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Pop/Rock - Paru le 14 janvier 2003 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Illuminé par les premières collaborations du graphiste Roger Dean (qui, créateur des illustrations de pochette, ou, plus prosaïquement, du logo, sera un indiscutable artisan de l’imaginaire du groupe), Fragile est un tapis rouge déroulé sous les pieds impatients de Rick Wakeman, grand amateur de paillettes, d’invraisemblable juxtaposition d’instruments, et de sunlights. Tony Kaye, membre fondateur du groupe, a décidé une fois pour toutes qu’il est organiste, et qu’il ne s’approcherait jamais d’un mellotron. Le groupe le congédie, et porte donc son dévolu sur un jeune musicien de sessions qui s’est essentiellement illustré au sein du groupe the Strawbs. Wakeman veut devenir une star (ce sera le cas, captant toute l’attention du public durant les concerts, doté qu’il est d’un évident charisme), et souhaite en conséquence que cela s’entende. Après l’achat compulsif d’orgues, pianos électriques, et autres synthétiseurs, Yes se trouve donc dans l’obligation d’amortir au plus vite ces investissements par un album. Ce n’est pas là le moindre paradoxe de Fragile, d’être enregistré pour des raisons comptables, et de constituer une authentique réussite du genre, tout en offrant une juxtaposition - en apparence collective - de talents extrêmement individualistes. Chaque musicien est ainsi mis à contribution (Wakeman s’attaque à un mouvement d’une symphonie de Brahms, qui pourtant ne lui avait rien fait), et le groupe a une idée de génie, en mettant sur le marché un single (« Roundabout ») articulé comme une sorte de pou-pourri (ou de digest) de l’ensemble du disque, ce qui ouvre la musique de Yes à un marché de consommateurs peu familiarisés avec le rock progressif. Fragile bénéficiera sans équivoque d’une réédition digitale et remastérisée (1995). Il atteindra une triomphale 4ème position des classements de vente. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 28 mai 2013 | Rhino Atlantic

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Cette année-là, Yes a survécu au profond mépris dans lequel l’a tenu toute la scène punk (Yes représenta incontestablement le groupe qu’on aimait haïr), au temps qui passe, aux multiples changements de personnel, et même à l’évolution des goûts du public. En revanche, le groupe a eu plus de mal à gérer la perte de sens, et la déliquescence de l’inspiration. A telle enseigne qu’il n’est alors plus considéré, sur la scène internationale, que comme un souvenir, glorieux certes, mais passablement nostalgique, de l’âge d’or du rock progressif, enregistrant régulièrement dans une relative indifférence, et déroulant avec constance des tournées triomphales. C’est donc presque par distraction qu’Alan White, et sa batterie métronomique, et le bassiste Chris Squire montent un nouveau groupe (Cinema), puis, rappelant à leurs côtés rien moins que le chanteur Jon Anderson, le clavier Tony Kaye et le jeune guitariste sud-africain Trevor Rabin, constatent bien vite qu’ils viennent de réunir Yes, comme au bon vieux temps de Yes. Passe alors la porte du studio Trevor Horn : bien que l’ex-Buggles ait appartenu dans un récent passé au line-up du groupe, il n’endosse ici que la défroque de producteur, ce qui sera néanmoins un choix déterminant. Horn et Rabin, chacun dans leurs parties, concourent à offrir en effet à Yes ce qui lui fait défaut : un son actuel, et un sens retrouvé des chansons efficaces et prégnantes. Quelques refrains bien troussés, et quelques guitares survitaminées plus tard, le reste appartient à la comptabilité de l’histoire. 90125 (ainsi intitulé en référence au numéro de catalogue du disque, comme un vaillant petit produit qu’il est) atteindra la 5ème place des classements des albums pop, le single « Owner of a Lonely Heart » deviendra numéro un (mais l’équipe placera quatre singles supplémentaires dans les charts), et se verra gratifié d’un Grammy Award. Même si l’expérience ne connaît pas de suite (Trevor Horn quittant le navire à l’issue des sessions), 90125 a pu faire croire, quelques mois durant, à l’éternel retour d’un groupe phare de la scène britannique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 7 mai 2013 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 14 janvier 2003 | Rhino - Elektra

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Illuminé par les premières collaborations du graphiste Roger Dean (qui, créateur des illustrations de pochette, ou, plus prosaïquement, du logo, sera un indiscutable artisan de l’imaginaire du groupe), Fragile est un tapis rouge déroulé sous les pieds impatients de Rick Wakeman, grand amateur de paillettes, d’invraisemblable juxtaposition d’instruments, et de sunlights. Tony Kaye, membre fondateur du groupe, a décidé une fois pour toutes qu’il est organiste, et qu’il ne s’approcherait jamais d’un mellotron. Le groupe le congédie, et porte donc son dévolu sur un jeune musicien de sessions qui s’est essentiellement illustré au sein du groupe the Strawbs. Wakeman veut devenir une star (ce sera le cas, captant toute l’attention du public durant les concerts, doté qu’il est d’un évident charisme), et souhaite en conséquence que cela s’entende. Après l’achat compulsif d’orgues, pianos électriques, et autres synthétiseurs, Yes se trouve donc dans l’obligation d’amortir au plus vite ces investissements par un album. Ce n’est pas là le moindre paradoxe de Fragile, d’être enregistré pour des raisons comptables, et de constituer une authentique réussite du genre, tout en offrant une juxtaposition - en apparence collective - de talents extrêmement individualistes. Chaque musicien est ainsi mis à contribution (Wakeman s’attaque à un mouvement d’une symphonie de Brahms, qui pourtant ne lui avait rien fait), et le groupe a une idée de génie, en mettant sur le marché un single (« Roundabout ») articulé comme une sorte de pou-pourri (ou de digest) de l’ensemble du disque, ce qui ouvre la musique de Yes à un marché de consommateurs peu familiarisés avec le rock progressif. Fragile bénéficiera sans équivoque d’une réédition digitale et remastérisée (1995). Il atteindra une triomphale 4ème position des classements de vente. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 17 septembre 2013 | Rhino Atlantic

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Considérons cela comme le syndrome du deuxième album : toute naïveté enfuie, Yes a pu mesurer les qualités et défauts de son premier enregistrement. Poursuivant donc dans son souhait d’offrir une musique à la riche texture, complexe et sophistiquée, le groupe s’adjoint pour l’occasion les services d’un orchestre, pensant que de l’engraissage du son découlera une dimension plus importante, imposante et signifiante, offerte à l’ensemble. Mauvaise pioche : les musiciens de Yes ont des egos suffisamment démesurés sans qu’il soit nécessaire d’y adjoindre des éléments extérieurs. Toutefois, on reconnaîtra à Time… d’indubitables qualités d’audace (la reprise d’une chanson de Richie Havens, à l’inspiration aux antipodes de celle du groupe, ou les jalons posés quant à l’œuvre à venir). Les préoccupations cosmico-mysthiques sont en jachère dans des titres comme « Astral Traveller » et Yes parvient tout à fait plaisamment à pallier un déficit certain de chansons fortes par un son général puissant, étudié jusque dans ses moindres détails. Encore une fois, l’édition remastérisée de 1997 rendra bien davantage hommage à la luxuriance parfois touffue des orchestrations. À noter que, bien qu’il ne figure même pas sur la photo de pochette (déjà remplacé par le guitariste Steve Howe), il s’agit bien ici du dernier album de Peter Banks au sein de Yes...pour quelque temps. L’album ne connaîtra qu’une carrière commerciale modeste, de ce point de vue le plus faible album du groupe.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 19 février 1971 | Rhino - Elektra

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  © ©Copyright Music Story Music Story 2015
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Pop/Rock - Paru le 29 janvier 2008 | Rhino - Elektra

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Pop/Rock - Paru le 19 décembre 1980 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 2 août 1994 | Rhino - Elektra

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Pop/Rock - Paru le 22 juillet 1977 | Rhino - Elektra

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Pop/Rock - Paru le 23 février 2004 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 13 septembre 1972 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 29 juin 2018 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 25 août 2003 | Rhino - Elektra

Hi-Res
Sans dérouler quelques concepts philosophiques à la petite semaine, on peut néanmoins considérer que si Close to the Edge reste comme l’un des plus grands albums de l’histoire du rock progressif (et, prenons des risques, comme le meilleur album du groupe), c’est qu’il a été enregistré dans la douleur, et la pression. En 1972, Yes vient en effet d’éditer un disque qui a enfin rencontré le succès (Fragile), et, bien que sur une pente ascensionnelle, est donc condamné à faire au moins aussi bien. De plus, le claviériste Rick Wakeman, initialement engagé pour ses compétences techniques et musicales, s’attachent au fil des mois à de plus en plus intervenir dans les options esthétiques du groupe. Enfin, Bill Bruford (dont la batterie – sans nul doute la plus inventive de sa génération dans la scène mondiale de ce genre musical – a énormément fait pour l’essor musical de Yes) supporte de moins en moins les prétentions mystico-littéraires de Jon Anderson. Il faut donc simplement trois pièces à Yes (dont le morceau-titre) pour écrire la page la plus tourmentée, raffinée, élaborée, construite, et lyrique de son histoire. La suite qui occupe l’ensemble d’une face de l’édition originale constitue également, dans sa perfection formelle, un absolu point de non-retour dans l’histoire du groupe. Close to the Edge, nourri du parcours de Yes depuis sa création, de ses errements et de ses triomphes, est un authentique chef d’œuvre, mais il induit également la fin d’une époque en son sein. L’album atteindra la troisième position des charts. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 25 mars 2018 | Yes Records

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Pop/Rock - Paru le 11 novembre 2013 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 24 juin 2013 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 19 février 1971 | Rhino - Elektra

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Pop/Rock - Paru le 1 juin 1983 | Rhino Atlantic

Cette année-là, Yes a survécu au profond mépris dans lequel l’a tenu toute la scène punk (Yes représenta incontestablement le groupe qu’on aimait haïr), au temps qui passe, aux multiples changements de personnel, et même à l’évolution des goûts du public. En revanche, le groupe a eu plus de mal à gérer la perte de sens, et la déliquescence de l’inspiration. A telle enseigne qu’il n’est alors plus considéré, sur la scène internationale, que comme un souvenir, glorieux certes, mais passablement nostalgique, de l’âge d’or du rock progressif, enregistrant régulièrement dans une relative indifférence, et déroulant avec constance des tournées triomphales. C’est donc presque par distraction qu’Alan White, et sa batterie métronomique, et le bassiste Chris Squire montent un nouveau groupe (Cinema), puis, rappelant à leurs côtés rien moins que le chanteur Jon Anderson, le clavier Tony Kaye et le jeune guitariste sud-africain Trevor Rabin, constatent bien vite qu’ils viennent de réunir Yes, comme au bon vieux temps de Yes. Passe alors la porte du studio Trevor Horn : bien que l’ex-Buggles ait appartenu dans un récent passé au line-up du groupe, il n’endosse ici que la défroque de producteur, ce qui sera néanmoins un choix déterminant. Horn et Rabin, chacun dans leurs parties, concourent à offrir en effet à Yes ce qui lui fait défaut : un son actuel, et un sens retrouvé des chansons efficaces et prégnantes. Quelques refrains bien troussés, et quelques guitares survitaminées plus tard, le reste appartient à la comptabilité de l’histoire. 90125 (ainsi intitulé en référence au numéro de catalogue du disque, comme un vaillant petit produit qu’il est) atteindra la 5ème place des classements des albums pop, le single « Owner of a Lonely Heart » deviendra numéro un (mais l’équipe placera quatre singles supplémentaires dans les charts), et se verra gratifié d’un Grammy Award. Même si l’expérience ne connaît pas de suite (Trevor Horn quittant le navire à l’issue des sessions), 90125 a pu faire croire, quelques mois durant, à l’éternel retour d’un groupe phare de la scène britannique. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 14 janvier 2003 | Rhino - Elektra

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