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Rock - Paru le 15 mai 1995 | Echo

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
A l’apogée de l’ère de la britpop, un groupe parvient à sortir du lot et à s’imposer grâce à un premier album plus que prometteur I Should Coco. Supergrass, repéré par le producteur Sam Williams à Oxford, démontre sur ce disque une incroyable maturité tout en clamant des hymnes à la gloire de la jeunesse anglaise. Avec le titre Alive, les trois amis s’imposent comme les porte-paroles d’une génération et confirment leur grand succès. L’énergie qui se dégage de l’œuvre ne laisse pas indifférent, les guitares punk claquent et crachent, entrainées par la batterie survitaminée, et les influences des Kinks ou encore de Supertramp se font clairement ressentir. I Should Coco reste l’album le plus vendu et le plus connu du groupe et se propulse rapidement dans la catégorie des incontournables. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 21 avril 1997 | Echo

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Rock - Paru le 27 novembre 2020 | Supergrass Records

Hi-Res
Avant que la planète ne se confine à double-tour, il y avait… la musique live ! Se plonger dans ce Live on Other Planets est un salvateur rappel de la puissance mentale et physique d’un bon vieux concert qui ne sera jamais remplacé par une session en direct sur les réseaux sociaux, regardé sur un smartphone doté d’un écran de 10 cm de largeur… Supergrass a toujours entretenu une relation fusionnelle avec la scène. La bande de Gaz Coombes qui a constamment peaufiné ses albums studio vit ses concerts comme une expérience à part entière ; et son public avec. Après avoir officiellement déposé le bilan à la fin d’un mythique concert à la Cigale, à Paris, le11 juin 2010, Supergrass remontait sur scène en 2019 pour une tournée mondiale de reformation interrompue au printemps 2020 par le virus. Avec sa prise de son nette et ses versions magnifiques, Live on Other Planets, au-delà du simple exercice de « l’album live », rappelle à ceux qui l’auraient oublié qu’au cœur du tsunami Britpop qui agita les 90’s, Supergrass fut un réel ovni. Cette formation plus mélodique que Blur, plus agitée qu’Oasis et plus éclectique que Pulp, commença par la pop infusée au punk avant de complexifier son rock en le lardant d’influences plus diverses les unes que les autres comme le glam, le funk, la pop psychée ou le rock sixties… Mais la magie c’est que Supergrass aimait les Stones, les Beatles, Bowie, les Kinks, les Who et les Jam, et sonnait pourtant comme Supergrass ! Enfin, ce live de 2020 montre aussi le talent d’impressionnant mélodiste de Gaz Coombes en faisant défiler ses tubes comme Caught by the Fuzz, Moving, Grace, Alright, Pumping on Your Stereo ou Late in the Day. Un live super classe. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 mai 1995 | Echo

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Rock - Paru le 24 janvier 2020 | Echo

Un quart de siècle après des débuts surpuissants encagés dans le chef-d’œuvre I Should Coco, les Supergrass rappellent qu’ils furent un ovni de la britpop des 90's. Un trio (qui deviendra quartet) n’ayant rien à envier à Oasis, Blur et Pulp. Comme des cousins éloignés et teigneux des Who… Avec ce The Strange Ones, la bande de Gaz Coombes fait défiler sa carrière le temps d’une trentaine de titres mêlant singles tubesques, live explosifs, faces B et inédits. Cette compilation est en fait la version light d’un coffret XXL (plus de 200 titres !) publié en CD et vinyle et non en digital. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 13 juin 2005 | Echo

Comme son nom l’indique le cinquième album de Supergrass, Road To Rouen , est une invitation au voyage, ou plutôt au road-trip musical. Après la sortie de leur best-of Supergrass Is Ten en 2004, Gaz Coombes annonce qu’il est temps pour le groupe d’ouvrir une nouvelle page, abandonner les schémas pop-rock du passé pour se tourner vers des compositions plus profondes et plus variées. Sans parler d’album de la maturité, Supergrass s’est assagi et regarde le monde d’un oeil plus posé.  Comme pour marquer ce tournant musical, le groupe ouvre l’album par un morceau en contre-pied. « Tales of endurance (parts 4,5&6) » fait l’objet d’une superbe orchestration, mêlant cordes, cuivres et claviers. Supergrass se fait ici sculpteur de sons, s’appuyant sur des mélodies soignées et la voix chaleureuse de Gaz Coombes. Le groupe enrichi sa musique d'une diversité culturelle se traduisant par des choix d’instruments habituellement éloignés du rock. C’est le nom d’une ville riche en histoire qui est choisi comme deuxième titre et single de cet album, « St Petersburg » . Au son d’une guitare acoustique, le morceau swingue sur la mélancolie du temps qui passe. Le rythme d’un clavier  scande l'arrivée du précieux et subtil « Sad girl » , certainement l’un des plus beaux titres de l'album. Le chant naviguant de manière précise tout au long du titre jusqu’à lui donner un côté aérien, bien appuyé il est vrai par Mick Quinn. « Roxy » poursuit l'épique voyage, les arrangements de cordes du titre insufflant quelque chose de nouveau dans la musique de Supergrass. Le choix d’un thème que l’on décline avec l’idée d’une montée en puissance. Si l’on peut parler de pop progressive, on note aussi que le groupe garde les influences de leurs débuts qu'il continue à livrer par petites touches. S’il y a bien une règle qui ne change pas, c’est bien celle du titre-interlude, cette fois le groupe joue une note d’humour dans un « Coffee in the pot » placé au centre du disque, en forme d’escale. A l’écoute on pense à Ennio Morricone ou à Calexico. Passé cette accalmie le disque repart avec « Road To Rouen » qui balance sur une rythmique rock de Danny Goffey, très efficace et très propre comme à son habitude. Le titre est ciselé dans une ambiance eighties, évoquant parfois Police, avec un  léger côté funk, la basse de Mick Quinn aux accents disco étant juxtaposée au formidable son clair des guitares. Le chorus des claviers est tourbillonnant, au bord du psychédélique, avec une créativité remarquable dans les mélodies. « Kick in the teeth » réconcilie Supergrass avec le format radio qui a fait sa force. D’une efficacité redoutable, les nappes de claviers en prolongement du titre précédent y introduisent une certaine modernité, tout en refusant de céder aux sirènes de la mode électronique. Dans la dernière ligne droite les anglais nous proposent une ballade folk très fraîche chantée dans une chambre d’écho, ce qui n’est pas sans nous rappeler John Lennon. Quel autre titre que celui de « Fin » pour achever le voyage ? Supergrass joue ce dernier morceau emprunt d’une profonde mélancolie pour, peut être, immortaliser les événements tragiques survenus avant l’enregistrement. Notamment le décès de la mère de Gaz et Robert Coombes. L’idée de le jouer sur une boîte à rythmes très basique, dépouille le morceau de tout artifice et atteste une fois de plus que le trio d’Oxford aime les expérimentations qui permettent l’ouverture vers d’autres univers. Road to Rouen   n’est certainement pas un disque pour surprise-party. Tout au long de ces 9 titres et 35 minutes de musique, Supergrass nous prend par la main et nous fait effectuer une la visite guidée d’un nouvel univers post-pop. Quelque part sur la route de Rouen.   © ©Copyright Music Story Mikl Leroy 2021
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Rock - Paru le 20 septembre 1999 | Echo

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Rock - Paru le 21 avril 1997 | Echo

Sorti en 1997, In It For The Money s’inscrit dans la suite logique du premier opus I Should Coco, Supergrass utilisant sur ce disque sensiblement la même recette que sur le précédent. On y trouve deux parties bien distinctes, l’une composée de titres très énergiques et très courts et l’autre un peu plus mélancolique où Supergrass éblouit par la beauté de ses compositions. Un vent de fraîcheur souffle sur cette année 1997 qui reste presque marquée d’une pierre blanche pour le rock d’Oxford, en effet Radiohead sort son Ok Computer qui les propulse directement au firmament. Supergrass n’est pas en reste avec cet excellent deuxième album, très bien accueilli par la critique, pas rebutée par un titre en hommage au We’re Only In It For The Money de Frank Zappa. Le titre du même nom est aussi choisit par le groupe pour ouvrir les hostilités. Une introduction parfaite, petite synthèse pop-rock aux arrangements remarquables. Le soutien de cuivres lui donnant une dimension presque épique. L’ensemble sert de rampe de lancement à l'imparable « Richard III ». Un refrain qui vous reste en tête pour la journée, un riff de guitare que l’on pourra encore jouer dans un demi-siècle pour épater ses amis, voilà de quel bois est fait ce titre. Les trois garçons ne manquent pas de ressources puisqu’un nouveau riff assassin emmène « Tonight », porté par une trompette presque festive. On sent que Supergrass a grandi lorsque que l’on écoute « Late in the day », la sensibilité et la mélancolie contenues dans ce titre rappellant certaines directions prises avant eux par Pink Floyd. Le choix d’épaissir l’orchestration autour du trio basse, batterie, guitare s’avère aussi très judicieux, que ce soient les claviers, l’acoustique, les arrangements de chants entre Mickey Quinn et Gaz Coombes encore plus pointus que dans l’opus précédent, force au respect. « G-Song » a une allure plus moderne, plus pop aussi même s’il apparaît comme un morceau un peu plus dispensable que les autres titres de ce disque. Arrive ensuite certainement le meilleur titre de ce disque, « Sun hits the sky » qui a l’étoffe d’un grand single : un chant ciselé, des ruptures rythmiques qui ne font que relancer la mélodie, un chorus de clavier psychédélique et une partie de basse-batterie en forme d’outro tout simplement superbe. « Going out » propose une rythmique pop dans des tons plus folk. Le titre permet aussi au groupe de basculer dans le deuxième volet de cet album, une sorte de passerelle vers une sensation plus acoustique proche du songwriting avec « It’s Not Me ». S’ensuivent quelques morceaux très cohérents mais moins complexes que sur la première moitié du disque. Le sympathique « Cheapskate » joue sur un pied rock sautillant ; « You can see me » fait penser dès les premiers accords aux productions de leurs glorieux aînés de Liverpool, The Beatles ; « Hollow little reign » repose sur un piano, des back-vocals de Mickey Quinn, toujours aussi aérien, et d’une nouvelle trompette en sourdine. Supergrass tire sa révérence sur « Sometimes I make you sad », un titre aux sonorités bizarroïdes où l’on peut deviner une base de beat-box et des balbutiements de guitare manouche… Capharnaüm sonore, expérimentation que l’on retrouve sur chacun des disques  Supergrass tel le  « We’re Not Supposed To » de I Should Coco. Dans la veine de leur premier opus, It In For The Money est un disque résolument rock, digne de leur label Parlophone, où Gaz Coombes et les siens prouvent que Supergrass est un groupe d’avenir, à la carrière basée sur une solide production d’albums. Associant insouciance de l’adolescence et introspection en un parfois sombre faux-semblant. © ©Copyright Music Story Mikl Leroy 2021
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Rock - Paru le 30 septembre 2002 | Echo

Supergrass makes music so effervescent and so effortlessly joyous that it's easy to take them and their skills for granted. Surely that was the case around the release of their third album, 1999's eponymous effort, which in its labored fun and weary ballads illustrated just how much hard work it was to craft records as brilliant as I Should Coco and In It for the Money. It suggested the group might have burned too bright and flamed out, but, happily, 2002's Life on Other Planets is a smashing return to form, an album giddy with the sheer pleasure of making music. What makes this all the more impressive is that this is the record that Supergrass attempted to be -- a perfect balance of the sensibility and humor of I Should Coco with the musicality and casual virtuosity of In It for the Money. Where that album felt labored and a little weary, Life on Other Planets is teeming with life. The tempos are sprightly, the hooks tumble out of the speakers, the band mixes up styles and eras, and they never, ever forget the jokes (Gaz's fleeting Elvis impression on "Seen the Light," an allusion to Spinal Tap's "All the Way Home," or the chorus of "Evening of the Day"). Sure, it's possible to spot the influence all the way through the album -- most clearly T. Rex on "Seen the Light" and "Brecon Beacons," where Gaz's warble is uncannily like Marc Bolan's -- but it never sounds exactly like their inspirations -- it all sounds like Supergrass. And Supergrass hasn't offered such pure, unabashed pop pleasure since their debut; there hasn't been an album that's this much fun in a long time. Since they've been away for a while and have never broken in the States, Supergrass has been curiously overlooked, even though they're better than 99 percent of the power pop and punk-pop bands out there (plus, their everything-old-is-new-again aesthetic can be heard in such albums as the Strokes' Is This It?). But, as this glorious record proves, there are few bands around these days who are as flat-out enjoyable as this trio. The world is a better place for having Supergrass in it. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 7 juin 2004 | Echo

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Rock - Paru le 21 avril 1997 | Echo

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Rock - Paru le 24 mars 2008 | Echo

Les raisons qui font que les Américains n’aiment pas ce sixième album de Supergrass sont exactement ce qui en fait un bon disque : Diamond Hoo Ha est vulgaire (comme peuvent l’être, dans un registre idéal, les White Stripes), volatile (l’album a parfois un peu de mal à tenir la route, et inaugure les choses avec une chanson assez faible – « Diamond Hoo Ha », le titre – mais c’est pour mieux ceinturer l’auditeur avec des sortes d’inédits des Buzzcocks), et truand (lorsqu’il tente d’accréditer la thèse selon laquelle c’est Supergrass qui a inventé les Stooges). Or, qu’est-ce qui est intéressant dans le rock, si ce n’est que c’est une musique interprétée par des jeunes gens mal embouchés, irrespectueux des conventions ? Et que, par voie de conséquence, cela devrait d’assez près ressembler, très souvent, à la vie ? Après tout, rappelons que le bassiste Mick Quinn est resté longtemps éloigné des paddocks, après une chute de la fenêtre d’un hôtel toulousain, en pleine crise de somnambulisme : comment ne pas avoir confiance en conséquence en ces petits suzerains du brit-pop, pour mettre le feu à la surprise-partie dans le plus parfais des mauvais goûts (ils sonnent parfois comme du prog-glam-rock, si cela est imaginable, et même le saxophone – « Whiskey & Green Tea » - peut rappeler l’Andy Mackay turgescent de Roxy Music), et la plus entraînante des énergies ? Haut la main, le meilleur disque de rock du siècle du mois, par de séduisants vieux enfants. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Pop - Paru le 21 avril 1997 | Echo

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Rock - Paru le 25 septembre 2020 | Echo

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Pop - Paru le 14 juillet 2021 | Echo

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Rock - Paru le 3 juillet 2020 | Echo

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Pop - Paru le 1 août 2003 | Echo

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Pop - Paru le 28 février 2003 | Echo

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Pop - Paru le 28 février 2003 | Echo

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Rock - Paru le 21 octobre 2005 | Echo

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