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Alternatif et Indé - Paru le 23 janvier 2007 | Sub Pop Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mars 2012 | Aural Apothecary - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Tout le monde sait bien que les Shins ne sont l'œuvre que d'un homme un seul : James Mercer. En 2004, peu connaissent cette impeccable embardée pop d’outre-Atlantique. La vie de Mercer et de son vrai faux groupe bascule en fait grâce au film Garden State au beau milieu duquel le personnage interprété par Natalie Portman confie à Zach Braff, héros et réalisateur de cette belle pépite de ciné indé, que sa vie a changé grâce à la musique des… Shins ! Bingo pour Mercer dont les deux albums se retrouvent propulsés au sommet des charts alternatifs. En 2007, le troisième disque, Wincing The Night Away, offrira quelques belles étoiles filantes (grandiose ouverture Sleeping Lesons). Désormais enrôlés par une major (Columbia), les Shins font enfin leur comeback discographique après cinq années de silence discographique. La plume de Mercer s’avère toujours aussi affutée sur ce superbe Port Of Morrow. Et les saintes écritures des Beatles et des Beach Boys semblent rester les livres de chevet du bonhomme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 juin 2021 | Sub Pop Records

Hi-Res
À l’aube du nouveau millénaire, Sub Pop reste une maison viscéralement associée au grunge et au rock’n’roll qui troue les oreilles. Mais si le label de Seattle a notamment hébergé Nirvana, Mudhoney, Green River Soundgarden, Tad, Mark Lanegan et L7, il sait aussi faire dans la dentelle de la pop à guitares claires comme ce premier album des Shins le prouve à la perfection. Dentelle et perfection : deux termes qui collent impeccablement à ce traité de pop un brin old school qui regarde dans le rétro, plus précisément vers les sixties. Une simple écoute permet de réaliser que le cerveau du leader James Mercer est hanté par la musique des Beach Boys de Brian Wilson, du Love d’Arthur Lee et des Zombies de Colin Blunstone… Même si l’underground loue le génie d’Oh, Inverted World à sa sortie en juin 2001, la vie de Mercer ne bascule que trois ans plus tard, grâce au film Garden State au beau milieu duquel le personnage de Natalie Portman confie à Zach Braff, héros et réalisateur de cette attachante pépite de ciné indé, que sa vie a changé grâce à la musique des… Shins !Si les années 90 sont trustées par le cynisme et l’ironie décalée d’un groupe comme Pavement, la décennie suivante opte avec les Shins pour la bienveillance et l’introspection. Avec eux, le rock indé est plus vulnérable, plus sincère et plein d’émotions. Chœurs léchés, chants légers, mélodies lustrées, guitares solaires, Mercer est un sacré songwriter qui n’a rien à envier à ses aînés. Vingt ans après sa sortie, Oh, Inverted World est remasterisé par le grand Bob Ludwig et enfin disponible en Hi-Res. Une bonne raison pour réviser ce classique qui chamboula la vie de son auteur : « Ce disque m'a donné la vie que je n'aurais jamais vraiment rêvé d'avoir. Il m'a ouvert au monde entier et m'a offert une approbation. Il représente aussi un peu le summum de notre groupe. Vous sortez ce premier album et il est si bien accueilli, mais vous essayez toujours de retrouver cette magie. Nous avons bien fait, certes, mais la ferveur autour d'Oh, Inverted World n’a plus jamais tout à fait été atteinte. C'est un moment spécial quand vous êtes un nouveau groupe et que vous avez ce qui était apparemment une sorte de nouveau son… » © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 19 juin 2001 | Sub Pop Records

The Shins' first full-length is a definitive indie rock album of the 2000s not just because of its thoughtful, tuneful songs, but also because of the vivid portrait it painted of indie culture. After the high irony of Pavement and other '90s standard bearers, indie rock began moving into more emotionally forthright territory. Oh, Inverted World is the sound of realizing there's more to life than being a smart-aleck -- but also not being ready to open up completely. The album's first song, "Caring Is Creepy," sums up the typical indie response to emotional situations with its title alone, but it also introduces James Mercer's delicate, dryly witty take on that attitude. Hyper-literate lyrics like "It's a luscious mix of words and tricks" suggest someone who's better with words than with feelings, yet Mercer's high, wavering tones -- which are as awkward as they are beautiful -- prove otherwise. Caring might be creepy, but it's hard to avoid; the rest of Oh, Inverted World chronicles this post-ironic vulnerability, wrapping it in jangly guitar pop that echoes the Kinks, Zombies, and Beach Boys. This may not be the most innovative sound, but it makes Mercer's boy-meets-girl, boy-runs-away, boy-comes-back, girl-runs-away travails all the more familiar and relatable. And, of course, just how good the album's songs are can't be overlooked. "Know Your Onion" practically jumps out of its skin, bursting with British Invasion riffs and angst that goes way beyond adolescence; "New Slang" tempers a yearning that curdles into bitterness with a beautiful melody and a ghostly falsetto coda. More importantly, all of Oh, Inverted World's songs hang together in an immensely satisfying way. "Weird Divide" is a backyard Pet Sounds; its winding melody channels that point in the summer when it's too hot to care much about anything, punctuating it with percussion that evokes incessant sprinklers. An airy feel runs through the album, from "Girl on the Wing"'s bird imagery and pristine harmonies to "Girl Inform Me"'s giddiness to "One by One All Day"'s psychedelic coda. As things wind down, "Your Algebra"'s spooky chamber pop and "The Past and the Pending"'s acoustic musing foreshadow the experiments The Shins undertook on later albums. Oh, Inverted World is so full of ideas and emotions, and so fully realized, that it’s hard to believe it's just 33 minutes long. Whether or not the album lives up to the breathless "It’ll change your life!" claims made about it in Garden State, the less ironic direction of 2000s indie begins here. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2003 | Sub Pop Records

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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Aural Apothecary - Columbia

Hi-Res
Totalement piloté par James Mercer, les Shins sont devenus une sorte de maître-étalon de la pop. Avec des hauts (Chutes Too Narrow) et des… moins hauts (Port Of Morrow). Depuis vingt ans, il s’applique à moderniser, avec un vrai savoir-faire, les règles établies au siècle dernier par les Beatles mais surtout les Beach Boys, son Saint Graal personnel. Ce cinquième album n’indique un changement de cap que dans sa prose, plus introspective. Côté mélodies, Mercer reste un virtuose, livrant des refrains attachants emballés dans un instrumentarium parfait. Dans son classicisme de façade, Heartworms parait anodin. Mais chaque nouvelle écoute attentive souligne la richesse de l’écriture et la perfection de la production. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 janvier 2018 | Aural Apothecary - Columbia

Hi-Res
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mars 2012 | Aural Apothecary - Columbia

Tout le monde sait bien que les Shins ne sont l'œuvre que d'un homme un seul : James Mercer. En 2004, peu connaissent cette impeccable embardée pop d’outre-Atlantique. La vie de Mercer et de son vrai faux groupe bascule en fait grâce au film Garden State au beau milieu duquel le personnage interprété par Natalie Portman confie à Zach Braff, héros et réalisateur de cette belle pépite de ciné indé, que sa vie a changé grâce à la musique des… Shins ! Bingo pour Mercer dont les deux albums se retrouvent propulsés au sommet des charts alternatifs. En 2007, le troisième disque, Wincing The Night Away, offrira quelques belles étoiles filantes (grandiose ouverture Sleeping Lesons). Désormais enrôlés par une major (Columbia), les Shins font enfin leur comeback discographique après cinq années de silence discographique. La plume de Mercer s’avère toujours aussi affutée sur ce superbe Port Of Morrow. Et les saintes écritures des Beatles et des Beach Boys semblent rester les livres de chevet du bonhomme. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 23 janvier 2007 | Sub Pop Records

"The Shins will change your life!" That kind of proclamation is loaded with expectations when it's just one friend talking up a band to another, but it's magnified a thousandfold when Natalie Portman says it in a hit movie. The band's popularity was already growing steadily with each album they released, but Garden State took them to another level entirely -- if anyone's life was changed by that praise-filled cameo, it was the Shins'. The expectations and pressure that the Garden State effect brought could've been too much for any band, especially a delicate, wistful one like the Shins. Though they took a little while to deliver a new album, Wincing the Night Away shows that time was well spent. Neither a retread nor a radical departure -- nor, thankfully, a conscious attempt at making "life-changing" music -- the album is a mix of quintessentially Shins songs and tracks that take their sound in subtly different directions. Wincing's clean, borderline slick production is the main concession to the band's post-Garden State fame, but this just makes joyfully sad songs like "Australia" and "Turn on Me" sound like nods to jangly '80s indie instead of jangly '60s guitar pop. "Phantom Limb," Wincing the Night Away's single, is the closest the album comes to the Shins-by-numbers that some fans feared this album would be in the wake of their mainstream success, though the strange, soaring chord change that leads into the chorus keeps things from being too predictable. Actually, many of the album's best moments show how the Shins' music has progressed: "Sleeping Lessons" begins and defines Wincing the Night Away, moving from shimmery opening keyboards to strummy acoustic guitars to a rousing, electrified finish. "Black Wave" is another standout, a stark ballad with chilly layers of electronic textures surrounding James Mercer's plaintive vocals, and "Spilt Needles" continues this dark, dreamy, synth-heavy feel. The band ventures even farther from familiar territory with "Sea Legs"' slinky beat and funky bassline, and with "Red Rabbits"' keyboards, which sound like a cross between dripping water and steel drums. These experiments never feel contrived, and never get in the way of the vulnerable heart of the Shins' music (which beats loudest on the hopeful album closer, "A Comet Appears"). Wincing the Night Away is the sound of the Shins acknowledging where they've been and moving on to new territory, and while it probably won't change your life, it probably will make it more enjoyable -- and, most likely, that's all the Shins wanted to do in the first place. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2000 | Sub Pop Records

On "When I Goose Step," the A-side of this 7," the Shins cross their Brian Wilson and Love-inspired, psychedelic wonder pop with a dreamy Belle and Sebastian-esque pastoral sound. The B-side, "The Gloating Sun," is a mellow summer romp that blithely conjures up images of fields and daises, twirling in the sunshine, and falling asleep beside the lake. The only complaint that can be levied at this world of sound is that it is all too brief. © Charles Spano /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2014 | Sub Pop Records

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Rock - Paru le 21 octobre 2003 | Sub Pop Records

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Alternatif et Indé - Paru le 2 avril 2021 | Monotone Records

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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 2012 | Aural Apothecary - Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2020 | Monotone Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 janvier 2007 | Sub Pop Records

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Folk - Paru le 8 novembre 2019 | Fug Yep Soundation

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L'interprète

The Shins dans le magazine