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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 août 2018 | Aftermath

Hi-Res
Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 septembre 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 19 septembre 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 août 2018 | Aftermath

Piqué au vif par les critiques sur l’album de son retour, Revival, Eminem se place dans l’air du temps avec une sortie surprise dans la même année. Kamikaze est une réponse cinglante à ses détracteurs et surtout à la nouvelle génération de rappeurs dits “mumble” qu’Eminem ne trouve pas à la hauteur. S’entourant des producteurs actuels Mike Will Made It, Ronny J ou Tay Keith, Slim Shady enchaîne les couplets écrits au feu, décochant des flèches empoisonnées à l’intention d’une grande partie du milieu. Tyler The Creator, Lil Pump, Charlamagne Tha God, Migos, Drake, Joe Budden, Machine Gun Kelly… Tout le monde en prend pour son grade. En utilisant les mêmes armes que ses contemporains, Eminem passe la plupart des morceaux en démonstration technique dès l’explosive introduction, The Ringer. Sur Not Alike avec Royce da 5’9, il se rapproche carrément de la parodie en reprenant point par point le Look Alike de Blocboy JB et Drake. Cherchant à renouer avec ses traits de génie du passé, le rappeur de Detroit reprend ses habitudes de battle MC, s’acharnant sur ses adversaires avec versatilité et multipliant les références à l’actualité du rap. Pourtant, il se permet une petite respiration conceptuelle avec le duo Nice Guy/Good Guy en compagnie de la chanteuse Jessie Reyez avant de terminer l’album sur le thème de Venom, prochain film à gros budget de l’écurie Marvel. Kamikaze se retrouve ainsi composé de brûlots violents sans refrain, d’interludes au vitriol et de morceaux plus classiques du répertoire de l’artiste. En réglant ses comptes et en se modernisant musicalement, Eminem redevient l’énergie brute incontrôlable qu’on pensait perdue. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 31 août 2018 | Aftermath

Succédant à Revival (2017), Kamikaze constitue le dixième effort studio du rappeur américain Eminem. Là où son prédécesseur utilisait une palette plus large débordant sur la pop, Kamikaze voit Slim Shady revenir à une formule plus proche de ses débuts, multipliant les attaques plus ou moins directes au fil de treize nouveaux titres bénéficiant notamment de featurings signés Joyner Lucas ("Lucky You") ou Royce Da 5'9'' sur un "Not Alike" générant rapidement un clash avec Machine Gun Kelly ("RAP DEVIL") auquel Eminem répond par "Killshot", absent du disque. Présenté sous une pochette détournant le Licensed to Ill des Beastie Boys, l'un des premiers classiques du hip-hop américain, Kamikaze contient en outre le titre "Venom" (issu du film éponyme) et se hisse en première place d'une quinzaine de pays. © TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 janvier 2018 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 décembre 2017 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 décembre 2017 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 29 septembre 2017 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année 2018. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath

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C’est déjà le quatrième album de Kendrick Lamar et le prodige du rap américain a de quoi effrayer les poids lourds du genre outre-Atlantique. Car, qu’ils se nomment Kanye West ou Drake, ils avaient déjà accueilli avec fébrilité l’excellent To Pimp a Butterfly (2015) et s’étaient rendus au génie du natif de Compton (Californie), lorsque celui-ci avait fini par décrocher le Grammy Award du meilleur album rap en 2016. Victime d’un léger contretemps, DAMN. sort finalement en avril 2017 avec une petite dizaine de jours de retard, mais certains privilégiés ont déjà pu mettre l’eau à la bouche des fans en dévoilant sur les réseaux sociaux quelques extraits. C’est notamment le cas de l’immense basketteur LeBron James, qui s’est fendu d’un coup marketing en créant une « story » sur son compte Instagram, au cours de laquelle il a offert en avant-première (certes en basse définition), pas moins de quatre nouveaux morceaux, dont le furieux « Element » ou le très bon « Feel ». Le geste fut suffisant pour faire grossir l’impatience des fans. Ceux-ci ne seront pas déçus à l’écoute du bien-nommé DAMN. (qui pourrait être traduit par « sacré bon Dieu ! »), comme pour exprimer avec une pointe d’arrogance la conscience de l’énormité du coup réalisé par Kendrick Lamar. Ce dernier réussit en outre une belle opération d’ouverture vers le très grand public en s’octroyant les participations de la star Rihanna, à contre-emploi savoureux dans « Loyalty » et du groupe de rock U2 sur le puissant « XXX ». Démarrant tranquillement avec le soyeux « Blood », aux accents presque soul avec ses cordes sorties des années 1970 et sa basse ronde, DAMN. change de braquet dès la seconde piste avec l’accrocheur « DNA », au groove infectieux sur lequel le flow du rappeur fait mouche avec autorité. Le Californien sait varier les plaisirs puisqu’il se révèle tout aussi inspiré sur le plus lascif « Yah » et retrouve sa verve l’instant d’après sur l’agressif « Humble ». Finalement, il n'y a pas grand-chose à jeter dans une sélection à l'instrumentation organique enthousiasmante, comme sur « Fear » ou « God ». DAMN. s'avère l’une des grandes sorties de l'année sur la planète rap. © ©Copyright Music Story 2017
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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 octobre 2016 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 mars 2016 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 4 mars 2016 | Aftermath

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Son aura est si impressionnante et son influence a atteint un tel niveau que Kendrick Lamar pourrait se contenter de réciter la liste des promotions de la semaine de votre supermarché favori que toute la raposphère crierait au génie… Pourtant, le kid de Compton est sans doute la chose la plus incroyable qui soit arrivée au hip-hop ces dix dernières années. Autant de créativité musicale et lexicale se faisant assez rare, on déguste chacune de ses productions, on les dissèque, les analyse voire même les autopsie. En mars 2015, Kendrick Lamar publiait To Pimp A Buterfly, grand disque fou, cérébral pour ne pas dire avant-gardiste, prenant ainsi le contrepied de Good Kid, M.A.A.D City, l’album de 2012 qui l’avait révélé au grand public. Un an après To Pimp A Buterfly, et sans prévenir, il livre le 3 mars 2016, ces huit titres regroupés sur un album orphelin d’un quelconque véritable état-civil. Juste ornée d’un simple untitled unmastered., la pochette – vert olive – joue aussi la carte du mystère. Pourtant, le contenu saute à la gueule ! Rien d’anecdotique donc dans cette publication inattendue de 34 minutes. Au contraire… C’est en fait le complément à To Pimp A Buterfly qui passe entre les oreilles. Des thèmes mis en boite au même moment et dont chacun est intitulé par sa date d’enregistrement. Le résultat qui associe funk et jazz, soul et rap, ressemble finalement à un voyage au centre du cerveau de Kendrick. L’approche avant-gardiste de To Pimp A Buterfly se poursuit ici sans réel fil conducteur. Pourtant, on suit son auteur les yeux fermés. Difficile de ne pas se laisser prendre par la main par ces saynètes tantôt très groovy, tantôt plus déstructurées. Tout ceci donne-t-il un vrai nouvel album ou une simple compilation de chutes de studio ? Un véritable disque ! Cet untitled unmastered. insiste juste sur la porosité entre les styles. Une porosité dont Kendrick est sans doute le plus brillant représentant… © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 4 mars 2016 | Aftermath

Après plus d'une vingtaine d'albums au fil d'une trentaine d'années de carrière et presque autant de compilations et déclinaisons multilingues de certains d'entre eux, Puur voit le jour en 2016, succédant à Bloom, sorti en 2014. Composé de douze nouvelles chansons et de cinq captations live datant de 2015, ce nouvel opus enregistré aux studios ICP de Bruxelles contient notamment les singles "Lief zo lief" et "Weer verder gaan" ainsi que des relectures de titres de Georges Brassens et Alison Kraus. Puur se hisse à la première place de l'Ultratop dès sa sortie. © TiVo

Hip-Hop/Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 octobre 2015 | Aftermath

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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 mars 2015 | Aftermath

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 mars 2015 | Aftermath

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 mars 2015 | Aftermath