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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1999 | RCA Records Label

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence
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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1967 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1976 | RCA Records Label

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Album sérieux et mature, Qu’est-ce Qui Fait Pleurer les Blondes ? sortait du cadre strict du fun typiquement seventies pour entrer dans les années 1980. Au menu, thèmes adultes, passage de l’adolescence à la maturité et fin d’une époque heureuse laissant la place à une décennie autrement plus sombre et désenchantée. « Ma décadence », « Changement de cavalier », « On peut mourir, le monde change » n’incitent pas franchement à l’hilarité. La vie de Sylvie, marquée par l’imminence de son divorce avec Johnny Hallyday au moment de la sortie de l’album, ne connaissait pas vraiment de ciel bleu. L’album était en parfaite adéquation avec ses idées noires.  © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015
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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1999 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 16 décembre 2011 | Columbia

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Entre ses débuts au théâtre en 2011 et des concerts outre-Atlantique, on peut se demander comment la Bulgare favorite des Français a pu dignement célébrer ses cinquante années de carrière. Ce fut pourtant le cas, sur une scène de la salle Pleyel partagée avec l’Orchestre Symphonique de Bulgarie, en ce 23 novembre dernier. On pourrait considérer que le reste (la trentaine de chansons offertes comme on feuillette un album de photographies durant un après-midi pluvieux) appartient à l’histoire. Car cette eau dans les yeux, à entendre de nouveau les refrains de « La Plus belle pour aller danser », « La Maritza », ou « Par amour par pitié », c’est bien de la pluie, n’est-ce pas ? Deux medley viennent à merveille accomplir cette geste d’une nostalgie triomphante. Le premier réunit les mélodies de « En écoutant la pluie », « Si je chante », et « Le Locomotion », en évocation de ces temps bénis où être le plus véloce à adapter un succès américain garantissait une belle, même si éphémère, carrière hexagonale. Le deuxième pot-pourri bat quant à lui le rappel d’une époque plus récente, où Sylvie Vartan, jeune femme moderne et émancipée de l’ère yéyé, lorgnait plus volontiers vers les paillettes de Broadway (« L’Amour c’est comme une cigarette » ou « Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes » alors en figure de proue de ce second souffle). Mais le meilleur résumé de cette entreprise festive – avec le passage discret et langoureux d’Arthur H pour une ritournelle, et un hommage direct en deux thèmes à ses racines, face à un public conquis d’avance - reste l’ultime thème en public de l’opus, dans lequel Sylvie nous offre un texte paisible, serein, mais revendicatif (« Ma vie, c’est moi qui l’ai choisie »), le tout sur la mélodie de « Comme d’habitude », composée par l’éternel copain Claude François. Peu peuvent en dire autant, et encore moins nous le rappeler avec une grâce pleine de détermination. Sylvie Vartan s’inscrit manifestement parmi ceux-là. Á noter que deux titres en studio (« Je viens vers vous » et « On entre en scène ») viennent compléter la sélection, et que l’album est disponible dans l’usuelle édition collector, incluant un livret, une lithographie, et un poster, ainsi que deux titres inédits en version studio en bonus (« Blanches nuits de satin », naturellement adaptation du standard de The Moody Blues, et « Moi »). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1999 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1992 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 10 septembre 2009 | Columbia

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Survivante intacte de la période yéyé, Sylvie Vartan semble être imperméable au temps. Papesse imperturbable d’une variété française inaltérable elle ouvre cet énième album par un « Je chante le blues » qu’on pourrait croire incongru, mais qui se révèle tendre et soyeux, avec un phrasé qui rappelle Marie France, et une atmosphère acoustique légère. Ce premier single, outre la surprise du propos qu’il provoque, est un moteur à effervescence people puisque le texte en est signé Carla Bruni. « Signé Sagan », qui suit, poursuit dans cette vague intimiste et, osons le mot, « culturelle » de bon aloi. On reste dans les mêmes cercles (du pouvoir) puisque le texte, comme deux autres de l’album, est signé Didier Barbelivien.   À 65 ans, Sylvie Vartan ne se sent pas obligée de pratiquer le « jeunisme » en vogue chez nombre de ses pairs, en convoquant des sonorités du jour et des réalisateurs hype ; elle évolue sur son territoire, reprend Serge Lama (« La Chanteuse a 20 ans »), commande à Marc Lavoine « Il me semble », et maintient le cap d’une chanson française populaire de qualité. Voix très en avant, beaucoup plus expressive que dans les années 1970 (on dit d’elle qu’elle « progresse sans cesse », ce qui reste agréable, quand on sort son quarantième album ou presque), élocution soignée, la blonde vaporeuse semble à l’aise dans ce répertoire de ballades soignées.   Elle attend la moitié de l’album, pour se permettre un rock quasi-swamp sur la chanson titre, « Toutes peines confondues », où l’on retrouve un peu de ce phrasé légendaire, un peu flou, qui fait la joie de ses imitatrices. C’est la seule expédition du disque vers des territoires rythmés. Il y a certes un aspect suranné dans ce discours, le joli « Une lettre d’amour » (qui fait référence à Gainsbourg dans son texte) est un peu décalé à l’heure des déclarations par sms et des mails, mais le public de la chanteuse, qui lui voue un culte inoxydable, comprend ce discours. La « Mélancolie » lui va bien au teint, elle est ici très loin de son image de meneuse de revue, et si elle garde cette image de glamour à la française, que la pochette de Pierre et Gilles synthétise à merveille, Sylvie Vartan est parfaitement crédible dans cet album en forme de confidence.   © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Chanson francophone - Paru le 17 octobre 1999 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 20 octobre 2008 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 12 avril 2010 | Columbia

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Si un concert enregistré ne permet pas toujours de mesurer l’atmosphère réelle d’une salle, ici, on comprend dès « l’ouverture », la complicité qui lie toujours l’ex-reine des yéyés à son public. De fait, Sylvie Vartan fait partie de celles qui n’ont plus rien à démontrer sur scène. Avec ses shows à l’américaine, elle a, dans les années 1970, dépoussiéré le music-hall français. Depuis, la chanteuse est revenue à un récital plus intimiste, toujours ponctué de ses succès, de « La plus belle pour aller danser » à « La Maritza ». Pas d’arrangements particuliers dans ce live enregistré à l’Olympia, si ce n’est cette émotion dans l’interprétation qui fait le charme de l’artiste bulgare. Ce double live permet de (re)découvrir Toutes peines confondues, sorti en 2009. Hormis le titre de Carla Bruni, « Je chante le blues », plusieurs ballades trouvent leur place sur scène, « Une lettre d’amour », « L’amour avec des sentiments », « L’un part, l’autre reste ». Dans ce dernier disque, elle rendait hommage à « La chanteuse a 20 ans » de Serge Lama ; elle la chante donc sur scène, ainsi qu’un choix éclectique de reprises, « La vie d’artiste » de Léo Ferré, « Ebony and Ivory » de Paul McCartney, « Mon enfance » de Barbara et « Gone Gone Gone » des Everly Brothers. On trouve comme souvent sur ses live, un joli titre qu’elle a interprété pour la première fois en 1981 au Palais des Sports, « Aimer » de Jean-Loup Dabadie et Eddy Vartan, son frère. Cerise sur le concert, pour les fans de la première heure, de nouvelles retrouvailles avec Johnny Hallyday, pour un medley d’Edith Piaf, « L’Hymne à l’amour » et « Non, je ne regrette rien ». © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2015
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Chanson francophone - Paru le 20 septembre 2010 | SME Strategic Marketing Group

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Pop - Paru le 16 octobre 2020 | Before 1962 Recordings

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Chanson francophone - À paraître le 1 octobre 2021 | Columbia

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Chanson francophone - Paru le 30 novembre 2018 | Columbia

Livret
Produites par Michael Lloyd (qui fut le superviseur musical de la BO de Dirty Dancing), les 15 reprises de cet album offrent un panorama complet et touchant de la carrière de Johnny Hallyday à travers l’hommage d’une femme qui a tellement compté pour lui. Naturellement, les années 1960 et 1970 ont une place à part puisqu’il s’agit des deux décennies de leur mariage. Dans Retiens la nuit, malgré la tendre nostalgie qui dissémine la musique de Georges Garvarentz, Sylvie Vartan joue la carte d’une sensualité torride, comme si elle se projetait littéralement à l’époque des yéyés, où leur relation était encore au beau fixe. On l’aura compris, on ne trouvera aucun pathos à l’horizon de cet album-hommage qui paraît à l’occasion du premier anniversaire de la mort du chanteur. Bien au contraire, Vartan célèbre ici la vie et l’amour, tout comme le faisait Johnny. Même constat pour les incontournables Que je t’aime et Le Pénitencier, que la chanteuse interprète avec toute son âme. Le Johnny des années 1980 et 1990 est également bien représenté. On retiendra notamment la ballade Quelque chose de Tennessee, qui sied si bien au phrasé particulier de Sylvie Vartan, ainsi que le lyrique Vivre pour le meilleur, dans lequel celle qui est également une grande comédienne s’en donne à cœur joie. Enfin, Sang pour sangest un moment particulièrement bouleversant de l’album, le morceau étant écrit par le fils qu’elle a eu avec Johnny (sans parler du thème de la chanson). Àtravers cette reprise digne et émouvante, Sylvie Vartan a su trouver sa place entre les deux hommes de sa vie. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 9 février 2021 | Hit Singles Records

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Chanson francophone - Paru le 20 septembre 1970 | Catalog

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Chanson francophone - Paru le 20 septembre 1968 | Catalog