Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2020 | Cult Records - RCA Records

Hi-Res Livret
Enfin ! Les Strokes n’ont jamais été aussi droits dans leurs Converse qu’à leurs débuts juvéniles, vingt ans plus tôt. C’est dire la traversée du désert. En 2001, leur premier album Is This It excavait un rock une fois encore mis en bière. Influencés par le Velvet Underground et Television mais aussi, plus étonnamment, par Pearl Jam et Nirvana, cités à l’époque par Albert Hammond Jr., les cinq garçons, menés par Julian Casablancas, fils du patron d’Elite et de Miss Danemark saison 1965, ont le son rock lo-fi parfait et l’attitude punk nonchalante qui va avec. Bien sûr, tout est réfléchi. « Faut que ça sonne vieux, mais vieux comme de 2001 », expliquait Casablancas. A bas l’électronique et retour aux guitares, basse et batteries débraillées pour des titres fucked up. Mais la formule miracle s’érode à mesure des sorties, duels d’ego et expérimentations aux synthés absconses, pour finir, avec le pâle Comedown Machine (2013), par reléguer les New-Yorkais au rang de souvenirs.Seulement voilà, The New Abnormal et son titre prophétique sont inspirés. Avec son visuel reprenant Bird on Money, exquis hommage de Basquiat à Charlie Parker, les Strokes évoluent sur cette mince frontière entre underground et populaire, sel des années 80. Dans la Big Apple, avec Blondie. Mais aussi au royaume d’Elisabeth. Impossible de ne pas penser au Don’t You Want Me de Human League sur Brooklyn Bridge Circus. Ou au lyrisme exacerbé de Billy Idol et Morrissey sur Bad Decisions. Dès l’ouverture et pendant 45 minutes, tout sera mouvant. Du gimmick implacable de The Adults Are Talking, collé au falsetto déglingué de Casablancas, au groovy Eternal Summer, qui évoque Roger Waters sur Pigs, en passant par ce plaintif Selfless façon Chris Martin, la voix de Casablancas épate ; elle a enfin des choses à dire. Pour puiser la fraîcheur dans leur maturité, remettre de l’huile dans le moteur en panne, le quintet a appelé à la rescousse le “sauveur” Rick Rubin, fondateur de Def Jam. Et forcément, ils ont tapé dans le mille. Les mélodies sont calculées sans en avoir l'air, travaillées avec des textures synthétiques au charme suranné et des guitares économes aux riffs simples. Tout s'ébranle puis se reconstruit mais tout fonctionne. Une œuvre à la beauté cassée mais raffinée, aussi solaire que lunaire, qui restera. © Charlotte Saintoin/Qobuz
A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 septembre 2001 | RCA Records Label

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le rock est mort. Puis ressuscite. Meurt à nouveau. Revit encore. Et ainsi de suite… Lorsque parait ce premier album des Strokes en 2001, il n’avait surtout pas été à la fois aussi proche de ses racines et en phase avec son temps. Cinq jeunes teignes new-yorkaises, plutôt issues des beaux quartiers, mettent dans un shaker quelques valeurs sûres : le Television de Tom Verlaine, le Velvet de Lou Reed, les New York Dolls de Johnny Thunders, les Feelies et quelques autres ingrédients tout aussi géniaux et vénéneux. Surtout, ils gardent à l’esprit que le troisième millénaire vient de commencer et qu’on n’est guère au musée Grévin… Le but est de faire du rock’n’roll et ces Strokes ne font que ça. C’est binaire, revêche, violent comme il se doit, épuré et jamais ampoulé, et surtout centré sur des chansons. Onze plus précisément. Toutes parfaites. Le génie de Is This It est de ne pas chercher à réinventer la roue (elle est ronde par définition, aucun intérêt donc à la rendre carrée) mais plutôt d’épurer l’os autour duquel s’agitent ces mélodies qui font mouche (Someday, Last Nite), ces paroles sans gras (New York City Cops, Barely Legal) et une attitude de jeans et de cuir rappé qui fera toujours son petit effet lorsqu’elle est balancée de la sorte… Qu’on le veuille ou non, Julian Casablancas, Nikolai Fraiture, Albert Hammond, Jr., Fabrizio Moretti et Nick Valensi ne retrouveront jamais la perfection de ce premier album même si la suite offrira de grands moments. Mais quel premier album ! © MZ/Qobuz
A partir de :
CD31,99 €

Pop/Rock - Paru le 26 mars 2013 | RCA Records Label

A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 octobre 2003 | RCA Records Label

Unlike many bands that release notable debut albums and then take years to deliver a follow-up, the Strokes got Room on Fire out as quickly as possible after their lengthy tour for Is This It. Good thing, too; the two years between their debut and this album were long enough for the expectations for -- and the backlash against -- a new Strokes album to reach formidable proportions. And the Strokes sound like they have a lot to prove on Room on Fire, not to their naysayers, but to themselves. On the surface, the album isn't drastically different than Is This It, but it's not predictable. Instead of delivering an album's worth of "Last Nite"s, "Someday"s, and "NYC Cop"s, Room on Fire expands on their debut's off-kilter and complex tracks, like "Is This It?" and "Hard to Explain." The album's first single, "12:51," signals the Strokes' intent: its whistling, synth-like guitars and handclaps are undeniably catchy, but at first, the song seems to be searching for a structure. Eventually, though, it becomes sneakily addictive -- it's a stealth pop song. Likewise, the album opens with "What Ever Happened?," on which Julian Casablancas snarls "I wanna be forgotten/And I don't wanna be reminded" -- not exactly the likeliest start to what should be a triumphant second album from one of the most celebrated rock bands of the 2000s. In many ways, Room on Fire is the Strokes' bid to be taken seriously, which may be why they began this album with producer Nigel Godrich before returning to Is This It producer Gordon Raphael. To his credit, Raphael gives the album its own sound: it's brighter and fuller than Is This It's low-rent production. Room on Fire also has a distinct attitude. Is This It sounded effortless, but it's evident that a great deal of effort was put into Room on Fire. Yet the album's most crafted moments are its most exciting: "Automatic Stop," a playful, poignant look back at a love triangle, lopes along to a reggae beat (and features the witty lyrics "So many fish there in the sea/I wanted her/He wanted me"). "Under Control," an awkwardly gorgeous homage to '60s soul, is possibly the best Strokes song yet. Several songs recapture some of Is This It's exuberance; not surprisingly, they're the ones that the band wrote while on tour. "You Talk Way Too Much" revs on one of their most Velvets-y riffs; "Meet Me in the Bathroom"'s Motown-like bassline and shimmery guitars add some style to its underlying sleaze. However, the Strokes are a different band than when they recorded Is This It, and Room on Fire's best songs acknowledge that. There's a weariness lingering around Room on Fire like stale smoke, especially on "The End Has No End," a loop of a song about a nagging breakup that repeats its seemingly nonsensical title in a surprisingly affecting way. "Reptilia," meanwhile, sounds like a long night of partying turned sour. "Please don't slow me down if I'm going too fast," Casablancas wails (most of Room on Fire's distortion comes from his vocals, which give the impression that he's gargled with turpentine and brushed his teeth with steel wool for the past two years). The motif of moving too fast and not minding it winds through Room on Fire, reflecting its svelte 33-minute running time as well as the swiftness of the Strokes' career. This compressed feel, the precision of the band's playing and arrangements, and the way every song comes to an abrupt stop sometimes make the album sound too closed-off. Room on Fire's best moments fight against this tendency and suggest that the Strokes are continuing to grow, perhaps beyond what their listeners want from them. Some may gripe that it's never as good as the first time, but Room on Fire shows that even after all that happened to the Strokes, they can still surprise. © Heather Phares /TiVo
A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 mars 2011 | RCA Records Label

Après 5 ans de silence, les rois de New York rappellent à qui en douterait qu’ils portent toujours aussi brillamment leur couronne 100% rock’n’roll. Pour ce quatrième album, les Strokes confirment surtout leur sens ultime du refrain qui tue et gèrent l’artillerie guitaristique de façon bien tranchante. Impeccable comeback.
A partir de :
CD14,49 €

Pop/Rock - Paru le 25 mars 2013 | RCA Records Label

Distinctions 5/6 de Magic
Comparé à ses débuts au Velvet Underground ou a Television, The Strokes glisse de plus en plus vers une pop façon The Cars. C'est même l'ensemble de la scène de Boston (Massachusetts) des années 1980 qui semble inspirer The Strokes sur Comedown Machine. Les onze chansons de ce cinquième album marient en effet riffs punk et mélodies new wave avec un certain brio. Sans être totalement un disque nostalgique, Comedown Machine lorgne bien dans le rétro en direction des eighties.Le garage rock est bien loin, même si The Strokes a pris soin d'annoncer Comedown Machine avec comme single « All the Time » qui est l'un des titres les plus rock de l'ensemble. « Tap Out » et ses contretemps funk est lui bien hérité de l'esprit new wave, tout comme « Welcome to Japan » qui constitue un involontaire hommage au groupe de David Sylvian. Quand à « 80's Comedown Machine » avec ses sonorités de boîte à rythmes à l'ancienne, il n'aurait pas déparé dans la décennie qu'évoque son titre.Malgré des départs tonitruants, « 50/50 » ou « Partners in Crime » s'assagissent vite avec des lignes mélodiques très chantantes qui en gomment l'agressivité entrevue dans leurs intros. Peut être touché par les fantômes d'Electric Lady où Comedown Machine a été enregistré, « Call It Fate, Call It Karma » introduit tardivement un peu d'étrangeté dans un disque plutôt joyeux.Is This It ne constitue plus qu'un souvenir pour un groupe dont le futur semble se rapprocher de U2 ou Simple Minds, et leur rock de stades. Impossible en effet de relever une once de révolte et de transgression sur un Comedown Machine dont le brio réel est tempéré par une volonté d'éclectisme un peu trop prononcée. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
A partir de :
CD14,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2006 | RCA Records Label

A partir de :
CD4,99 €

Rock - Paru le 30 avril 2002 | RCA Records Label

A partir de :
CD1,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 2 décembre 2005 | RCA Records Label

A partir de :
CD1,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 août 2001 | RCA Records Label

A partir de :
CD1,99 €

Pop/Rock - Paru le 23 février 2004 | RCA Records Label

A partir de :
CD1,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 29 mai 2006 | RCA Records Label

Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2006 | RCA Records Label

Téléchargement indisponible
A partir de :
CD14,49 €

Pop - Paru le 1 janvier 2006 | RCA Records Label

Alternatif et Indé - Paru le 5 décembre 2005 | RCA Records Label

Téléchargement indisponible

Alternatif et Indé - Paru le 3 avril 2006 | RCA Records Label

Téléchargement indisponible
A partir de :
CD2,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 23 septembre 2002 | RCA Records Label

Un vrai retour aux sources pour le rock new-yorkais illustré en onze chansons concises et impeccables, toutes écrites par le chanteur Julian Casablancas, qui, à vrai dire, n’en a pas fait de meilleures depuis. Bien sûr, l’ascétisme du son et la simplicité de la rythmique évoquent immanquablement le Velvet Underground, les attaques de guitare en duo faisant penser à celles en vigueur chez Television, mais on peut dire que ces influences ont été plus que correctement digérées par ces cinq blousons dorés en jeans cigarettes fiers de leur mauvais coup. En plus, l’actualité, pour ne pas dire l’histoire, s’en mêlera ici, « New York City Cops » ayant dû être retirée de la version américaine de l’album en raison des évènements du 11 septembre 2001. Une raison de plus pour ne pas toucher qu’avec les yeux…Frédéric Regent © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 juin 2011 | RCA Records Label

A partir de :
CD2,49 €

Pop - Paru le 23 septembre 2002 | RCA Records Label

A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 23 septembre 2002 | RCA Records Label

L'interprète

The Strokes dans le magazine