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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec Who’s Next, le guitariste, claviériste, chanteur, auteur, compositeur et leader de The Who Pete Townshend valide deux idées déterminantes : on ne réécrit jamais Tommy. Et cela n’a aucune importance, tant que l’on conserve la faculté de composer les plus belles chansons rock qui soient. Même s’il lui faut plonger dans la dépression nerveuse, et abandonner le vague projet d’une œuvre inspirée par la science-fiction (Tommy Goes Outer Space ?), le choc, psychologique et artistique, a, au moins, un effet salutaire, et c’est de permettre aux Anglais d’offrir ce qui reste vraisemblablement – ou pas loin – leur meilleur disque. Car Who’s Next est un enregistrement complet, qui distille quelques sublimes ballades (« Behind Blue Eyes »), un élégant solde de tout compte à la nostalgie des sixties (« Song Is Over »), et des hymnes politiques d’une amère lucidité (« Won’t Get Fooled Again », plus tard utilisé dans la série télévisée Les Experts). Le tout baigne dans la luxuriance de synthétiseurs, dont Townshend est manifestement tombé amoureux (et qui permettent de rendre à deux reprises un hommage appuyé au compositeur répétitif américain Terry Riley), et bénéficie de prestations lumineuses du bassiste John Entwistle (qui nous gratifie d’un décontracté « My Wife » toutes fanfares dehors), du batteur Keith Moon, imparable tel une mitraillette rock, ou un serpent vicieux, c’est selon, et de Roger Daltrey, qui n’a vraisemblablement jamais aussi bien chanté. Et le violoniste Dave Arbus (ex East Of Eden) donne le tournis sur le morceau d’ouverture (« Baba O’Riley »), où il est invité. Who’s Next (naturellement à emporter sur une île déserte, en lieu et place d’une trousse de survie), connaîtra le sort qu’on réserve en Europe aux chefs d’œuvre : triomphal. Quant aux charts américains, ils réserveront au disque la quatrième position, alors que « Won’t Get Fooled Again » et « Behind Blue Eyes » en seront les singles émérites. © ©Copyright Music Story 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
14 février 1970, voilà une date essentielle pour tout bon fan des Who qui se respecte, marquant le concert du quatuor britannique à l’université de Leeds immortalisé dans ce Live at Leeds, régulièrement considéré comme l’un des meilleurs albums live de rock de tous les temps. C’est suite à la longue tournée de promotion de l’opéra-rock Tommy que les Who projettent d’immortaliser l’un de leur concert pour capturer l’intensité de leurs performances scéniques. Le lineup le plus célèbre du groupe (Roger Daltrey, Pete Townshend, John Entwistle et Keith Moon) se retrouve donc dans la cafétéria de l’université de Leeds, à jouer plus d’une trentaine de morceaux devant une foule de 2000 personnes. Les quatre musiciens répondent à toutes les attentes et sont clairement à la hauteur de leur réputation, offrant une prestation d’une rare intensité et semblant être à tout moment sur le point d’exploser. Ce ne sont finalement que six chansons qui sont choisies pour figurer sur l’album orignal de 1970. Cette édition deluxe crée l’événement en publiant l’intégralité du concert… une aubaine. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec Who’s Next, le guitariste, claviériste, chanteur, auteur, compositeur et leader de The Who Pete Townshend valide deux idées déterminantes : on ne réécrit jamais Tommy. Et cela n’a aucune importance, tant que l’on conserve la faculté de composer les plus belles chansons rock qui soient. Même s’il lui faut plonger dans la dépression nerveuse, et abandonner le vague projet d’une œuvre inspirée par la science-fiction (Tommy Goes Outer Space ?), le choc, psychologique et artistique, a, au moins, un effet salutaire, et c’est de permettre aux Anglais d’offrir ce qui reste vraisemblablement – ou pas loin – leur meilleur disque. Car Who’s Next est un enregistrement complet, qui distille quelques sublimes ballades (« Behind Blue Eyes »), un élégant solde de tout compte à la nostalgie des sixties (« Song Is Over »), et des hymnes politiques d’une amère lucidité (« Won’t Get Fooled Again », plus tard utilisé dans la série télévisée Les Experts). Le tout baigne dans la luxuriance de synthétiseurs, dont Townshend est manifestement tombé amoureux (et qui permettent de rendre à deux reprises un hommage appuyé au compositeur répétitif américain Terry Riley), et bénéficie de prestations lumineuses du bassiste John Entwistle (qui nous gratifie d’un décontracté « My Wife » toutes fanfares dehors), du batteur Keith Moon, imparable tel une mitraillette rock, ou un serpent vicieux, c’est selon, et de Roger Daltrey, qui n’a vraisemblablement jamais aussi bien chanté. Et le violoniste Dave Arbus (ex East Of Eden) donne le tournis sur le morceau d’ouverture (« Baba O’Riley »), où il est invité. Who’s Next (naturellement à emporter sur une île déserte, en lieu et place d’une trousse de survie), connaîtra le sort qu’on réserve en Europe aux chefs d’œuvre : triomphal. Quant aux charts américains, ils réserveront au disque la quatrième position, alors que « Won’t Get Fooled Again » et « Behind Blue Eyes » en seront les singles émérites. © ©Copyright Music Story 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est le principal opus du groupe, un hard rock riche, expressif et sonore qui résumait les six premières années du groupe. "Won't Get Fooled Again" est devenu une chanson culte à la radio et "Behind Blue Eyes" est devenue contre toute attente l’un des morceaux les plus appréciés de Pete Townshend. Roger Daltrey n’a jamais été aussi bon au chant et la basse de John Entwistle redouble de présence, tandis que Keith Moon livre une performance explosive à la batterie. © Bruce Eder /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Polydor Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est le principal opus du groupe, un hard rock riche, expressif et sonore qui résumait les six premières années du groupe. "Won't Get Fooled Again" est devenu une chanson culte à la radio et "Behind Blue Eyes" est devenue contre toute attente l’un des morceaux les plus appréciés de Pete Townshend. Roger Daltrey n’a jamais été aussi bon au chant et la basse de John Entwistle redouble de présence, tandis que Keith Moon livre une performance explosive à la batterie. © Bruce Eder /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions 3F de Télérama
De retour, après Tommy, dans le créneau, sinon de l’opéra rock, tout du moins dans celui de l’album conceptuel, Pete Townshend ne choisit pas vraiment la facilité, évoquant la lente maturation d’un mod, des bagarres sanglantes sur la plage de Brighton, à l’accession à l’âge de raison, et donc se penchant sur sa propre histoire. On peut en conséquence penser que cette épopée, dans laquelle Jimmy (jeune garçon qui, en cours de traitement psychiatrique, voit sa schizophrénie se dédoubler, et se transformer en quadrophénie), en personnage principal, incarne peu ou prou les grandes caractéristiques des quatre individus qui constituent The Who,, se situait trop près de l’os de sa propre sensibilité, pour que le compositeur en ressorte tout à fait intact. A telle enseigne que, contraint sur scène, par la complexité de l’intrigue, à s’interrompre entre chaque morceau pour expliciter la suite, le groupe finit par ne plus recueillir que l’exaspération du public. Et, comme pour Tommy, par delà certaine confusion dans la narration, il reste de grandes chansons (« The Real Me », « 5 : 15 », « Love, Reign O’er Me »), qui se suffisent amplement à elles-même. Chris Stainton (directeur musical de Joe Cocker) est venu amicalement prêter son piano, le bassiste John Entwistle assure de manière impeccable les parties de cuivres, et la production (en particulier la sonorité des synthétiseurs), reste l’une des plus inventives du rock. Quadrophenia atteindra la deuxième place des charts britanniques et américains, et « The Real Me », « 5 :15 » et « Love, Reign O’er Me » en seront les singles. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1965 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Geffen*

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Rock - Paru le 23 mai 1969 | Geffen

Hi-Res
Après une composition en rodage en 1966, A Quick One While He’s Away, (« Un petit coup vite fait tant qu’il n’est pas là »), ou un mini-opéra pour permettre au groupe de faire ses gammes, Tommy est entré dans l’histoire comme le premier opéra rock, ce qui n’est pas tout à fait exact (l’album SF Sorrow de The Pretty Things l’a, et précédé de quelques mois, et largement inspiré), et il est à parier que les années qui passent rendent l’écoute in extenso de l’œuvre (éditée en double album dans sa version originale) de plus en plus délicate. Car cette histoire d’enfant sourd, muet, aveugle, et maltraité, partant à la conquête du monde, surfant sur sa diabolique habileté devant un flipper, est illustrée de trop de morceaux accessoires, de chansons de trois bouts de ficelle, de pièces de transition, pour générer une constante attention. Il n’en demeure pas moins que Pete Townshend, pratiquement seul maître à bord de l’aventure (il compose – presque – tout, et, naturellement, s’adjuge guitares et claviers), déploie des trésors d’ingéniosité, pour rendre cohérente la construction narrative pertinente. Et que les Who, en leur ensemble, ne perdent jamais de vue qu’ils évoluent toujours dans un univers pop, et que leur principale tache reste de ciseler des chansons instantanées, et immédiatement mémorisables. Bien évidemment, « The Acid Queen », « Pinball Wizard », et « I’m Free » répondent parfaitement à cette exigence. D’un point de vue structurel, le cor anglais dans « Overture », son écho anxiogène dans les dix minutes de « Underture », ou « We’re Not Gonna Take It » rappellent que, si l’on a frôlé le chef d’œuvre, Tommy reste un album majeur de l’histoire du rock. Le disque, interprété par les seuls membres du groupe, sans invité prestigieux, atteindra naturellement les sommets de vente en Grande-Bretagne et dans toute l’Europe, et parviendra en quatrième position des charts américains. En 1972, le groupe réalisera un enregistrement, incluant stars et autres vedettes (Rod Stewart, Steve Winwood, Ringo Starr, et beaucoup d’autres), de la partition. Et, en 1975, le metteur en scène Ken Russell portera l’histoire à l’écran, faisant pour la musique appel, outre les Who, à Eric Clapton, Tina Turner, ou Elton John. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 15 décembre 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
C’est toujours un peu étrange de se dire qu’un album qui, à l’origine, contient 13 morceaux, puisse ressortir sous une forme collector, plus précisément Super Deluxe, avec à l’arrivée une centaine de chansons à se mettre sous la dent. C’est pourtant ce que propose cette exceptionnelle mouture du Sell Out des Who, riche en surprises et autres raretés. Un disque qui, à sa sortie en 1967, surprend voire dérange une partie du public qui ne comprend pas toujours bien ce que le groupe a voulu faire. Avec ses jingles de pubs intercalés entre les morceaux, l’album ressemble à une émission de radio pirate digne de celles diffusées depuis le bateau dont les aventures furent par la suite contées dans le film The Boat That Rocked (sorti en France sous le titre Good Morning England).Décalé, adoptant un ton un brin sarcastique, The Who Sell Out est pourtant un incroyable voyage qui, à défaut d’être un véritable concept-album (rôle qui sera tenu par Tommy en 1969), possède déjà une sorte de fil directeur ainsi qu’une vraie cohésion. Il est surtout pour les Who l’occasion de se frotter de plus près au psychédélisme, quelques mois après la sortie du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles et celle du Piper at the Gates of Dawn de Pink Floyd. Si le combo met de côté l’aspect virulent de certains riffs pour mieux se recentrer sur le côté pop, qu’il agrémente d’ingrédients plus hallucinogènes, il ne se disperse pas pour autant dans des envolées sans fin noyées dans des nappes d’écho et de reverb. The Who Sell Out est un pur disque de chansons qui abrite une des plus célèbres du quatuor, la magnifique I Can See for Miles, qui émerge au beau milieu d’une collection de pépites dont font partie l’incroyable Armenia City in the Sky d’ouverture et Tattoo. Un disque osé, audacieux et aventureux qui n’aura pas été toujours été apprécié à sa juste valeur, et que les années ont fini par réhabiliter, notamment grâce à plusieurs rééditions agrémentées.Cette Super Deluxe restera sans nul doute la version ultime pour tout fan désireux de s’imprégner encore plus de cette ambiance décalée, quelque part entre humour british et compositions d’une élégance rare. Outre les mixes mono et stéréo dudit album, on retrouve un paquet de bonus comme des versions inédites de Pictures of Lilly (sorti à l’époque au format single), de nombreuses chansons issues de sessions studio réalisées en 1967 et 1968… Et surtout 47 morceaux jamais sortis des archives jusqu’à présent, dont 14 démos réalisées par Pete Townshend. Il fallait au moins ça pour rendre hommage à ce disque en dehors des clous, sorte de parenthèse enchantée teintée de sarcasme juste ce qu’il faut, qui illustre tout le talent de compositeur de son guitariste alors en route pour se lancer dans l’opéra rock et laisser derrière lui cette apparente légèreté qui aura donné naissance à un véritable chef-d'œuvre. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 1973 | Geffen

Hi-Res
De retour, après Tommy, dans le créneau, sinon de l’opéra rock, tout du moins dans celui de l’album conceptuel, Pete Townshend ne choisit pas vraiment la facilité, évoquant la lente maturation d’un mod, des bagarres sanglantes sur la plage de Brighton, à l’accession à l’âge de raison, et donc se penchant sur sa propre histoire. On peut en conséquence penser que cette épopée, dans laquelle Jimmy (jeune garçon qui, en cours de traitement psychiatrique, voit sa schizophrénie se dédoubler, et se transformer en quadrophénie), en personnage principal, incarne peu ou prou les grandes caractéristiques des quatre individus qui constituent The Who,, se situait trop près de l’os de sa propre sensibilité, pour que le compositeur en ressorte tout à fait intact. A telle enseigne que, contraint sur scène, par la complexité de l’intrigue, à s’interrompre entre chaque morceau pour expliciter la suite, le groupe finit par ne plus recueillir que l’exaspération du public. Et, comme pour Tommy, par delà certaine confusion dans la narration, il reste de grandes chansons (« The Real Me », « 5 : 15 », « Love, Reign O’er Me »), qui se suffisent amplement à elles-même. Chris Stainton (directeur musical de Joe Cocker) est venu amicalement prêter son piano, le bassiste John Entwistle assure de manière impeccable les parties de cuivres, et la production (en particulier la sonorité des synthétiseurs), reste l’une des plus inventives du rock. Quadrophenia atteindra la deuxième place des charts britanniques et américains, et « The Real Me », « 5 :15 » et « Love, Reign O’er Me » en seront les singles. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1965 | Geffen

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An explosive debut, and the hardest mod pop recorded by anyone. At the time of its release, it also had the most ferociously powerful guitars and drums yet captured on a rock record. Pete Townshend's exhilarating chord crunches and guitar distortions threaten to leap off the grooves on "My Generation" and "Out in the Street"; Keith Moon attacks the drums with a lightning, ruthless finesse throughout. Some "Maximum R&B" influence lingered in the two James Brown covers, but much of Townshend's original material fused Beatlesque hooks and power chords with anthemic mod lyrics, with "The Good's Gone," "Much Too Much," "La La La Lies," and especially "The Kids Are Alright" being highlights. "A Legal Matter" hinted at more ambitious lyrical concerns, and "The Ox" was instrumental mayhem that pushed the envelope of 1965 amplification with its guitar feedback and nonstop crashing drum rolls. While the execution was sometimes crude, and the songwriting not as sophisticated as it would shortly become, the Who never surpassed the pure energy level of this record. © Richie Unterberger /TiVo
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Rock - Paru le 30 octobre 2020 | Polydor Records

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Voilà un disque qui sonne comme un miracle. Pourtant, les Who de la grande époque n’existent plus depuis des lustres. La disparition de Keith Moon en 1978 a brisé net la magie qui habitait le combo londonien. Les deux albums de 1981 et 1982 n’avaient pour ainsi dire aucun intérêt. Celui réalisé en 2006, quatre ans après la mort du bassiste John Entwistle, relevait à peine le niveau. Difficile d’attendre à quelque chose de grandiose de la part du duo restant quand, en 2019, sort Who. C’était sans compter sur les efforts consentis par Pete Townshend, guitariste et compositeur acharné prêt à tout pour refaire un album après de très longues années de silence discographique. Produit par Dave Sardy (qu’on connaît plus pour son travail avec des formations comme Helmet, les Red Hot Chili Peppers, Marilyn Manson ou System Of A Down), ce disque renoue avec une vraie forme de rock, honnête, que certains apports plus expérimentaux (dont plusieurs sons électroniques) ne viennent pas ternir.Car Townshend, conscient de son âge comme de celui de son acolyte, n’a à aucun moment essayé de courir après une jeunesse perdue. Au contraire, il semble articuler la majeure partie de ses chansons autour d’un axe inévitable, celui de la vieillesse qui habite les rockeurs. Sont-ils destinés à faire une longue carrière ? Peut-être pas. Mais tout se gère à défaut d’être parfaitement contrôlable. Après tout, la base de travail de certaines chansons était son roman Age of Anxiety, dont il désirait réaliser un pendant musical avant de se tourner vers la réalisation d’un véritable album des Who. Du rock donc, moins saillant, moins énergique, mais diablement bien écrit (Rockin’ Rage, Detour), abritant au passage de jolis refrains fédérateurs (Street Song) et quelques messages francs du collier, à l’image des premiers mots d’All This Music Must Fade : « Je m’en fiche, je sais que vous allez détester cette chanson. C’est ainsi. Nous ne sommes jamais vraiment entendus. » Une manière plus ou moins détournée de parler de la relation entretenue par Townshend et Daltrey, qui ne composent pas ensemble. Le guitariste propose, le chanteur dispose. Après des années d’amour vache et d’engueulades récurrentes, on imaginait mal l’alchimie se faire sur album, surtout avec des sessions d’enregistrements séparées. Le résultat est pourtant là : ça marche !Ceux qui espéraient mourir avant de devenir vieux en 1965 crient désormais qu’ils ne veulent pas devenir sages (I Don’t Wanna Get Wise). Si c’est pour enregistrer de telles chansons, on ne peut qu’approuver. La version Deluxe propose une version remixée de Beads on One String par Townshend lui-même et surtout un live acoustique saisi lors de leur unique concert donné en 2020, à Kingston-upon-Thames lors de la Saint-Valentin, cinquante ans jour pour jour après l’enregistrement du célèbre Live at Leeds. S’il manque quelques chansons pourtant jouées ce soir-là sur les planches (Pinball Wizard et Behind Blue Eyes notamment), le simple fait d’entendre des classiques comme Substitute ou Won’t Get Fooled Again sous cette nouvelle forme vous enchante sans vous heurter malgré l’absence de saturation. Car les papis sont encore verts et ont compris comment gérer une interprétation en phase avec ce qu’ils sont devenus sans jamais passer pour des vieux croulants. La marque d’une certaine sagesse malgré ce refus de l’accepter. Le rock’n’roll, ça conserve. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1967 | Geffen

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Rock - Paru le 6 décembre 2019 | Polydor Records

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Treize ans après Endless Wire, l’éminence grise de la formation britannique Pete Townshend et son chanteur Roger Daltrey pactisent à nouveau pour le sobrement intitulé The Who. Du quartet originel, il ne reste qu’eux. Son batteur punk Keith Moon est parti d'une overdose en 1978 et son bassiste virtuose, John Entwistle, d'une crise cardiaque en 2002. Si l’alchimie créatrice des Who en studio n'est plus, Townshend a trouvé l'inspiration en écrivant pour Daltrey, avec qui la communication se fait pourtant très rare. Tout a été composé en 2018 et taillé pour sa voix de septuagénaire. Des « ballades sombres, du rock heavy, de l’électronica expérimentale et des choses typiques des Who comme des guitares qui font yanga-dang », décrit Townshend. C'est sûr, on retrouve la patte des Who, cette énergie rock éclatante, ces lignes de guitares saillantes et un Daltrey exultant. On verra moins l'apport expérimental. Si Endless Wire comportait Wire & Glass, un mini-opéra comme les Who ont su en faire en version courte (A Quick One) ou longue (Tommy, Quadrophenia), cet ultime opus se concentre sur onze morceaux sans vouloir former un tout. Townshend : « Il n’y a pas de thème, pas de concept, pas d’histoire, juste un ensemble de chansons. » Patchwork vibrant malgré l’âge, The Who, sans atteindre la poésie du zénithal Who’s Next, a le mérite de sceller le génie de Townshend. © Charlotte Saintoin/Qobuz 
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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | Geffen

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Que The Who By Numbers ne soit pas un très bon disque de The Who n’en fait pas immanquablement un mauvais album, et on peut appeler cela la classe. L’échec, patent, s’explique aisément. Au moment des séances, Pete Townshend éprouve des difficultés dans à peu près tous les secteurs de sa vie : il est alcoolique, a des problèmes relationnels avec son épouse, et souffre de graves difficultés existentielles. Qu’il ait donc utilisé son métier de compositeur, à l’instar d’une thérapie, n’a rien d’étonnant (ni de nouveau en soi). La première erreur sera de penser que les autres membres du groupe l’accompagneront dans cette introspection. Le deuxième écueil reste que le malaise, et le mal-être, ne permettent généralement pas une grande lucidité face à ses propres créations. Ainsi, le chant trop élégant et racé et sensuel de Roger Daltrey accompagne bien mal les errements de son compositeur, et celui-ci fait preuve de bien trop d’auto complaisance, et d’arguties, pour rester pertinent. Il est en ce sens symptomatique que la chanson la plus puissante du lot reste une composition de John Entwistle (« Success Story ») énergiquement interprétée, sinon avec génie, du moins avec classe. Townshend se consolera auprès de quelques invités, tels le violoniste Dave Arbus, ou le pianiste américain Nicky Hopkins. The Who By Numbers connaîtra toutefois une trajectoire flatteuse dans les charts américains, parvenant à se hisser dans le Top 10. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1990 | Geffen

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Rock - Paru le 4 septembre 1982 | Geffen

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Rock - Paru le 18 août 1978 | Geffen

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Ce n’est pas faire injure à Pete Townshend, Roger Daltrey et John Entwistle, de considérer qu’ici s’achève la route. Who Are You est en effet le dernier album du groupe à laisser figurer le batteur Keith Moon, qui devait disparaître le 7 septembre 1978, d’un excès de tout. Mais cet album semble également figurer le terminus de tout ce qui faisait l’originalité, la saveur, et l’inspiration des Anglais. Les chansons se partagent en effet entre d’assez pathétiques tentatives de capter le goût du jour, et l’acidité d’une certaine nostalgie (l’amour s’est enfui, et c’est vraiment difficile à vivre). La musique, noyée dans des machines emphatiques, décline des élans symphoniques d’une lourdeur dispensable. Seule la chanson titre (qu’on retrouvera au générique de la série télévisée américaine Les Experts) brille du lustre d’antan. Pour le reste, Who Are You est manifestement un album de trop, et le groupe n’enregistrera plus par la suite que des albums de plus. On relève parmi les invités l’ancien claviériste du groupe The Zombies Rod Argent, dont la finesse et la sensibilité sont mises à rude épreuve. Who Are You parviendra à une flatteuse deuxième place dans les charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017

L'interprète

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