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Classique - Paru le 9 février 2018 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Esprit ouvert et curieux, fasciné par les autres cultures, Ondřej Adámek assimile toutes les esthétiques qu’il croise. Ses oeuvres révèlent toutes ces influences, les marquant d’une couleur sonore très spécifique qui, alliée à une rythmique puissante et une solide architecture formelle, crée une musique très personnelle non exempte de dramaturgie. Ondřej Adámek recherche des techniques spécifiques de jeu pour les instruments classiques, crée de nouveaux instruments originaux. L’Ensemble Orchestral Contemporain sous la baguette de Daniel Kawka dresse ici un panorama éclectique de son oeuvre, des sinuosités ritualisées, voire mécanisées, d’une berceuse, à la mécanique déconcertante de ses machines musicales insolites et inventées, que le compositeur n’hésite pas à porter au-devant de l’orchestre. © Aeon
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Musique de chambre - Paru le 26 janvier 2018 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Musique lucide. Vivacité, esprit, intensité, plis et déplis de la matière pointilliste, embrassant la chose et sa contradiction – sensualité, drôlerie, danses, des abysses comme de soudains appels d’air. Mouvements d’allant comme de piétinement… Ça gifle, pince, mord, feutre, feule. Ici, Gérard Pesson revivifie ce qui pourrait être (déjà) son propre classicisme (Carmagnole) ; dessine de fines moustaches à Mozart, qui ne demande pas mieux (Transformations du Menuet K. 355) ; pousse son langage en de tels retranchements qu’il en paraît autre, et le devient sans doute, à la lumière intransigeante d’Opałka (Blanc mérité) ; langage qui se ramifie et scintille en Proust (Ne pas oublier coq rouge dans jour craquelé) ; se géométrise en Pérec (Neige bagatelle) ; se dépouille en les « enfantines » (Musica ficta). Partenaire fidèle du label, L’Ensemble Cairn sous la direction de son chef Guillaume Bourgogne nous entraîne dans des territoires drolatiques à souhait. © Aeon/Outhere
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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Aeon

Hi-Res Livret
Michael Jarrell se revendique artisan. Conscient de ce que la maîtrise de son art s’acquiert dans la durée, il a souvent éprouvé le besoin de revenir sur le même objet, envisagé sous un angle différent, lorsqu’il estimait disposer d’outils plus efficaces et pouvoir exprimer avec davantage de précision ses idées musicales. S’il se dit fasciné par les artistes qui travaillent sans cesse la même idée, il ne recherche pourtant pas pour lui-même une telle réduction mais évolue plutôt d’une oeuvre à l’autre par réactions. En témoigne ce nouvel album où s’entrecroisent les oeuvres et les interprètes, fidèles parmi les fidèles du compositeur. Les arborescences et déchirements, la profondeur des multiples niveaux de lectures que nous font bien percevoir les pièces de ce programme, nous font prendre conscience de la multiplicité des niveaux de signification de sa musique. La formation de plasticien de Michael Jarrell a probablement rendu plus aiguë encore sa sensibilité aux formes. L’impact qu’a pu avoir sur lui la pensée de Paul Klee concernant notamment les relations entre formes et mouvements n’est sans doute pas étrangère à sa façon d’animer les matériaux avec lesquels il compose. © Aeon/Outhere
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Au-delà de sa carrière légendaire en tant que fondateur et premier violon du Quatuor Arditti, Irvine Arditti a travaillé sur de nombreux projets solo et reste l’un des plus grands interprètes de la musique de notre temps. Au cours de la dernière décennie, Irvine Arditti a donné les premières mondiales d’une pléthore d’œuvres à grande échelle spécialement écrites pour lui. Son approche du violon contemporain est fascinante. Les œuvres de Salvatore Sciarrino, Elliott Carter, Emmanuel Nunes et Pierre Boulez réunies dans cet album figurent parmi les plus connues du répertoire récent pour violon, à la fois à cause du caractère transcendantal des pièces elles-mêmes et de l’impulsion donnée à la technique violonistique, mais aussi et avant tout pour l’achèvement dans la variété de leur mode expressif. L’interprétation qu’Irvine Arditti en donne dans ce disque est magistrale et déjà une référence en la matière. © Aeon/Outhere
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À travers un programme de Consort Songs pour 5 violes de gambe et voix de contre-ténor, l’ensemble Céladon met en avant, au-delà de toute temporalité, l’évidente passerelle artistique entre musique de la Renaissance et musique contemporaine anglaises. Cette liation, cette logique du sens harmonique, rythmique et poétique, nous ouvre un champ d’exploration autour de l’identité sonore et de la tradition. Comment les compositeurs de ces deux époques, si éloignées en apparence, ont traité la fusion des timbres, avec cette même volonté de toucher en profondeur, d’aller vers la plénitude d’un son à la fois puissant et caressant ? Pas d’opposition entre les deux époques dans cet album, puisque la musique de Michael Nyman découle tout naturellement de celle de ses prédécesseurs; mais plutôt un savant mélange des genres, démontrant une étonnante proximité de ces œuvres, imbriquées dans le programme. « D’un siècle à l’autre, on ressent la force d’un témoignage projeté par le timbre de contre-ténor, l’intensité du consort de violes de gambe qui porte l’envol, et finalement, une magie qui s’opère : l’expression paradoxale de la voix, qui est à la fois la seule et la septième, parmi les violes. » (Paulin Bündgen) © Aeon« Répétitivité, néotonalisme, mélange des répertoires, plaisant anachronisme du contre-ténor et d’un ensemble de violes dans la musique contemporaine : un tel disque, à l’évidence, vous scelle pour jamais le cercueil des avant-gardes. Pourtant, rien à voir avec les tentatives amusantes – mais guère sérieuses – de réhabiliter Nino Rota comme une pierre angulaire du XXe siècle musical, ou de faire passer Bernard Herrmann pour un super-Schönberg. Michael Nyman incarne de plein droit un minimalisme européen à la chair plus tendre que les édifices de métal et verre des minimalistes new-yorkais. [...] Le classicisme de notre contemporain fait ressortir la modernité des William Byrd et des Nathaniel Patrick. La virtuosité des violes (remarquable ensemble Céladon) s’accorde au chant de Paulin Bündgen admirable par l’intensité du timbre, la variété des attaques, l’élégance de la vocalisation, et par-dessus tout son engagement expressif. » (Diapason, novembre 2017 / Paul de Louit)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
This Aeon label release of music by French composer Pascal Dusapin borrows design elements from ECM, with artsy black-and-white photos, philosophical-sounding text strewn around, and stark, Euro title type. ECM, however, avoids a profusion of booklet text, but here you get a formidable philosophical apparatus involving "L'inépuisable" (The Inexhaustible), both Samuel Beckett and Gilles Deleuze, and the German concept of the Hinterland. Nowhere is it explained why one of the works is called a "hapax" (a word that occurs only once in a work or body of work), or even such basic questions as why the Quatuor VI is called a quartet when it is really a work for string quartet and orchestra. All this aside, the music certainly holds your attention. Dusapin was influenced by Varèse's Arcana as a youth, and these pieces have the heated quality of that work. The movements of the Quatuor VI are described as "attempts at exhaustion" ("tentatives d'épuisement"), and indeed they elaborate initial material, in a violent atmosphere, to a point of what might be called exhaustion. Perhaps the stronger of the two works is the Quatuor VII ("Open Time"), like its predecessor composed in 2009. It's a set of 21 variations for string quartet, some of them in the Varèse-like mood, but some of them sparse enough to justify the Beckett comparison. The Arditti Quartet specializes in music of this kind, and has recorded Dusapin specifically in the past; their recording surely is definitive. Aeon's studio sound, close up and intense, is just what is needed. © TiVo
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Aeon

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gone étant le titre, qu’on se le dise, d’un seul des ouvrages de Jérôme Gombier présentés dans cet album qui en compte cinq, écrits entre 2007 et 2015. Du duo au quintette d’instruments naturels pour certains, instruments avec ajout d’électronique pour Gone et Dawnlight, voilà les effectifs requis pour ces pièces résolument avant-gardistes. Des pièces que l’on pourrait prendre pour ésotériques si l’on s’en tenait à la lecture du livret (« C’est le for intérieur, la moindre cavité, qui sont contraints à l’expression [silencieuse irait de soi] : les huisseries de l’effectif instrumental, le diaphragme stoïque de l’érable ou du buis, le manque d’air dans une clarinette qui concentre en elle la conscience de l’asphyxie… », ou encore « Les filons sonores viennent cogner et glaner un peu du visage de l’air, de son vide aussi ; l’air ruisselle, entorse, la respiration est ce recommencement alors que tout semble fini ; comprimé dans un instrument à vent, l’air semble cernée des intonations et diphtongues à venir, les expirations serrent leurs nœuds coulants ; l’espace acoustique reste prometteur, comme on entend respirer ce qui se terre dans des arrière-cours, sans jamais trouver l’occasion d’y entrer, on existe en auditeur plein de suppositions… », mais en réalité beaucoup plus simples, directes et impressionnantes si l’on se tient à la seule écoute – qui, finalement, est ce qui compte pour de la musique ! Gombier invente mille sonorités extraordinaires, étranges, inquiétantes, fantomatiques, que l’on a vraiment l’impression de n’avoir jamais entendues auparavant. Une musique intrigante qu’il faut découvrir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Aeon

Livret
Brice Pauset (*1965) est un compositeur français, mais une bonne partie de sa renommée s’est jusqu’ici exercée en Allemagne : compositeur en résidence à Mannheim, professeur de composition à Freiburg, joué à tour de bras par les ensembles, solistes et orchestres allemands – pour preuve cet album, enregistré par l’Orchestre de la WDR à Cologne, excusez du peu –, il a étudié avec Grisey, Donatoni, Banquart mais aussi Dutilleux. Un superbe parcours qui mériterait largement de « revenir » en France, même si Pauset a également été compositeur en résidence à l’Opéra de Dijon qui créera d’ailleurs l’un de ses opéras en 2018. Voici quelques-unes de ses œuvres orchestrales et ce musique de chambre récentes : la Quatrième Symphonie, Der Geograph avec piano principal, Les Voix humaines pour clarinette, piano et trio à cordes, Birwa pour clavecin principal et cordes (car Pauset est également claveciniste des Dissonances, l’orchestre de David Grimal), et en pièce de résistance Dornröschen (le nom allemand de La Belle au bois dormant) d’après Grimm, pour quatuor à cordes, deux chœurs et grand orchestre. Des œuvres intrigantes, énormément rutilantes en termes d’orchestration (l’influence de Dutilleux ?), pleines de sonorités orchestrales rares et « inouïes » dans le sens original du terme. En un mot comme en cent, voilà un compositeur français que la France serait bien inspirée de placer au plus haut dans la liste de ses créateurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Aeon

Hi-Res Livret
Les pièces enregistrées ici comptent parmi les oeuvres les plus inventives du répertoire pour violoncelle et électronique de notre temps. Elles nous invitent à nous transformer en auditeurs émerveillés, à découvrir de nouveaux royaumes d’une originalité musicale exceptionnelle, à connecter et entremêler le triangle de l’esprit, du corps et de l’âme ; du coeur, de l’intellect et du plaisir ; de la respiration, de la sensualité et de la pensée. (c) Outhere/Qobuz
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Aeon

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Vous êtes ici au mauvais endroit » : ainsi commence le livret d’introduction à ce CD consacré à Thierry Pécou. « Si vous pensez trouver l’ordinaire notice, avec ses indications sur le compositeur, l’œuvre, le style, le contexte... que sais-je encore ? Pourquoi diable des renseignements écrits sur une œuvre dont seule l’écoute peut nous renseigner ! Les compositeurs de l’école de Darmstadt et leurs épigones revendiquent, dans leur quasi-totalité, un athéisme militant d’un côté tout en pratiquant une écriture musicale on ne peut plus religieuse intégriste de l’autre, tellement le corps en est absent, tellement il y est inconcevable de chanter, danser, déconner (qualité omniprésente chez Mozart). Tout le contraire de Pécou, qui lui compose pour le corps et ses excès – il n’est pas de corps sans excès – ; le chant, la danse et sa suite naturelle, la transe, sont au cœur de son œuvre. » L’auditeur l’aura saisi, Thierry Pécou ne se laisse pas volontiers enfermer dans des écoles, des mouvances, des styles, et en effet le mieux que l’on ait à faire est d’écouter ces trois œuvres pour ce qu’elles sont de la musique qui s’adresse aux sens et non pas au cerveau. D’aucuns y verront des influences – tout à fait assumées d’ailleurs – de Stravinsky, pourquoi pas de Messiaen et Ligeti, et de bien d’autres compositeurs qui ont évité comme la peste les avant-gardes dogmatiques des années 60-80. Il ne fuit donc pas les affleurements de tonalité, pas plus qu’il ne les recherche : ils sourdent de son discours par la nature même de sa conception. On sait par ailleurs que Pécou accepte les influences venues de mille cultures de par la planète, asiatiques, méso-américaines, latino-américaines, grégoriennes (ainsi qu’on peut les percevoir, par exemple, dans le Sextuor). Voilà une musique puissamment vivante, moderne mais à la fois ancrée dans ses racines et visionnaire. Thierry Pécou, l’un des vraiment bons compositeurs français contemporains. Enregistré en mars 2015 à l’Arsenal de Metz. © SM/Qobuz« Le choc est immédiat et profond : une musique nouvelle qui n’ait pas un air de déjà entendu, c’est rare. Irrésistiblement tonique, colorée et bien sonnante, celle de Thierry Pécou irradie comme un rayon de soleil dans le paysage austère de la création française. [...] Cautionnée par la présence du compositeur au piano, l’interprétation doit être aussi fidèle que brillante. Pour une initiation ludique à la musique d’aujourd’hui, pourquoi ne pas commencer par là ?» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 2 juin 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Si les sonates pour piano de Haydn sont (raisonnablement) connues, on ignore en général que les premières portaient encore les noms de « Divertimento » ou de « Partita ». Ainsi la paternité de Hob.XVI:6 (composée avant 1766) a-t-elle été reconnue par Haydn comme divertimento, tandis que le manuscrit porte l’indication « partita » et d’autres sources de l’époque parlent déjà de sonate. Quant à la XVI:10 (écrite avant 1767), elle est qui sonate, qui divertimento. Autrement dit… c’est à la tête du client, mais force est de constater qu’à cette époque, Haydn emprunte encore des tournures aux formes anciennes, quand bien même dans le cadre d’une architecture qui est déjà celle de la sonate classique en quatre mouvements dont il fixera lui-même les canons au cours des décennies suivantes. En miroir, on pourra entendre ici quelques sonates de Scarlatti, conçues quelques décennies avant celles de Haydn. La filiation est évidente. Au piano, l’Helvétique Olivier Cavé – disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini – qui s’est déjà taillé un nom considérable et international dans ce répertoire. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 avril 2015 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Un langage original, dérivé du Debussy de La Mer et de Jeux, mais aussi de Couleurs de la Cité Céleste d'Olivier Messiaen (dont il fut l'élève), que l'on retrouve exploré différemment, vingt ans plus tard, dans Le Partage des eaux — commande de Radio France [...] Le mouvement de la vague et du ressac, comme d'autres phénomènes physiques chers à Tristan Murail, se trouve une nouvelle fois magnifié dans une partition où toute la richesse de l'orchestre respire au rythme d'une polyphonie d'une densité inouïe [...] Pour ce Partage des eaux d'une ivresse saisissante, [...] la direction complice de Pierre-André Valade est un atout, bien servi par l'Orchestre de la BBC et une prise de son ad hoc. [...] Bien qu'il troque l'Orchestre de la BBC du Partage des eaux pour celui de la Radio néerlandaise, Pierre-André Valade dirige Contes cruels et Sillages avec autant de savoir-faire.» (Classica, juin 2015 / Franck Mallet)
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Classique - Paru le 24 février 2015 | Aeon

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Musique de chambre - Paru le 24 février 2015 | Aeon

Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
" Hilda Paredes a manifestement dans l'oreille le quatuor fondé par son mari Irvine Arditti. Cette formation très typée [...] semble projeter son image acoustique sur l'écriture de la compositrice d'origine mexicaine. L'atout le plus original de ce disque familial est la présence vocale de Jake Arditi, fils du violoniste et beau-fils de la compositrice. [...] La voix sopranisante de Jake Arditi, colorée et puissante, ne laissera guère indifférent. [...] La brève pièce pour voix de soprano garçon et violon Papalote (Cerf-volant) écrite en l'an 2000 pour le jeune Jake est un petit joyau. " (Diapason, mars 2015 / Pierre Rigaudière)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 20 octobre 2014 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Quatuors - Paru le 23 septembre 2014 | Aeon

Hi-Res Livret
Beginning in 2011, the Brentano String Quartet released the late string quartets of Ludwig van Beethoven in installments, making attractive pairings with the String Quartet in E flat major, Op. 127, and the String Quartet in C sharp minor, Op. 131, and in 2013 with the String Quartet in A minor, Op. 132, and the String Quartet in F major, Op. 135. For this 2014 release on Aeon, the Brentano offers a pair of works that are closely connected, the String Quartet in B flat major, Op. 130, and the Grosse Fuge, Op. 133, which was the original finale for Op. 130 until Beethoven was urged to publish it as an independent work and to substitute a new finale. Because these string quartets are tied by their compositional history, the album is more unified than the previous CDs, and the Brentano's rather lean and muscular interpretation of Op. 130 gives it the feeling of a long but carefully planned build-up to the Grosse Fuge, almost anticipating it as an arrival point. Throughout the string quartet, the players articulate with an edginess that suggests the latter's angularity and brusque rhythms, and the group's rather wiry string tone adds to the tension, especially in the passing dissonances that hint at the contrapuntal clashes to come in the fugue. The recorded sound is quite clear and focused, so every passage is fully audible and well balanced. © TiVo
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Classique - Paru le 24 mars 2014 | Aeon

Hi-Res Livret
If any chamber group has the technical wherewithal to perform Brian Ferneyhough's complete works for string quartet and string trio, the Arditti Quartet surely takes pride of place. This three-CD package from Æon is a bracing survey of Ferneyhough's profoundly complex and challenging works, covering the Sonatas for string quartet (1967); the String Quartets Nos. 2-6 (1980-2010), with soprano Claron McFadden singing in the String Quartet No. 4; the Streichtrio (1994) and the String Trio (1995); Adagissimo (1983); Dum transisset I-IV (2006); and Exordium (2008). Ferneyhough is a proponent of the New Complexity, and uses ideas and strategies developed by the avant-garde in the late 20th century, including intuitive procedures that employ the total chromatic without strict observance of rows or other series. The music is uncompromisingly intense, angular, and fragmented in the extreme, and its myriad difficulties aren't disguised or softened. The Arditti Quartet specializes in such cutting-edge music, and they are at their best in works that stretch the boundaries of expression and technique. This set is recommended for adventurous listeners and serious students of Ferneyhough's work. © TiVo

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  • Merci Philippe Muller !
    Merci Philippe Muller ! Le Théâtre des Champs-Elysées accueille les prestigieux élèves du grand professeur Philippe Muller le 2 avril à 20h pour une soirée exclusivement dédiée au violoncelle français.