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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | Geffen

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Rock - Paru le 12 mars 2021 | Nuclear Blast

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Rock - Paru le 30 mars 2018 | Rob Zombie - Astro Creep 2000 Live

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Geffen

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Rock - Paru le 22 avril 2013 | Rob Zombie (PS)

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It's kind of hard to say what Rob Zombie is at this juncture. He's a filmmaker, he's a musician but, more than anything, he's a brand selling...well, some kind of blend of cheap rock & roll and B-movie exploitation. Cinema proved to be slightly more favorable to his obsessions than music, but he started as a rocker, so he can't leave three chords behind, and so he wound up recording another album called Venomous Rat Regeneration Vendor in 2013, about three years after he last attempted a pop album. There seems to be a concept album tying together Venomous Rat Regeneration Vendor but it'd require patience to piece together, patience that only fanboys could afford. Zombie panders to these true believers but he's clever, clever enough to give Venomous Rat Regeneration Vendor some distinctive wrinkles, whether it's the heavy dose of Deep Purple organ, relentlessly sequenced rhythms, or the monster movie lyrics he loves so. Why he decided to cover Grand Funk Railroad is anybody's guess -- maybe somebody at the label thought it'd help get him on the radio, but at this point nobody should be under any illusion that Rob Zombie could expand his audience. He lives in a world of wax figurines, plaster replicas, VHS dubs, and scratched vinyl, sending them all through digital fuzzboxes and turning them up to 11. If you like what he likes, you'll have fun with him. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 23 février 2015 | Rob Zombie (PS)

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Released via T-Boy Records, Spookshow International Live is the first collection of live music from the horror music/film icon since 2007's Zombie Live. Recorded during Zombie and company's 2013 Venomous Rat Regeneration Vendor tour, the 19-track set list, none of which has been tampered with (no overdubs, exaggerated crowd noise, etc.), includes fan favorites like "Living Dead Girl," "House of 1000 Corpses," "Dragula," and "Superbeast," as well as covers of the Ramones' "Blitzkrieg Bop" and Grand Funk Railroad's "We're an American Band." © James Christopher Monger /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Geffen

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Rock - Paru le 29 avril 2016 | Rob Zombie (PS)

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Hard Rock - Paru le 1 février 2010 | Roadrunner Records - Loud & Proud

Rob Zombie est un des rares cas de réussite du business des loisirs en matière de polyvalence absolue. Chanteur, guitariste, producteur, graphiste, réalisateur de longs-métrages… rien ne semble lui résister. Suite à une longue aventure en solo précédée par une jolie carrière avec son groupe White Zombie, l’amateur de séries Z aux célèbres dreadlocks s’est surtout penché sur ses films (les remakes de Halloween I et II entre autres). Une période faste qui aurait presque fait oublier le musicien. Quatre ans après Educated Horses, le zombie préféré des rockers offre un second volet à son Hellbilly Deluxe (le premier volume étant sorti en 1998). Un album enregistré en compagnie des musiciens l’accompagnant sur scène (dont l’excellent guitariste John 5, ancien Marilyn Manson, David Lee Roth…). Un disque dont la sortie fut maintes fois repoussées plus d’un an après la fin des sessions studio. Si Zombie a surpris son monde en passant derrière la caméra avec une réussite insolente, il étonne un peu moins à l’occasion de son retour sur le devant de la scène metal. Toujours aussi théâtral, l’artiste dangereusement subversif aligne une collection de morceaux fidèles à son image. Quelque part entre une B.O de films d’horreurs délicieusement kitschs et une série de riffs massifs construits à partir d’un mur de guitares en béton armé. Une marque de fabrique reconnaissable dès la première écoute. Certes, Rob Zombie n’a pas pris de risque véritable à l’occasion de son volume 2. Il rassurera les adeptes de son premier effort solo grâce à des titres comme « Burn » et « Werewolf, Baby ». Mais il faudra attendre la fin de l’album et « The Man Who Laughs », sorte de longue pièce progressive de presque dix minutes à l’ambiance cinématographique grandiose pour se faire accrocher comme à l’époque. Rob Zombie évite l’auto parodie tout en répétant les recettes qui ont fait son succès. Une approche en phase avec un personnage adepte de vieilles formules que l’on rajeunit. Après les remakes réussis de films cultes, un quasi remake d’un ancien album ? Difficile à condamner tant l’ami Rob excelle dans ce domaine. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Hard Rock - Paru le 27 janvier 2010 | Roadrunner Records - Loud & Proud

Rob Zombie est un des rares cas de réussite du business des loisirs en matière de polyvalence absolue. Chanteur, guitariste, producteur, graphiste, réalisateur de longs-métrages… rien ne semble lui résister. Suite à une longue aventure en solo précédée par une jolie carrière avec son groupe White Zombie, l’amateur de séries Z aux célèbres dreadlocks s’est surtout penché sur ses films (les remakes de Halloween I et II entre autres). Une période faste qui aurait presque fait oublier le musicien. Quatre ans après Educated Horses, le zombie préféré des rockers offre un second volet à son Hellbilly Deluxe (le premier volume étant sorti en 1998). Un album enregistré en compagnie des musiciens l’accompagnant sur scène (dont l’excellent guitariste John 5, ancien Marilyn Manson, David Lee Roth…). Un disque dont la sortie fut maintes fois repoussées plus d’un an après la fin des sessions studio. Si Zombie a surpris son monde en passant derrière la caméra avec une réussite insolente, il étonne un peu moins à l’occasion de son retour sur le devant de la scène metal. Toujours aussi théâtral, l’artiste dangereusement subversif aligne une collection de morceaux fidèles à son image. Quelque part entre une B.O de films d’horreurs délicieusement kitschs et une série de riffs massifs construits à partir d’un mur de guitares en béton armé. Une marque de fabrique reconnaissable dès la première écoute. Certes, Rob Zombie n’a pas pris de risque véritable à l’occasion de son volume 2. Il rassurera les adeptes de son premier effort solo grâce à des titres comme « Burn » et « Werewolf, Baby ». Mais il faudra attendre la fin de l’album et « The Man Who Laughs », sorte de longue pièce progressive de presque dix minutes à l’ambiance cinématographique grandiose pour se faire accrocher comme à l’époque. Rob Zombie évite l’auto parodie tout en répétant les recettes qui ont fait son succès. Une approche en phase avec un personnage adepte de vieilles formules que l’on rajeunit. Après les remakes réussis de films cultes, un quasi remake d’un ancien album ? Difficile à condamner tant l’ami Rob excelle dans ce domaine. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | Geffen

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Rock - Paru le 30 octobre 2020 | Nuclear Blast

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Geffen

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Rock - Paru le 29 janvier 2021 | Nuclear Blast

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Hard Rock - Paru le 29 janvier 2010 | Roadrunner Records - Loud & Proud

Rob Zombie est un des rares cas de réussite du business des loisirs en matière de polyvalence absolue. Chanteur, guitariste, producteur, graphiste, réalisateur de longs-métrages… rien ne semble lui résister. Suite à une longue aventure en solo précédée par une jolie carrière avec son groupe White Zombie, l’amateur de séries Z aux célèbres dreadlocks s’est surtout penché sur ses films (les remakes de Halloween I et II entre autres). Une période faste qui aurait presque fait oublier le musicien. Quatre ans après Educated Horses, le zombie préféré des rockers offre un second volet à son Hellbilly Deluxe (le premier volume étant sorti en 1998). Un album enregistré en compagnie des musiciens l’accompagnant sur scène (dont l’excellent guitariste John 5, ancien Marilyn Manson, David Lee Roth…). Un disque dont la sortie fut maintes fois repoussées plus d’un an après la fin des sessions studio. Si Zombie a surpris son monde en passant derrière la caméra avec une réussite insolente, il étonne un peu moins à l’occasion de son retour sur le devant de la scène metal. Toujours aussi théâtral, l’artiste dangereusement subversif aligne une collection de morceaux fidèles à son image. Quelque part entre une B.O de films d’horreurs délicieusement kitschs et une série de riffs massifs construits à partir d’un mur de guitares en béton armé. Une marque de fabrique reconnaissable dès la première écoute. Certes, Rob Zombie n’a pas pris de risque véritable à l’occasion de son volume 2. Il rassurera les adeptes de son premier effort solo grâce à des titres comme « Burn » et « Werewolf, Baby ». Mais il faudra attendre la fin de l’album et « The Man Who Laughs », sorte de longue pièce progressive de presque dix minutes à l’ambiance cinématographique grandiose pour se faire accrocher comme à l’époque. Rob Zombie évite l’auto parodie tout en répétant les recettes qui ont fait son succès. Une approche en phase avec un personnage adepte de vieilles formules que l’on rajeunit. Après les remakes réussis de films cultes, un quasi remake d’un ancien album ? Difficile à condamner tant l’ami Rob excelle dans ce domaine. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 11 juillet 2018 | Nuclear Blast Entertainment

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

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Rock - Paru le 23 février 2015 | Rob Zombie (PS)

Released via T-Boy Records, Spookshow International Live is the first collection of live music from the horror music/film icon since 2007's Zombie Live. Recorded during Zombie and company's 2013 Venomous Rat Regeneration Vendor tour, the 19-track set list, none of which has been tampered with (no overdubs, exaggerated crowd noise, etc.), includes fan favorites like "Living Dead Girl," "House of 1000 Corpses," "Dragula," and "Superbeast," as well as covers of the Ramones' "Blitzkrieg Bop" and Grand Funk Railroad's "We're an American Band." © James Christopher Monger /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Geffen

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Rock - Paru le 6 août 2012 | Geffen

An artist who is no stranger to being remixed, Rob Zombie lets more producers take a shot at reworking his songs on the career-spanning remix album Mondo Sex Head. Featuring songs from his solo career and his time in White Zombie, the album feels like a best-of as it re-imagines 20 years of hit songs. The album kicks off with Zombie's first hit, "Thunder Kiss '65," which gets a dubstep-influenced remix courtesy of fellow '90s alt-metal superhero Jonathan Davis (Korn), who reinvigorates the song with a marching beat and a screeching, chopped-up chorus. Deftones' Chino Moreno and Far's Shaun Lopez (under their Crosses moniker) drop in to give the maximalist horror rock anthem "Dragula" a more subdued, atmospheric makeover, stripping away the song's raucous exterior and replacing it with something unusually plaintive. The most impressive thing about the album is Zombie's knack for finding the right person for the job, expertly assigning the tracks to artists who can properly transform each song into something that keeps its original core intact while turning the rest of the song into an entirely new entity. This ability to get something unique out of people without compromising his own vision makes it no surprise that the singer has had such a successful career behind the camera as a director. This blend of the original songs' intentions and the careful hand of the remixers makes Mondo Sex Head an album that is sure to appeal to fans of Zombie as well as fans of the producers brave enough to rework some of these alt-classics. © Gregory Heaney /TiVo