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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Pitchfork: Best New Reissue
En 1967, après avoir quitté les Walker Brothers (qui n’étaient pas du tout frères), Scott Walker se lança dans une incroyable carrière solo de Sinatra pop, revisitant aussi bien Jacques Brel que Tim Hardin. Ce coffret réunit cinq albums (en Studio Masters 24bts !) de cette parenthèse (vocalement) enchantée. Le songwriter extra-terrestre né au fin fond de l’Ohio atteindra même assez de maturité pour composer seul la totalité des chansons de son chef d’œuvre de 1969 intitulé Scott 4. Instrumentation voluptueuse, à des années lumières des cannons de l’époque, mélodies gorgées de sensualité et paroles flirtant avec poésie ou désabusement, rien de vraiment rock ni foncièrement pop dans les voyages de ce hors la loi sans égal…
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Pop - Paru le 1 janvier 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Comme pour marquer l’accomplissement d’une démarche sciemment jusqu’au-boutiste – d’aucuns diraient suicidaire -, le quatrième album de Scott Walker sortit sous le nom de Noel Scott Engel, le vrai patronyme du chanteur. Ce fut sans doute la raison du four retentissant qu’il connut et qui porta un coup presque fatal à la carrière de son auteur. C’est d’autant plus regrettable que Scott 4 est reconnu aujourd’hui unanimement comme son chef-d’œuvre absolu, un tour de force resté aussi inégalable qu’inégalé. A tous points de vue, Scott, qui signe ici toutes les chansons, est à son zénith : sa voix n’a jamais été aussi forte et émouvante et ses compositions ont atteint un niveau hallucinant, avec les arrangements resplendissants de Wally Stott et un son de basse à tomber. De « The Seventh Seal » (inspirée du film d’Ingmar Bergman) jusqu’au « Rhymes Of Goodbye » final, en passant par les provocateurs « The Old Man’s Back Again » (sur Staline) et « Hero Of The War »: incontournable.     © Frédéric Régent / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Désormais en roue libre, le beau et ténébreux Scott Walker compose tout seul la majorité de ses chansons, les quelques reprises - reléguées ici en fin de deuxième face - étant uniquement de Brel, et c’est du reste la dernière fois de sa carrière qu’il interprètera le répertoire de l’homme du plat pays. Les arrangements, toujours plus sophistiqués (et signés Wally Stott), mettent parfaitement en valeur des textes qui ont eux aussi gagné en audace, évoquant entre autres l’homosexualité et le travestissement (« Big Louise »), la déception amoureuse (« Two Weeks Since You’ve Gone »), la solitude cafardeuse (« It’s Raining Today ») ou la vieillesse (« Two Ragged Soldiers »). Près de quarante ans après sa parution, cette musique pleine de langueur et de mélancolie reste indémodable et d’une beauté à couper le souffle : l’œil en gros plan sur la pochette – et dans lequel se reflète au loin le visage de Scott - en a sûrement versé plus d’une larme de joie.  Frédéric Regent © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Premier album solo du ténor des Walker Brothers, l’austérité de la pochette en noir et blanc contrastant avec la richesse de tout ce qu’elle contient. En fait, sans qu’on s’en doute, la démarche de Scott Walker est alors la même que celle de Serge Gainsbourg en France, mais en sens inverse : si Gainsbourg incorpore des éléments anglo-saxons à son œuvre (productions massives et léchées, rythmiques fortes, textes elliptiques), Scott, dont les musiciens de séances sont d’ailleurs souvent les mêmes que ceux de Gainsbourg, teinte de chanson sa pop atypique, aussi bien dans ses textes que dans sa musique – cf. « Montague Terrace (In Blue) » et ses orchestrations tonitruantes – et le résultat surprend encore par son homogénéité et son audace. Le play-boy du Swingin’ London se permet même de reprendre des standards de son idole le Belge Jacques Brel (« Mathilde », « My Death »), ce qui ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd, a fortiori d’un (faux) borgne, un certain David Bowie. © Frédéric Régent / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1968 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Mêmes recettes que pour Scott  (les quatre premiers albums de Scott Walker sont sans titre, juste numérotés), mais pour un résultat encore meilleur, qui parvint même au numéro 1 des ventes à sa sortie, ce qui n’était pas un mince exploit à une époque où les barons des charts anglais avaient pour nom les Beatles, les Rolling Stones ou Jimi Hendrix. Une nouvelle fois, les chansons originales de Scott, plus nombreuses, ne jurent nullement avec celles que le surdoué reprend avec sa maestria coutumière : Brel, bien sûr  - « Jackie », « Next » (soit « Au Suivant »  et ses sombres histoires de Bordel Militaire de Campagne qui firent rougir plus d’une midinette), « The Girls And The Dogs », mais aussi un compatriote, le trop méconnu Tim Hardin (« Black Sheep Boy ») ou le déjà incontournable Burt Bacharach (« Windows Of The World »). Ceci en dit long sur leurs qualités – à écouter en boucle pour s’en convaincre : les magnifiques et impérissables « Plastic Palace People » et « The Amourous Humphrey Plugg ». © Frédéric Régent / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1990 | EMI

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Après le fiasco Scott 4, Scott Walker, sacrément déboussolé, tombe sous la domination d’un producteur douteux dénommé Ady Semel, qui le persuade d’écrire avec lui un double album, avec même des chanteurs invités : au final, le disque sera simple et on n’y trouvera que la seule Esther Ofarim (sur le beau « Long About Now »). Une moitié est dévolue à des reprises très moyennement réussies, alors que Scott avait renoncé à cet exercice sur Scott 4. Mais il y a heureusement l’autre moitié, somptueuse (le morceau-titre, le jazzy « Time Operator », l’autobiographique « Thanks For Chicago Mr James »), la voix (intacte) du maître et le savoir-faire de Wally Stott aux arrangements, qui jettent tous les Tilt et The Drift du monde aux oubliettes. Un album bancal mais très attachant et qui n’a pas mal vieilli, un demi-chef d’œuvre, donc - mais quand on sait que certains n’en ont même pas réussi le quart de la moitié d’un dans toute leur vie… - et qui, hélas, n’existe que dans une version CD très moyenne. © Frédéric Régent / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 1995 | EMI

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Catalogue

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Pop - Paru le 1 janvier 2000 | EMI

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2006 | 4AD

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Comme pour marquer l’accomplissement d’une démarche sciemment jusqu’au-boutiste – d’aucuns diraient suicidaire -, le quatrième album de Scott Walker sortit sous le nom de Noel Scott Engel, le vrai patronyme du chanteur. Ce fut sans doute la raison du four retentissant qu’il connut et qui porta un coup presque fatal à la carrière de son auteur. C’est d’autant plus regrettable que Scott 4 est reconnu aujourd’hui unanimement comme son chef-d’œuvre absolu, un tour de force resté aussi inégalable qu’inégalé. A tous points de vue, Scott, qui signe ici toutes les chansons, est à son zénith : sa voix n’a jamais été aussi forte et émouvante et ses compositions ont atteint un niveau hallucinant, avec les arrangements resplendissants de Wally Stott et un son de basse à tomber. De « The Seventh Seal » (inspirée du film d’Ingmar Bergman) jusqu’au « Rhymes Of Goodbye » final, en passant par les provocateurs « The Old Man’s Back Again » (sur Staline) et « Hero Of The War »: incontournable.     © Frédéric Régent / Music-Story
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2006 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Alternatif et Indé - Paru le 3 décembre 2012 | 4AD

Génie incompris ou usurpateur capitalisant sur un passé glorieux ? Sous couvert d'album expérimental, Scott Walker voit son étoile maintenue au rang des artistes cultes par une critique pour partie idolâtre ou d'autre part sceptique et peu réceptive à son univers de plus en plus tordu. Les tenants de l'originalité trouveront en Bish Bosch - qui n'a rien à voir avec le peintre flamand - de quoi piquer leur curiosité et satisfaire leur soif de nouvelles sonorités, quitte à ne pas entrendre grand chose à cette suite de bruitages entrecoupée de semblant de chansons et de concession dubstep façon « Starlight ». Un comble pour qui se prétend à la pointe de la modernité musicale.L'expérience démarre sur un rythme mécanique et métallique façon marteau piqueur synthétique bientôt rejoint par la voix opératique, déclamatoire de « See You Don't Bumps His Head », perturbé par de furtifs riffs de guitare. Grandiloquent Walker fait encore des siennes quatre minutes plus tard dans « Corps de Blah », longue pièce de dix minutes sans boussole mais timbre de veillard à l'appui, ornementée de rythmiques bruitées et aboiements. Le morceau scindé en trois parties emprunte à divers registres, de l'opéra de chambre au film d'horreur bricolé.« Phrasing » prend la suite dans la même veine, laissant croire à un rebut du précédent. Lancé dans cette dynamique, Walker s'envisage chanteur cacochyme cerné par les sons du poétique « SDSS14+13B (Zercon, A Flagpole Sitter) », 21 minutes en camisole suivies de cinq oeufs carrés de la même poule. Il ne faut pas chercher plus loin : Bish Bosch est l'oeuvre d'un original dont toute folie enregistrée recevra l'approbation d'un cercle de semblables de plus en plus restreint. Sous couvert d'oeuvre contemporaine se dévoile un délire personnel. Merci d'éteindre la lumière en sortant. © Loïc Picaud / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Désormais en roue libre, le beau et ténébreux Scott Walker compose tout seul la majorité de ses chansons, les quelques reprises - reléguées ici en fin de deuxième face - étant uniquement de Brel, et c’est du reste la dernière fois de sa carrière qu’il interprètera le répertoire de l’homme du plat pays. Les arrangements, toujours plus sophistiqués (et signés Wally Stott), mettent parfaitement en valeur des textes qui ont eux aussi gagné en audace, évoquant entre autres l’homosexualité et le travestissement (« Big Louise »), la déception amoureuse (« Two Weeks Since You’ve Gone »), la solitude cafardeuse (« It’s Raining Today ») ou la vieillesse (« Two Ragged Soldiers »). Près de quarante ans après sa parution, cette musique pleine de langueur et de mélancolie reste indémodable et d’une beauté à couper le souffle : l’œil en gros plan sur la pochette – et dans lequel se reflète au loin le visage de Scott - en a sûrement versé plus d’une larme de joie.  Frédéric Regent © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2004 | Spectrum

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Premier album solo du ténor des Walker Brothers, l’austérité de la pochette en noir et blanc contrastant avec la richesse de tout ce qu’elle contient. En fait, sans qu’on s’en doute, la démarche de Scott Walker est alors la même que celle de Serge Gainsbourg en France, mais en sens inverse : si Gainsbourg incorpore des éléments anglo-saxons à son œuvre (productions massives et léchées, rythmiques fortes, textes elliptiques), Scott, dont les musiciens de séances sont d’ailleurs souvent les mêmes que ceux de Gainsbourg, teinte de chanson sa pop atypique, aussi bien dans ses textes que dans sa musique – cf. « Montague Terrace (In Blue) » et ses orchestrations tonitruantes – et le résultat surprend encore par son homogénéité et son audace. Le play-boy du Swingin’ London se permet même de reprendre des standards de son idole le Belge Jacques Brel (« Mathilde », « My Death »), ce qui ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd, a fortiori d’un (faux) borgne, un certain David Bowie. © Frédéric Régent / Music-Story
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Pop - Paru le 20 octobre 2013 | Mercury Records Limited

CD14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

Mêmes recettes que pour Scott  (les quatre premiers albums de Scott Walker sont sans titre, juste numérotés), mais pour un résultat encore meilleur, qui parvint même au numéro 1 des ventes à sa sortie, ce qui n’était pas un mince exploit à une époque où les barons des charts anglais avaient pour nom les Beatles, les Rolling Stones ou Jimi Hendrix. Une nouvelle fois, les chansons originales de Scott, plus nombreuses, ne jurent nullement avec celles que le surdoué reprend avec sa maestria coutumière : Brel, bien sûr  - « Jackie », « Next » (soit « Au Suivant »  et ses sombres histoires de Bordel Militaire de Campagne qui firent rougir plus d’une midinette), « The Girls And The Dogs », mais aussi un compatriote, le trop méconnu Tim Hardin (« Black Sheep Boy ») ou le déjà incontournable Burt Bacharach (« Windows Of The World »). Ceci en dit long sur leurs qualités – à écouter en boucle pour s’en convaincre : les magnifiques et impérissables « Plastic Palace People » et « The Amourous Humphrey Plugg ». © Frédéric Régent / Music-Story

L'interprète

Scott Walker dans le magazine