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Pop - Paru le 5 mars 2013 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 17 novembre 2008 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 18 mai 1971 | Mercury Records

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Dieu sait si le terme « chef-d'oeuvre » a pu être galvaudé (surtout dans le monde du rock), mais en ce qui concerne ce disque,  on ne pourrait en employer un autre. Il est évident qu'à ce stade de sa carrière, Rod n'a plus qu'un seul modèle en tête, une obsession, presque : Elvis Presley. Sinon, pourquoi reprendre avec tant de maestria « That's Allright Mama », « Amazing Grace » et le « Tomorrow Is A Long Time » de Bob Dylan, autant de chansons que le King en personne avait chantées avant lui ? Et en plus, un peu comme Johnny Hallyday en France, il y parvient, à ce statut de roi d'Angleterre, en bon prolétaire fils d'immigrés écossais et self-made man opiniâtre qui n'a pour lui que sa voix et quand il s'agit d'écrire une chanson, ses deux accords à la guitare. Il a aussi son maigre bagage intellectuel et ses mots simples et de tous les jours, quitte à ce qu'il raconte des absurdités sans nom dans ses paroles, ce dont, au final, on se moque (voir ses évocations très approximatives de la géographie dans la chanson-titre, où la chanteuse Maggie Bell le pousse dans ses retranchements). Parce que tout ce que « Rod the Mod », homme terre-à-terre et de bon sens, chante et dit est vrai, sincère, parfois naïf ou maladroit, mais jamais affecté, encore moins calculé. L'évidence même, en somme. Ainsi, sans pathos, il se penche sur sa jeunesse et parle d'une liaison qu'il eut avec une femme plus âgée qui le marqua pour la vie, cette « Maggie May », qui lui inspira un numéro 1 éternel, avec une magnifique musique de Martin Quittenton, que ses droits d'auteur ont dû faire vivre au soleil pendant quelques années. On ne peut pas parler ici d'interprétations, encore moins de reprises : Rod Stewart recrée, il magnifie, presque, comme le « (I Know) I'm Losing You » des Temptations, qui, grâce aux Faces au grand complet, devient presque un hard-rock (avec un solo de batterie incroyable). Et en dehors des royalties, Tim Hardin a dû être plus que content d'entendre son « Reason To Believe » si joliment chanté sur cette galette. L'album parfait ? On n'en est certainement pas loin. Quoi qu'il en soit, au moment de sa sortie, il empêchera le Led Zeppelin IV d’atteindre la 1ère place des charts américains et, en Angleterre, les deux seront en concurrence directe avec l’Electric Warrior de T.Rex ! Ce faisant, il est aussi le témoignage d'une époque bénie, mais désormais très lointaine, où la production rock était d'une qualité constante, la concurrence entre groupes et maisons de disques un peu plus amicale et saine, où les acheteurs de disques plébiscitaient presque toujours des oeuvres d'un niveau supérieur et où le divorce entre leurs goûts et ceux de la critique étaient encore loin d'être consommé. Un des plus grands disques de rock anglais de tous les temps. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Pop - Paru le 22 novembre 2019 | Rhino

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Après Roy Orbison, Aretha Franklin et Elvis Presley, c'est au tour de Rod Stewart de sacrifier à « l'album symphonique » avec le Royal Philharmonic Orchestra, un exercice parfaitement dans l'air du temps si l'on en croit les autres nombreuses tentatives d'artistes et groupes désireux de faire évoluer leur répertoire, avec d'autres formations, vers un idéal symphonique. Comme dans les glorieuses années 1970 qui voyaient cette tendance ronger la phalange la plus « progressive » du rock. Concernant l'Anglo-Écossais, cette propension à sortir d'un cadre restreint n'est pas une première, puisqu'il avait déjà confronté son répertoire à un grand ensemble orchestral, le BBC Concert Orchestra constitué d'une soixantaine de musiciens, dans la deuxième partie de son concert londonien du 13 octobre 2004, transformé en DVD sous l'intitulé One Night Only! Rod Stewart Live at the Royal Albert Hall. Il inscrivait notamment un joli duo avec Chrissie Hynde (The Pretenders) sur une reprise de « As Time Goes By ».Parallèlement, l'ancien « Rod the Mod » s'était lancé dans la vaste entreprise de modeler à sa façon, celle d'une voix éraillée jusqu'à la dernière corde, le « Great American Songbook », soit le grand répertoire pop américain, au long de cinq volumes parus entre 2002 et 2010. Cinq albums plus tard, le chanteur met vingt-deux de ses titres les plus connus au service d'un orchestre propre à faire ressortir leur majesté, sans les engluer d'emphase. Outre la réussite évidente sur l'une de ses plus belles oeuvres, « Handbags and Gladrags » signé du cruellement oublié Mike d'Abo (ex-Manfred Mann), l'ouvrage accentue la beauté de joyaux comme « Sailing », « Tonight's the Night », « Stay with Me » ou « You're in My Heart », sans oublier « Maggie May », ainsi que des reprises de « Reason to Believe » de Tim Hardin, « The First Cut Is the Deepest » de Cat Stevens ou « Downtown Train » et « Tom Traubert's Blues » de Tom Waits.Si dans certains cas, la juxtaposition d'un orchestre et d'une formation rock acoustique et électrique n'apporte rien à une composition de moindre envergure ou ne parvient pas à relever par exemple « Rhythm of My Heart » ou « I Don't Want to Talk About It », un détail peut surgir au détour de la partition ou les cordes faire s'envoler des pièces comme « Young Turks » ou « Forever Young », voire « It Takes Two », avec la participation de Robbie Williams. Bien qu'aussi célèbre pour sa coupe de cheveux hirsute, sa voix de chat écorché et ses frasques, Rod Stewart s'est gardé d'inclure au programme « Da Ya Think I'm Sexy? ». © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2019
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Pop - Paru le 4 juin 2021 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 6 mars 2009 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 février 2011 | J Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | Mercury Records

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« Jamais un moment d'ennui », proclame avec justesse le titre, alors que Rod Stewart fait une mine pas possible sur la pochette (piquée dans un vieux magazine). Parce qu'il a de l'humour, en plus... En effet, on ne s'ennuie pas une seule seconde là-dedans, rien que les notes de pochette méritent qu'on s'y attarde. Rod, qui n'hésite pas à poser pour la photo avec tous les musiciens qui ont participé à l'album (et avec lesquels il vient apparemment de disputer un match de football), donne même son adresse exacte pour encourager les jeunes femmes à l'y rejoindre. A n'importe qui d'autre, il aurait semblé impossible de suivre un monument comme Every Picture Tells A Story, mais l’Ecossais ne s'embarrasse pas de telles considérations, c'est qu'il ne perd pas de temps à se contempler dans la glace et avec lui, ça ne chôme pas, il y a le contrat solo à remplir, les disques et les concerts des Faces à assurer aussi. Alors, il continue comme il a procédé avant, en s'entourant de ses potes, en écrivant quelques belles chansons : le très « Faces » « True Blue » (où une voiture démarre et marque l'accélération du tempo), « Lost Paraguayos » et ses cuivres rutilants, « Italian Girls » (où Ron Wood et Ian McLagan assurent un max), et enfin une sorte de remake de « Maggie May » avec « You Wear It Wel », un autre numéro 1 qui a assuré les vieux jours de Martin Quittenton. Et il reprend, comme il sait si bien le faire, parce que le répertoire anglo-saxon est quasiment inépuisable et que ce ne sont pas les grands morceaux qui y manquent : ainsi, il fait très fort sur « Angel » de Jimi Hendrix, prouvant que, paradoxalement, ce sont les chanteurs qui reprennent le mieux le guitariste cherokee. Et le blues ne lui fait pas peur non plus, comme il le prouve sur l'immense « I'd Rather Go Blind » d'Etta James (une chanteuse, par-dessus le marché) réarrangé à la Stax Records. Tout ici est une affaire de (haute) fidélité, aussi bien en amitié que dans les goûts de jadis : Ray Jackson, de Lindisfarne, qui jouait déjà sur Every Picture Tells A Story (Rod disait dans les crédits « avoir oublié son nom ») revient avec sa mandoline, Sam Cooke aussi est à l'appel avec « Twistin' The Night Away » et Bob Dylan avec un admirable « Mama, You've Been On My Mind », presque country, avec un accordéon. Bien sûr, dans l'histoire du rock, il y a eu des tonnes de disques meilleurs que celui-ci (encore que...), plus originaux en tout cas, mais plus personne ne sait en faire sur ce modèle, le moule est cassé, et c'est bien dommage. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Rock - Paru le 1 juin 1970 | Mercury Records

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A l'époque, Rod Stewart avait parmi les musiciens anglais de très bons copains, de vrais potes, voire des amis loyaux, dont un, Ron Wood, un pas beau lui aussi, lui était vite devenu indispensable en tant que partenaire d'écriture et arrangeur. Ils aimaient sortir tous ensemble au pub, rigoler devant une pinte de Guinness et une fois l'heure de la fermeture arrivée, ils allaient en studio pour faire leur travail, comme tout le monde. Bien sûr, ils ne jouaient pas toujours juste, tant ils pouvaient être bourrés comme des coings, mais ils aimaient les chansons, les leurs comme celles des autres, qu'ils enregistraient avec respect et tendresse. Pas de machines ici, juste des hommes, avec leurs instruments en bois, leurs grandeurs et leurs failles, leurs émotions, aussi. Motivés par leur inextinguible joie de jouer, Rod et Ron ont toujours pour exemple les Rolling Stones, comme en témoigne la reprise d' « It's All Over Now » des Valentinos, à laquelle les Stones s'étaient essayés eux-mêmes à leurs débuts : ici, Rod Stewart est Mick Jagger et Ronnie Wood est Keith Richards, tout simplement, il incarnent donc des Stones qui auraient le bon goût de reprendre Bob Dylan à chaque album, ici avec « Only A Hobo » - il faudrait d'ailleurs faire un jour une compilation des chansons de Dylan chantées par Rod, un de ses meilleurs interprètes de tous les temps. Producteur de tous ses albums (oui, il sait le faire), Rod Stewart excelle aussi sur le « Country Comfort »  d'Elton John, meilleur que l'original – parce que dans une vie antérieure, Elton a écrit de belles chansons, que ses collègues reprenaient, et il a fait de beaux albums, aussi. En dépit de ce que raconte Rod dans ses (formidables) notes de pochette au sujet de Ian McLagan, tous les Faces sont présents sur l'album, en particulier sur la reprise (gonflée) des Small Faces, « My Way Of Giving », aussi forte qu'avec Steve Marriott. Avec « Jo's Lament », d'une tristesse et d'une beauté à verser des larmes et qu'on se doit d'écouter en admirant la pochette, terrible de réalisme (le caniveau de la Gasoline Alley, d'où Rod sort presque et où chacun pourrait tomber), le vocaliste touche à l'absolu en tant qu'auteur-compositeur, une spécialité que peu de gens lui connaissent. A tort. Et les détracteurs de Ron Wood gagneraient beaucoup à réécouter ses parties de guitare sur cet album, comme toutes celles qu'il a pu faire pour Rod et les Faces : sa vraie place était auprès d'eux et nulle part ailleurs, mais le destin (le diable, si sympathique?) en a décidé autrement. Et il en rit encore... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Pop - Paru le 13 août 2013 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 14 novembre 2008 | Rhino

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Pop - Paru le 17 novembre 2008 | Rhino - Warner Records

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Ambiance - Paru le 12 novembre 2012 | Verve

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Il ne l'avait encore jamais fait mais ce rôle de Père Noël sied très bien à Rod Stewart qu'on imagine un brin roublard sous sa barbe. Pour le coup, « Rod The Mod » est si bien entouré qu'il est à se demander si cet album n'est pas un cadeau qu'il se fait plutôt que de sacrifier à la tradition devenue le passage obligé de tous les crooners. Oui, crooner car cela fait une bonne décennie que l'Écossais d'origine à la voix pur malt sert le même whisky à base de Great American Songbook, travaillé de fond en comble.Il faut donc voir ce Merry Christmas, Baby comme un pas chassé de côté, un side project auquel sont conviés des personnalités aussi diverses que Michael Bublé sur le compassé « Winter Wonderland », Mary J. Blige en princesse distinguée de « We Three Kings » et surtout le trio réunissant le Père Noël, Cee-Lo Green et Trombone Shorty sur la petite merveille du lot, « Merry Christmas, Baby ». Quant à Chris Botti, il lui est difficile de soutenir la comparaison face à une Ella Fitzgerald revenue d'outre-tombe magnifier « What Are You Doing New Year's Eve? ». Il ne reste plus alors au papy égrillard que d'entonner d'une corde enrouée un « Red-Suited Super Man » pour que la fête soit totale puis sortir champagne et cotillons. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Pop - Paru le 22 mars 2011 | Rhino - Warner Records

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Pop/Rock - Paru le 8 octobre 2002 | J Records

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Pop - Paru le 17 novembre 2008 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 9 juillet 2013 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 12 novembre 1996 | Warner Records

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Rock - Paru le 18 mai 1971 | Mercury Records

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Dieu sait si le terme « chef-d'oeuvre » a pu être galvaudé (surtout dans le monde du rock), mais en ce qui concerne ce disque,  on ne pourrait en employer un autre. Il est évident qu'à ce stade de sa carrière, Rod n'a plus qu'un seul modèle en tête, une obsession, presque : Elvis Presley. Sinon, pourquoi reprendre avec tant de maestria « That's Allright Mama », « Amazing Grace » et le « Tomorrow Is A Long Time » de Bob Dylan, autant de chansons que le King en personne avait chantées avant lui ? Et en plus, un peu comme Johnny Hallyday en France, il y parvient, à ce statut de roi d'Angleterre, en bon prolétaire fils d'immigrés écossais et self-made man opiniâtre qui n'a pour lui que sa voix et quand il s'agit d'écrire une chanson, ses deux accords à la guitare. Il a aussi son maigre bagage intellectuel et ses mots simples et de tous les jours, quitte à ce qu'il raconte des absurdités sans nom dans ses paroles, ce dont, au final, on se moque (voir ses évocations très approximatives de la géographie dans la chanson-titre, où la chanteuse Maggie Bell le pousse dans ses retranchements). Parce que tout ce que « Rod the Mod », homme terre-à-terre et de bon sens, chante et dit est vrai, sincère, parfois naïf ou maladroit, mais jamais affecté, encore moins calculé. L'évidence même, en somme. Ainsi, sans pathos, il se penche sur sa jeunesse et parle d'une liaison qu'il eut avec une femme plus âgée qui le marqua pour la vie, cette « Maggie May », qui lui inspira un numéro 1 éternel, avec une magnifique musique de Martin Quittenton, que ses droits d'auteur ont dû faire vivre au soleil pendant quelques années. On ne peut pas parler ici d'interprétations, encore moins de reprises : Rod Stewart recrée, il magnifie, presque, comme le « (I Know) I'm Losing You » des Temptations, qui, grâce aux Faces au grand complet, devient presque un hard-rock (avec un solo de batterie incroyable). Et en dehors des royalties, Tim Hardin a dû être plus que content d'entendre son « Reason To Believe » si joliment chanté sur cette galette. L'album parfait ? On n'en est certainement pas loin. Quoi qu'il en soit, au moment de sa sortie, il empêchera le Led Zeppelin IV d’atteindre la 1ère place des charts américains et, en Angleterre, les deux seront en concurrence directe avec l’Electric Warrior de T.Rex ! Ce faisant, il est aussi le témoignage d'une époque bénie, mais désormais très lointaine, où la production rock était d'une qualité constante, la concurrence entre groupes et maisons de disques un peu plus amicale et saine, où les acheteurs de disques plébiscitaient presque toujours des oeuvres d'un niveau supérieur et où le divorce entre leurs goûts et ceux de la critique étaient encore loin d'être consommé. Un des plus grands disques de rock anglais de tous les temps. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021

L'interprète

Rod Stewart dans le magazine