Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 13 novembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - À paraître le 6 novembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - À paraître le 6 novembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - À paraître le 30 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Flûtiste passionnée par la musique traditionnelle, Anna Besson a déjà signé un album consacré à la musique irlandaise, "The Dubhlinn Gardens". Elle retrouve pour ce nouvel enregistrement la pianofortiste russe Olga Pashchenko, grande spécialiste du répertoire beethovenien – trois albums chez Alpha ont été publiés. Ensemble, elles abordent la sensibilité du géant allemand pour les mélodies populaires et les différents folklores qui composent la mosaïque musicale européenne en interprétant quatre de ses dix Airs nationaux, Op. 107 et deux Thèmes variés de l’Op. 105, lesquels feront voyager l’auditeur d’un coin à l’autre du Vieux Continent, de l’Ecosse à la Russie en passant par l’Autriche. Les quelques compositions de musiciens romantiques complétant ce programme montrent l’intérêt, précurseur chez Beethoven et son maître Haydn, dont témoignent ces compositeurs pour le matériel folklorique – suédois pour Kuhlau, hongrois pour Doppler, auvergnat pour Walckiers. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - À paraître le 30 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Après son intégrale de la musique de chambre avec piano de Dvořák, le Trio Busch se mesure à trois oeuvres de Schubert, dont le célèbre Trio n °2. Si ce chef-d'œuvre avait été dédié par le compositeur mourant “à ceux qui y prendront du plaisir”, sorte d'injonction à profiter de la vie qui le quittait peu à peu, son Notturno, D. 897 exprime une angoisse et un sens du tragique qui en fait un des exemples les plus éloquents de lyrisme au début de l'ère romantique. La période précoce de Schubert est représentée par sa toute première pièce pour piano et cordes, la Sonatensatz, D. 28, et son unique mouvement qu’il composa à l’âge de quinze ans. Écrite suite à son éviction de la Maîtrise impériale de Vienne, alors que le jeune Schubert venait de muer (l’année où il perdit sa mère), cette œuvre encore empreinte de classicisme se confronte de manière troublante aux pièces de sa maturité romantique, composées entre la joie de la création et la souffrance de la maladie. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - À paraître le 23 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Gidon Kremer et Mario Brunello rendent hommage à Beethoven en présentant deux de ses plus fameux quatuors dans une version pour orchestre à cordes, avec la Kremerata Baltica, ensemble fondé par Gidon Kremer. Celui-ci dirige du violon l’Opus 131, Mario Brunello dirige l’Opus 135 et y ajoute deux pièces contemporaines, une de Léo Ferré, auteur-compositeur-interprète révolutionnaire, anarchiste et génial, amoureux fervent de Beethoven, intitulée Muss es sein ? Es muss sein ! …, hymne à la "musique libre" dans une version ici arrangée par Valter Sivilotti pour violoncelle, cordes et percussions avec la voix originale de Ferré. Note sconte signifie "notes cachées" en dialecte vénitien. Franco Rossi, légendaire violoncelliste du Quartetto italiano, invitait toujours ses étudiants, dont Marco Brunello, à chercher et à donner de l’importance aux notes cachées dans les partitions des quatuors à cordes. Brunello a donc demandé pour l'occasion à Giovanni Sollima d’écrire une pièce à la mémoire de Franco Rossi, de sa grande passion pour Beethoven et ses "note sconte". © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 23 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
« Il y a peu d’hommes aussi impressionnables que moi à certaines beautés musicales ; plus l’instrumentation est savante et compliquée, moins je la sens, plus vite elle m’échappe ; vienne au contraire un motif simple et mélancolique, je me sens inondé d’une douceur infinie... », écrivait Alexandre Dumas. A l’occasion du 150e anniversaire de la mort du grand écrivain, cet album célèbre Dumas et la musique : « Malgré l’incompatibilité entre poésie et musique, dont l’origine serait la trop grande proximité, écrit Claude Schopp, grand spécialiste de Dumas, dans le livret qui accompagne cet enregistrement, Alexandre Dumas a accepté de collaborer avec des musiciens, composant des livrets d’opéras pour Hippolyte Monpou ou Ambroise Thomas… La liste des compositeurs ayant emprunté des vers issus de la plume de Dumas mêle obscurs et illustres : Hector Berlioz, Joseph Doche, Gilbert Duprez, César Franck, Franz Liszt, Henri Reber, Francis Thomé, Alphonse Varney… Ce programme présente un florilège de ces compositeurs, complété par des mélodies de Jules Massenet, Henri Duparc ou Benjamin Godard. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 16 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
On connaît le flamboyant baryton Laurent Naouri, incarnation marquante des quatre rôles maléfiques des Contes d’Hoffmann de Paris au Metropolitan Opera de New York ou inoubliable Golaud dans Pelléas et Mélisande... Mais c’est ici un Naouri intime, amoureux des mélodies de Fauré, Debussy et Poulenc qui nous donne rendez-vous : « Voici un répertoire que je fréquente depuis plus de trente ans, non parfois sans une certaine frustration : comment parvenir en effet à l’intimité qu’un poème comme Le Jet d’eau de Baudelaire suggère – quasiment une confidence sur l’oreiller – en étant contraint par l’écriture musicale à "projeter" la voix ? Car si la musique classique chantée autorise la nuance piano ou pianissimo, il est toutefois inconcevable de murmurer à l’oreille de son auditeur. Pour murmurer, il faut un micro, et nous quittons là l’univers de la "mélodie" pour entrer dans l’univers de la "chanson", au sens où on l’entend au début de l’ère radiophonique. Je tournais autour de ces préoccupations depuis quelques années déjà, quand je fis la connaissance du guitariste de jazz Frédéric Loiseau. Nous avons fait nos premiers pas ensemble sur Les Berceaux, une mélodie qu’Yves Montand avait déjà tirée du côté de la chanson. Encouragé par le résultat, nous avons cherché d’autres titres qui nous paraissaient pouvoir profiter de ce traitement d’alcôve ». © Alpha Classics
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Voilà plusieurs années que Giovanni Antonini et le label Alpha Classics ont entamé une passionnante intégrale des cent-quatre symphonies de Haydn mises en miroir avec des compositeurs d’époques différentes pour mieux souligner leur actualité. Cette monumentale édition devrait s’achever en 2032, à l’occasion du tricentenaire de la naissance du compositeur austro-hongrois. Le projet s’enrichit au fur et à mesure par d’autres productions rendant hommage au génie de Haydn. Au sein de son catalogue, l’oratorio Die Schöpfung (La Création) prend une place majeure. Haydn en avait eu l’inspiration après avoir entendu un oratorio de Haendel à Londres lors d’un grand concert commémoratif. L’évènement était d’importance car on ne jouait guère d’œuvres anciennes à l’époque, et les quelque mille interprètes avaient fait une grande impression sur Haydn peu habitué à de tels effectifs. Il en résulta La Création, oratorio composé avec fébrilité, lui demandant un travail préparatoire colossal qui fit chanceler sa santé. Le jeu en valait la chandelle, car l’œuvre obtint un immense succès qui ne s’est jamais démenti depuis. Giovanni Antonini en donne une version chambriste très vivante avec un excellent ensemble instrumental, un trio vocal d’un équilibre parfait avec la soprano Anna Lucia Richter, le ténor Maximilian Schmitt et le baryton Florian Boesch sans oublier la participation du merveilleux Chœur de la Radio de Bavière. Ce nouvel enregistrement se place au plus haut niveau d’une longue série de belles réalisations du chef-d’œuvre de Haydn par son interprétation radieuse où l’amour de la musique se mêle à la contemplation simple et naïve de la nature. Une parfaite réussite. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 9 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Fin interprète du répertoire pianistique baroque et classique (Scarlatti, Haydn, Beethoven, Mozart figurent à son palmarès chez Aeon ou Alpha), Olivier Cavé nous livre pour la première fois son interprétation des deux premiers concertos de Beethoven, écrits par celui-ci entre les âges de vingt-cinq et trente ans. Si une véritable alchimie émanait des concertos de Mozart qu'il enregistra en 2016, ce nouveau projet est marqué par une même vitalité juvénile - Beethoven est encore imprégné de l'influence mozartienne. Une vitalité décuplée par la collaboration avec la Kammerakademie de Potsdam, très familière du répertoire beethovénien, et le jeune chef d'orchestre Patrick Hahn, l'un des plus prometteurs de la nouvelle génération, qui fête en 2020 ses... vingt-cinq ans. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
C’est une immersion dans la société anglaise des XVIIe et XVIIIe siècles qui nous est proposée par Les Musiciens de Saint-Julien dirigés de ses flûtes à bec par François Lazarevitch. À travers une ribambelle de ballades et contredanses chantées ou juste jouées aux instruments, c’est tout un petit peuple, d’artisans ou de laboureurs, qui défile sous nos oreilles du haut en bas de l’échelle sociale. Les pièces anonymes voisinent avec celles signées de grands maîtres de la musique anglaise comme Purcell, Eccles ou Van Eyck à travers des compilations d’époque. La popularité de ce répertoire est telle qu’elle va inspirer The Beggar’s Opera (« L’Opéra des gueux ») de John Gay qui parodie l’opéra classique pour le plus grand bonheur des classes populaires. François Lazarevitch se passionne pour ce répertoire qui a essaimé dans toute l’Europe en irriguant les répertoires tant savants que traditionnels. Le programme de cet album The Queen’s Delight est en grande partie basé sur le volume English Dancing Master publié à Londres vers 1651, mais aussi sur des variations composées par Les Musiciens de Saint-Julien eux-mêmes. Soulignons la richesse instrumentale de cet album, avec une belle diversité dans les cordes et l’association des cordes en métal (tympanon et cistre), de la harpe, du violon et de la viole. Ce « plaisir de la reine » peut donc être partagé par le plus grand nombre. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Comme il l’avait fait sur un album consacré à Schubert en 2018, le Quatuor Van Kuijk aime se plonger dans la production de jeunesse d’un compositeur, pour ensuite mesurer son évolution en la confrontant avec ses œuvres de maturité. Ainsi, après avoir enregistré deux des premiers quatuors à cordes de Mozart en 2016, la formation française, rejointe par l’altiste Adrien La Marca, propose à présent les Quintettes à cordes K. 515 & KV 516. Ces deux œuvres de grande envergure dominent la production instrumentale mozartienne durant cette année 1787, qui s'achèvera sur la création de Don Giovanni. Ils nous montrent un compositeur au sommet de sa puissance créatrice, dans un genre auquel il n'était pas revenu depuis quatorze ans et qu’il pousse ici jusqu’à un haut degré de perfection formelle. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Fasciné par l'alto qu'il choisit à l'âge de onze ans après six années d'apprentissage du violon, Amihai Grosz aime le son de cet instrument proche de la voix humaine. Il aime aussi l'ambivalence de son timbre, entre violon et violoncelle. À l'instar de son éducation musicale en Israël, entre influences méditerranéenne, russe et tradition germanique. D'abord musicien de quatuor et membre fondateur du fameux Quatuor de Jérusalem, Amihai Grosz mène aujourd'hui sa carrière de soliste en même temps que celle d'alto solo de l'Orchestre Philharmonique de Berlin. Pour ce premier album en solo, il s'associe au pianiste Sunwook Kim, premier lauréat asiatique du concours de Leeds en 2006 à l'âge de dix-huit ans. Ensemble, ils présentent un programme alliant Schubert, avec la fameuse Sonate "Arpeggione" − du nom de cet instrument tombé en désuétude à mi-chemin entre la guitare et le violoncelle ; Chostakovitch, avec la Sonate Op. 147, achevée en 1975, quelque semaines seulement avant la mort du compositeur russe ; et em>Yizkor (In Memoriam) du compositeur hungaro-israélien Ödön Pártos (1907-1977). Amihai Grosz joue un magnifique alto Gasparo da Salò de 1570. Il rejoint Alpha Classics pour plusieurs projets d’enregistrement. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 25 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
À la tête de l’Orchestre National de Lille depuis 2016, Alexandre Bloch a choisi de consacrer toute une saison de concerts aux symphonies de Mahler, dont la 7e (1904-1905) est la plus rarement enregistrée. Un traitement injuste car cette œuvre surnommée a posteriori « Le chant de la nuit » témoigne tout autant que les autres symphonies de la grandiloquence métaphysique qui habitait le compositeur autrichien lors de sa gestation. De l’Adagio lugubre du premier mouvement au tonitruant Rondo clôturant la pièce, Alexandre Bloch et son orchestre parviennent à nous faire passer de l’angoisse du crépuscule aux extases de l’aurore. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Cet enregistrement a été réalisé en décembre 2019, sous la direction de Reinbert de Leeuw, deux mois avant sa mort. Quelques semaines auparavant, il avait appelé Thomas Dieltjens, directeur artistique de l’ensemble Het Collectief pour lui dire : « Depuis notre concert de mi-juillet 2019 au Festival de Saintes, Das Lied von der Erde ne me quitte plus. Je suis totalement sous le charme de la pièce et chaque jour je découvre de nouvelles choses dans ce chef-d’œuvre de Mahler. Ne serait-ce pas un rêve si on pouvait enregistrer cette musique avec le groupe exceptionnel de musiciens et de solistes que nous avions à Saintes ? Et de préférence le plus vite possible ? » Reinbert a signé l’arrangement pour quinze instrumentistes et deux solistes et a mis ses dernières forces dans l’enregistrement de cette musique qui englobe la vie entière, depuis la fraîcheur de la naissance jusqu’au moment de l’adieu... Un album testament, avec la bouleversante mezzo-soprano Lucile Richardot, qui nous permet de rendre hommage à l’un des plus importants ambassadeurs de la musique du XXe siècle. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Quelques années après le succès de son album entre baroque et folk, "Love I Obey", la chanteuse franco-américaine Rosemary Standley rend visite à Schubert, avec cette fois la complicité de l'Ensemble Contraste : « Nous avons tous, enfouies en nous, quelques notes de Schubert » disent les musiciens qui se sont réunis autour de ses musiques et y ont apporté une texture sonore originale, fruit de leurs influences respectives : classiques, pop, jazz, folk. Ils ont sélectionné des lieder parmi les plus connus (extraits de Winterreise, Ständchen...) et des pièces instrumentales tout aussi universelles et ont intégré des rythmes venus d'autres pays ainsi que des instruments inhabituels dans ce répertoire : la trompette jazz d'Airelle Besson, la guitare de Kevin Seddiki, les percussions de Jean-Luc Di Fraja rejoignent les piano, violon, alto ou violoncelle de Contraste... sans oublier la participation exceptionnelle de la soprano Sandrine Piau qui rejoint Rosemary Standley pour quelques duos. Les arrangements sont signés Johan Farjot. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 11 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Clarinettiste mythique et musicien à la croisée du classique, du jazz ou de la musique de films, Michel Portal retrouve Paul Meyer, autre ambassadeur d’exception de la clarinette dans le monde et ami de toujours. Côte à côte et accompagnés par l’Orchestre de Chambre de Wallonie, ils proposent un programme permettant à leur complicité de s’exprimer au grand jour, qu’il s’agisse d’un répertoire baroque, galant ou romantique. Ainsi, au Concerto en ré mineur pour deux chalumeaux et cordes de Telemann est adjoint le Concerto n° 4 pour deux clarinettes de Carl Stamitz, tandis que les Konzertstück n° 1 et n° 2 de Mendelssohn répondent à d’autres duos de Telemann et de C. P. E. Bach. Chaque œuvre constitue un calme dialogue dont les mots sont des notes, témoignage sensible de deux parcours exceptionnels. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Pierre Henry, novateur absolu dans le domaine de l’esthétique du son a ouvert, par les applications de ses recherches technologiques, la voie à beaucoup d’autres univers musicaux. Fasciné par Beethoven dès son plus jeune âge, il compose une Dixième Symphonie : « Ce n'est pas celle que Beethoven avait ébauchée, dit-il. Pas plus qu'une synthèse des neuf. C'est une œuvre essentiellement combinatoire. C'est aussi un hommage à celui qui espérait un dépassement de l'orchestre. Peut-être une façon de faire mon portrait (notre portrait) à travers cette musique et l'influence qu’elle a exercée sur la mienne. C'est un parcours onirique, logique et respectueux de ce que ses symphonies comportent et suggèrent. Volontairement, l'œuvre n'utilise comme “matière première” que des notes, groupes ou motifs venant des neuf symphonies ». Il existe trois versions électroacoustiques (1979, 1988, 1998), mais c’est la version symphonique inédite qui est présentée ici. Elle a été créée en novembre 2019 à la Cité de la Musique de la Philharmonie de Paris, par trois orchestres, deux chœurs et trois chefs : l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre du Conservatoire de Paris, le Chœur de Radio France, le Jeune Chœur de Paris, sous les directions de Pascal Rophé, Bruno Mantovani et Marzena Diakun. Pierre Henry est mort le 5 juillet 2017. Il aurait adoré entendre sa Dixième Symphonie comme nous allons pouvoir désormais l’écouter. © Alpha Classics

Les Collections

Le label

Alpha dans le magazine