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Soul - Paru le 1 août 1964 | Motown

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le deuxième album des Supremes est une perfection formelle. Un pur bijou de 30 minutes réunissant tous les canons de Motown, cette usine musicale où se tuent à la tâche des compositeurs enfermés du matin au soir dans des bureaux à cracher du tube, du tube et encore du tube, et des interprètes triés sur le volet, experts en chant, capables de porter ces chansons à bout de voix. Chorégraphies réglées à la pince à épiler, looks contrôlés de la tête aux pieds, paroles jamais engagées et uniquement centrées sur les préoccupations adolescentes (je l’aime, il ne m’aime pas ; pourquoi m’as-tu quitté ; quand reviendras-tu ; tu es ma raison de vivre ; etc.), productions soignées et instrumentations rythmées redoutables, tout est là pour accoucher du son Motown. Un son si symbolique au cœur duquel le beat est souligné par des handclaps ou, péché mignon de Berry Gordy, un simple tambourin. Même si le nom de Diana Ross n’apparaît pas encore sur la pochette, c’est bien sa voix qui mène les débats. Débats principalement écrits et produits par un triumvirat infernal : Holland-Dozier-Holland. Un trois contre trois voulu par Gordy, sans doute la meilleure et plus fructueuse idée des premières années de son label. Pour atteindre cette perfection pop, la voix de Diana Ross rebondit comme dans un rêve sur celles de ses complices Mary Wilson et Florence Ballard. Même s’il est davantage une compilation de singles, Where Did Our Love Go se déguste aussi comme un album avec un début, un milieu et une fin. Un court roman de pop soul inégalable. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 1966 | Motown

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Soul - Paru le 1 janvier 2003 | UTV - Motown

#1's, collection produite par le label Motown des tubes à succès de Diana Ross & the Supremes, tire parti de deux caractéristiques des Supremes : en tant que pur groupe de pop, leurs plus grands tubes ont souvent été leurs meilleures chansons, et avec l’aide de la chanteuse solo Diana Ross, ils sont restés très longtemps dans les classements (près de 20 ans se sont écoulés entre le classement en haut des charts du premier album des Supremes et le dernier single de Diana Ross à avoir été classé numéro un). L’ensemble réunit 19 singles de variété classés numéro un (13 du groupe, 6 de la chanteuse solo Diana Ross) et différents tubes classés numéro un dans les charts R&B et dance, sans omission flagrante. #1's est un hommage qui se montre à la hauteur du groupe qui a renregistré le plus de singles au cours des années 60 derrière les Beatles, et de l’une des plus grandes artistes solo des années 70. © John Bush /TiVo
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Soul - Paru le 23 juillet 1965 | Motown

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On ne change pas une équipe qui gagne. Mais que dire d’une équipe qui triomphe ? Cette année-là, le seul problème de la carrière des Supremes reste que, si leurs singles s’installent toujours dans la durée au sommet des hit-parades, leurs albums (thématiques – comme l’hommage mal négocié à Sam Cooke – ou non) n’y font qu’un bref passage. Berry Gordy, grand patron de Tamla Motown, résout habilement le dilemme, en encadrant des chansons largement confirmées et amorties (ici, « Back in My Arms Again » ou « Stop ! In the Name of Love ») par de nouvelles compositions du trio magique Holland-Dozier-Holland. Ce jeu de cadavre exquis combine donc des chansons récentes et des enregistrements restés dans les tiroirs depuis plus de six mois. C’est à ce prix (mélodique, le prix), que la course haletante en tête du trio se poursuit, à l’époque seul et unique groupe à pouvoir concurrencer l’invasion britannique, Beatles et Rolling Stones en tête… ce qui laisse rêveur quant au rythme frénétique imposé au pool créateur de l’équipe. « Nothing But Heartaches » devient un nouveau tube du groupe et l’album More Hits By the Supremes (qui affiche en devanture les succès potentiels ou avérés comme n’importe quel produit commercial, ce qui a le mérite d’un intitulé limpide) atteint la deuxième place des albums de musique noire et la sixième des classements pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
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Soul - Paru le 1 janvier 2015 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 23 janvier 1967 | Motown

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Soul - Paru le 24 octobre 2011 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 7 octobre 1997 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 28 septembre 2008 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 25 mars 1968 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 9 décembre 1962 | Motown

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Soul - Paru le 1 janvier 2004 | Motown

Ce n’est peut-être pas le dernier grand album des Supremes, mais assurément l’ultime où Florence Ballard et Mary Wilson sont employées à leurs justes qualités et pas simplement comme machine à chœurs évanescents. On peut déplorer que la production ait décidé de laisser figurer ici des reprises de John Lennon et Paul McCartney (« Yesterday ») ou quelques standards en droite ligne issus de la tradition de Broadway (« With a Song in My Heart », signé Rodgers et Hart) ou de la grande chanson américaine intergénérationnelle (« Wonderful, Wonderful », de Raleigh et Edwards). Car les interprétations des Supremes n’apportent strictement rien aux versions originales et parce que les auditeurs sont là, avant tout, pour découvrir de nouveaux succès du trio de compositeurs maison, Holland-Dozier-Holland. Une fois encore, en effet, ce sont eux qui signent les grands moments du disque, grâce au sublime « My World Is Empty Without You » (déchirante chanson d’amour où Diana Ross démontre d’étonnantes capacités vocales) et « I Hear a Symphony » (titre à prendre au pied de la lettre, nourri qu’il est d’une citation de Jean-Sébastien Bach). Dans ces instants-là, les Supremes sont assurément au sommet de leur art, sophistiquées, graciles et sensuelles. Norman Whitfield produit cet album qui atteint la première place des charts de musique noire et la huitième position des classements de musique pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
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Soul - Paru le 21 mars 2002 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 25 août 1966 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 1 janvier 2000 | UNI - MOTOWN

Cet album ne célèbre, après tout, que les retrouvailles entre (presque) camarades de classe. Garçons et filles ont en effet grandi dans le même quartier modeste de la capitale de l’industrie automobile américaine, échangeant depuis des années histoires de cœur et partitions. Mais le disque représente, naturellement, un peu plus : l’officialisation d’une rencontre entre les deux groupes les plus importants du label de Detroit et le triomphe du savoir-faire de la Tamla-Motown, par exemple. Accessoirement, il intervient dans une phase critique de la carrière des Supremes, alors que le trio enregistre une baisse de popularité, conséquente d’un déficit d’image au sein de la communauté noire (les brothers and sisters reprochant aux trois filles de proposer une musique pas assez « typée »). Les chansons retenues sont de tout premier ordre (empruntant, entre autres, au répertoire de Marvin Gaye ou des Four Tops), avec une mention spéciale aux versions d’un « Ain’t No Mountain High Enough », signé par le duo Ashford-Simpson, ou du torride « I’m Gonna Make You Love Me » des papes du son philadelphien Gamble et Huff. Les Temptations Melvin Franklin, Paul et Otis Williams et Dennis Edwards démontrent encore une fois quels grands chanteurs ils peuvent être, en front de scène, ou en contrepoint du doux soprano de Ross. Un album susceptible de séduire les fans des Temptations, des Supremes, de soul music et du son Motown, ce qui, convenons, représente in fine pas mal de monde. Le single « I’ll Try Something New » atteint la huitième place des classements de musique noire. Quant à « I’m Gonna Make You Love Me », il réalise un coup double, parvenant simultanément en deuxième position des classements de musique noire et de pop. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2018
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Soul - Paru le 26 avril 2005 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 1 janvier 2006 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 1 janvier 2006 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 1 janvier 2004 | Hip-O Select

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Soul - Paru le 1 janvier 2006 | Hip-O Select