Les albums

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R&B - Paru le 8 juillet 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 11 juin 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2019 | 4AD

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2019 | 4AD

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R&B - Paru le 23 mai 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Ce huitième album de The National se distingue par de petits grains de sable bienvenus dans la mécanique huilée du groupe américain, à commencer par la présence de nombreuses chanteuses venues apporter leur soutien au leader Matt Berninger sur la plupart des morceaux. On retiendra notamment la performance de Gail Ann Dorsey (bassiste de David Bowie) sur You Had Your Soul With You, ainsi que celles, particulièrement habitées, de Lisa Hannigan et Mina Tindle sur, respectivement, So Far So Fast et le très émouvant Oblivions. Pourquoi cette présence féminine soudaine au sein d’un groupe exclusivement masculin ? Sans doute parce que l’album est né après que le cinéaste Mike Mills a proposé à The National d’illustrer en chansons son moyen-métrage I Am Easy to find, qui se trouve être le portrait d’une femme. C’est donc le rapport aux images qui a mis un coup de pied dans la fourmilière de la pop du groupe de Brooklyn. On note par ailleurs, ici ou là, quelques références à certains classiques du cinéma, en particulier à Roman Holiday de William Wyler (1953).Mais à part ces quelques nouveautés cinématographico-féminines, les admirateurs de The National retrouveront la mélancolie légendaire du groupe, à la fois dans les textes et la musique. On retiendra notamment la présence de nappes de cordes déchirantes sur tous les morceaux (seule exception : les violons staccato de Where Is Her Head), ainsi qu’un piano introspectif récurrent (en particulier dans le très beau Light Years). Quant à la rythmique si singulière de Bryan Devendorf, elle joue sur les contrastes puisqu’on trouve ici de percutantes saccades (Rylan, The Pull of You), ou là un toucher sensuel (Hairpin Turns, I Am Easy to Find). © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | 4AD

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Electro - Paru le 10 mai 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2019 | 4AD

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
UFO, on connaît. C’est la version anglaise d’ovni. Mais UFOF, c’est plus flou. Pour Big Thief, ce F supplémentaire est synonyme de Friends. Des ovnis et des amis donc ? La chanteuse Adrianne Lenker dégaine un embryon d’explication. « Se faire des amis avec l’inconnu, toutes mes chansons parlent de ça. » Avec le guitariste Buck Meek, le bassiste Max Oleartchik et le batteur James Krivchenia, elle signe un troisième album pas si non identifié que ça… La musique du quartet de Brooklyn est une sorte de folk abordé comme du rock indé. Sans sonner bien évidemment comme du Sonic Youth, cette cuvée 2019 de Big Thief en possède parfois l’ADN (comme sur Jenni). La vitrine est attirante, limite chatoyante. Mais à y regarder de plus près, UFOF est étrange et presque anormal. Et comme chez feu Elliott Smith (idole de Lenker auquel on pense sur Betsy), la beauté des mélodies et des guitares joliment artisanales cachent un mal de vivre évident ; ou des situations insolites voire décalées. L’effet ovni sans doute… Moins poli et lustré que Masterpiece (2016) et Capacity (2017), UFOF montre en tout cas un groupe capable de se remettre en question et faire évoluer son art. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2019 | 4AD

UFO, on connaît. C’est la version anglaise d’ovni. Mais UFOF, c’est plus flou. Pour Big Thief, ce F supplémentaire est synonyme de Friends. Des ovnis et des amis donc ? La chanteuse Adrianne Lenker dégaine un embryon d’explication. « Se faire des amis avec l’inconnu, toutes mes chansons parlent de ça. » Avec le guitariste Buck Meek, le bassiste Max Oleartchik et le batteur James Krivchenia, elle signe un troisième album pas si non identifié que ça… La musique du quartet de Brooklyn est une sorte de folk abordé comme du rock indé. Sans sonner bien évidemment comme du Sonic Youth, cette cuvée 2019 de Big Thief en possède parfois l’ADN (comme sur Jenni). La vitrine est attirante, limite chatoyante. Mais à y regarder de plus près, UFOF est étrange et presque anormal. Et comme chez feu Elliott Smith (idole de Lenker auquel on pense sur Betsy), la beauté des mélodies et des guitares joliment artisanales cachent un mal de vivre évident ; ou des situations insolites voire décalées. L’effet ovni sans doute… Moins poli et lustré que Masterpiece (2016) et Capacity (2017), UFOF montre en tout cas un groupe capable de se remettre en question et faire évoluer son art. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | 4AD

Hi-Res
Bien sûr, l’effet de surprise s’est évaporé mais elle reste magnétique, insaisissable. Aldous Harding réitère une formule éprouvée et approuvée. Toujours accompagnée de John Parish, producteur de PJ Harvey, la Néo-Zélandaise préfère l’économie de quelques accords pour sublimer ce grain aussi rugueux qu’inquiétant qui la distingue des autres songwriters. Passée par la rupture amoureuse (avec le crooner Marlon Williams), Aldous rend un opus à la mélancolie sèche, dont le timbre caméléon s’aggrave parfois (Pilot), ou s’affine à l’envi (The Barrel) mais laisse passer, sans filtre et malgré des paroles opaques, une émotion brute. Après un premier album éponyme et la révélation Party parue chez 4AD, Harding réalise un triplé gagnant avec ce très compact Designer. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2019 | 4AD

Bien-sûr, l’effet de surprise s’est évaporé mais elle reste magnétique, insaisissable. Hannah Toop aka Aldous Harding réitère une formule éprouvée et approuvée. Toujours accompagnée de John Parish, producteur de PJ Harvey, la Néo-Zélandaise préfère l’économie de quelques accords pour sublimer ce grain aussi rugueux qu’inquiétant qui la distingue des autres songwriteuses. Passée par la rupture amoureuse (d’avec Marlon Williams), Aldous rend un opus à la mélancolie sèche, dont le timbre caméléon s’aggrave parfois (Pilot), ou s’affine à l’envi (The Barrel) mais laisse passer, sans filtre et malgré des paroles opaques, une émotion brute. Après un premier album éponyme et la révélation Party paru chez 4AD, Harding réalise un triplé gagnant avec le très compact Designer. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | 4AD

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 19 avril 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 18 mars 2019 | 4AD

Alternatif et Indé - Paru le 1 mars 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 1 mars 2019 | 4AD

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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2019 | 4AD

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Pop - Paru le 19 février 2019 | 4AD

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