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Les albums

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Classique - À paraître le 10 avril 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 14 février 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Disparu de la scène depuis 1879, ce sémillant Maître Péronilla a été luxueusement remonté en concert au Théâtre des Champs-Elysées au printemps 2019, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. C’est cette production de la Fondation Bru-Zane, en collaboration avec Radio France pour l’enregistrement, qui est ici publiée. Datant des dernières années d’Offenbach, cette grande opérette hispanisante s’inscrit dans la vogue d’espagnolisme qui déferlait alors sur la France depuis Bizet et Chabrier et qui allait se prolonger avec Debussy et Ravel. Avec son rythme endiablé et ses dialogues signés Offenbach aidé de Nuitter et Ferrier (qui font mouche à tout coup), l’ouvrage mélange allègrement les styles et reprend certaines ficelles qui ont fait la gloire du compositeur, mais avec un raffinement nouveau, qui supplante ainsi le seul esprit bouffe. La rareté de cet ouvrage est due en grande partie à un livret un peu alambiqué. Celui-ci confronte – autour d’un mariage forcé – une vingtaine de personnages issus de trois générations différentes. C’est une très belle équipe de chanteurs qui ressuscite cet opéra-bouffe, que domine l’éblouissante Antoinette Dennefeld dans le rôle de Frimouskino, un jeune clerc à la fois juvénile et tendre. Eric Huchet et Véronique Gens sont au diapason de la truculence et de la joie qui se sont emparées de tous les protagonistes de cette production dirigée par Markus Poschner à la tête de l’Orchestre national et du Chœur de Radio France. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique française oubliée refait surface depuis quelques années grâce à l’initiative et aux publications du Palazzetto Bru Zane auquel la France doit une fière chandelle. Sans elle, personne n’aurait pu soupçonner l’existence de compositeurs de talent gravitant autour d’un Berlioz, d’un Debussy ou d’un Ravel. Ce nouveau volume monographique de la collection Portraits comprend de la musique de chambre, chorale et symphonique de Fernand de La Tombelle (1854-1928), compositeur et organiste parisien qui participa à la fondation de la Schola Cantorum de Paris aux côtés de Vincent d’Indy. On lui doit un vaste catalogue épousant tous les genres à l’exception notable de l’opéra. Cet aristocrate cultivé, originaire de la Thiérache par son père et de la Dordogne par sa mère, était un humaniste se passionnant également pour la poésie, le folklore, la photographie et l’astronomie. L’ardent chef de chœur et d’orchestre Hervé Niquet se dévoue sans compter pour de telles exhumations. On lui doit des interprétations pleines de tension dramatique, à la tête de l’excellent Brussels Philharmonic, dans le premier volet de cet album, comprenant la Fantaisie pour piano et orchestre (Hannes Minnaar au piano), lorgnant du côté de Liszt et de Saint-Saëns, et deux suites pour orchestre, Impressions matinales et Livre d’images, dans une veine ouverte par Jules Massenet. Dans le deuxième volume consacré à la musique de chambre, on découvrira une étonnante Sonate pour trois violoncelles (François Salque, Hermine Horiot, Adrien Bellom) où plane le souvenir de Fauré (Andantino) et de Peer Gynt (Lento), le chef-d’œuvre de Grieg qui marqua beaucoup les esprits. Le Quatuor avec piano (I Giardini) et la Sonate pour violoncelle (Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel) viennent compléter ce portrait auquel viennent s’ajouter des mélodies (Yann Beuron et Jeff Cohen) et des pièces chorales (Flemish Radio Choir). Une pièce à conviction de plus pour témoigner de la richesse et de la diversité de la création française. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 25 octobre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Voici enfin une intégrale des mélodies de Reynaldo Hahn [...] que le Palazzetto Bru Zane a confiées à Tassis Christoyannis et Jeff Cohen. De Hugo à Verlaine, de Willemetz à Daudet, quatre heures exquises. [...] L'impeccable duo se coule avec aisance dans la veine populaire [...]. Le baryton grec, suivant en cela les préceptes de Hahn, mêle au beau chant un sens aigu de "la parole" qui, "chargée de sentiment et de pensée, communique à la mélodie une signification, lui confère une action directe et précise sur l'esprit et sur le cœur" [...]. (Diapason, janvier 2020 / François Laurent)
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Goethe et Faust ont touché l’Europe entière, la France découvrant l’ouvrage dans la traduction de Gérard de Nerval. Gounod s’attelle au travail d’adaptation musicale vers 1850. Sa partition mêle étroitement les dimensions religieuse et fantastique, offrant des ressorts dramatiques spectaculaires.Les représentations commencent au Théâtre-Lyrique en 1859 et infligent à la partition de nombreuses modifications. Ainsi va le monde du théâtre et de l’opéra en ce temps-là : l’œuvre n’est pas un monument intouchable. On réécrit, on coupe au gré de la réception de l’œuvre. En particulier, les scènes parlées sont remplacées par des récitatifs, affaiblissant la charge humoristique de ce Faust français, et on ajoute un ballet pour permettre à l’œuvre d’entrer au répertoire de l’Opéra de Paris, comme l’exigent les codes du genre sur cette scène. Dans la fosse, l’équipe des Talens Lyriques redonne vie à la première mouture de la partition, soutenue par le Centre de musique romantique française, alias Palazzetto Bru Zane. Hélas, le dernier acte, « purgé d’un bon nombre d’horreurs » comme s’en réjouit la presse à la reprise de l’œuvre en 1859, n’a pu retrouver ses contours originels, définitivement perdus. Mais on entend de nombreux numéros inédits : le trio de Siebel, Wagner et Faust (À l’étude, ô mon maître), l’air de Méphistophélès (Maître Scarabée) qui remplace le fameux Veau d’or, la romance de Siebel (Versez vos chagrins dans mon âme), le chœur des Sorcières Un, deux et trois et sept mélodrames symphoniques dont l’orchestration incomplète ou manquante a été restituée pour l’occasion.Ces passages témoignent de la variété des épisodes du long poème de Goethe, à la fois humoristique, métaphysique et mythologique. Gounod y met en avant la trame amoureuse tissée autour de la pieuse Marguerite, incarnée ici par une Véronique Gens sublime… et pas si naïve. À entendre le Faust magnifique que campe Benjamin Bernheim, on comprend pourquoi Marguerite a succombé à ses charmes. Jean-Sébastien Bou ne dépare pas dans ce paysage vocal, ni le Chœur de la Radio flamande. La diction parfaite de tous ces musiciens est à ravir.Christophe Rousset a mis l’énergie du théâtre baroque au service d’une partition qui tire tout le profit d’une approche historique. Enrichie des pages écartées par l’institution du XIXe siècle, l’œuvre, qui tient du grand opéra autant que de l’opéra-comique, retrouve son intégrité bigarrée. L’alternance des scènes parlées et chantées active ponctuellement une veine légère, voire franchement comique. Cet enregistrement dépasse donc la nécessité archéologique et nous comble sur tous les plans. © Elsa Siffert/Qobuz
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Opérette - Paru le 14 juin 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est avec La Périchole de Jacques Offenbach que Marc Minkowski ouvrait la saison 2018-2019 de l’Opéra de Bordeaux dont il est le directeur depuis 2016. Présentée en collaboration avec la Fondation Bru-Zane, cette nouvelle production a été enregistrée lors de trois soirées. Elle est maintenant présentée sur le présent album. Créé dans l’indifférence à Paris en 1868, La Périchole a subi un profond remaniement par son auteur en 1874. Cette seconde mouture, moins grinçante que la précédente, annonce une nouvelle esthétique qui fera triompher Charles Lecocq entre autres. Connaissant parfaitement ces deux versions qu’il a dirigées, Marc Minkowski a réalisé, en quelque sorte, La Périchole de ses rêves pour cette nouvelle production bordelaise en se fondant sur l’efficacité comique de la première version, tout en ajoutant les meilleurs passages de la révision radicale de 1874. Dans la fosse du Grand Théâtre de Bordeaux, il dirige « ses » Musiciens du Louvre avec la verve énergique qu’on lui connaît, mais aussi avec délicatesse et poésie. Quant au plateau, il est tout simplement splendide, des personnages principaux jusqu’aux rôles secondaires tenus avec beaucoup d’esprit. Mentionnons particulièrement le rôle-titre tenu par Aude Extrémo avec un bel abattage comique et une grande tenue vocale, ou encore Julie Pasturaud (Berginella/Frasquinella), Stanislas de Berbeyrac (Piquillo), sans oublier Eric Huchet (Don Miguel) et Marc Mauillon (Don Pedro). On écoutera donc avec plaisir la trace sonore de ce mémorable spectacle, dont la mise en scène a été sévèrement conspuée par une presse unanime. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret
« Ouvrage sublime » selon Hector Berlioz, cette Olimpie (selon l’orthographe de l’époque) de Spontini, que son auteur considérait en effet comme sa meilleure oeuvre, n’eût aucun succès lors de sa création parisienne. Écrite d’après une tragédie mineure de Voltaire, elle semblait mort-née et démodée avant même de recevoir les feux de la scène en 1819. L’opéra eut une meilleure fortune deux années plus tard à Berlin dans une adaptation traduite, et largement réécrite, par E.T.A. Hoffmann, qui en modifia la fin tragique pour faire ce qu’on appellerait aujourd’hui un « happy end ». Revenue à l’affiche à Paris en 1826, elle ne connut que peu de représentations au grand dam de Berlioz. Joué sporadiquement en Allemagne, l’ouvrage devait tomber dans l’oubli jusqu’à sa redécouverte dans les années 1950, dans une version italienne présentée à Florence avec La Tebaldi. Olimpie ne figure pas pour autant au répertoire courant des maisons d’opéra. Alternant les effets du grand spectacle à un langage souvent très raffiné, cette Olimpie renferme des pages splendides, et pose de grands problèmes de mise en scène. La partition complète de la création parisienne de 1819 étant introuvable, c’est la dernière mouture de 1826 qui est présentée ici par Jérémie Rohrer dans une nouvelle édition critique, préparée par Federico Agostinelli, qui tient compte à la fois des sources imprimées et du manuscrit autographe de la partition. Le présent album suit cette nouvelle version critique à l’exception de deux coupures pratiquées aux Actes I et III. Réalisé en 2016 juste avant le concert donné au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, cet enregistrement de studio très soigné a bénéficié de la splendide acoustique de la Philharmonie de Paris, avec d’excellents solistes emmenés avec toute l’énergie et l’imagination de Jérémie Rohrer. C’est donc une résurrection parfaitement réussie, que l’on doit – une fois de plus – à la Fondation Bru Zane de Venise. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret
Elégance pimpante, imagination débordante, harmonies d’apparence aisée et pourtant si raffinées et complexes, lignes mélodiques mémorables, voilà tout Messager, et Les P’tites Michu de 1898 n’y dérogent pas. Le compositeur et son librettiste se placent dans la lignée des grands opéras-comiques des décennies précédentes, tout en laissant le sujet évoluer dans le monde « de tous les jours » – comme Madame Angot, comme Mam’zelle Nitouche –, proche de la vie et l’esprit des auditeurs, décidés à se divertir en beauté. Ce nouvel enregistrement, signé de la compagnie Les Brigands, réunit un superbe plateau de la grande relève française ; on insiste un soupçon sur « français », car ce genre d’œuvres ne tolère guère des élocutions par trop exotiques, ni dans les nombreux et pétillants dialogues, ni dans les parties chantées où l’action ne s’arrête jamais, de sorte qu’il faut tout comprendre. Grâce soit rendue au Palazzetto Bru Zane d’avoir permis que soit remis à l’honneur ce grand chef-d’œuvre de l’opérette à la française – car il n’a de p’tit que le titre ! –, dont il n’existait jusqu’alors qu’un seul enregistrement intégral, réalisé par l’ORTF en 1953. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason découverte - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica - Hi-Res Audio
En 1891, l’insaisissable Jules Massenet désarçonne à nouveau la critique : lui que le succès de Manon (1884) semblait destiner désormais aux demi-teintes de l’opéra-comique renoue avec le grand opéra romantique, dans la veine d’Hérodiade et du Roi de Lahore. Une veine exotique (un Iran fantasmé), des épisodes fantastiques, un amour sublimé par la religion sont autant d’éléments suggestifs qui font du Mage un ouvrage composite et varié, mais avant tout l’apothéose du lyrisme français à l’heure des querelles wagnériennes… Le Palazzetto Bru Zane prolonge l'année Massenet (2012) avec cette publication qui fait suite aux représentations de l'oeuvre à l'Opéra-Théâtre de Saint-Etienne à l'occasion de la 11è biennale Massenet. Une partition qui recèle de véritables trésors, restituée par le Choeur Lyrique & Orchestre Symphonique de Saint-Etienne sous la direction du grand défenseur de la musique française Laurent Campellone, avec un plateau hors-pair : Luca Lombardo (Zarâstra), Catherine Hunold (Anahita), Kate Aldrich (Vardeha), Jean-François Lapointe (Amrou) ... Une redécouverte majeure !
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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Bru Zane

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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Révérence de l'Avant-Scène Opéra - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Compositeur au style sans cesse renouvelé, Jules Massenet se tourna, à la fin de sa vie, vers des formes d’expression expérimentales qui étonnent encore aujourd’hui. Mêlant un goût prononcé pour le XVIIIe siècle finissant (qu’on rencontre déjà dans Manon et Werther) aux recherches toutes modernes sur le naturalisme opératique, Thérèse (1907) concilie immédiateté du discours dramatique et lyrisme des inflexions sentimentales. La force du sujet – poignant – s’en trouve ainsi décuplée. Une distribution vocale de rêve : Nora Gubisch (Thérèse), Charles Castronovo, Etienne Dupuis, François Lis, avec l'orchestre de l'Opéra de Montepllier sous la baguette d'Alain Altinoglu... Un évènement !