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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 29 octobre 2014 | Big Machine Records, LLC

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2020 | Taylor Swift

Hi-Res Livret
Après avoir été la princesse de Nashville puis la reine de la pop mondiale, Taylor Swift serait-elle désormais la déesse de l’indie folk ? Confinement oblige, avec des moyens et un casting x-small, elle sort à l’été 2020 le surprenant Folklore. Un album produit par Aaron Dessner de The National sur lequel elle duétise avec Justin Vernon de Bon Iver. Sans bangers pop, ni beats bodybuildés, c’est le contrepied folk parfait, porté par une instrumentation sobre mêlant piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline et slide. A peine cinq mois plus tard, Evermore a tous les stigmates de la suite de Folklore voire de l’album jumeau. Surtout que Bon Iver et The National sont encore là. Les sœurs Haim et Marcus Mumford de Mumford & Sons viennent juste grossir les rangs de ces classieux featurings. Taylor Swift conserve ici son costume de troubadour folk-pop plus introspective que jamais. Ses chansons fusionnent avec précision faits réels et rêveries improbables. Évidemment, l’effet de surprise provoqué par Folklore n’est plus à l’ordre du jour. Ce qui n’empêche pas la star de signer des textes forts sur la célébrité (Gold Rush et Dorothea), la séparation (Happiness) ou le crépuscule d’un amour (Tolerate It). Elle dit avoir passé 2020 à écrire, écrire, écrire, et sa plume s’est clairement musclée. Toutes ses chansons ne sont certes pas du même calibre et Folklore reste globalement supérieur. Mais pris dans leur ensemble, tous ces enregistrements de 2020 l’ont fait basculer dans un autre univers. La fascinante petite entreprise artisanale que Taylor Swift dirige ici a secoué les canons de la pop pour les rendre encore plus personnels et encore plus universels. Reste à savoir à quoi ressemblera le monde (de Taylor Swift) d’après… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | Taylor Swift

Hi-Res
Jamais superflu de rappeler qu’avant de devenir une pop star plaquée or, Taylor Swift a musicalement grandi dans les eaux country de Nashville. Évidemment, le folklore de Music City semble désormais bien loin pour la chanteuse aujourd’hui trentenaire. Taylor Swift n’a pourtant jamais cessé de tremper sa plume dans le même encrier que ses cow-girls aînées, maîtrisant à la perfection romances, peines de cœur, introspections, commentaires sociopolitiques ou expériences personnelles, comme lorsqu’elle évoquait le cancer de sa mère sur Soon You'll Get Better… Confinement oblige, c’est avec des moyens réduits et un casting resserré qu’elle a conçu ce Folklore paru au cœur de l’été 2020. Tant mieux. Première surprise : Aaron Dessner à la production. En enrôlant le guitariste de The National, qu’elle considère comme l’une de ses idoles, la chanteuse opte pour un musicien aux goûts sûrs et booste sa crédibilité auprès d’un public plus indie. Elle enfonce le clou avec Exile, unique duo de l’album avec Justin ‘Bon Iver’ Vernon, proche de Dessner avec qui il a formé Big Red Machine.Tout est là pour un album surprenant voire atypique qui ne sonne jamais comme un calcul ne visant qu’à draguer les hipsters. Et il l’est, atypique ! Sans bangers pop ni énième punchline visant Kanye West, dépourvu de beats bodybuildés et porté par une instrumentation sobre (piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline, slide…), Folklore est un contre-pied parfait, entre néo-folk soyeux et rock rêveur. Comme si la star s’était retirée pour cogiter dans une cabane perdue dans la forêt, comme le fit Bon Iver à ses débuts… En mettant ainsi son art à nu et en le délestant de ses habituelles enluminures calibrées pour les charts, Taylor Swift lui donne davantage d’épaisseur. Flagrant sur le tubesque August, qui n’aurait jamais résonné aussi puissamment s’il avait été produit par un Max Martin… Sur les réseaux sociaux, l’Américaine a écrit : « Avant cette année, j’aurais probablement trop réfléchi au moment parfait pour sortir cette musique, mais l’époque dans laquelle nous vivons ne cesse de me rappeler que rien n’est garanti. Mon instinct me dit que si vous faites quelque chose que vous aimez, vous devez simplement le mettre au monde. » Une sage décision pour un beau disque de pop adulte. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 9 avril 2021 | Taylor Swift

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La démarche de Taylor Swift derrière ce nouvel enregistrement de Fearless, deuxième album de sa carrière, paru en 2008, peut interroger. D’abord parce que cette nouvelle publication est la troisième en quelques mois après celles de Folklore et Evermore, deux disques à la teneur plus exigeante et à la démarche plus indépendante que les précédentes friandises pop. Elle intervient après un changement d’image radical.L’autre source d’incompréhension, c’est qu’a priori, écoulé à plus de 12 millions d’exemplaires, certifié disque de diamant et exploité sur deux ans à raison de cinq singles, Fearless semblait avoir mérité de couler des jours heureux au firmament de la country pop. Mais la chanteuse s’est vue dépossédée des droits de ses six premiers albums en raison du rachat de son ancien label, Big Machine Records, par l’homme d’affaires Scooter Braun, qui a revendu le catalogue à Shamrock Holdings, un fond d’investissement, pour un montant estimé de 300 millions d’euros. La chanteuse décide de ne pas s’en laisser conter et de reprendre ce qui lui appartient par un autre biais, par la voie artistique. Elle entreprend ainsi de réenregistrer l’intégralité du disque, sous le nom de Fearless (Taylor’s Version), sous-entendant que l’autre version n’est plus légitime. Outre Colbie Caillat, qui honorait déjà de sa présence le titre « Breathe » qui figurait sur la précédente version, d’autres artistes ont apporté leur concours aux inédits qui sont venus garnir cette nouvelle mouture. Maren Morris offre de solides harmonies vocales et une belle complicité avec sa consœur sur « You All Over Me » tandis que Keith Urban intervient sur le très policé « That’s When » sucré à souhait. Les deux partenaires qui ont beaucoup œuvré à la métamorphose de la chanteuse, Aaron Dessner et Jack Antonoff sont, eux, investis sur l’ensemble des inédits, au nombre de six : « You All Over Me », « Mr. Perfectly Fine » (sautillante chanson pop qui semble écorner son adversaire du jour, Scooter Braun), « We Were Happy » (ballade délicate sertie d’un bel arrangement), « That’s When », le feutré et presque synthétique « Don’t You » et l’inoffensive « Bye Bye Baby ». Ils constituent malgré quelques écarts sirupeux tout l’intérêt de cette sortie au demeurant généreuse, puisqu’elle comprend également les titres qui constituaient la version de luxe de Fearless première époque. Car la première partie qui constitue le cœur de ce Taylor’s Version ne présente pas un intérêt exceptionnel, la chanteuse se gardant de modifier ses paroles écrites à l’âge de 18 ans ou de bouleverser les arrangements de la version originelle. Pour autant, la brillance de la production, la légère emphase, la chaleur dans l’enregistrement et l’assurance indéniable de la voix de Taylor Swift, intacte mais pourvue d’une certaine maturité, constituent autant d’argument en faveur de cette relecture.  © ©Copyright Music Story 2021
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Pop - Paru le 16 août 2019 | Taylor Swift

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« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a le tact et la maturité de ne pas prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires sociopolitiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me », commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synthpop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch, not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voire la désillusion, se poursuit avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high school » (le lycée) est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need to Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pu être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Pop - Paru le 29 octobre 2014 | Big Machine Records, LLC

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Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 janvier 2021 | Taylor Swift

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Après avoir été la princesse de Nashville puis la reine de la pop mondiale, Taylor Swift serait-elle désormais la déesse de l’indie folk ? Confinement oblige, avec des moyens et un casting x-small, elle sort à l’été 2020 le surprenant Folklore. Un album produit par Aaron Dessner de The National sur lequel elle duétise avec Justin Vernon de Bon Iver. Sans bangers pop, ni beats bodybuildés, c’est le contrepied folk parfait, porté par une instrumentation sobre mêlant piano, guitare acoustique, mellotron, mandoline et slide. A peine cinq mois plus tard, Evermore a tous les stigmates de la suite de Folklore voire de l’album jumeau. Surtout que Bon Iver et The National sont encore là. Les sœurs Haim et Marcus Mumford de Mumford & Sons viennent juste grossir les rangs de ces classieux featurings. Taylor Swift conserve ici son costume de troubadour folk-pop plus introspective que jamais. Ses chansons fusionnent avec précision faits réels et rêveries improbables. Évidemment, l’effet de surprise provoqué par Folklore n’est plus à l’ordre du jour. Ce qui n’empêche pas la star de signer des textes forts sur la célébrité (Gold Rush et Dorothea), la séparation (Happiness) ou le crépuscule d’un amour (Tolerate It). Elle dit avoir passé 2020 à écrire, écrire, écrire, et sa plume s’est clairement musclée. Toutes ses chansons ne sont certes pas du même calibre et Folklore reste globalement supérieur. Mais pris dans leur ensemble, tous ces enregistrements de 2020 l’ont fait basculer dans un autre univers. La fascinante petite entreprise artisanale que Taylor Swift dirige ici a secoué les canons de la pop pour les rendre encore plus personnels et encore plus universels. Reste à savoir à quoi ressemblera le monde (de Taylor Swift) d’après… © Marc Zisman/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 21 janvier 2021 | Taylor Swift

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Alternatif et Indé - Paru le 25 novembre 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 10 novembre 2017 | Big Machine Records, LLC

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Le 19 juin 2006, une dénommée Taylor Swift publie son tout premier single intitulé Tim McGraw, hommage non dissimulé au chanteur country éponyme. Elle n’a alors que 17 ans et s’annonce comme une future reine potentielle de la country pop… Une bonne décennie plus tard, reine elle l’est mais de la pop tout court ! Fini les sapes de cow-girl tendance Disney et place à l’icône pop R&B qui plafonne au sommet des charts mais, surtout, qui a réussi à imposer son style et sa plume comme les canons contemporains du genre. Avec Reputation, sa couronne royale ne risque pas de tomber de sa tête. Au contraire. Avec ce sixième album, Taylor Swift n’égale certes pas 1989, son disque le plus accompli paru en 2014, mais elle confirme qu’elle est à son ère ce que Madonna fut aux années 80/90. Reste à déguster la chose pour ce qu’elle est : de la pop en barre, avec ses refrains catchy, sa production bodybuildée (la paire suédoise Max Martin/Shellback ainsi que l'Américain Jack Antonoff sont aux fourneaux) et ses paroles autobiographiques jonglant avec l’aaamour, la viiiiie, la fruuustration, le maaalheur, le booonheur, etc. Ici, Taylor Swift s’épanche surtout sur les brûlures liées aux sunlights, notamment sur Call It What You Want où elle précise qu’elle n’est pas celle qu’on croit… Cette orgie sucrée se conclut même sur une ballade au piano encore plus mélancolique, New Year’s Day. On sort surtout de ce Reputation en réalisant que la star distance ici haut la main Katy Perry, Lady Gaga et Miley Cyrus. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2020 | Taylor Swift

Hi-Res Livret
À peine cinq mois après avoir surpris son public avec l’album-surprise Folklore, Taylor Swift lui refait le coup avec l’inattendu Evermore, lui aussi conçu avec le concours bienveillant de Aaron Dessner, membre du groupe The National. Forte de cette solide caution, l’ex-chanteuse country, puis pop à tendance mainstream, s’ancre efficacement dans le folk-rock indépendant. Le changement est visible dès la pochette, sur laquelle Taylor Swift s’affiche dos-tourné avec une chemise de bûcheron, bien éloignée d’une égérie apprêtée. Le fait est que musicalement, la formule fonctionne à merveille : les arrangements sont remarquablement soignés, comme sur l’impressionnant « Gold Rush », avec ses chœurs millimétrés et ses cordes discrètes et aériennes, sur la ballade folk introductive « Willow », intime et touchante, ou la poignante « 'Tis the Damn Season », avec sa guitare électrique qui tisse délicatement ses arpèges sertis d’un léger crunch autour de la voix fragile de la chanteuse. Derrière un piano feutré, cette dernière est tout aussi à l’aise, comme en témoigne « Tolerate It ». Invitant à la fête les trois sœurs de Haim, Bon Iver et évidemment The National, Taylor Swift partage généreusement les lauriers de la réussite, respectivement sur le prenant « No Body, No Crime », le discret « Coney Island » ou la chanson-titre conclusive, à la mélodie sinueuse. Quelques faiblesses subsistent toutefois sur un album qui aurait pu sans problème proposer une sélection un peu moins généreuse (15 titres), et s’affranchir par exemple de titres tels que « Happiness », « Closure », « Long Story Short » ou « Dorothea », plus prévisibles.Pour autant, rien ne vient briser l’élan créatif rafraîchissant qui porte cette nouvelle œuvre de Taylor Swift, et qui se manifeste encore sur le subtil « Ivy », ou encore les profonds « Cowboy Like Me » et « Marjorie ». Avec Evermore, dans la droite lignée de son prédécesseur Folklore, la chanteuse réussit avec brio et audace un virage artistique auquel personne ne l’obligeait, et dans lequel son public semble bien inspiré de la suivre. © ©Copyright Music Story 2021
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Red

Country - Paru le 5 novembre 2012 | Big Machine Records, LLC

Si Red, son album de 2012, vise à quelque chose, c'est bien à affirmer Taylor Swift comme une authentique superstar, de celles capables de transcender les genres. L'album est un véritable buffet, proposant un peu de tous les styles et sonorités que ses fans peuvent attendre de la part de Swift, cette dernière s'y montrant aussi à l'aise dans la mélancolie à la Mazzy Star d'un "Sad Beautiful Tragic" que dans l'environnement new wave glacial d'un "The Lucky One". S'y ajoutent le rock de stade décomplexé de "State of Grace", la dance-pop de "We Are Never Ever Getting Back Together" ou encore l'ersatz de dubstep "I Knew You Were Trouble", alors que les traces de country se font plus rares, le rendant d'autant meilleur. Quant à l'énergie de Swift, elle rend Red aussi efficace que convaincant. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo

Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2020 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 29 octobre 2014 | Big Machine Records, LLC

Livret
Pour son cinquième album, la belle blonde invite à la fête dès son premier titre Welcome To New York. Dans le style Miley Cyrus ou Hilary Duff, Taylor Swift est la plus jeune première femme de l’année dans le classement Billboard. C’est avec enthousiasme que la chanteuse américaine sort 1989, un « nouveau son » déjà adopté par les fans. On retrouve tout de même sur cet enregistrement l’influence de Britney Spears ou encore Pink, avec comme thèmes abordés les rêves d’avenir ou encore les relations amoureuses. © HR/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 4 février 2021 | Taylor Swift

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Pop - Paru le 10 novembre 2017 | Big Machine Records, LLC

Le 19 juin 2006, une dénommée Taylor Swift publie son tout premier single intitulé Tim McGraw, hommage non dissimulé au chanteur country éponyme. Elle n’a alors que 17 ans et s’annonce comme une future reine potentielle de la country pop… Une bonne décennie plus tard, reine elle l’est mais de la pop tout court ! Fini les sapes de cow-girl tendance Disney et place à l’icône pop R&B qui plafonne au sommet des charts mais, surtout, qui a réussi à imposer son style et sa plume comme les canons contemporains du genre. Avec Reputation, sa couronne royale ne risque pas de tomber de sa tête. Au contraire. Avec ce sixième album, Taylor Swift n’égale certes pas 1989, son disque le plus accompli paru en 2014, mais elle confirme qu’elle est à son ère ce que Madonna fut aux années 80/90. Reste à déguster la chose pour ce qu’elle est : de la pop en barre, avec ses refrains catchy, sa production bodybuildée (la paire suédoise Max Martin/Shellback ainsi que l'Américain Jack Antonoff sont aux fourneaux) et ses paroles autobiographiques jonglant avec l’aaamour, la viiiiie, la fruuustration, le maaalheur, le booonheur, etc. Ici, Taylor Swift s’épanche surtout sur les brûlures liées aux sunlights, notamment sur Call It What You Want où elle précise qu’elle n’est pas celle qu’on croit… Cette orgie sucrée se conclut même sur une ballade au piano encore plus mélancolique, New Year’s Day. On sort surtout de ce Reputation en réalisant que la star distance ici haut la main Katy Perry, Lady Gaga et Miley Cyrus. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 16 août 2019 | Taylor Swift

« I forgot that you existed, And I thought that it would kill me, but it didn't. » Taylor Swift, rancunière ? Dès l’ouverture de Lover, on est tenté de penser que la langue de vipère de Reputation (2017) signe une autre vendetta, contre Kanye West, Katy Perry ou son ex… Mais la superstar a plus de tact et de maturité que de prolonger les querelles. Jouant l’indifférence, elle place ces conflits hypermédiatisés dans le rétroviseur ; son septième album mêle élans pop romantiques, moments d’introspection intenses et commentaires socio-politiques sur l’Amérique en tourmente, tout en rappelant ses origines de chanteuse country. Premier exemple avec la perle acoustique Lover, où elle rend hommage à son partenaire de trois ans, Joe Alwyn. Jamais sirupeuse, elle parvient tout de même à y placer son brin d’humour : « Swear to be overdramatic and true to my lover / And you'll save all your dirtiest jokes for me » commande-t-elle sur cette valse cinématique, avant d’enchaîner avec la synth-pop engagée de The Man. Elle ironise : « If I was flashing my dollars I’d be a bitch not a baller ». Si le titre explicite à merveille son message féministe – comment aurait-elle été reçue par les médias si elle avait été un homme ? – le questionnement, voir la désillusion se poursuivent avec plus de nuance sur Miss Americana & The Heartbreak Prince. L’univers du « high-school » est réinterprété comme symbole de la déchéance des Etats-Unis ; « American glory faded before me / Now I'm feeling hopeless, ripped up my prom dress / Running through rose thorns, I saw the scoreboard / And ran for my life ». Swift dédie aussi le titre You Need To Calm Down à tous les haters homophobes, façon de leur faire comprendre que leur indignation et leur agitation sont peine perdue.Les moments les plus réussis de Lover demeurent ceux où la chanteuse de 29 ans réduit les artifices au strict minimum, se rend vulnérable et laisse le spectateur entrer dans sa sphère privée – au-delà de sa relation amoureuse. Soon You’ll Get Better aurait pû être un interlude acoustique, un simple moment de calme venant rendre plus fluide ces 18 morceaux. Cependant, le choix d’aborder le cancer de sa mère, le chaos et la panique engendrés par la maladie, ainsi que son propre vécu de cette situation difficile, est doublement judicieux : outre de gérer à la perfection la cadence de l’album, c’est une belle façon de recentrer l’attention du spectateur sur l’humanité de la narratrice. Geste d’humilité pour Taylor Swift qui ne s’est par ailleurs jamais voulue plus grande que nature. Lover est certes un disque de pop, signé par l’une des plus grandes superstars de la dernière décennie, mais c’est aussi la preuve qu’en 2019, le genre ne rime pas obligatoirement avec creux ou insipide. © Alexis Renaudat/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2020 | Taylor Swift

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Country - Paru le 11 novembre 2009 | Big Machine Records, LLC

2e album de la chanteuse de country américaine

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