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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection Les Inrocks
Sombre, onirique et magique, Disintegration représente sûrement les heures de gloire des Cure. Il retient les éléments les plus sombres des albums précédents, mais montre la voie des morceaux à venir plus commerciaux du groupe qu’incarnera Wish. Sa musique toxique tire inexorablement l’auditeur vers le bas, non sans une certaine euphorie : Robert Smith a rarement surpassé la beauté et la fièvre de "Pictures Of You" ou de la pop poignante de "Love Song" depuis. La cauchemardesque 'Lullaby" n’en fait pas moins monter la pression et vers les derniers morceaux, tout espoir s’est littéralement désintégré. Album unique et brut en termes d’émotion, Disintegration évoque la sensation d’une noyade à la fois inévitable et souhaitée. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 mai 1980 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce génial deuxième album, la bande de Robert Smith trouve le son qui la définira dans cette décennie de new wave régnante. Atmosphérique à souhait, Seventeen Seconds renferme ainsi toute l’essence de l’art de Cure : la basse est majestueuse et fantomatique, les arpèges de guitares offrent le brillant du cristal, les nappes de synthés ouatés tendent un ample paysage de froideur inédit et le chant torturée mais ample du grand Robert apporte la touche finale à cet univers mélancolique et anthracite mais toujours hypnotique. De l’ouverture onirique d’A Reflection au groove martial de l’hymne A Forest, en passant par le nerveux Play For Today, ces Seventeen Seconds indissociables des deux albums suivants de Cure – Faith en 1981 et Pornography en 1982 – enfantent un monde fascinant, moins crépusculaire qu’il n’y parait, et dont l’influence se fait encore sentir encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sombre, onirique et magique, Disintegration représente sûrement les heures de gloire des Cure. Il retient les éléments les plus sombres des albums précédents, mais montre la voie des morceaux à venir plus commerciaux du groupe qu’incarnera Wish. Sa musique toxique tire inexorablement l’auditeur vers le bas, non sans une certaine euphorie : Robert Smith a rarement surpassé la beauté et la fièvre de "Pictures Of You" ou de la pop poignante de "Love Song" depuis. La cauchemardesque 'Lullaby" n’en fait pas moins monter la pression et vers les derniers morceaux, tout espoir s’est littéralement désintégré. Album unique et brut en termes d’émotion, Disintegration évoque la sensation d’une noyade à la fois inévitable et souhaitée. © TiVo
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 1982 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme la lente B.O. de funérailles sans fin, grandioses et presqu’irréelles, Pornography qui paraît en mai 1982 conclut avec une certaine majesté une vrai-fausse trilogie new wave commencée avec Seventeen Seconds et Faith. Mais cette fois, le son Cure semble sortir d’une cathédrale immense et vide. Et la torpeur rythmique, martiale, tribale, solennelle et hypnotique s’enroule autour de chacune des huit compositions. Le spleen chanté par Robert Smith se laisse encager par un mur de guitares torturées et des nappes de synthés lugubres et envoûtantes. Difficile de faire la chenille sur ce disque qui renferme une fulgurance anthracite réellement fascinante. Avec Pornography, rarement la new wave n’aura revêtu un aussi beau manteau noir… © MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2001 | Polydor Records

Publiée en 2001, la compilation Greatest Hits propose de retrouver une sélection arrangée par ordre chronologique de titres marquants issus du répertoire de la formation britannique culte The Cure, emmenée par l'auteur-compositeur-interprète Robert Smith. Décliné en plusieurs versions, dont l'une proposant un disque bonus de versions acoustiques, l'album se penche sur la période 1979-1996 au fil de classiques de la trempe de "Boys Don't Cry" (1979), "A Forest" (1980), "In Between Days" (1985), "Just Like Heaven" (1987), "Lullaby" (1989) ou "Friday I'm In Love" (1992), auxquels viennent se greffer "Wrong Number", publié sur la compilation Galore en 1997 ainsi que les inédits "Cut Here" et "Just Say Say". Troisième best of du groupe en date, Greatest Hits constitue une nouvelle porte d'entrée dans l'un des univers les plus singuliers de l'ère post-punk. © TiVo
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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Mercury Studios

Hi-Res
Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2006 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce disque a constitué une énorme surprise, pour les fans de The Cure, mais aussi pour les autres (qui allaient le devenir). Tout d’abord parce que The Top, le cinquième album du groupe paru l’année précédente était un album de transition, pas franchement réussi et qu’il ne laissait pas vraiment présager d’un futur radieux. Et puis, le groupe était connu pour la morbidité autodestructrice de ses albums du début des eighties. The Head On the Door tourne le dos à tout cela : c’est l’album le plus pop et le plus limpide de The Cure. Robert Smith et ses musiciens sont en grande forme : Simon Gallup, le bassiste chéri est de retour et Lol Tolhurst reprend les claviers. Les morceaux sont tous très accessibles et partent avec bonheur dans toutes les directions : guitares flamenco (« The Blood »), claviers japonisants (« Kyoto Song »), etc. Positif et éclectique, ce disque regorge de hits immédiats, « In Between Days » et « Close to Me » en tête, sans oublier les climats romantiques chers à Robert Smith (« Six Different Ways »). Pour la première fois, les singles ressemblent à l’album (à moins que ce ne soit le contraire) et tout le monde ou presque est d’accord, surtout en France (n°6 du Top 50) : même si certains anciens fans du groupe crient à la trahison, c’est le disque de la consécration commerciale. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1986 | Polydor Records

Cette compilation de singles représente les huit premières années de la carrière des Cure, de 1978 à 1985. Volume indispensable dans toute collection de fan des Cure, ses 17 joyaux absolus couvrent aussi bien la sombre et minimaliste "Killing an Arab" que la presque symphonique "A Night Like This". La compilation retrace l’évolution des Cure du trio post-punk de leurs débuts aux premières années de la réinvention du groupe comme une bande de romantiques maussades et légèrement psychédéliques. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 septembre 1981 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cet album gris, comme l’indique assez bien l’une de ses chansons (« All Cats are Grey »), et morbide, car marqué par la mort de la mère de Tolhurst (« The Funeral Party »), reprend les choses là où les avaient laissées Seventeen Seconds. Dominé par la basse de Simon Gallup, souvent passée au flanger, il présente une nouvelle fois des rythmes hypnotiques, répétitifs, une voix angoissée noyée dans la réverb : le style Cure période « cold wave » par excellence… Le single, « Primary », est le titre le plus rapide, mais pas le plus gai (enfin, le moins triste…). Comparé à Closer de Joy Division par la presse, cet album se classera 14ème dans les charts anglais… En bonus CD, la bande-son du film Carnage Visors : un instrumental encore plus lent et glauque que le reste. Faith est une œuvre complète, belle, glacée et déprimante. Avec ce disque, on croyait avoir atteint un sommet (ou touché le fond), mais le groupe allait faire encore plus fort l’année suivante avec Pornography… La version « Deluxe » comprend un CD supplémentaire, tout au bout duquel on retrouve le single « Charlotte Sometimes », qui ajoute quelques couleurs (pâles) à l’ensemble. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2015
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Pop - Paru le 5 février 1979 | Polydor Records

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Mercury Studios

Hi-Res
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Punk - New Wave - Paru le 5 novembre 1990 | Fiction

En 1990, le remix – élément de base de l’ADN de la dance music – est une technique utilisée avec parcimonie par les groupes de rock. Soucieux pourtant d’être dans l’air du temps, les Cure décident de retravailler certaines de leurs anciennes chansons piochées dans leurs huit albums studio publiés entre 1979 et 1989. Leurs fans sont alors un brin déroutés par le résultat intitulé Mixed Up, publié en novembre 1990 et qui traverse pourtant bien l’épreuve des années. Réédité dans les habits de lumière d’une Deluxe Edition de trois CD en juin 2018, Mixed Up est agrémenté de remix rares de la période 1981/1990 (CD2) et de nouveaux remix de Robert Smith (CD3). Sur l’album de base remastérisé par le leader des Cure en personne, les relectures assez plates (Lullaby trop proche de l’original) côtoient les plus osées et excitantes (Close to Me) et même les titres inédits comme Never Enough qui faisait alors superbement tache avec son déluge guitaristique… Le troisième CD de cette Deluxe Edition est le vrai plus de cette réédition 5 étoiles. Fraîchement réalisés par Robert Smith, ses 16 remix ne sentent logiquement pas les 90’s. On l’imagine s’amusant comme un (savant) fou à triturer ses vieilles chansons dans tous les sens pour parfois les chambouler totalement. Sombre au possible dans sa version d’origine, A Strange Day de Pornography devient ainsi presque guilleret – presque. Plus loin, sur Lost de l’album The Cure, il dérape joliment en mode drum’n’bass. Bref, on sent le cerveau des Cure encore en pleine ébullition à l’approche de la soixantaine… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cet album gris, comme l’indique assez bien l’une de ses chansons (« All Cats are Grey »), et morbide, car marqué par la mort de la mère de Tolhurst (« The Funeral Party »), reprend les choses là où les avaient laissées Seventeen Seconds. Dominé par la basse de Simon Gallup, souvent passée au flanger, il présente une nouvelle fois des rythmes hypnotiques, répétitifs, une voix angoissée noyée dans la réverb : le style Cure période « cold wave » par excellence… Le single, « Primary », est le titre le plus rapide, mais pas le plus gai (enfin, le moins triste…). Comparé à Closer de Joy Division par la presse, cet album se classera 14ème dans les charts anglais… En bonus CD, la bande-son du film Carnage Visors : un instrumental encore plus lent et glauque que le reste. Faith est une œuvre complète, belle, glacée et déprimante. Avec ce disque, on croyait avoir atteint un sommet (ou touché le fond), mais le groupe allait faire encore plus fort l’année suivante avec Pornography… La version « Deluxe » comprend un CD supplémentaire, tout au bout duquel on retrouve le single « Charlotte Sometimes », qui ajoute quelques couleurs (pâles) à l’ensemble. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 5 décembre 2011 | Sunday Best Recordings

Deux ans que The Cure n’avait pas donné de concert au Royaume-Uni. De retour sur l’île de Wight en septembre 2011 pour le Bestival, le groupe de Robert Smith décide d’immortaliser ce show, au bénéfice de The Isle of Wight Youth Trust...Ce qui frappe tout d’abord dans ce live de The Cure, c’est la qualité du son, qui donne l’impression que le show a été enregistré dans une petite salle, ce qui est loin d’être le cas. Après l’ouverture sur « Plainsong », tout en douceur et en musicalité évanescente, The Cure balance ses titres avec une maîtrise hallucinante mais jamais aseptisée pour un groupe de cette expérience. « A Night Like This » atteint des sommets, entre noirceur et vélocité, et toujours cette rythmique tendue et cette guitare qui semble surfer sur la voix d’un Robert Smith qui n’a pas troqué son bel organe contre le temps qui passe. Oui, en 2011, The Cure est un groupe de jeunes hommes prêts à en découdre avec le public intransigeant du Bestival. L’un des climax du concert se situe évidemment lors de « Just Like Heaven », avec bien sûr cette énorme basse intemporelle, ce clavier intergénérationnel et cette justesse absolue chez Robert Smith. Moment épique pour l’un des plus grands morceaux de l’histoire. La suite ne faiblit pas : « Lullaby », « A Forest », « Boys Don’t Cry », « The Lovecats » se déploient dans une fluidité tout « Curiste », tels des hymnes qui ne tombent jamais dans l’anachronisme. Un grand moment. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1983 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 26 août 1985 | UMC (Universal Music Catalogue)

Ce disque a constitué une énorme surprise, pour les fans de The Cure, mais aussi pour les autres (qui allaient le devenir). Tout d’abord parce que The Top, le cinquième album du groupe paru l’année précédente était un album de transition, pas franchement réussi et qu’il ne laissait pas vraiment présager d’un futur radieux. Et puis, le groupe était connu pour la morbidité autodestructrice de ses albums du début des eighties. The Head On the Door tourne le dos à tout cela : c’est l’album le plus pop et le plus limpide de The Cure. Robert Smith et ses musiciens sont en grande forme : Simon Gallup, le bassiste chéri est de retour et Lol Tolhurst reprend les claviers. Les morceaux sont tous très accessibles et partent avec bonheur dans toutes les directions : guitares flamenco (« The Blood »), claviers japonisants (« Kyoto Song »), etc. Positif et éclectique, ce disque regorge de hits immédiats, « In Between Days » et « Close to Me » en tête, sans oublier les climats romantiques chers à Robert Smith (« Six Different Ways »). Pour la première fois, les singles ressemblent à l’album (à moins que ce ne soit le contraire) et tout le monde ou presque est d’accord, surtout en France (n°6 du Top 50) : même si certains anciens fans du groupe crient à la trahison, c’est le disque de la consécration commerciale. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 8 février 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

Wisely, the Cure decided to start fresh upon signing with their new label in 2004 by cleaning house, remastering the old albums, and bringing their fans Join the Dots: B-Sides & Rarities, 1978-2001. Not only is it the ultimate companion to the official releases, but it is, in a way, the new-super-deluxe-updated version of that cassette release of Staring at the Sea. Every B-side is included, in order, with cleaned-up sound, liner notes, and explanations by the man who made it all happen. All tracks, from "10.15 Saturday Night" (the B-side to the debut single "Killing an Arab") to covers of "Hello, I Love You," "Purple Haze," and "World in My Eyes," to entries from the Bloodflowers singles, are an indication that while the Cure made both strong albums and singles, they were not afraid to experiment along the way, and more importantly, they didn't let pride keep them from not making them available to those who were willing to look for them. Their growth as a band can be fully tracked in the songs here. The wild development on disc one (which includes the B-sides from the Staring at the Sea cassette, the B-sides from the Boys Don't Cry re-release from 1986, and the Japanese Whispers B-sides, as well as the extremely rare "Lament" [flexi-disc version]) is easily their strongest and most diverse era, with Smith growing artistically and musically in leaps and bounds from track to track. The rampant growth eventually gives way to the dark and heavy pop of the B-sides of Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me, Disintegration, and Mixed Up on disc two. While the songs are strong on this second disc, they manage to have less of the wild, experimental abandon that disc one has. The Cure began to find a real niche by this point, and by disc three, the dream pop of the late '80s had developed into the stadium-sized gloom and doom that characterized 1992's Wish, their critical and commercial peak. Eventually the band's output would become more sporadic, and the level of consistency would be more of a trademark of the band than the experimentalism of old. Disc four, which covers the time from Wild Mood Swings to Bloodflowers, is the "weakest" of the collection, but there are still great moments to be found, with many remixes that give the original tracks a new interpretation. There are those who would argue that the band grew, and others would argue that it fell apart, yet there is no denying that the majority of work on Join the Dots is extraordinarily strong. It admittedly may be a bit too much for someone who isn't quite a big devotee of the band, but it's a veritable godsend for those who've been waiting for this for years. No jumbled, out-of-order track listings, no glaring omissions (it's safe to say that the reissues of the albums will take care of any extra tracks, mixes, and miscellanea lying around) -- it's exactly what a rarities/B-sides collection should be. Join the Dots: B-Sides & Rarities, 1978-2001 is proof that, while the band may falter from time to time -- as most do -- the Cure have, unlike most, really been paying attention to their fans' needs over the years. © Chris True /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

Treizième album studio du groupe dirigé par Robert Smith / The Cure
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 29 juin 2004 | Geffen

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