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Alternatif et Indé - Paru le 22 janvier 2007 | Parlophone UK

Distinctions Stereophile: Face the Music
Si Parklife a su avec exubérance capter le vertige propre au milieu des années 90 alors qu’évoluaient les modes et les politiques, avec l'apparition du New Labor, de la britpop et de la culture new-lad, The Good, the Bad & the Queen a tout aussi bien su capter comment cet optimisme s’est calcifié en cynisme fatigué, lorsque les opportunités sans limite des années 90 ont cédé la place à un monde belligérant sans épicentre et sans certitudes. En ce sens, on peut y voir un cousin de Parklife au vu de cette capacité à capter une humeur nationale, mais en termes de son, l’antécédent le plus proche du son de Damon Albarn est Demon Days, qui traçait une vision apocalyptique malgré ses accroches pop insistantes. TGTBTQ est singulièrement efficace, un "rock noir" glauque zébré de boue à la morosité sinistrement séduisante. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 16 novembre 2018 | Studio 13

Hi-Res
Telle une coproduction italo-américano-franco-albanaise des 60's, The Good, The Bad & The Queen avance en bombant le torse avec son iconoclaste casting cinq étoiles. Car derrière le grand Damon Albarn, taulier de Blur et Gorillaz, c'est la classieuse artillerie lourde des ex : Paul Simonon (ex-The Clash), Tony Allen (ex-Fela) et Simon Tong (ex-The Verve). Lorsque ce vrai-faux groupe voit le jour en 2007 avec un album simplement baptisé The Good, the Bad & the Queen, on est épaté par cette sorte de BO façon Ennio Morricone, un peu reggae, un peu 80's, un peu pop (au sens où les Kinks l’entendaient) avec la sensation presque douce-amère d'errer dans un Londres onirique mais surtout plombé par l’état du monde… Onze ans plus tard, ce monde ne va pas mieux. Et le Brexit inspire plus que jamais Damon Albarn, toujours prêt à ouvrir son bec. Raison pour TGTBATQ de rempiler avec ce Merrie Land.Sur la pochette du disque, une photo du comédien Michael Redgrave dans Le Mannequin du ventriloque d’Alberto Cavalcanti, l’un des sketchs du film de 1945 Au cœur de la nuit (Dead of Night). L'histoire d'un ventriloque déséquilibré qui croit que sa poupée dénuée de morale est réellement vivante. Une allégorie de plus pour TGTBATQ ? À la production de ce second épisode, Tony Visconti a remplacé Danger Mouse pour un résultat un brin plus pausé et qui souligne la mélancolie des mélodies et la causticité des textes. Surtout, avec ces ambiances désabusées et ces mots sarcastiques, le cerveau de Blur et Gorillaz ressemble une fois de plus à celui de Ray Davies des Kinks, son héros. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 novembre 2018 | Studio 13

Telle une coproduction italo-américano-franco-albanaise des 60's, The Good, The Bad & The Queen avance en bombant le torse avec son iconoclaste casting cinq étoiles. Car derrière le grand Damon Albarn, taulier de Blur et Gorillaz, c'est la classieuse artillerie lourde des ex : Paul Simonon (ex-The Clash), Tony Allen (ex-Fela) et Simon Tong (ex-The Verve). Lorsque ce vrai-faux groupe voit le jour en 2007 avec un album simplement baptisé The Good, the Bad & the Queen, on est épaté par cette sorte de BO façon Ennio Morricone, un peu reggae, un peu 80's, un peu pop (au sens où les Kinks l’entendaient) avec la sensation presque douce-amère d'errer dans un Londres onirique mais surtout plombé par l’état du monde… Onze ans plus tard, ce monde ne va pas mieux. Et le Brexit inspire plus que jamais Damon Albarn, toujours prêt à ouvrir son bec. Raison pour TGTBATQ de rempiler avec ce Merrie Land.Sur la pochette du disque, une photo du comédien Michael Redgrave dans Le Mannequin du ventriloque d’Alberto Cavalcanti, l’un des sketchs du film de 1945 Au cœur de la nuit (Dead of Night). L'histoire d'un ventriloque déséquilibré qui croit que sa poupée dénuée de morale est réellement vivante. Une allégorie de plus pour TGTBATQ ? À la production de ce second épisode, Tony Visconti a remplacé Danger Mouse pour un résultat un brin plus pausé et qui souligne la mélancolie des mélodies et la causticité des textes. Surtout, avec ces ambiances désabusées et ces mots sarcastiques, le cerveau de Blur et Gorillaz ressemble une fois de plus à celui de Ray Davies des Kinks, son héros. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2006 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2018 | Studio 13

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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2007 | Parlophone UK

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Alternatif et Indé - Paru le 5 novembre 2018 | Studio 13

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Alternatif et Indé - Paru le 30 mars 2007 | Parlophone UK