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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

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« Quand je pense à la musique, je l'envisage comme un tout, une unité. Du blues le plusrustre jusqu'à la symphonie la plus élevée. Aussi ce que j'aimerais faire, c'est illustrerchaque style, qu'elle qu'en soit l'époque, autant que ça m'est possible. » Ces mots-là,Stephane Belmondo aurait pu les prononcer, et ce n'est pas son nouvel album, « EverAfter », qui emprunte au jazz et à la soul, à l'Afrique et au classique, qui le démentirait.Ces propos, en fait, sont de Donny Hathaway, chanteur et compositeur, génie touche-à-tout de la musique afro-américaine tragiquement disparu en 1979. Pas étonnant que samusique trouve une résonnance particulière aux oreilles du trompettiste français qui achoisi de placer au cour de son disque des reprises de certaines de ses chansons les plusemblématiques, conviant pour l'occasion deux grandes voix d'aujourd'hui, GregoryPorter et Sandra Nkaké, à les interpréter.
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Jazz - Paru le 6 avril 2015 | naïve

Au milieu des années 1980, Stéphane Belmondo était un jeune musicien plein d'avenir quand il croisa la route d'un géant, Chet Baker, un soir que les pas de ce dernier l'avaient guidé rue du Faubourg-Montmartre, au club Le Palace, où se produisait le premier. Ce fut non seulement le choc mais le début d'une amitié, d'un dialogue qui devait s'interrompre trois ans plus tard, en 1988, par la mort du trompettiste et chanteur américain, à Amsterdam.L'espoir du jazz a attendu de devenir un soliste de référence avant de rendre hommage à son idole et ami, celui qui l'avait invité à jouer avec lui dès le lendemain de leur rencontre. C'est de superbe manière qu'il le fait, revenant à sa source d'inspiration après avoir abordé nombre de formules en groupe, en famille, et exploré les territoires soul, electro et méditerranéens. Au centre d'un trio réunissant le guitariste néerlandais Jesse van Ruler et son contrebassiste attitré Thomas Bramerie, le trompettiste souffle dans des standards gravés à divers moments de la carrière de son glorieux aîné : les débuts en quartette (« I Remember You »), en trio (« On Green Dolphin Street »), mais le plus souvent durant la période SteepleChase à la fin de la décennie 1970 ou les tout derniers témoignages (« Love for Sale », « If I Should Lose You »).Dans le plus pur style cool jazz popularisé, et immortalisé par Chet Baker, son émule chérit les mélodies de « You Can't Go Home Again », « With a Song in My Heart » et « Seven Steps to Heaven », en toute légèreté. En effet, la formule du trio sans piano ni batterie permet à ces airs, comme à d'autres moins connus comme « Tarde », « Daddy & I » ou « Say It So », de laisser la trompette flâner avec la guitare, s'envoler et revenir vers la contrebasse. Autres surprises au programme, « La Chanson d'Hélène », du film Les Choses de la vie, et « Blame It on My Mouth », chanté par Amin Booker, insufflent cette part de magie que savait si bien distiller l'homme au souffle d'or. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Jazz - Paru le 4 mars 2003 | Discograph - B-Flat

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

Il y a bien longtemps qu’on n’avait pas entendu Stéphane Belmondo ainsi. Peut-être même que c’est la première fois. The Same As It Never Was Before marque un tournant car il donne à entendre Stéphane Belmondo tel qu’il s’envisage lui-même, après plusieurs décennies d’aventures musicales, qui l’auront vu s’impliquer dans un nombre considérable de projets à l’éventail stylistique extrêmement large. On retrouve Stéphane Belmondo tel qu’on l’admire, soliste inspiré, flamboyant ou délicat, dans un environnement qui lui sied bien : en quartet, format dans lequel il a toute latitude d’exprimer ce qu’il sait et ce qu’il ressent.
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Jazz - Paru le 6 avril 2015 | naïve

Livret
Au milieu des années 1980, Stéphane Belmondo était un jeune musicien plein d'avenir quand il croisa la route d'un géant, Chet Baker, un soir que les pas de ce dernier l'avaient guidé rue du Faubourg-Montmartre, au club Le Palace, où se produisait le premier. Ce fut non seulement le choc mais le début d'une amitié, d'un dialogue qui devait s'interrompre trois ans plus tard, en 1988, par la mort du trompettiste et chanteur américain, à Amsterdam.L'espoir du jazz a attendu de devenir un soliste de référence avant de rendre hommage à son idole et ami, celui qui l'avait invité à jouer avec lui dès le lendemain de leur rencontre. C'est de superbe manière qu'il le fait, revenant à sa source d'inspiration après avoir abordé nombre de formules en groupe, en famille, et exploré les territoires soul, electro et méditerranéens. Au centre d'un trio réunissant le guitariste néerlandais Jesse van Ruler et son contrebassiste attitré Thomas Bramerie, le trompettiste souffle dans des standards gravés à divers moments de la carrière de son glorieux aîné : les débuts en quartette (« I Remember You »), en trio (« On Green Dolphin Street »), mais le plus souvent durant la période SteepleChase à la fin de la décennie 1970 ou les tout derniers témoignages (« Love for Sale », « If I Should Lose You »).Dans le plus pur style cool jazz popularisé, et immortalisé par Chet Baker, son émule chérit les mélodies de « You Can't Go Home Again », « With a Song in My Heart » et « Seven Steps to Heaven », en toute légèreté. En effet, la formule du trio sans piano ni batterie permet à ces airs, comme à d'autres moins connus comme « Tarde », « Daddy & I » ou « Say It So », de laisser la trompette flâner avec la guitare, s'envoler et revenir vers la contrebasse. Autres surprises au programme, « La Chanson d'Hélène », du film Les Choses de la vie, et « Blame It on My Mouth », chanté par Amin Booker, insufflent cette part de magie que savait si bien distiller l'homme au souffle d'or. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015

L'interprète

Stéphane Belmondo dans le magazine