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Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Concord Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile d'affirmer quel est le chef d'œuvre de Sonny Rollins. Mais s'il ne devait rester qu'un seul disque de ce génie de l'improvisation au saxophone ténor, ce serait sans doute celui-ci. Saxophone Colossus est constitué de cinq morceaux, dont trois sont crédités à Rollins. Le plus célèbre d'entre eux,St. Thomas, est un morceau inspiré par un calypso et tient son nom de Saint Thomas situé dans les îles Vierges. La musique est inspirée d'une chanson traditionnelle pour enfants et que lui chantait sa mère lorsqu'il était jeune. Cette mélodie traditionnelle avait déjà été enregistrée par le pianiste Randy Weston en 1955 sous le titre Fire Down There. Ce morceau est cependant depuis devenu un standard du jazz et c'est la version la plus célèbre enregistrée. Sonny Rollins y est juste "colossal".
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Jazz - Paru le 16 juin 2003 | RCA Bluebird

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un casting à tomber, Dizzy Gillespie, Sonny Stitt, Sonny Rollins, pour une séance décontractée de boppers en pleine maturité. Virtuoses de tous les vertiges, les trois solistes n'ont rien à prouver, si ce n'est le partage d'une même vision de la musique. Juste quatre standards, tempi choisis (décontracté pour On The Sunny Side Of The Street, enfiévré pour I Know That You Know, rapide pour The Eternal Triangle, tranquille et bluesy pour After Hours), une rythmique de luxe (Ray Bryant au piano, Tommy Bryant à la contrebasse et Charlie Persip à la batterie), tout participe à faire de ce disque, sorti en 1957, l'une des références du genre.
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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Impulse!

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Produite par le grand Bob Thiele pour le label Impulse !, la session enregistrée le 26 janvier 1966 au studio Rudy Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey ne fut pas une session comme les autres. Déjà, Sonny Rollins est aux commandes de ce qui s’y déroule. Mais le saxophoniste ténor a surtout pour mission de signer là la bande originale du film Alfie réalisé par Lewis Gilbert. Aux côtés de Rollins, un casting costaud avec notamment J.J. Johnson, Jimmy Cleveland, Phil Woods ou bien encore Kenny Burrell. Sur des arrangements somptueux – comme d’habitude – écrits par Oliver Nelson, Sonny Rollins signe une musique collant à la perfection aux pérégrinations du héros du film interprété par Michael Caine. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi essentiel que l’est la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’Ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100% western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frottés. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais le roi de l’olympe sax. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | Sony Music Entertainment

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 2 mai 2014 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Voici le troisième volume des Road Shows de Sonny Rollins sorti sur son propre label, Doxy, fondé en 2000. Et c'est le disque d'un jeune homme de 84 ans, une force de la nature d'une puissance créatrice sans égal, un pionnier, un leader, qui salue ici plus de 65 ans de carrière. De ses premiers chefs d’œuvre, Saxophone Colossus, Freedom Suite à ses Road Shows, le colosse n'a cessé d'affirmer un engagement sans compromis sous les acclamations unanimes du public. Cet album présente six plages enregistrées entre 2001 et 2012 à Saitama au Japon, à Toulouse, Marseille, et Marciac en France et Saint-Louis. Le disque inclus une nouvelle composition, Patanjali, et une longue improvisation solo dont Rollins a le secret. Un bon album qui régalera les amateurs de Newk, surnom qui lui avait été donné en 1957 (Newk fut également le titre de son troisième album personnel pour Blue Note) qui proviendrait de sa ressemblance avec Donald Newcombe, un lanceur de la ligue majeure de baseball.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile d'affirmer quel est le chef d'œuvre de Sonny Rollins. Mais s'il ne devait rester qu'un seul disque de ce génie de l'improvisation au saxophone ténor, ce serait sans doute celui-ci. Saxophone Colossus est constitué de cinq morceaux, dont trois sont crédités à Rollins. Le plus célèbre d'entre eux, St. Thomas, est un thème inspiré par un calypso et tient son nom de Saint Thomas situé dans les îles Vierges. La musique vient d'une chanson traditionnelle pour enfants et que lui chantait sa mère lorsqu'il était jeune. Cette mélodie traditionnelle avait déjà été enregistrée par le pianiste Randy Weston en 1955 sous le titre Fire Down There. Ce morceau est cependant depuis devenu un standard du jazz et c'est la version la plus célèbre enregistrée. Sonny Rollins y est juste "colossal". © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Nous sommes confronté dans cet enregistrement à un génie de l'improvisation, au faîte de sa carrière, laissant libre court à son inspiration en se dégageant de l'aspect harmonique. Pas de piano ici, ni de guitare, juste une contrebasse, Donald Bailey pour l'enregistrement de l'après-midi, Wilbur Ware pour celui du soir, et une batterie, Pete La Roca pour l'enregistrement de l'après-midi, Elvin Jones pour celui du soir et lui, Sonny Rollins au saxophone. Captés "live" au Village Vanguard, ces enregistrements (à l'origine retranscrits sur deux 33 tours) font encore références pour les meilleurs solistes qui, régulièrement, se risquent au trio absolu, sans instrument harmonique. Toujours d'actualité !
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Jazz - Paru le 1 janvier 2008 | Concord Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Max Roach à la batterie, Oscar Pettiford à la contrebasse et zéro pianiste comme l’année précédente sur Way Out West : Sonny Rollins souffle une fois de plus le vent de la révolte sur ce chef d’œuvre enregistré le 11 février et le 7 mars 1958. D’entrée de jeu, le ténor alors le plus populaire du moment déroule un thème de plus de 19 minutes, le titre de son album, Freedom Suite ! Et quelle suite de la liberté ! Changements de rythmes, escapades inattendues, liberté de ton et thèmes découpés sur la longueur n’empêchent jamais les trois hommes de converser avec intensité. Il faut s’abandonner dans ces échanges de haute volée, assez inédits pour l’époque. Se laisser porter par cette coulée de lave certes radicale (jamais free) mais qui ne décroche à aucun moment de sa trame mélodique ou plutôt de sa narration. L’autre grande force de cette Freedom Suite est d’être un vrai disque de trio, et non la lubie de Rollins. Roach comme Pettiford déballent ici des constructions rythmiques étourdissantes, musclant l’inventivité du disque. Avec un tel titre, Sonny Rollins secoue les frontières du jazz mais pousse aussi son cri antiségrégationniste dans cette Amérique de la fin des années 50. Il l’écrit d’ailleurs dans les notes de pochette : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture noire. Ses tournures. Son humour. Sa musique. N’est-ce pas ironique que les Noirs qui peuvent, plus que les autres, se réclamer de la culture américaine, soient persécutés et réprimés. Que les Noirs qui ont illustré les humanités dans leur existence même, soient récompensés par l’inhumanité. » © MZ/Qobuz

L'interprète

Sonny Rollins dans le magazine