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Rock - Paru le 24 septembre 1971 | Universal Music Group International

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1971 représente le couronnement de T. Rex. Le succès de « Ride a White Swan » classé numéro 2 au hit-parade anglais est suivi par un tube encore plus grand qui sera numéro 1 pendant 2 mois, « Hot Love », propulsé par une  toute nouvelle section rythmique composée de Steve Currie  le bassiste et  Bill Legend  le batteur. Les sessions de  Electric warrior  se déroulent de Mars à Juillet 1971 : une  moitié est enregistrée à Londres et l’autre durant la tournée américaine du groupe à Los Angeles et New York City. Le premier single extrait avant l’album est le 45 tours « Get it on ( Bang a gong) » boogie rock’n’roll au riff inspiré de Chuck Berry qui sort le 2 juillet 1971 et qui restera à la première place des charts anglais pendant plusieurs mois. Pour autant, Electric warrior  n’est pas un disque entièrement dévoué à la fée « électricité » : le titre ouvrant l’album « Mambo Sun » est un rock chaloupé tranquille aux halètements très évocateurs. Il est suivi du merveilleux « Cosmic dancer » autobiographie touchante aux cordes majestueuses de Tony Visconti et de l’entraînant « Jeepster » autre single à venir. Mais soyons honnêtes : toutes les plages de Electric warrior ont le potentiel pour devenir des hits. Marc Bolan a resserré considérablement son écriture épurant ses textes au maximum et composant les mélodies les plus évidentes de sa carrière. L’autre touche de génie de ce disque séminal est la production assurée depuis 1967 par Tony Visconti. Tout en veillant scrupuleusement à conserver le son direct et fougueux des enregistrements, il ajoute des touches très subtiles : le magnifique cor de chasse sur la ballade « Girl » ou les harmonies vocales de Flo et Eddie  les deux  impressionnants chanteurs des Turtles et des Mothers of invention sur le très soul « Planet queen » . Un rock aussi simple et cru  que « The motivator » se voit rehaussé de violoncelles qui discrètement couvrent le riff obsédant de Marc Bolan. Electric warrior revisite les racines du rock (les clins d’oeil à Chuck Berry ou Eddie Cochran sont nombreux) mais en le propulsant dans une direction supérieure y ajoutant un supplément  de classe qui fait de cet album un classique au son intemporel. Tout y est savamment dosé trouvant l’équilibre entre une production sophistiqué et une énergie jouissive : le dernier titre « Rip off » en est la parfaite illustration.   Il faut signaler  la magnifique pochette conçue par June Child la femme de Marc Bolan et montrant sa silhouette auréolée de lumière dorée une gibson entre les mains faisant corps avec un gros ampli. Cette photo, signée par Spud Murphy et retravaillée par les designers d'Hypgnosis, sonne comme le couronnement symbolisant l'état de grâce d'un Marc Bolan arrivé au sommet. À noter que le grand label de rééditions Rhino a sorti une version digipack de Electric warrior  avec un livret sublime (texte photos), six morceaux supplémentaires comprenant le hit « Hot Love » et les faces B de tous les simples de cette année là et en fin de cd une interview de 1971 de Marc Bolan. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | A&M

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Rock - Paru le 26 mai 2014 | Edsel

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Rock - Paru le 26 mai 2014 | Edsel

The Slider commence en fanfare avec hurlements de joie en intro de « Metal guru », un des morceaux les plus clinquants du répertoire de T. Rex. Le son puissant de ce titre semble donner la tendance musicale qui sera plus frontale que le précédent disque Electric Warrior . La recette est imparable : des riff de rock sur trois accords, des arrangements de cordes équilibrés, et les chœurs surpuissants de la paire Mark Volman et Howard Kaplan (alias Flo et Eddie) les chanteurs des Turtles et de Frank Zappa. Une grande partie du disque fut enregistrée près de Paris au château d’Hérouville pour éviter les taxes anglaises faramineuses. Les sessions furent très courtes car le groupe travaillait jour et nuit pour enregistrer les 20 titres de cette période : Marc Bolan allait rarement au delà d’une deuxième ou troisième prise et préférait privilégier la spontanéité. Même si l’album à la première écoute semble plus musclé qu’Electric warrior, il révèle au fil des écoutes une plus grande diversité de tons. Outre le single rouleau compresseur « Metal guru » et son refrain entêtant, on trouve des morceaux plus introspectifs comme « The slider » qui oscille entre tendresse et hargne et le très acoustique « Spaceball ricochet » qui sonne comme un écho lointain des heures de Tyrannosaurus Rex. «Buick Mac Kane », qui lui succède, est une tentative très réussie de hard rock où des violoncelles en furie suivent au pas la guitare saturée de Marc Bolan. Le passage final où reste uniquement le motif musical des cordes est somptueux: preuve en est que Tony Visconti sait choisir l’écrin parfait aux chansons de Trex. Le mélange sera réitéré avec brio sur le tout aussi accrocheur « Chariot choogle » : quelques effets de bandes inversés sur le solo de guitare sonnent comme un hommage subtil à Jim Hendrix que Marc Bolan portait aux nues. Le second hit de l’album «Telegram sam » ouvre opportunément la deuxième face. Le texte est en partie un hommage de Marc Bolan à Tony Secunda son redoutable manager qu’il surnommait « Telegram Sam ». Le « Jungle Face Jack » évoqué plus loin n’est autre que l’assistant noir de Tony Secunda, Sid Walker. Dans le deuxième couplet, c’est Bob Dylan qui est convoqué « Bob Is all right –he’s a natural born poet- he’s outta sight». Depuis ses débuts, Marc Bolan demeure fidèle à Bob Dylan dont il a épluché les disques depuis 1962 y puisant une grande inspiration. «Telegram sam » est important à plus d’un titre car c’est la première sortie du label qu’a créé Marc Bolan assisté de Tony Secunda : T. Rex Wax CO Label. Les racines rock sont toujours aussi prégnantes notamment sur « Baby strange », réactualisation rusée du style d’Elvis Presley, ou teintées de blues sur « Rabbit fighter » . La confession « Main man » voit Marc Bolan se décrire à la fois comme un rocker infatigable « Bolan likes to rock now, Yes he does » et comme un être vulnérable « As a child I laugh a lot .Now it seems I cry a lot ». The Slider se ferme sur cette touche mélancolique étrange et pleine d’humilité comme si Marc Bolan percevait toute la superficialité de cette fameuse « T Rexmania » qui balaya tout sur son passage durant deux ans . La photo « noir et blanc » avec Marc Bolan en haut de forme qui orne la pochette est extraite du documentaire réalisé par Ringo Starr Born to boogie passionnant témoignage sur le phénomène de T. Rex durant l’année charnière de 1972. Le halo lumineux entourant   la figure floue de  Marc Bolan lui donne l'apparence d'une star de cinéma  des années 20 et immortalise  de la plus belle des manières ce qui sera son dernier grand album. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 29 juin 2009 | Edsel

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Rock - Paru le 30 mars 2020 | Edsel

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Rock - Paru le 21 juillet 1972 | Edsel

The Slider commence en fanfare avec hurlements de joie en intro de « Metal guru », un des morceaux les plus clinquants du répertoire de T. Rex. Le son puissant de ce titre semble donner la tendance musicale qui sera plus frontale que le précédent disque Electric Warrior . La recette est imparable : des riff de rock sur trois accords, des arrangements de cordes équilibrés, et les chœurs surpuissants de la paire Mark Volman et Howard Kaplan (alias Flo et Eddie) les chanteurs des Turtles et de Frank Zappa. Une grande partie du disque fut enregistrée près de Paris au château d’Hérouville pour éviter les taxes anglaises faramineuses. Les sessions furent très courtes car le groupe travaillait jour et nuit pour enregistrer les 20 titres de cette période : Marc Bolan allait rarement au delà d’une deuxième ou troisième prise et préférait privilégier la spontanéité. Même si l’album à la première écoute semble plus musclé qu’Electric warrior, il révèle au fil des écoutes une plus grande diversité de tons. Outre le single rouleau compresseur « Metal guru » et son refrain entêtant, on trouve des morceaux plus introspectifs comme « The slider » qui oscille entre tendresse et hargne et le très acoustique « Spaceball ricochet » qui sonne comme un écho lointain des heures de Tyrannosaurus Rex. «Buick Mac Kane », qui lui succède, est une tentative très réussie de hard rock où des violoncelles en furie suivent au pas la guitare saturée de Marc Bolan. Le passage final où reste uniquement le motif musical des cordes est somptueux: preuve en est que Tony Visconti sait choisir l’écrin parfait aux chansons de Trex. Le mélange sera réitéré avec brio sur le tout aussi accrocheur « Chariot choogle » : quelques effets de bandes inversés sur le solo de guitare sonnent comme un hommage subtil à Jim Hendrix que Marc Bolan portait aux nues. Le second hit de l’album «Telegram sam » ouvre opportunément la deuxième face. Le texte est en partie un hommage de Marc Bolan à Tony Secunda son redoutable manager qu’il surnommait « Telegram Sam ». Le « Jungle Face Jack » évoqué plus loin n’est autre que l’assistant noir de Tony Secunda, Sid Walker. Dans le deuxième couplet, c’est Bob Dylan qui est convoqué « Bob Is all right –he’s a natural born poet- he’s outta sight». Depuis ses débuts, Marc Bolan demeure fidèle à Bob Dylan dont il a épluché les disques depuis 1962 y puisant une grande inspiration. «Telegram sam » est important à plus d’un titre car c’est la première sortie du label qu’a créé Marc Bolan assisté de Tony Secunda : T. Rex Wax CO Label. Les racines rock sont toujours aussi prégnantes notamment sur « Baby strange », réactualisation rusée du style d’Elvis Presley, ou teintées de blues sur « Rabbit fighter » . La confession « Main man » voit Marc Bolan se décrire à la fois comme un rocker infatigable « Bolan likes to rock now, Yes he does » et comme un être vulnérable « As a child I laugh a lot .Now it seems I cry a lot ». The Slider se ferme sur cette touche mélancolique étrange et pleine d’humilité comme si Marc Bolan percevait toute la superficialité de cette fameuse « T Rexmania » qui balaya tout sur son passage durant deux ans . La photo « noir et blanc » avec Marc Bolan en haut de forme qui orne la pochette est extraite du documentaire réalisé par Ringo Starr Born to boogie passionnant témoignage sur le phénomène de T. Rex durant l’année charnière de 1972. Le halo lumineux entourant   la figure floue de  Marc Bolan lui donne l'apparence d'une star de cinéma  des années 20 et immortalise  de la plus belle des manières ce qui sera son dernier grand album. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

Après avoir connu une déchéance spectaculaire et rapide, Marc Bolan se reprit en main et relança le groupe T. Rex avec un personnel renouvelé. Après une tournée triomphale dans les cités balnéaires anglaises, Marc Bolan est remis en selle: la sortie de Futuristic Dragon  en est une preuve éclatante. La pochette est une peinture réalisée par un ami de David Bowie, George Underwood, qui avait conçu la première pochette de Tyrannosarus Rex. Ce Marc Bolan chevauchant un dragon avec son bouclier T. Rex et prêt à lâcher ses flèches symbolise les thèmes traités sur l’album: poésie symboliste, science-fiction, futurisme et... rock’n’roll. L’influence soul a été mise de côté pour faire place à un son luxuriant où les cordes et les chœurs tonitruants ont de nouveau droit de cité. L’album est introduit par un court poème présentant son thème sur fond de rythmique quasi-disco. La visite se poursuit par des titres très efficaces comme « Jupiter liar » et son orgue jouissif, le baroque « Calling all destroyers » et le sublime « All alone » qu’on croirait extrait d’un vieil album. Le simple « New York City » est présent avec ses violoncelles à la Visconti et ses bulles de synthétiseur échappés de l’espace. Quelques morceaux distillent un parfum soul mais avec infiniment plus de classe et de pertinence: « Theme for a dragon » ressemble à un instrumental de MFSB, le groupe de Philadelphia Records, tandis que le plus léger « Ride my wheels » lorgne vers Barry White. Marc Bolan revient au gospel sur la ballade déchirante « Dawn storm » qu’on croirait échappée de Tanx. Le vol sur le Futuristic dragon se termine sur « Casual agent » un morceau sautillant au parfum disco. Mais qu’on ne s’y trompe pas:  Futuristic Dragon  est un retour aux sources du son T. Rex. Les cordes sont mélodieuses comme à l’époque Visconti, les riffs de guitare sont vifs et les chœurs puissants créent l’euphorie. Le manque de succès de ce disque réjouissant reste un mystère tant l’inspiration y est palpable. Marc Bolan est heureux de refaire de la musique et dira cette phrase émouvante dans une interview «Je suppose que vous pourriez dire que j’ai redécouvert mon ancien rêve ». A noter que l’édition d’Edsel contient les simples « London Boys » et « Laser love » ainsi que la magnifique ballade acoustique  « Life’s an elevator » qui raconte la descente aux enfers  de Marc Bolan durant son exil américain. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | A&M

C’est vraiment à partir du tout premier album de T. Rex que Marc Bolan amorçe un virage vers le rock. La pochette ne souffre aucune équivoque: Marc Bolan et son percussionniste Mickey Finn arborent des visages maquillés de blanc, un regard frontal et fier et surtout une guitare électrique tenu en bandoulière. Le précédent Tyrannosaurus Rex se terminait par un morceau survolté « Elemental child » où Marc Bolan exécutait un solo  de guitare électrique de plusieurs minutes. Alors que cet album est dans les bacs, c’est un simple « Ride a white swan » (non inclus sur l’album original) qui fait résonner le nom de T. Rex à une audience plus large. La recette est imparable : un riff de rock'n’roll sur trois accords, une ligne de basse rudimentaire, quelques battements de main en rythme et une modeste section de cordes le tout arrangé par le producteur de toujours Tony Visconti. Le texte est court, efficace avec des lignes mélodiques puissantes. Le 45 tours est un succès énorme, inattendu  et tout le premier album est habité du même souffle que ce morceau emblématique. « Jewel », « One inch rock», (vieux single retravaillé) « Is it love » et « Beltane walk » sont incontestablement les plus proches de « Ride a white swan » : des riffs rock très épurés sur un accompagnement rythmique minimaliste. Le monde de Tyrannosaurus Rex n’est pas oublié pour autant: «The Wizard », vieux morceau de 1965 est allongé jusqu’à huit minutes avec une voix déchaînée à la  Tyrannosaurus Rex sur fond de  violoncelles débridés. « Summer deep »  « suneye » et « Root of a star » sonnent comme de vielles vignettes de son ancien groupe mais qui auraient retaillés et clarifiés. T Rex est un album qui a été sous-estimé car il précède le chef d’œuvre incontesté de T Rex qu’est Electric Warrior. Le disque possède pourtant une grande unité s’ouvrant et se fermant sur le morceau « Children of rarn »  morceau symphonique promesse d’un concept album de science fiction que Marc Bolan ne concrétisera malheureusement jamais. À noter que l’édition de 2004 de A&M contient de nombreux morceaux bonus dont le légendaire « Ride  a white swan » et sa face B -un des rares reprises de T Rex – le « Summertime blues »  du rocker des années cinquante Eddie Cochran. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 24 janvier 2011 | Crimson

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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | A&M

C’est vraiment à partir du tout premier album de T. Rex que Marc Bolan amorçe un virage vers le rock. La pochette ne souffre aucune équivoque: Marc Bolan et son percussionniste Mickey Finn arborent des visages maquillés de blanc, un regard frontal et fier et surtout une guitare électrique tenu en bandoulière. Le précédent Tyrannosaurus Rex se terminait par un morceau survolté « Elemental child » où Marc Bolan exécutait un solo  de guitare électrique de plusieurs minutes. Alors que cet album est dans les bacs, c’est un simple « Ride a white swan » (non inclus sur l’album original) qui fait résonner le nom de T. Rex à une audience plus large. La recette est imparable : un riff de rock'n’roll sur trois accords, une ligne de basse rudimentaire, quelques battements de main en rythme et une modeste section de cordes le tout arrangé par le producteur de toujours Tony Visconti. Le texte est court, efficace avec des lignes mélodiques puissantes. Le 45 tours est un succès énorme, inattendu  et tout le premier album est habité du même souffle que ce morceau emblématique. « Jewel », « One inch rock», (vieux single retravaillé) « Is it love » et « Beltane walk » sont incontestablement les plus proches de « Ride a white swan » : des riffs rock très épurés sur un accompagnement rythmique minimaliste. Le monde de Tyrannosaurus Rex n’est pas oublié pour autant: «The Wizard », vieux morceau de 1965 est allongé jusqu’à huit minutes avec une voix déchaînée à la  Tyrannosaurus Rex sur fond de  violoncelles débridés. « Summer deep »  « suneye » et « Root of a star » sonnent comme de vielles vignettes de son ancien groupe mais qui auraient retaillés et clarifiés. T Rex est un album qui a été sous-estimé car il précède le chef d’œuvre incontesté de T Rex qu’est Electric Warrior. Le disque possède pourtant une grande unité s’ouvrant et se fermant sur le morceau « Children of rarn »  morceau symphonique promesse d’un concept album de science fiction que Marc Bolan ne concrétisera malheureusement jamais. À noter que l’édition de 2004 de A&M contient de nombreux morceaux bonus dont le légendaire « Ride  a white swan » et sa face B -un des rares reprises de T Rex – le « Summertime blues »  du rocker des années cinquante Eddie Cochran. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 21 janvier 2013 | Demon Digital

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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

Depuis deux ans, Marc Bolan et son groupe T. Rex connaissent un succès sans précédent dans l’histoire de la pop anglaise. Le public adolescent a plébiscité les singles et est en adoration devant le chanteur dont il copie la coupe de cheveux et le look scintillant fort en paillettes et semelles compensées. Malgré cette euphorie générale, Marc Bolan sent qu’il doit faire évoluer sa musique vers plus de sophistication et de maturité. Les critiques furent assez méprisants vis à vis de T. Rex : leur musique immédiate et fraîche tranchait  avec le rock progressif et le jazz rock alors en plein expansion. Pour cette raison, T. Rex se vit catalogué  injustement comme  un groupe « pop bubblegum » superficiel et clinquant. Tanx  est à cet égard une tentative pour Marc Bolan de montrer qu’il a sa place auprès des dinosaures du rock que sont les Who ou les Rolling Stones. Le morceau d’introduction « Tenement lady » résume bien l’ambition du disque: l’utilisation d’un mellotron et l’effet de phasing au milieu de la chanson tranchent avec le style plus spontané d’un Slider . L’accent est cette fois plus mis sur le son que sur les chansons. On retrouve les clés du style Marc Bolan : des boogie rocks à la pelle « Born to boogie », « Mad donna », « Shock rock » et les ballades semi-acoustiques dont il a le secret, « Life is strange », « Broken hearted Blues » ou la plus sautillante « Highway Knees ». Le dernier morceau « Left Hand Huke », par contre, se réclame des musiques noires américaines par ses chœurs gospel et son piano rythm’n’blues. Marc Bolan, en grand admirateur de soul et notamment de Phil Spector, parsème Tanx  de petites touches funky comme ce saxo sur « Electric Slim and the factory hen ». Mais si Marc Bolan lorgne autant du côté des musiques américaines, c’est que son rêve absolu est de conquérir le marché des États Unis. La meilleure manière d’y arriver semble pour lui de rajouter des éléments des musiques en vogue là-bas. Les prochains albums creuseront ce mélange rock-soul au grand dam des fans de T. Rex. Tanx , malgré de très nombreux morceaux de bravoure et une production impeccable du fidèle Toni Visconti, marque le début du déclin pour la machine T. Rex. Il faut dire que Marc Bolan n’y est pas pour rien : pour maintenir son statut de « pop star », il enregistre tous les trois mois un simple de trois titres. Les autres membres, musiciens consciencieux, sont exaspérés par cette cadence qui leur laisse à peine le temps de déchiffrer les nouvelles chansons de Marc Bolan. Petit à petit, tout le monde quittera le navire. Le public d’ailleurs boudera  ce disque qui ne restera dans les meilleures ventes que quelques semaines. Tanx  signe à tous points de vue la fin de la période dorée de T. Rex. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

Après une des pires périodes de son existence, Marc Bolan est revenu en douceur sur la scène musicale avec acharnement et patience.  Futuristic Dragon  était un album encourageant où il se réconciliait avec sa muse. Le style rappelait le vieux T.Rex avec ses cordes survoltées et ses chœurs furieux. Dandy in the underworld , contrairement à ses albums précédents, fut enregistré rapidement avec un Marc Bolan enthousiaste et impliqué. Saluons ici la nouvelle section rythmique de Herbie Flowers et de Tony Newman qui assure un accompagnement des plus dynamiques et contribue à inscrire ce disque dans son temps. Marc Bolan a retenu des punks l’efficacité des titres, l’approche minimalisme et livre les compositions les plus immédiates de sa carrière. Ce qui frappe sur cet album c’est la voix retrouvée de Marc Bolan. Les textes sont portés par un chant tout en nuances avec une assurance digne d’un Johnny Rotten. « Crimson Moon », « Universe » ou « Jason.B.Sad» sont de magnifiques rocks qui tous relatent les heures noires de Marc Bolan dans un style poétique et poignant. Il prend même des intonations inédites de crooner dans le lyrique « Pain and love » chanson qu’il sous-titre malicieusement « A punkoid opera ». « I’m a fool for you » est une autre surprise se colorant de sons country avec en prime un solo ardent de violon de J. Long. On trouve d’autres classiques comme le single « I love to boogie » hommage au rock des années cinquante et le plus T. Rexien « Visions of domino » où deux batteurs se donnent le change. C’est une véritable renaissance de T Rex que ce huitième album offre à des fans qui n’y croyaient plus. La magnifique pochette en noir et blanc avec Marc Bolan nous fixant de son regard intense est presque un manifeste d’une reconquête de lui-même avec son art. Un accident de la route fatal à Marc Bolan vint interrompre son retour triomphal. Il avait déjà à l’époque enregistré d’autres chansons dont les démos indiquent qu’elles auraient surclassé celles du présent album. Dandy in the underworld  , s’il ne surpasse pas  Electric Warrior , est tout de même son meilleur disque depuis 1973 et prouve l’adéquation de T.Rex avec la vague punk. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

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Rock - Paru le 29 juin 2009 | Edsel

Après une des pires périodes de son existence, Marc Bolan est revenu en douceur sur la scène musicale avec acharnement et patience.  Futuristic Dragon  était un album encourageant où il se réconciliait avec sa muse. Le style rappelait le vieux T.Rex avec ses cordes survoltées et ses chœurs furieux. Dandy in the underworld , contrairement à ses albums précédents, fut enregistré rapidement avec un Marc Bolan enthousiaste et impliqué. Saluons ici la nouvelle section rythmique de Herbie Flowers et de Tony Newman qui assure un accompagnement des plus dynamiques et contribue à inscrire ce disque dans son temps. Marc Bolan a retenu des punks l’efficacité des titres, l’approche minimalisme et livre les compositions les plus immédiates de sa carrière. Ce qui frappe sur cet album c’est la voix retrouvée de Marc Bolan. Les textes sont portés par un chant tout en nuances avec une assurance digne d’un Johnny Rotten. « Crimson Moon », « Universe » ou « Jason.B.Sad» sont de magnifiques rocks qui tous relatent les heures noires de Marc Bolan dans un style poétique et poignant. Il prend même des intonations inédites de crooner dans le lyrique « Pain and love » chanson qu’il sous-titre malicieusement « A punkoid opera ». « I’m a fool for you » est une autre surprise se colorant de sons country avec en prime un solo ardent de violon de J. Long. On trouve d’autres classiques comme le single « I love to boogie » hommage au rock des années cinquante et le plus T. Rexien « Visions of domino » où deux batteurs se donnent le change. C’est une véritable renaissance de T Rex que ce huitième album offre à des fans qui n’y croyaient plus. La magnifique pochette en noir et blanc avec Marc Bolan nous fixant de son regard intense est presque un manifeste d’une reconquête de lui-même avec son art. Un accident de la route fatal à Marc Bolan vint interrompre son retour triomphal. Il avait déjà à l’époque enregistré d’autres chansons dont les démos indiquent qu’elles auraient surclassé celles du présent album. Dandy in the underworld  , s’il ne surpasse pas  Electric Warrior , est tout de même son meilleur disque depuis 1973 et prouve l’adéquation de T.Rex avec la vague punk. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 1 juillet 2010 | Cleopatra Records

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Rock - Paru le 17 septembre 2007 | Demon

Après deux courtes années d’un succès phénoménal, T Rex voit sa côte baisser sensiblement. Le rival et ami David Bowie a obtenu enfin sa consécration avec son concept album, Ziggy Stardust & The Spiders from Mars , et comme pour Marc Bolan auparavant son apparence androgyne est copiée par de nombreux adolescents. Sous l’influence de sa nouvelle choriste et maîtresse Gloria Jones, il entreprend de convertir le son de T. Rex à la soul et au funk. Pour bien marquer le coup, il fait paraître l’album sous son seul nom: la maison de disque acquiescera à moitié lui demandant de rajouter un bandeau sur la pochette spécifiant « Marc Bolan & T Rex ». Poursuivant sa démarche, il tient à faire tourner son groupe avec le titre de l’album : Zinc Alloy and The hidden riders of tomorrow. « Zinc Alloy » est le pseudonyme que Marc Bolan s’était promis d’utiliser s’il atteignait la célébrité et ce depuis 1971. L'utilisation de ce pseudonyme indique en fait que le chanteur de T. Rex semble nier par cette pirouette désespérée qu'il est en perte de vitesse. Le producteur et arrangeur Tony Visconti suggéra alors à Marc Bolan de prendre une année sabbatique, de s’ouvrir à d’autres influences et de ne pas sortir de disque. Celui-ci lui répondit qu’il se devait envers ses fans de fournir un album supplémentaire. Tony Visconti lui rappela les démos de l’opéra rock The children of rarn  datant de 1970 : c’était l’occasion ou jamais de ré-enclencher ce  vieux projet plutôt ambitieux. Le refus catégorique de Marc Bolan provoqua le départ définitif de Tony Visconti. Le disque, sans être foncièrement mauvais, manque de cohésion et offre une musique assez désincarnée. Disons qu’ici, on est face au premier album de T Rex où le son prend le dessus sur les compositions. Les teintes « funk » et « soul » des chansons sont tellement poussées à l’extrême qu’on éprouve un sentiment de gène. Les chœurs assurés par de très grandes chanteuses sont excellents techniquement mais la sauce ne prend que rarement. Il ne surnage de cet album incertain que « Venus loon », le superbe « Teenage daydream » mini symphonie funk et la suite « You gotta jive to stay alive - Spanish midnight » qui pourrait être issu de Tanx . Le reste ne convainc pas et les multiples effets de voix et de guitare lassent à la longue. Le « Spaceage funk » ou la « Interstellar super soul » (définitions de Marc Bolan) abandonne ses anciens fans au pas de la porte et laisse de marbre le fameux public américain que T Rex essaie de capter depuis si longtemps sans succès. Ce sera le premier album de T Rex à ne pas rentrer dans les classements anglais. Mais le pire reste  encore à venir. Sur l'édition du label allemand Repertoire, figurent six morceaux supplémentaires d’avant Zinc Alloy and the hidden riders of tomorrow  qui remontent quelque peu le niveau du disque. Le single « The Groover /Midinight » est du T Rex de bonne facture bien qu’en dessous de « Metal guru » . « Truck on » et « Sitting here », une ballade dans le style  de « Life is a strange » époque Tanx, ne sont pas non plus déshonorants ainsi que le plus funky « Satisfaction pony » face B du remarquable « Teenage dream ». Une façon pour l’auditeur de constater ce que T. Rex a bien perdu en se séparant de Tony Visconti puisque c’est lui qui produit tous ces bonus.   © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Pop - Paru le 1 décembre 2012 | Angel Air

L'interprète

T. Rex dans le magazine