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Pop - Paru le 29 mai 2020 | Animal 63

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Une voix. On ne pense qu’à elle lorsque se referme le premier album de Meryem Aboulouafa. L’état d’hypnose dure 38 minutes durant lesquelles l’organe onirique de la chanteuse de Casablanca prend le contrôle des âmes et des ouïes embarquées dans un trip hybride mêlant soul, pop, électro, musique orientale et vraies fausses musiques de film. Mais comme chez ses contemporaines Kadhja Bonet (à qui l’on pense beaucoup), Weyes Blood, Jenny Hval ou Lana Del Rey, l’univers de Meryem Aboulouafa est aussi fait de sons, d’ambiances et surtout de mots… Son père lui a fait d’abord écouter tous les classiques (Beatles, Stones, Floyd, Dylan, Piaf, Brel, Brassens) avant qu’elle n’étudie le solfège et le violon au conservatoire, écrive ses premiers poèmes en arabe et en français et finisse par étudier l’architecture d’intérieur aux Beaux-Arts de Casa. Guitare en mains, la jeune Meryem signe ses premières chansons qui subjuguent Manu Barron du label Animal 63 (The Blaze, Myth Syzer, Johan Papaconstantino, Gabriel Auguste). Avec l’aide de Keren Ann, elle peaufine ses ébauches déjà bien consistantes que deux experts de la console, Para One et Ojard, habillent avec intelligence.« Para One apporte une dimension cinématographique qui me correspond car je visualise beaucoup mes textes et ma musique », explique la chanteuse. « Ojard est plus dans la mélodie, l’orchestration, l’élaboration de sonorités complexes et harmonieuses. » Ici un piano épuré. Là des cordes lyriques néoclassiques. Un peu plus loin une rythmique martiale. Là-bas, un assemblage électronique trip hop. Et toujours ce souci instrumental de coller à cette voix et ces paroles introspectives. The Friend évoque la prière musulmane et sa gestuelle poétique, Deeply s’interroge sur la complexité de l’âme humaine, Breath of Roma est une déclaration d’amour à la culture italienne, et ainsi de suite. Onze pièces d’un puzzle fascinant d’un bout à l’autre et d’une grande finesse émotionnelle. On évitera juste de réduire Meryem Aboulouafa à la fille cachée de James Blake et d’Oum Kalthoum car ce premier album (Qobuzissime !) est déjà l’œuvre d’une artiste à forte personnalité. © Marc Zisman/Qobuz
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Électronique - Paru le 7 avril 2017 | Animal 63

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Un nuage, de la fumée voire de la vapeur, peut-être. Et des images. Beaucoup d’images même… C’est la sensation qui se dégage de la musique de The Blaze. Derrière ce mystérieux sobriquet, deux cousins, Guillaume et Jonathan Alric, ayant conçu leur binôme comme une fusion entre musique et clip. C’est d’ailleurs par la diffusion de celui de la chanson Virile en janvier 2016 que ce nom de The Blaze commence à agiter la buzzosphère. Le titre parait même sur la très hype compilation Homieland, Vol. 2 de Bromance, le label de Brodinski et Manu Barron. Une identité visuelle marquante et décalée (l’appartement d’une cité pour Virile, Alger pour Territory) et un mystère sur leur état-civil qui en font les PNL de l’électro en moins de deux ! Mais ce qui aurait pu n’être qu’un coup marketing (plus d’1.200.000 vues sur YouTube, blablabla) s’est vite avéré musicalement assez fascinant. Pour les oreilles, The Blaze conçoit des trips électro planants et lancinants. En interview, les cousins Alric sont on ne peut plus clairs : « Notre kif, c’est d’être en studio, faire du son et réfléchir à des clips. » Des clips mêlant violence, romantisme et ambiguïté et dont ce EP est la B.O. parfaite. En à peine vingt minutes, ses six titres définissent un paysage en apesanteur. Une production urbaine, sombre et avançant au ralenti. Comme de la house décomposée, floutée et empreinte d’une certaine poésie. L’étrangeté de The Blaze est assez unique. Et si on connait la charge émotionnelle et le potentiel narratif des instrumentaux électro en général, The Blaze jongle avec comme nul autre. Vivement l’album ! © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 7 septembre 2018 | Animal 63

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“Si tu aimes l'art, c'est parce qu'il te procure des émotions. Si je vais voir des films, c'est parce que j'ai envie de pleurer, de ressentir quelque chose. C'est de la poésie.” Voilà comment The Blaze résumait sa démarche dans la presse au moment de présenter le clip de Queens, un des singles du premier album du duo parisien, Dancehall. Un album très attendu puisqu’en à peine un an, deux clips et quatre titres, The Blaze est passé du statut d’anonyme à nouvelle sensation de la musique électronique française. Leur vidéo de leur hit Territory, qui cumule les millions sur YouTube, a ainsi été primée au festival Cannes Lions 2018 et les cousins Guillaume et Jonathan Alric, accompagnés par Manu Barron, le manager de Brodinski, se sont envolés au printemps dernier pour jouer dans le plus prestigieux des festivals américains, Coachella.Sur ce premier long format, The Blaze ne change rien à sa méthode : de jolies harmonies, un beat house délicat, une voix filtrée qui susurre à l’oreille façon Fritz Kalkbrenner, et des intros contemplatives taillées pour les scènes d’exposition de leurs clips à l’efficacité redoutable. C’est ainsi que The Blaze a bâti sa marque, avec des vidéos devenues des courts-métrages filmant des scènes de vie en famille ou entre amis avec une caméra virevoltante qui met le spectateur au cœur de l’action, créant de l’autre côté de l’écran une sorte d’addiction à l’émotion. Avec les dix titres paysages de ce premier album, ils n’ont pas fini de faire des accros. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 10 janvier 2020 | Animal 63

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Pop - Paru le 3 décembre 2019 | Animal 63

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Chanson francophone - Paru le 13 mars 2020 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 17 avril 2020 | Animal 63

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Pop - Paru le 12 février 2020 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 27 avril 2018 | Animal 63

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Depuis plusieurs années, le producteur Myth Syzer colorie le paysage rap français de productions actuelles et novatrices pour Hamza, Damso, Joke ou son groupe Bon Gamin. Sur le côté, le beatmaker a toujours proposé des projets instrumentaux, souvent minimalistes mais parfois plus dansants comme avec Ikaz Moi chez Bromance sur leur Cerebral EP. Sur chaque composition, Myth Syzer raconte une histoire, partage une émotion directe avec un sens de la simplicité redoutable, dans la lignée d’un de ses héros, J Dilla.Avec cet éclectisme caractéristique, il n’est pas si surprenant de voir ce touche-à-tout orfèvre offrir un premier album solo aux teintes rosées et romantiques. Élaboré après une rupture, Bisous est un condensé de toutes les péripéties cardiaques possibles entre deux personnes. Invitant toute une nouvelle génération de voix rafraîchissantes de Bonnie Banane à Aja en passant par Oklou et Muddy Monk, Myth Syzer monte des petits scénarios touchants pour que chacun trouve sa place. Le résultat est inclassable, entre chanson française 80’s, électro-funk atmosphérique et rap lo-fi hypnotique, dans le sillage du morceau Le Code à la mélodie implacable. Le producteur s’offre même le luxe de placer Doc Gynéco dans sa meilleure apparition depuis des années avec des réminiscences d’Isabelle Adjani en pull marine.Dans ce voyage envoûtant sans étiquette, le plus surprenant reste la place de Myth Syzer, poussant sa voix assurée mais espiègle, comme si le chef d’orchestre posait sa baguette pour devenir un des instruments, parfois soliste, souvent pour marquer la mesure sur un pont. Ce rôle totalement spontané offre de nouveaux horizons à un artiste déjà confirmé. Cette parenthèse sucrée ne devrait être qu’une étape vers ailleurs, comme le marque le dernier morceau avec Roméo Elvis et Ichon, Ouais bébé, plus dur et froid. Tout est toujours en mouvement, le code a déjà changé. Reste un album unique, toujours à contre-pied, recouvert de sable chaud comme sur la Côte en août. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 12 juillet 2017 | Animal 63

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Chanson francophone - Paru le 27 novembre 2019 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 novembre 2018 | Animal 63

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Pop - Paru le 29 avril 2020 | Animal 63

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Électronique - Paru le 10 juillet 2019 | Animal 63

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Chanson francophone - Paru le 17 janvier 2020 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 novembre 2017 | Animal 63

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Alternatif et Indé - Paru le 6 septembre 2017 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 11 avril 2018 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 mars 2018 | Animal 63

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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 novembre 2018 | Animal 63

Le label

Animal 63 dans le magazine