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Pop - Paru le 10 avril 2015 | Rhino Atlantic

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
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Pop - Paru le 15 octobre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
"Gold Dust", le nouvel album de Tori Amos, premier opus symphonique de la chanteuse, offre une sélection de chansons, toutes ré-arrangées et enregistrées en studio avec le Metropole Orchestra, dirigé par Jules Buckley. Un voyage personnel dans le « songbook » de Tori Amos.
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Pop - Paru le 4 décembre 2020 | Decca (UMO)

Hi-Res
At the close of 2020, a year of unexpected change and intensity across the globe, piano maestro and singer/songwriter Tori Amos gifted fans with a four-track holiday EP, Christmastide. Returning to the seasonal realm for the first time since 2009's Midwinter Graces, Amos aimed to provide solace and lift spirits after a tumultuous year rocked by the COVID-19 pandemic, social unrest, and an ugly U.S. presidential election cycle, comforting listeners during a unique yuletide season where more families than usual would be separated by social distancing, politics, and quarantine. Joining her for the snow-covered journey are familiar faces from eras past, namely drummer Matt Chamberlain and bassist Jon Evans, who were an integral part of Amos' vision for the better part of a decade. Together, the trio conjure sonic warmth that will be instantly familiar to diehards, recalling Amos' 2000s run from Scarlet's Walk to American Doll Posse. Opening with the appropriately festive "Christmastide," Amos sets the stage with sparkling piano, the full breadth of her rhythmic duo, and angelic vocal harmony with her daughter, Natashya Hawley, before plunging into a darker and more bittersweet space with the dramatic "Circle of Seasons" and pensive "Holly," a pair of standouts that are most evocative of Amos' classic sound. On robust closer "Better Angels," Amos sings, "Oh, what a year to be here/on this little rock, third from the sun/And we need some mercy." Weary but hopeful, she beseeches the heavens to "help us, save us" as Chamberlain's drums crash atop Evans' grooves, a rallying cry to harness as much power as we can muster for a better, brighter future. Although frustratingly short -- a full album in this vein might have been her best in a decade -- Christmastide is an absolute treat and one of the better things to come of a very trying year. © Neil Z. Yeung /TiVo
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Pop - Paru le 13 avril 2015 | Rhino Atlantic

Hi-Res
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Pop - Paru le 18 novembre 2016 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 9 mai 2014 | Mercury KX

Hi-Res Livret
Quatorzième album pour la chanteuse américaine. Malgré une carrière de plus de vingt ans et des millions d’albums vendus, le songwriting de Tori Amos semble toujours aussi frais. Ce disque fait la part belle à des pop songs enjouées et aériennes, dans un registre cherchant parfois du côté de la folk, avec un style proche de celui de Kate Bush à qui on l'a souvent comparée. Loin de ses excentricités passées, la chanteuse semble sereine, ce qui se ressent pleinement à l’écoute du disque. © NG/Qobuz
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Pop - Paru le 10 avril 2015 | Rhino Atlantic

Le premier album de Tori Amos est en vente au début de l’année 1992 et s’intitule Little Earthquakes (Petits tremblements de terre). Initialement rejeté par la maison de disque, « ce truc avec une fille et un piano » est plutôt atypique dans la production de l’époque (Mariah Carey, Whitney Houston et les groupes de rock grunge sont à leur apogée).En effet, on découvre une artiste sensuelle pour qui le piano, le fameux Bösendorfer au centre de chaque composition, est l’outil qui traduit avec exactitude ses émotions, ses ressentis et ses révoltes. Avec des textes particulièrement originaux qui déroutent autant qu’ils étonnent, et des mélodies entêtantes, Tori Amos frappe un grand coup et se démarque largement des autres chanteuses du moment. Rarement une femme aura osé s’exprimer aussi librement aux États-Unis : éveil sexuel, religion, servitude, viol...tous les thèmes iconoclastes ou presque sont abordés dans ce disque en forme de journal intime.Après l’échec de son groupe Y Kant Tori Read en 1988, Tori Amos se livre à un long et profond travail d’écriture pour faire naître ce premier disque. Délaissant les sonorités pop rock, elle se tourne vers une musique plus intimiste avec des tonalités plutôt sombres, avec quelques moments lyriques où les violons viennent soutenir la voix et le piano. D’abord testé en Angleterre avec deux singles sortis en 1991, « Me and a Gun » et « Silent All These Years », l’album connaît le succès avec le titre « Crucify » en Amérique et en Europe. Avec ce morceau, Tori Amos ne se prive pas pour dénoncer les travers d’une religion prédominante dans son pays. Elle en profite également pour enregistrer deux reprises pour le single : « Angie » (The Rolling Stones) et « Smell Like Teen Spirit » (Nirvana).Avec ce premier opus, Tori Amos livre plusieurs clés de son univers avec quelques clins d’œil indiquant clairement ses influences : tout d’abord avec « Tear in Your Hand », elle interpelle directement son ami Neil Gaiman, le dessinateur et auteur de la bande dessinée The Sandman. Il prendra de plus en plus d’importance dans la carrière de Tori Amos puisqu'on le retrouve dans l’album Strange Little Girls comme auteur des résumés pour les portraits de Tori Amos. Elle fait également une discrète allusion à Nine Inch Nails dans « Precious Things ». Trent Reznor sera d’ailleurs invité à chanter en duo avec elle dans l’album suivant (« Past the Mission »). En dehors de ces « hommages », un autre héritage se fait entendre sur ce disque : le piano et la voix de Kate Bush évidemment qui sont une source d’inspiration évidente pour l’Américaine.Produit par Eric Rosse, le compagnon de Tori Amos, on retrouve dans Little Earthquakes le guitariste Steve Caton, survivant du groupe Y Kant Tori Read. L’album se vend à plus de 2 millions d’exemplaires et Tori Amos donne, en 1992, une centaine de concerts à travers les continents (Amérique du Nord, Islande, Grande Bretagne, Allemagne, Japon, Taiwan, Australie...) : la machine Tori Amos est lancée et elle n'est pas prête à s'arrêter. © ©Copyright Music Story Emeline Blanquart 2015
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Pop - Paru le 29 octobre 2002 | Epic

Perhaps Tori Amos didn't intentionally whittle her audience down to merely the rabidly devoted ever since Boys for Pele, but it sure seemed that way with the deliberately abstract arrangements, double albums, and cover records. That devoted cult may be all that pay attention to Scarlet's Walk, her first album for Epic, but it marks a return to the sound and feel of Under the Pink and is her best album since then. Much was made at the time of release about its concept -- conceived as a journey through modern womanhood, when Tori herself journeyed through each state in the union -- but following the narrative is secondary to the feel of the music, which is warm, melodic, and welcoming, never feeling labored as so much of her last four albums often did. This doesn't mean it's an altogether easy listen: an intensive listen reveals layers of pain and an uneasiness murmuring underneath the surface, but it's delivered reassuringly, in croons and lush arrangements that nevertheless are filled with quirks, making it both comforting and provocative. Which, of course, is what Tori Amos delivered in her early years. If this isn't as startling as Little Earthquakes or majestic as Under the Pink, so be it. It's confident, alluring, and accomplished, luring listeners in instead of daring them to follow. And, frankly, it's a relief that she finally delivered another record like that. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | Mercury KX

Hi-Res
Pour son quinzième album, Tori Amos met les doigts dans la prise du présent. Avec Native Invader, l’Américaine pose un regard sur la Nature et la manière dont, par résilience, elle se régénère elle-même. Une façon aussi pour la chanteuse d’aborder notre rôle dans la destruction de la planète et même de l’espèce humaine. La politique est aussi à portée de main d’une Tori Amos qui a toujours aimé s’engager. Côté production, tout est fait pour mettre en exergue sa voix inimitable et reconnaissable dès les premières mesures. A ses débuts, à l’aube des années 90, on compara ses disques à ceux des jeunes Kate Bush et Elton John. Rapidement, Tori Amos s’extirpa de ces influences loin d’être honteuses mais qui réduisaient un peu l’originalité de sa plume. Aujourd’hui, et Native Invader le prouve une fois de plus, elle est une voix unique qui ne se soucie guère des modes musicales et préfère se concentrer sur l’art de la chanson parfaite. La mélodie qui fait mouche. Et le refrain qu’on fredonne jusqu’au bout de la nuit. © CM/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 22 septembre 2008 | earMUSIC Classics

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Pop - Paru le 17 septembre 2001 | Atlantic Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2017 | Mercury KX

Hi-Res Livret
Pour son quinzième album, Tori Amos met les doigts dans la prise du présent. Avec Native Invader, l’Américaine pose un regard sur la Nature et la manière dont, par résilience, elle se régénère elle-même. Une façon aussi pour la chanteuse d’aborder notre rôle dans la destruction de la planète et même de l’espèce humaine. La politique est aussi à portée de main d’une Tori Amos qui a toujours aimé s’engager. Côté production, tout est fait pour mettre en exergue sa voix inimitable et reconnaissable dès les premières mesures. A ses débuts, à l’aube des années 90, on compara ses disques à ceux des jeunes Kate Bush et Elton John. Rapidement, Tori Amos s’extirpa de ces influences loin d’être honteuses mais qui réduisaient un peu l’originalité de sa plume. Aujourd’hui, et Native Invader le prouve une fois de plus, elle est une voix unique qui ne se soucie guère des modes musicales et préfère se concentrer sur l’art de la chanson parfaite. La mélodie qui fait mouche. Et le refrain qu’on fredonne jusqu’au bout de la nuit. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 18 décembre 2006 | Rhino Atlantic

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Pop - Paru le 21 septembre 1999 | Rhino Atlantic

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Pop/Rock - Paru le 22 février 2005 | Epic

Released in conjunction with Tori Amos: Piece by Piece, a memoir presented as a think piece co-written with music journalist Ann Powers, Tori Amos' eighth studio album, The Beekeeper, is also loosely autobiographical, a song cycle that chronicles emotional journeys through metaphorical gardens all tended by the beekeeper protagonist of the title. Good thing that this concept was sketched out in the pre-release publicity, since The Beekeeper offers nothing close to a discernible concept in the album itself. At first, songs appear to spill forward in some sort of narrative, but the liner notes divide the 19 songs into six different groups -- "gardens," if you will -- that have nothing to do with how they're presented on the album, nor do they seem to have many sonic ties, and their lyrical connections are either tenuous or obtuse. Coming after 2002's Scarlet's Walk, whose title and songs clearly communicated its concept, this willful obtuseness might seem to hearken back to Tori's obstinately difficult albums of the mid-'90s, but The Beekeeper is miles away from the clanging darkness of Boys for Pele and From the Choirgirl Hotel. This is a bright, gleaming album that retains its sunny disposition even when the tempos grow slow and the melodies turn moody. Amos even occasionally punctuates her trademark elliptical piano ballads with organ-driven lite-funk -- a move that may alienate longtime fans, who may also balk at the album's highly polished sheen, but one that nevertheless fits well into the general feel of the record, lending it some genuine momentum. If the story line or concepts of the album aren't readily apparent, individual songs make their specific points well, and the record does flow with the grace and purpose of a song suite. As a cohesive work, The Beekeeper holds together better than nearly any of Tori's more ambitious albums, but there's a certain artsy distance that keeps this from being as emotionally immediate or as memorable as her first two records. But if Little Earthquakes was an album Amos could only have made in her twenties, The Beekeeper is a record perfectly suited for the singer/songwriter in her forties -- a little studied and deliberate, perhaps a shade too classy and consciously literary for its own good, but it's an ambitious, restless work that builds on her past work without resting on her laurels. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 17 novembre 2003 | Atlantic Records

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Pop - Paru le 24 avril 1998 | Atlantic Records

Un disque étonnant que From the Choirgirl Hotel. Sophistiqué, sombre, cet album transporte l'auditeur dans un monde ténébreux et violent, avec, de ci de là, quelques rayons de lumière.Après avoir exploré les instruments classiques les années précédentes (piano et clavecin), Tori Amos s’attaque ici à l’électronique et aux synthétiseurs. Accompagnée de ses musiciens fétiches (notamment Andy Gray, Steve Caton et Matt Chamberlain) elle compose un album plus agressif que les précédents, évoquant la perte et le chagrin (Tori Amos a fait plusieurs fausses couches avant l’enregistrement, mais donnera naissance à une fille en septembre 2000) où le Bösendorfer, sans disparaître complètement bien sûr, laisse la place aux guitares, percussions et machines diverses. Même sa voix est parfois retravaillée pour obtenir un son guttural rappellant PJ Harvey (« She’s Your Cocaïne »), Tori Amos poursuit le virage artistique entamé avec Boys for Pelé, paru deux ans plus tôt : son style oscille entre les grandes envolées lyriques voire extatiques (« Black-Dove (January) »), les ballades intimistes (« Jackie’s Stength ») et les chansons au ton quelque peu plaintif (« Iieee »). Elle sait aussi produire un son plus pop rock avec « Raspberry Swirl », par exemple. Elle révèle ainsi, peu à peu, l’étendue de son talent, tout en continuant son introspection.Disponible au printemps 1998, ce quatrème album est, pour la première fois, enregistré à domicile, dans le sud de l’Angleterre. Elle gardera d’ailleurs cette habitude pour les disques suivants, ce qui lui permet de contrôler ses créations du début à la fin. Pour résumer, une ligne mélodique cohérente, des musiciens complices et efficaces, des textes toujours autant ciselés (mais parfois difficilement compréhensibles, même pour les anglophones) font de ce disque l’un des meilleurs de Tori Amos. © ©Copyright Music Story Emeline Blanquart 2017
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Pop/Rock - Paru le 22 février 2005 | Epic

Released in conjunction with Tori Amos: Piece by Piece, a memoir presented as a think piece co-written with music journalist Ann Powers, Tori Amos' eighth studio album, The Beekeeper, is also loosely autobiographical, a song cycle that chronicles emotional journeys through metaphorical gardens all tended by the beekeeper protagonist of the title. Good thing that this concept was sketched out in the pre-release publicity, since The Beekeeper offers nothing close to a discernible concept in the album itself. At first, songs appear to spill forward in some sort of narrative, but the liner notes divide the 19 songs into six different groups -- "gardens," if you will -- that have nothing to do with how they're presented on the album, nor do they seem to have many sonic ties, and their lyrical connections are either tenuous or obtuse. Coming after 2002's Scarlet's Walk, whose title and songs clearly communicated its concept, this willful obtuseness might seem to hearken back to Tori's obstinately difficult albums of the mid-'90s, but The Beekeeper is miles away from the clanging darkness of Boys for Pele and From the Choirgirl Hotel. This is a bright, gleaming album that retains its sunny disposition even when the tempos grow slow and the melodies turn moody. Amos even occasionally punctuates her trademark elliptical piano ballads with organ-driven lite-funk -- a move that may alienate longtime fans, who may also balk at the album's highly polished sheen, but one that nevertheless fits well into the general feel of the record, lending it some genuine momentum. If the story line or concepts of the album aren't readily apparent, individual songs make their specific points well, and the record does flow with the grace and purpose of a song suite. As a cohesive work, The Beekeeper holds together better than nearly any of Tori's more ambitious albums, but there's a certain artsy distance that keeps this from being as emotionally immediate or as memorable as her first two records. But if Little Earthquakes was an album Amos could only have made in her twenties, The Beekeeper is a record perfectly suited for the singer/songwriter in her forties -- a little studied and deliberate, perhaps a shade too classy and consciously literary for its own good, but it's an ambitious, restless work that builds on her past work without resting on her laurels. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 29 octobre 2002 | Epic

Perhaps Tori Amos didn't intentionally whittle her audience down to merely the rabidly devoted ever since Boys for Pele, but it sure seemed that way with the deliberately abstract arrangements, double albums, and cover records. That devoted cult may be all that pay attention to Scarlet's Walk, her first album for Epic, but it marks a return to the sound and feel of Under the Pink and is her best album since then. Much was made at the time of release about its concept -- conceived as a journey through modern womanhood, when Tori herself journeyed through each state in the union -- but following the narrative is secondary to the feel of the music, which is warm, melodic, and welcoming, never feeling labored as so much of her last four albums often did. This doesn't mean it's an altogether easy listen: an intensive listen reveals layers of pain and an uneasiness murmuring underneath the surface, but it's delivered reassuringly, in croons and lush arrangements that nevertheless are filled with quirks, making it both comforting and provocative. Which, of course, is what Tori Amos delivered in her early years. If this isn't as startling as Little Earthquakes or majestic as Under the Pink, so be it. It's confident, alluring, and accomplished, luring listeners in instead of daring them to follow. And, frankly, it's a relief that she finally delivered another record like that. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Ambiance - Paru le 1 janvier 2009 | Tori Amos - Republic Records

L’album de Noël est certes une tradition profondément ancrée dans les gènes de tout chanteur anglo-saxon, et celui-ci vient en concomitance avec rien moins que ceux de Bob Dylan et de Sting, mais il n’en reste pas moins surprenant. Tori Amos, fille de pasteur du Sud, écartelée tout au long de sa vie entre mysticisme et sexualité, a si souvent chanté l’illumination, et s’est vautrée avec délectation dans le paganisme le plus outrancier (quand elle chante qu’elle se masturbe tandis que sa famille, réunie au salon, entonne des chants de Noël, justement).La rousse incendiaire a néanmoins tenu à passer ce gué, et sous pochette christique, propose cinq inédits de sa main, entrelacés à une série de chants traditionnels (qui ne sont pas les plus usés, par chance). Le tout enrubanné de pianos proprets et de violons sucrés. En pleine frénésie créative (elle a sorti un nouvel album en 2009 et en annonce un autre pour le début 2010), elle enchantera les toriphiles en modulant sa voix dans ses inflexions les plus pures. L’objet est parfois sidérant de pompiérisme, comme ce « Harps of Gold », façon rock FM pesant. D’autant que les originaux qu’elle a choisi d’insérer ne sont pas parmi ses compositions les plus marquantes. Midwinter Graces vaut pourtant pour son symbolisme affecté, inhérent au personnage, et les moments de grâce qu’elle finit toujours par rendre obligatoires quand on parcourt un de ses albums. Comme « Pink and Glitter », avec cette instrumentation cuivrée de big band et cette voix voilée qu’on ne lui rencontre pas ailleurs dans l’album. C’est un chapitre supplémentaire à un itinéraire compliqué, un peu factice peut-être, mais Tori Amos suit la musique avec une telle aisance innée qu’il y a toujours quelque trésor à en retirer. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015