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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1965 | Blue Note (BLU)

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Etсetera est le huitième album produit par Wayne Shorter pour le label Blue Note. Enregistré en juin 1965, le disque ne fut publié qu’en 1980. On peut s’en étonner d’autant que ce disque présente un saxophoniste au fait de sa carrière, compositeur remarquable, il est alors le directeur artistique du célèbre quintet de Miles Davis et l’une des alternatives au jeu torrentiel de John Coltrane. L’album présente quatre compositions du leader et un arrangement de Gil Evans sur Barracudas. On est captivé par Indian Song, titre dans lequel le saxophoniste semble rentrer dans une danse quasi-hypnotique avec le piano d’Herbie Hancock, sublimé par la contrebasse de Cecil McBee et le jeu aérée et parfaitement structuré à la batterie de Joe Chambers. Un grand enregistrement de Wayne Shoter !
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Jazz - Paru le 24 décembre 1964 | Blue Note Records

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Pochette ! Casting ! Compositions ! Enregistré le jour du réveillon de Noël 1964, Speak No Evil, sixième album de Wayne Shorter, est un sommet d’alliage entre hard bop et jazz modal. Membre depuis peu du fameux second quintet de Miles Davis, le saxophoniste en embarque ici deux éléments clés : Herbie Hancock au piano et Ron Carter à la contrebasse. Les deux autres malfrats de ce casse du siècle ? Le batteur Elvin Jones et le trompettiste Freddie Hubbard. Pour cette session, Shorter a écrit six nouvelles pièces dont il dévoile l’inspiration dans les notes de pochette, expliquant avoir pensé « à des paysages brumeux avec des fleurs sauvages et étranges, le genre d’endroit où naissent les folklores et les légendes. Et j’ai également pensé à des choses comme des sorcières brûlées ». Six thèmes qui rappellent qu’il est sans doute l’un des compositeurs de jazz les plus doués de la seconde moitié du XXe siècle… Les échanges entre les cinq hommes, les changements de rythme ou tout simplement le phrasé du maître de cérémonie rendent Speak No Evil génial ! Plutôt singulier pour un disque qui ne fut pas tant loué que cela à sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 avril 1964 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | Blue Note Records

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Adam's Apple est le dixième album réalisé par le saxophoniste en 1966 pour le label Blue Note. C'est dans ce disque qu'on trouve la toute première version enregistrée de Footprints (la suivante sera celle avec le quintet de Miles Davis dans Miles Smiles). Ce Adam's Apple intervient à l'apogée créative du saxophoniste avant qu'il ne s'embarque dans l'aventure du Miles Davis Quintet pour lequel il sera directeur artistique (et compositeur majoritaire). Comment ne pas craquer dès les premières mesures de ce disque. La rondeur, l'enveloppe très particulière du son de saxophone de Wayne Shorter, son aura sont palpables. Son entente exceptionnelle avec les membres de son orchestre est évidente. La place qu'il laisse à chacun, l'interaction engendrée, autant de qualités qui seront la marque de fabrique de ses aventures ultérieures. À ses côtés, le jeune Herbie Hancock trouve pleinement sa place, tout comme Reggie Workman à la contrebasse et Joe Chambers à la batterie. Un très grand disque !
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Jazz - Paru le 4 mars 1965 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 15 octobre 1965 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 20 mars 1967 | Blue Note (BLU)

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Wayne Shorter was at the peak of his creative powers when he recorded Schizophrenia in the spring of 1967. Assembling a sextet that featured two of his Miles Davis bandmates (pianist Herbie Hancock and bassist Ron Carter), trombonist Curtis Fuller, alto saxophonist/flautist James Spaulding and drummer Joe Chambers, Shorter found a band that was capable of conveying his musical "schizophrenia," which means that this is a band that can play straight just as well as they can stretch the limits of jazz. At their best, they do this simultaneously, as they do on the opener "Tom Thumb." The beat and theme of the song are straightforward, but the musical interplay and solos take chances that result in unpredictable results. And "unpredictable" is the operative phrase for this set of edgy post-bop. Shorter's compositions (as well as Spaulding's lone contribution, "Kryptonite") have strong themes, but they lead into uncharted territory, constantly challenging the musicians and the listener. This music exists at the border between post-bop and free jazz -- it's grounded in post-bop, but it knows what is happening across the border. Within a few years, he would cross that line, but Schizophrenia crackles with the excitement of Shorter and his colleagues trying to balance the two extremes. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

Distinctions Sélectionné par Ecoutez Voir
Avec Without A Net, Wayne Shorter rentre au bercail Blue Note ! Soit 43 ans après avoir quitté le célèbre label pour le compte duquel le saxophoniste américain signa sans doute ses plus grands albums ! Épaulé par ses trois fidèles complices (Danilo Perez au piano, John Patitucci à la contrebasse et Brian Blade à la batterie), il remanie sans cesse son répertoire. Un répertoire lui aussi majeur tant Shorter est un compositeur aussi expert qu’il est interprète. Without A Net renferme donc neuf titres essentiellement enregistrés par le quartet lors de sa tournée européenne de 2011, à l’exception des 23 minutes de Pegasus, interprétées avec les Imani Winds au Walt Disney Concert Hall de Los Angeles. L’opus contient six nouvelles compositions du maître des lieux ainsi qu’une nouvelle version d’Orbits (qu’il signa en 1967 pour ouvrir le chef d’œuvre Miles Smiles de Miles Davis) et Plaza Real (qu’il enregistra avec Weather Report en 1983 sur l’album Procession). Le quartet se lance aussi dans une belle relecture du standard de Broadway Flying Down To Rio. A l'arrivée, l'octogénaire signe un disque d'une jeunesse folle. Bluffant.
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Jazz - Paru le 29 avril 1964 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 15 octobre 1965 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1969 | Blue Note (BLU)

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Super Nova is an important transitional album for tenor saxophonist Wayne Shorter. Doubling on soprano (which he had recently begun playing), Shorter interprets five of his originals (including "Water Babies," which had been recorded previously by Miles Davis) and Antonio Carlos Jobim's "Dindi." He definitely used a forward-looking group of sidemen, because his "backup band" includes guitarists John McLaughlin and Sonny Sharrock, Walter Booker (normally a bassist) on classical guitar for "Dindi," bassist Miroslav Vitous, both Jack DeJohnette and Chick Corea (!) on drums, and percussionist Airto; Maria Booker takes a vocal on the touching version of "Dindi." The influence of Miles Davis' early fusion period is felt throughout the music, but there is nothing derivative about the often-surprising results. As with Wayne Shorter's best albums, this set rewards repeated listenings. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1971 | Blue Note (BLU)

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On August 26, 1970, Wayne Shorter recorded two separate albums for Blue Note (the other one is Moto Grosso Feio), his final projects for the label. For this set, Shorter doubles on tenor and soprano, utilizing a double rhythm section comprised of vibraphonist Dave Friedman, guitarist Gene Bertoncini, both Ron Carter and Cecil McBee on basses, drummers Billy Hart and Alphonse Mouzon, and percussionist Frank Cuomo. On the verge of joining Weather Report (referred to in the liner notes as "Weather Forecast"), it is not surprising that Shorter's originals include titles such as "Wind," "Storm," and "Calm." These moody works were never covered by other jazz players but they work quite well in this context, launching melancholy flights by Shorter. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 20 mars 1967 | Blue Note (BLU)

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Wayne Shorter was at the peak of his creative powers when he recorded Schizophrenia in the spring of 1967. Assembling a sextet that featured two of his Miles Davis bandmates (pianist Herbie Hancock and bassist Ron Carter), trombonist Curtis Fuller, alto saxophonist/flautist James Spaulding and drummer Joe Chambers, Shorter found a band that was capable of conveying his musical "schizophrenia," which means that this is a band that can play straight just as well as they can stretch the limits of jazz. At their best, they do this simultaneously, as they do on the opener "Tom Thumb." The beat and theme of the song are straightforward, but the musical interplay and solos take chances that result in unpredictable results. And "unpredictable" is the operative phrase for this set of edgy post-bop. Shorter's compositions (as well as Spaulding's lone contribution, "Kryptonite") have strong themes, but they lead into uncharted territory, constantly challenging the musicians and the listener. This music exists at the border between post-bop and free jazz -- it's grounded in post-bop, but it knows what is happening across the border. Within a few years, he would cross that line, but Schizophrenia crackles with the excitement of Shorter and his colleagues trying to balance the two extremes. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1971 | Blue Note (BLU)

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On August 26, 1970, Wayne Shorter recorded two separate albums for Blue Note (the other one is Moto Grosso Feio), his final projects for the label. For this set, Shorter doubles on tenor and soprano, utilizing a double rhythm section comprised of vibraphonist Dave Friedman, guitarist Gene Bertoncini, both Ron Carter and Cecil McBee on basses, drummers Billy Hart and Alphonse Mouzon, and percussionist Frank Cuomo. On the verge of joining Weather Report (referred to in the liner notes as "Weather Forecast"), it is not surprising that Shorter's originals include titles such as "Wind," "Storm," and "Calm." These moody works were never covered by other jazz players but they work quite well in this context, launching melancholy flights by Shorter. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1974 | Blue Note (BLU)

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Recorded on the same day as the superior Odyssey of Iska, this loose session (Wayne Shorter's final one for the Blue Note label) is quite unusual. Although Shorter sticks to his customary tenor and soprano, pianist Chick Corea plays marimba, drums, and percussion; bassist Ron Carter mostly performs on cello; electric guitarist John McLaughlin sticks to the 12-string guitar, and bassist Dave Holland also plays acoustic guitar, with drummer Michelin Prell rounding out the group. Not released until 1974, the music is influenced by early fusion and has its interesting moments although it often wanders. The group performs Milton Nascimento's "Vera Cruz" and four of Shorter's originals, of which "Montezuma" is the best-known. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 1969 | Blue Note (BLU)

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Super Nova is an important transitional album for tenor saxophonist Wayne Shorter. Doubling on soprano (which he had recently begun playing), Shorter interprets five of his originals (including "Water Babies," which had been recorded previously by Miles Davis) and Antonio Carlos Jobim's "Dindi." He definitely used a forward-looking group of sidemen, because his "backup band" includes guitarists John McLaughlin and Sonny Sharrock, Walter Booker (normally a bassist) on classical guitar for "Dindi," bassist Miroslav Vitous, both Jack DeJohnette and Chick Corea (!) on drums, and percussionist Airto; Maria Booker takes a vocal on the touching version of "Dindi." The influence of Miles Davis' early fusion period is felt throughout the music, but there is nothing derivative about the often-surprising results. As with Wayne Shorter's best albums, this set rewards repeated listenings. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 24 février 1966 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | Columbia - Legacy

Sans jeter le discrédit le moins du monde sur les tentatives de fusion réalisées par Milton Nascimento en son nom propre, il n’en reste pas moins évident que cet album du saxophoniste américain sanctionne une rencontre magique entre deux univers, avec le constat que la somme des talents du Brésilien et du jazzman est supérieure à leurs performances individuelles. En 1974, Wayne Shorter est au sommet de sa créativité et lorgne donc vers les tropiques. Quant à Milton Nascimento, solidement installé dans son pays d’origine et dans toute l’Amérique latine, il vise l’échelon supérieur, qui doit le mener à une reconnaissance internationale. Chacun arrive donc avec ses compères habituels (le pianiste Herbie Hancock et le percussionniste immigré Airto Moreira pour l’un, le claviériste Wagner Tiso pour l’autre) et la musique, partagée entre les thèmes des deux, au confluent de cette double sensibilité et d’un lyrisme constant, est une vraie réussite. Sans doute la plus belle rencontre depuis l’album Getz/Gilberto, qui mariait pour la première fois, avec succès comptable, les deux univers. En 1975, Native Dancer parvient à la seizième place des classements de vente d’albums de jazz. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Jazz - Paru le 14 septembre 2018 | Blue Note Records

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Projet ambitieux, Emanon est le premier enregistrement original de Wayne Shorter depuis Without a Net (2013), enregistré en public. Cette nouveauté marque aussi le retour du saxophoniste au sein du label Blue Note, qui l'avait vu faire ses débuts dans l'ensemble Art Blakey & the Jazz Messengers, à la fin des années 1950.À cette occasion, l'ancien accompagnateur de Miles Davis et principal souffleur de Weather Report a vu les choses en grand, puisqu'il a rempli pas moins de trois CD avec son quartette complété par Danilo Perez au piano, John Patitucci à la guitare et Brian Blade à la batterie, soit une formation de rêve comme il en menait au sommet de son art, entre 1964 et 1967. À ce groupe s'ajoute un orchestre de trente-quatre musiciens, l'Orpheus Chamber Orchestra, dont les cordes et les vents ravivent les couleurs de standards comme « Pegasus » ou « Prometheus Unbound », situés aux deux extrémités du triple album.La première partie de Emanon voit le musicien âgé de 85 ans développer quatre de ses plus grands thèmes, « Pegasus », « Prometheus Unbound », « Lotus » et « The Three Marias », accompagné par ses trois partenaires et l'orchestre. Il s'agit d'une suite enregistrée en studio en 2013, à mi-chemin du jazz de chambre et de la musique classique, apportant une ampleur inédite à des pièces d'origine et de style différents : par exemple, « The Three Marias » provient de l'album méconnu Atlantis (1985). Au saxophone soprano et ténor, Wayne Shorter joue la carte du contrepoint en profondeur aux envolées de cordes.Sur les deuxième et troisième disques, le quartette rejoue en public « The Three Marias » (dans une version étirée à vingt-sept minutes), « Lotus » et « Prometheus Unbound », avec d'autres morceaux du répertoire habituel : le medley « Lost and Orbits », le traditionnel « She Moves Through the Fair », qui figurait déjà dans l'album Alegria (2003), et « Adventures Aboard the Golden Mean », datant des séances de Beyond the Sound Barrier (2005). Dans ces extraits de concerts londoniens de 2016, le groupe prend un malin plaisir à détourner les thèmes connus des seuls amateurs, par des improvisations vers le free jazz.Enfin, et ce n'est pas la moindre spécificité du généreux projet, Emanon s'écoute simultanément à la lecture d'une nouvelle graphique imaginée par Shorter et Monica Sly et illustrée par Randy DuBurke (avec introduction d'Esperanza Spalding). Indisponible au format digital, l'album bénéficie d'une sortie au format standard de 3 CD avec le livre et de luxe en y ajoutant le triple vinyle 180 grammes. C'est dire si la légende du jazz a vu les choses en grand. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018

L'interprète

Wayne Shorter dans le magazine