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Les albums

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Deutsche Grammophon Classics

À l’occasion de l’inauguration de la Salle Boulez à Berlin en mars 2017, une petite année après la disparition du personnage, était enregistrée l’une de ses dernières concoctions, Sur Incises, écrit en 1998 comme une sorte de commentaire d’après son propre Incises pour piano solo. Sur Incises fait appel à trois pianos, trois harpes et trois percussionnistes qui se partagent un large éventail d’instruments à hauteur définie : vibraphone, marimba, glockenspiel, steel drums jamaïcains, cloches tubulaires, crotales. On ne peut pas ne pas voir une assez forte influence de Bartók, en particulier de la Musique pour cordes, percussion et célesta, même si Boulez ne fait aucun usage de cordes ; et puis Sur Incises fut également conçu pour Paul Sacher, quelque soixante ans plus tard ! Il s’agit ici d’un enregistrement réalisé en concert, ainsi qu’en témoignent quelques toussotements et bruits parasites dont tous ne doivent sans doute pas être inscrits dans la partition ; le tout sous la direction de Barenboim qui joue également l’une des parties de piano. Boulez réussit, avec son ensemble sonore éclectique, à créer une sorte de nouveau corps sonore mouvant et réparti dans l’espace, alternant entre des moments rêveurs, d’autres fermement dynamiques, comme une sorte de délire organisé à l’extrême. Tout le monde n’aime pas, c’est une évidence, mais force est de constater que Boulez sait se réinventer partition après partition. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon Classics

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Bandes originales de films - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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La Messe du Pape Marcel est une œuvre immortelle commémorant un pape qui ne le resta que pendant trois semaines, mais des semaines pendant lesquelles Marcel II eut le temps de tenter de mettre de l’ordre dans ce panier de crabe qu’était le Saint Siège : pas de pardon pour un ambassadeur assassin, pas de faveurs pour les membres de sa propre famille, obligation pour les rois de se tenir à leurs engagements de paix, de beaux vœux pieux que sa disparition mit sans doute bien à mal. Mais Palestrina lui dédia une messe – ou du moins la conçut-il avec Marcel II à l’esprit – qui laissa le nom de ce pape en belle position dans les mémoires collectives. Il s’agit d’un ouvrage à six voix, dans lequel le compositeur suit un des préceptes énoncés par Marcel le 12 avril 1555 : que le texte soit clairement compris et entendu. Et dans cet album du Chœur de la Chapelle Sixtine, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il l’est, quand bien même l’enregistrement a été réalisé dans la chapelle elle-même, comme sans doute étaient données ces pièces à l’époque, puisque la basilique Saint-Pierre ne serait achevée qu’au début du XVIIe siècle. Il va sans dire que l’acoustique du lieu oblige les interprètes à se poser maintes questions quant aux tempi, aux équilibres, aux dosages, aux orientations des phrases, à la prononciation, mais le résultat est d’une pureté invraisemblable. En complément de programme, on pourra découvrir quelques motets du même Palestrina, dans la même optique d’interprétation d’une intense transparence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Curieusement, Rossini n’a composé que deux rôles pour un castrat : celui d’Alceo dans la cantate Il vero omaggio, et celui d’Arsace dans Aureliano in Palmira, tous deux pour Giambattista Velluti, le dernier castrat d’opéra de renommée internationale. Le contre-ténor argentin Franco Fagioli a délibérément renoncé à ces rôles pour cet album Rossini, préférant se concentrer sur les rôles travestis qui abordent l’ambiguïté sexuelle sous un autre angle. Dans les opéras « sérieux » de Rossini, assez rarement donnés aujourd’hui, on trouve quantité de personnages masculins dont les rôles furent écrits pour des chanteuses. Déjà, à l’époque baroque, le rôle du « primo uomo » pouvait être confié à une femme si l’on ne disposait pas du castrat adéquat. Lorsque la castration passa de mode au début du XIXe siècle (même si elle fut encore pratiquée de-ci, de-là), les mezzo-sopranos connurent enfin leur heure de gloire en remplaçant avec grand succès les castrats dans des rôles travestis. Mais l’objectif de Fagioli est justement de rendre à ces rôles un peu de la « pureté et miraculeuse agilité » que Rossini disait tant apprécier dans les voix de castrat. Naturellement, nous ne pouvons qu’imaginer ce qu’était la voix de Velluti. Le Rossini de Fagioli se présente donc comme un voyage imaginaire dans le temps, au travers d’œuvres rarement données de Rossini, dont plusieurs de la première maturité tels que Demetrio e Polibio ou Adelaide di Borgogna. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

Livret
Franco Fagioli est l'un des meilleurs contre-ténors de sa génération et, selon la publicité qui est faite à ce sixième récital sous son nom, il est le plus virtuose d'entre tous ses pairs du moment. Ce n'est pas ce recueil, comptant en son sein des airs aussi remarquables que méconnus de Gioachino Rossini, qui pourrait infirmer ces dires.Le compositeur italien, connu pour des opéras comme Le Barbier de Séville (1816), La Cerenentola (1817) ou Guillaume Tell (1829), s'est aussi attelé à des drames issus du répertoire classique, inspiré par les mythes de l'Antiquité, comme Otello (181). Ce récital en présente six autres, beaucoup moins présents à l'affiche que ceux précités, mains n'en valant pas moins le détour. Il y a le tout premier opéra Demetrio et Polibio, créé en 1812, dont l'air de l'acte I « Pien di contento in seno » n'a pas échappé à l'oreille du chanteur au crâne lisse.Cette introduction, magnifiquement lancée par l'ensemble Armonia Atenea de George Petrou, est suivie par deux extraits de l'opéra burlesque Matilde di Shabran (1821), en particulier « Sazia tu fossi alfine », plein de rebondissements. Si Rossini n'a véritablement écrit que deux rôles de castrats pour le dernier du genre, Giovanni Battista Velluti, Arsace dans Aureliano in Palmira et Alceo dans la cantate Il Vero Omaggio, il n'a pas lésiné sur les personnages de travestis interprétés par des chanteurs à la voix aiguë. Ce dont Franco Fagioli, renommé pour son répertoire baroque, s'acquitte admirablement dans ce style bel canto.En témoigne le morceau de bravoure « Al trono tuo primeiro », tiré de Adelaide di Borgogna (1817), représenté par six airs. Sa technique éprouvée est ici rejointe par sa finesse vocale face aux choeurs et la puissance orchestrale. Deux passages de Trancrède (1813), dont le dialogue avec le violon dans « O sospirato lido », et deux autres de Sémiramide (1823), précèdent les petites perles rares que constituent les trois airs de Eduardo e Cristina (1829). La voix ample et le chant sensible du contre-ténor argentin fait merveille dans le rôle interprété jadis par une mezzo-soprano. © Music-Story
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Bandes originales de films - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Bandes originales de films - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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Bandes originales de films - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon Classics

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