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Classique - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
L'album (R)Evolution marque l'entrée de Vanessa Benelli Mosell au sein du label Decca, offrant à sa carrière déjà méritante un joli tremplin vers un public plus large. Louée par ses professeurs et les compositeurs qui l'ont vue grandir et s'affirmer comme une étoile montante du piano, la jeune soliste de vingt-sept ans (à l'heure où paraît cet enregistrement) s'est entendue dire le plus grand bien de Yuri Bashmet ou Karlheinz Stockhausen, qui mentionnait qu'elle avait le « pouvoir de sublimer » sa musique.C'est sur la foi de ces déclarations après leur collaboration que la pianiste italienne s'est vue proposer d'immortaliser huit Klavierstücke (Études pour piano) du maître, I à IX (VI exclue). Composées peu après son installation à Paris, en 1954/1955, elles mettent en évidence ses recherches sur la spatialisation du son et ses débuts dans la musique sérielle pratiquée par un certain Pierre Boulez. Basées sur un principe aléatoire développé et théorisé par John Cage, elles laissent une grande liberté d'interprétation tout en fournissant des indications de tempo, de nuances, une « grille de lecture » en quelque sorte. Ces courtes pièces a priori peu accessibles par leurs ruptures et déconstructions de l'échelle tonale ont fait la réputation du compositeur et opéré une grande influence en leur temps. La forme continue d'intriguer et de séduire les adeptes du minimalisme.L'autre partie majeure de l'album est la première mondiale de la Suite pour piano ou clavecin, écrite en 2008 par le compositeur contemporain Karol Beffa (né en 1973). À l'opposé de l'oeuvre précédente, elle se décline en trois mouvements très distincts, La Volubile, La Ténébreuse et La Déjantée, qui ne manquent pas, d'emblée, d'emporter l'adhésion par la fluidité de leur récit.Enfin, les Trois mouvements de Petrouchka pour piano seul (Danse russe - Chez Petrouchka - La Semaine Grasse), signés Stravinsky, renvoient à la dimension d'instrument à percussion. C'est un autre univers dans lequel bascule Vanessa Benelli Mosell, réalisant le grand écart contemporain. Les deux premières saynètes, empreintes de charme et de mystère, conduisent à la troisième pièce grandiose qui parachève cet enregistrement audacieux. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 24 février 2017 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Universal Music Italia srL.

Paru simultanément à l'album Echoes, qui voit Vanessa Benelli Mosell entretenir un double dialogue avec le violoncelliste Henri Demarquette et les résonances entre des pièces de Rachmaninov et Philip Glass, ce programme consacré à Claude Debussy (1862-1918) ouvre les commémorations liées au centenaire de la mort du compositeur.Ce nouvel enregistrement en solitaire de la prodige italienne rend hommage au maître et précurseur du piano moderne à travers deux oeuvres emblématiques : le premier livre des Préludes, un recueil poétique achevé en 1910 et la fameuse Suite bergamasque, une fantaisie dont la création commencée en 1890 ne voit le jour qu'en 1905. Par ce choix, Vanessa Benelli Mosell s'inscrit dans une lignée d'interprètes célèbres qui ont rapproché ces pièces situées d'un bout à l'autre de la vision impressionniste de leur auteur.Composé de douze miniatures, le Livre 1 des Préludes est ici interprété avec certaine une détermination, dans les passages les plus graves et introspectifs, n'empêchant guère la délicatesse nécessaire aux « Danseuses de Delphes » ou «  ». À ce titre, « Voiles » et « Le Vent dans la plaine » projettent leurs cascade de touches cristallines de belle manière et « La Fille aux cheveux de lin », avec ses guirlandes d'accords mélodiques, se fait gracieuse par la sensibilité féminine de la concertiste. Autre réussite, « La Cathédrale engloutie » sombre comme il se doit dans les zones les plus grises et sombres de ces Préludes devant à Frédéric Chopin.En complément, les quatre pièces de la Suite bergamasque, aux grilles complexes, déploie toute sa richesse harmonique, maîtrisée avec une aisance confondante par la pianiste, qui en livre une version déliée, nuancée (le Menuet, notamment), toute de délicatesse (le fameux Clair de lune) et puissante quand il le faut (dans le Prélude), car Vanessa Benelli Mosell est une pianiste de caractère sous son allure douce. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res
Vanessa Benelli Mosell studied with Karlheinz Stockhausen in his old age. Whether this makes her an authoritative interpreter of the Klavierstücke, specifically the one here extracted from the giant Licht (Light) opera cycle, may be debated. But she certainly gets the energy in this work, one of Stockhausen's most accessible, and she enters enthusiastically into its jazz accents and exotic vocal effects. The bulk of the program here, however, is devoted not to Stockhausen but to Alexander Scriabin. The "light" theme is intended to apply to both composers, but the early works of Scriabin performed here, the 24 Preludes for piano, Op. 11, and the even earlier 3 Pieces, Op. 2 and Etude, Op. 8, No. 12, carry little hint of the synaesthetic experiments to come later in Scriabin's career. Mosell seems to admit as much in the interview-style booklet, where she turns first to the totalizing tendencies of these composers. Nevertheless, the program holds together reasonably well on its own (and it's noteworthy to see the name Stockhausen on a major-label release). Mosell has a rather explosive style in the Preludes, which see the composer breaking out into his mature idiom. You could sample one of these very short pieces, such as the 47-second "Allegro agitato," for a taste of Mosell's style. The more Chopin-esque pieces in the middle of the program then take on the character of an interlude before the more extreme sound world of Stockhausen. This is the kind of release that makes you want to hear more from the performer involved, even if it does not succeed in every respect. © TiVo
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 1 février 2011 | Brilliant Classics

Livret
Brilliant Classics présente le premier album de la jeune pianiste Vanessa Benelli Mosell, qui mène une carrière internationale, au travers d'un récital allant de Haydn à Scriabine, en passant la terrible Rhapsodie Espagnole de Franz Liszt et l'énergique Sonate n° 7 de Prokofiev.
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Classique - Paru le 13 novembre 2020 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 24 février 2017 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 30 octobre 2020 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Universal Music Italia srL.

Vanessa Benelli Mosell studied with Karlheinz Stockhausen in his old age. Whether this makes her an authoritative interpreter of the Klavierstücke, specifically the one here extracted from the giant Licht (Light) opera cycle, may be debated. But she certainly gets the energy in this work, one of Stockhausen's most accessible, and she enters enthusiastically into its jazz accents and exotic vocal effects. The bulk of the program here, however, is devoted not to Stockhausen but to Alexander Scriabin. The "light" theme is intended to apply to both composers, but the early works of Scriabin performed here, the 24 Preludes for piano, Op. 11, and the even earlier 3 Pieces, Op. 2 and Etude, Op. 8, No. 12, carry little hint of the synaesthetic experiments to come later in Scriabin's career. Mosell seems to admit as much in the interview-style booklet, where she turns first to the totalizing tendencies of these composers. Nevertheless, the program holds together reasonably well on its own (and it's noteworthy to see the name Stockhausen on a major-label release). Mosell has a rather explosive style in the Preludes, which see the composer breaking out into his mature idiom. You could sample one of these very short pieces, such as the 47-second "Allegro agitato," for a taste of Mosell's style. The more Chopin-esque pieces in the middle of the program then take on the character of an interlude before the more extreme sound world of Stockhausen. This is the kind of release that makes you want to hear more from the performer involved, even if it does not succeed in every respect. © TiVo
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 23 septembre 2020 | Brilliant Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music Italia srL.

Livret
L'album (R)Evolution marque l'entrée de Vanessa Benelli Mosell au sein du label Decca, offrant à sa carrière déjà méritante un joli tremplin vers un public plus large. Louée par ses professeurs et les compositeurs qui l'ont vue grandir et s'affirmer comme une étoile montante du piano, la jeune soliste de vingt-sept ans (à l'heure où paraît cet enregistrement) s'est entendue dire le plus grand bien de Yuri Bashmet ou Karlheinz Stockhausen, qui mentionnait qu'elle avait le « pouvoir de sublimer » sa musique.C'est sur la foi de ces déclarations après leur collaboration que la pianiste italienne s'est vue proposer d'immortaliser huit Klavierstücke (Études pour piano) du maître, I à IX (VI exclue). Composées peu après son installation à Paris, en 1954/1955, elles mettent en évidence ses recherches sur la spatialisation du son et ses débuts dans la musique sérielle pratiquée par un certain Pierre Boulez. Basées sur un principe aléatoire développé et théorisé par John Cage, elles laissent une grande liberté d'interprétation tout en fournissant des indications de tempo, de nuances, une « grille de lecture » en quelque sorte. Ces courtes pièces a priori peu accessibles par leurs ruptures et déconstructions de l'échelle tonale ont fait la réputation du compositeur et opéré une grande influence en leur temps. La forme continue d'intriguer et de séduire les adeptes du minimalisme.L'autre partie majeure de l'album est la première mondiale de la Suite pour piano ou clavecin, écrite en 2008 par le compositeur contemporain Karol Beffa (né en 1973). À l'opposé de l'oeuvre précédente, elle se décline en trois mouvements très distincts, La Volubile, La Ténébreuse et La Déjantée, qui ne manquent pas, d'emblée, d'emporter l'adhésion par la fluidité de leur récit.Enfin, les Trois mouvements de Petrouchka pour piano seul (Danse russe - Chez Petrouchka - La Semaine Grasse), signés Stravinsky, renvoient à la dimension d'instrument à percussion. C'est un autre univers dans lequel bascule Vanessa Benelli Mosell, réalisant le grand écart contemporain. Les deux premières saynètes, empreintes de charme et de mystère, conduisent à la troisième pièce grandiose qui parachève cet enregistrement audacieux. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015

L'interprète

Vanessa Benelli Mosell dans le magazine