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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2015 | Asthmatic Kitty

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS
Depuis belles lurettes, Sufjan Stevens avait plus ou moins abandonné sa face totalement boisée de néo-folkeux rêveur. Septième album du songwriter de Detroit, le titre Carrie & Lowell réunit le prénom de sa mère et celui de son beau-père. Un point biographique essentiel puisque cette mère, emportée par un cancer en 2012 et qui l’abandonna très jeune, est au cœur du disque. Schizophrène, dépressive et junkie, elle fut une sorte de sans-abri que le songwriteur ne retrouva que peu de temps avant sa mort… Sufjan Stevens, expert pour faire de grandes choses avec de petits moyens, transforme cette matière biographique bien sombre en éclairs de lumière. Dès les premiers instants de Death With Dignity, la chanson qui ouvre Carrie & Lowell, on retrouve cette voix fragile et poignante et, surtout, ce sens inné de la mélodie et des harmonies sublimes. Quant à sa prose introspective, catharsis jamais pesante, elle s’immisce dans cette tapisserie musicale de toute beauté. L’année de ses 40 ans, Sufjan Stevens signe sans doute l’un de ses disques les plus bouleversants. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 juillet 2005 | Asthmatic Kitty

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Illinois est un concept-album, fruit d’un ambitieux projet ayant germé dans l’esprit du chanteur d’indie folk américain Sufjan Stevens : ce dernier affirmait vouloir sortir cinquante albums, un pour chaque état des Etats-Unis. Après Michigan sorti en 2003 ce fut donc au tour de l’Illinois d’être immortalisé et raconté à travers la musique de Stevens. Largement plébiscité par la critique l’année de sa sortie, il fut le seul album de l’artiste à entrer dans le Billboard 200. Les textes et les thèmes de l’œuvre sont le fruit de longues études et recherches opérées par Sufjan afin d’apprendre l’histoire et les événements marquants de l’Illinois. Le disque, enregistré avec du matériel amateur, pousse l’auditeur à voyager à travers l’état américain, transporté par des orchestrations teintées de pop, de folk et même de classique et de jazz. Pas de doute, Illinois est un classique. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juillet 2003 | Asthmatic Kitty

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mars 2004 | Asthmatic Kitty

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Ambiance - Paru le 13 novembre 2012 | Asthmatic Kitty

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Alternatif et Indé - Paru le 12 octobre 2010 | Asthmatic Kitty

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Des chansons, le natif de Detroit n'en avait pas offert de pareille munificence depuis 2005 (cela s’appelait Illinoise). Une extase ne venant jamais seule, le nouvel album de Sufjan Stevens est assorti d’une édition en double-album vinyle à l’iconographie violemment naïve (une œuvre de Royal Robertson, graphiste schizophrène et apôtre d’une certaine apocalypse), contribuant à susciter l’intérêt et à affiner les oreilles.The Age of Adz interpelle, et c’est peu de le dire, dans son parti-pris de rupture. Pas d’ode à un état de la Confédération ici mais plutôt des considérations primitives – dans le sens artistique du terme – sur la vie, la mort, le plaisir, la douleur, et toutes ces sortes de choses, et son caractère nettement élégiaque, certes, mais grosso modo peu générateur de trémoussements convulsifs. Ici règnent donc synthétiseurs analogiques et autres boîtes à rythmes vintage, considérations astrales et autres pop-songs surgies d’une autre dimension. Il va falloir se débrouiller avec cela. De l’approche en Douanier Rousseau de l’intuitif mélodique dont bénéficient les compositions, et de la vision cosmique qu’elles offrent des grands sentiments humains, le public francophone n’aura vraisemblablement cure. En revanche, ce dernier s’attachera aux constructions harmoniques en collage (et au traitement de la voix, à l’instar d’un instrument comme les autres), à la luxuriance générée par la juxtaposition de l’électronique et des masses orchestrales des vents et des cordes. Stevens assume pleinement le caractère parfois kitsch de ces pièces, et d’une pop-electro nimbée de mélodies en haïkus, fulgurantes et fugaces. Le paradoxe restant qu’avec une approche aussi synthétique de sa musique, l’Américain parvienne à offrir un résultat viscéral et près de l’os jusqu’à l’extase, surfant sur l’intimité de tous les thèmes. On pourra par moments évoquer les très riches heures de Todd Rundgren (reclus dans son studio) ou de Moondog (reclus dans son monde), tous excentriques créateurs. Mais naturellement, il faudra rendre bien vite les armes, rétrocédant à César ce qui appartient à Stevens. Et la plus somptueuse des excentricités resterait de concéder que The Age Of Adz est bien, contrairement aux annonces officielles, un concept-album, son champ d’investigation favori restant l’artiste en personne, ses doutes, espérances, et névroses. Assurément l’album psychédélique de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2017 | Asthmatic Kitty

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Track
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Électronique - Paru le 25 septembre 2020 | Asthmatic Kitty

Hi-Res
Ce titre, The Ascension, fait-il référence à l’alpinisme ou à la fête chrétienne qui célèbre la montée de Jésus au ciel, et qui tombe un jeudi ? A voir la pochette de l’album, façon vitrail d’église, on pencherait plutôt pour la deuxième proposition. Mais la première est valable aussi, tant ce huitième album de Sufjan Stevens s’écoute comme on part en expédition. Attention, l’ascension va être longue (quinze morceaux en 80 minutes). La ligne de crête et les sommets se méritent, à condition d’aller jusqu’au bout. Sur son précédent album, le poignant Carrie & Lowell en 2015, le musicien américain chroniquait sur une guitare acoustique l’histoire de sa mère malade. Aujourd’hui, c’est un monde malade que raconte Sufjan Stevens : l’Amérique en 2020, la désillusion, l’anxiété et la déshumanisation généralisée. Et aux grands maux les grands moyens. Le remède proposé par Sufjan Stevens est paradoxal : il a fait cet album seul, avec son talent mélodique et sa voix intimiste, mais en orchestrant ses chansons comme des péplums liturgiques et synthétiques. Le fil conducteur du disque est cette voix d’ange déchu, mais démultipliée comme si on entendait une chorale de 150 Sufjan Stevens en toge blanche, au milieu d’un décor de musique électronique qui va de l’ambient rétro façon Vangelis au R’n’B, en passant par des sons qui rappellent ce que faisait Björk dans les années 90. The Ascension est un vrai disque de démiurge pop contemporain, libéré par la technologie, foisonnant et sans limites. Il n’est pas facile d’y entrer à la première écoute, mais après les suivantes il deviendra peut-être difficile d’en sortir. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 mai 2021 | Asthmatic Kitty

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Convocations est une aventure musicale rare et originale, réunissant cinq mouvements, cinq chapitres qui sont autant d’albums instrumentaux, chacun ayant par ailleurs son propre titre : Meditations, Lamentations, Revelations, Celebrations et Incantations. Au total, une exploration sonore de près de deux heures et demi, que Sufjan Stevens présente comme une « messe électronique et ambient pour notre époque, ce temps présent saturé d’anxiété et de peur ». Ainsi, ces quarante-neuf morceaux à travers lesquels circulent nombres de sentiments, d’émotions et de sensations, puisant dans des univers très divers, où l’on passe du rêve au dissonant, de la répétition à de longues plages de calme, de l’innocence de certains sons à la perversion d’autres, c’est un vrai voyage intérieur auquel nous convie Stevens. Ces cinq états reflètent les humeurs que l’on peut traverser dans nos vies, dans nos pensées et humeurs successives, toujours fluctuantes, parfois inconscientes. C’est en ce sens que le projet de Stevens est fascinant et pertinent, même si, il est vrai, il ne peut nous empêcher de nous ramener en arrière, vers ses pères de sons et d’imaginaires apparus dans les années soixante-dix, tels Brian Eno en premier lieu, mais aussi Klaus Schulze, Morton Subotnick, ou encore Philip Glass et Steve Reich. Cette cathédrale de sons et d’univers sentimentaux est bien une cathédrale, dans le sens où l’inspiration première pour ce vaste projet est avant tout le décès du père du musicien, en septembre 2020, deux jours après la sortie de son album The Ascension. Ces Convocations et ses multiples ramifications sont donc une réponse, un hommage, mais surtout, au-delà de l’événement personnel de Stevens, une tentative de créer une oeuvre en rapport avec l’idée de la mort (ce n’est pas la première fois pour lui qui avait déjà réalisé un album pour la mort de sa mère en 2015, Carrie & Lowell). Avec cette idée de penser la mort comme d’un absolu, ce projet dépasse le drame inhérent à Sufjan Stevens, et touche, on l’aura compris, à l’universel. Et, à l’écoute de cette expérience sonore, cette idée est atteinte, et touche chacun dans son fort intérieur, ou, pourrait-on même dire, peut entrer en contact avec nos âmes, si l’on y consent, et que l’on arrive à se laisser pénétrer par la musique, en se détachant de toute autre activité (oui, on le sait, cette condition à être là est plus que difficile aujourd’hui, à commencer par l’omniprésence du téléphone portable, ce miroir noir qui a rendu esclave l’humanité entière). Par ailleurs, on peut également vivre cette oeuvre musicale visuellement, en allant sur la page YouTube de Sufjan Stevens : L’intégralité de Convocations étant composé de tableaux abstraits mouvants créés par l’artiste Melissa Fuentes avec un montage de Otto Sánchez... À une époque, la notre, où l’académisme et le conformisme du formatage musical sont toujours de mises à travers l’importance par exemple des ‘singles’, alors que l’immatérialité du support offre justement de nouvelles possibilités, de nouveaux champs, Sufjan Stevens renoue grâce à ces Convocations avec les belles utopies des années soixante-dix, une musique libre se vivant avant tout comme une expérience sensorielle et mentale. © Yan Céh/Qobuz
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Électronique - Paru le 29 avril 2021 | Asthmatic Kitty

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Celebrations fait parti d’un ensemble de cinq albums réunis sous le titre Convocations, à travers lesquels Sufjan Stevens veux témoigner des divers sentiments ressentis après la mort de son père, survenue fin 2020. Celebrations est le quatrième album de ce grand ensemble, après Meditations, Lamentations et Revelations et avant Incantations. Au total, quarante-neuf morceaux et dix pour ce seul chapitre… Si la mort d’autrui foudroie parfois les créateurs, coupant leur envie ou leur volonté de réaliser ou produire une oeuvre, cela peut aussi être le contraire comme on le voit - et surtout on l’entend - ici. L’inspiration est alors liée secrètement et souvent totalement à la catharsis. Sur ce très intense et très bel opus, on ressent tout le long des dix morceaux les émotions et sentiments de Stevens. L’album est entièrement instrumental, et emprunte énormément les chemins de traverse explorés il y a maintenant plusieurs décennies par Brian Eno dans le développement de l’ambiant music dont Eno est indiscutablement le père fondateur. Et même si les morceaux du début de l’album jouent avec divers sonorités et en intégrant des éléments assez disruptifs, on assiste à une sorte de gradation, au fur et à mesure, aboutissant à un apaisement total sur Celebration VII, sur lequel les dissonances s’effacent et font place à une sensation de sérénité et de calme, prolongé sur les morceaux suivants. Celebration VIII donne une impression de cocon, de chaleur, dans lequel roucoulerait une petite créature (dès les premières secondes ouvrant le morceau). Celebration IX est terriblement Eno et pourrait sortir de Music For Airports (1978) ou Music For Films II (1983). Puis, sur le dernier morceau, Celebration X, Sufjan Stevens convoque d’autres univers, d’autres styles comme le style tintinnabula cher à Arvo Pärt, avant de muer en laissant poindre une atmosphère plus sombre, comme si l’on sentait une présence glisser avant de disparaître. À travers ces Celebrations, et malgré une apparence qui peut paraître âpre, on trouve un recueillement, l’acceptation d’une certaine plénitude, atteignant grâce à la musique les souvenirs et les fantômes du passé. © Yan Céh/Qobuz
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Ambiance - Paru le 21 novembre 2006 | Asthmatic Kitty

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New Age - Paru le 24 mars 2020 | Asthmatic Kitty

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Après Music for Insomnia en 2008, une collection d’instrumentaux sur le thème des troubles du sommeil, Sufjan Stevens collabore de nouveau avec son beau-père. Lowell Brahms, époux de sa défunte mère qu’il avait évoquée sur l’introspectif Carrie & Lowell en 2015, fait partie des gens qui ont compté dans la carrière du songwriter du Michigan. Ensemble, ils ont monté le label Asthmatic Kitty Records en 1999, sur lequel Stevens a sorti nombre de ses publications, et surtout, ils jouent ensemble dès qu’ils se retrouvent. De ses jam-sessions régulières effectuées au cours des dix dernières années, Stevens a extrait minutieusement les “10 % de moments magiques” avant de se lancer dans un patchwork musical avec son équipe. Le résultat : un voyage psyché entre guitares éthérées et synthés cosmiques, aux confins de l’ambient et du New Age, invoquant tout à la fois Vangelis, Mike Oldfield, John Carpenter ou Boards Of Canada – et même un peu de l’esprit de la BO de Dead Man par Neil Young. A écouter sous une hutte lors de votre prochaine retraite chamanique. © Smaël Bouaici/Qobuz 
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Bandes originales de films - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

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Électronique - Paru le 15 avril 2021 | Asthmatic Kitty

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Électronique - Paru le 8 avril 2021 | Asthmatic Kitty

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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2017 | Asthmatic Kitty

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2017 | 4AD

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En 2013, Sufjan Stevens, Bryce Dessner du groupe The National, Nico Muhly et le batteur James McAlister se lançaient aux côtés d’un quatuor à cordes dans un projet live inspiré par le système solaire. Un prétexte comme un autre finalement pour retrouver, toujours et encore, les dons de fin mélodiste de Sufjan Stevens. Quatre ans plus tard, cette aventure baptisée Planetarium se retrouve gravée dans la cire. La bonne nouvelle c’est que ce cosmos conjugué par ce super group indé n’accouche jamais d’une quelconque B.O. new age, gratuitement contemplative. Non, chaque composition s’appréhende même indépendamment des autres, comme une petite planète autonome. Et ce sont d’ailleurs les noms de ces planètes du système solaire qui donnent leurs titres à ces chansons (Mercure, Venus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton…) passant de la pop au rock progressif et de l’électro au néo-classique, avec une vraie grâce. Un disque original et inspirant. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 novembre 2017 | Asthmatic Kitty

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Deux ans et demi après la sortie de son chef d’œuvre Carrie & Lowell, Sufjan Stevens en propose une vraie-fausse suite compilant des prises alternatives, des remixes et des démos. En se penchant sur la mort de sa mère dans un contexte résolument folk, le songwriter américain revenait avec ce disque à une sorte de source qu’il tente ici de gommer pour se projeter dans des climats un brin plus expérimentaux et électroniques. L’exercice est parfois un brin vain (comme sur Death With Dignity dont le Helado Negro Remix floute la beauté virginale) ou au contraire assez étonnant (un nouvel élan pour Exploding Whale grâce au Doveman Remix). Les blasés et/ou frustrés se rabattront sur une chanson inédite comme Wallowa Lake Monster. A l’arrivée, un Greatest Gift essentiellement destiné aux fans voire aux complétistes de Sufjan Stevens. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 juillet 2006 | Asthmatic Kitty

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juillet 2021 | Asthmatic Kitty

Hi-Res

L'interprète

Sufjan Stevens dans le magazine
  • Sufjan Stevens touche à tout
    Sufjan Stevens touche à tout Sufjan Stevens a dévoilé le clip qu'il a réalisé de Get Real Get Right, extrait de son dernier et excellent album, The Age Of Adz.