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Pop - Paru le 1 mars 1979 | Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dès le morceau d'ouverture de ce premier album, « Chuck E's In Love », la personnalité de Rickie Lee Jones s'impose avec éclat. Malgré sa façon de manger ses mots, rendant les paroles presque incompréhensibles, sa voix chatoyante domine incontestablement les mélodies. Ainsi, Rickie Lee Jones emmène l'auditeur dans son univers, des régions reculées et poétiques. L'album, oscillant entre piano minimaliste, cordes country et rythmiques jazz, offre onze chansons d'une qualité égale.« Night Train » ou « Coolsville » sont devenus des classiques du patrimoine musical américain, et ce n'est pas pour rien. Souvent imitée, jamais égalée, Rickie Lee Jones a surtout le don de communiquer ses émotions sans en faire trop, comme dans le célèbre « The Last Chance Texaco ». Simplement accompagnée de sa guitare, comme bien souvent par la suite, elle livre un bijou de retenue et de sensibilité. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Geffen

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
"Just give me many chances ... time to learn to crawl," sings Rickie Lee Jones on this, her fifth album of new material in 14 years. Clearly, she's had a lot of chances already, and some have paid off big, notably her first two albums, Rickie Lee Jones and Pirates. Here, however, Jones has made a record of what sound like rough performances of musical ideas that might at some point become songs and then, with some work, acceptable recordings. As it is, the record is vague and unfocused, only aspiring to coherence when someone other than the singer/songwriter/producer is heard from, such as on the two songs co-written by Leo Kottke. Too much of the time, Jones sounds like she's singing half-forgotten songs in the calm aftermath of an all-night party, and the result is wispy and fragmentary, even when, on David Bowie's "Rebel Rebel," you know there's a real song in there somewhere. © William Ruhlmann /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1991 | Geffen

My one and only love - Spring can really hang You up the most - Hi-Lili Hi-Lo - Up from the skies - Second time around - Dat dere - I'll be seeing You - Bye bye blackbird - The ballad of the sad young men - I won't grow up - Love junkyard - etc.
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Rock - Paru le 12 septembre 2000 | IndieBlu Music

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Pop - Paru le 9 octobre 1981 | Warner Records

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Pop/Rock - Paru le 7 juin 2019 | The Other Side of Desire

Quatre ans après The Other Side of Desire, Rickie Lee Jones signe un deuxième album exclusivement composé de reprises. En 2012, la duchesse de Coolsville avait avoué être en plein syndrome de la page blanche, d’où ces relectures… « Ce sont des chansons que j’écoutais en grandissant, précise l’ex de Tom Waits. La radio passait de tout ! Du R&B, de la country, du rock et les auteurs/chanteurs les plus sophistiqués créaient également leur propre style. Tout ça a fait mon éducation au point que ce sont des titres qui jouent en permanence dans ma radio intérieure. Les réunir aujourd’hui est quelque chose de naturel pour moi. »Niveau éclectisme, difficile de faire mieux : d’Elton John à Dean Martin en passant par Louis Armstrong, le groupe Bad Company, Skeeter Davis ou Steve Miller Band, Rickie Lee Jones s’approprie ce répertoire à 360° qu’elle a enregistré à La Nouvelle-Orléans, où elle a jeté l’ancre en 2013. Kicks est un subtil alliage de jazz, de soul, de rock et de folk, cocktail bien à elle qui la transforma, dès 1979, en véritable star avec son premier album éponyme, emmené par le single Chuck E.'s in Love… Quarante ans plus tard, sa voix enfantine et espiègle totalement unique a beau être logiquement floutée par les années, Rickie Lee Jones demeure impériale et la seule et unique duchesse de Coolsville… © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Concord Records

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Pop - Paru le 26 septembre 1989 | Geffen

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Pop - Paru le 15 septembre 1995 | Warner Records

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Jazz - Paru le 13 janvier 2012 | Rhino - Warner Records

Réunis en un seul coffret, cinq albums de l'âge d'or de Rickie Lee Jones : Rickie Lee Jones (1979), Pirates (1981), Girl At Her Volcano (1983), The Magazine (1984) et Naked Songs (1995). Parfait pour bien cerner l'art de la Duchesse de Coolsville, subtile alliage entre jazz, soul, rock et folk, cocktail bien à elle qui la transforma, dès 1979, en véritable star avec son premier album éponyme, emmené par le single Chuck E.’s In Love. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | Rhino - Warner Records

Rickie Lee Jones released her auspicious self-titled debut album in 1979 and its equally impressive follow-up, Pirates, in 1981. By the spring of 1983, she apparently was not close to having a third full-length collection of all original songs ready, so Girl at Her Volcano appeared instead. The assemblage of live and studio cover songs and original outtakes was pressed up as a 10" vinyl disc containing seven tracks, while the simultaneously issued cassette version boasted one bonus track, a live performance of June Christy's signature song, "Something Cool," recorded in Amsterdam in 1979. This was, then, an EP or a "mini-album"; in any case, it was not to be considered Rickie Lee Jones' third album, but rather a stopgap to give fans something to chew over while waiting. Jones' choice of covers was more interesting for what it said about her tastes and influences than for the performances themselves. While it was nice to have her versions of "Lush Life," "Walk Away Renee," "My Funny Valentine," "Under the Boardwalk," and "Something Cool," she was unlikely to come up with definitive readings of such standards, and she didn't, although she did demonstrate that she had an affinity for jazz and 1960s pop. You could have told that by listening to her regular albums, of course, but she spelled out her antecedents here. Otherwise, there were a couple of songs left off Rickie Lee Jones ("Rainbow Sleeves" and "So Long") and what she pointedly noted was the first song written for Pirates, "Hey, Bub," each of them a moody if minor Rickie Lee Jones number. Given the quality of her first two LPs, Jones certainly was entitled to take some extra time in fashioning her next one, but Girl at Her Volcano made for a tasty snack and a reminder of her abilities. © William Ruhlmann /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Fantasy Records

Ce titre sibyllin (qui servit aussi pour des chansons d’Archie Shepp et de Nina Simone) vient, 30 ans après sa révélation, saluer le retour, attendu par personne dans le monde de Lady Gaga, d’une chanteuse majeure, Rickie Lee Jones. 1979, donc : les charts new wave laisse place à une ballade à forte teneur en bourbon, « Chuck E’s in Love », un hymne de bar enfumé, irrésistible. En même temps, la pochette d’un premier album révèle une beauté vénéneuse en béret de laine rouge, qu’on sait amie de beuverie de Tom Waits, et qui orne sans tarder la une du magazine Rolling Stone, tout en jambes, préfiguration avant la lettre de la MILF triomphante. Depuis, Rickie Lee Jones a vécu, à peu près tout expérimenté de la vie, et est revenue en 2003, avec un album somptueux, The Evening of My Best Day. Elle en reprend le producteur, et nous invite dans un douzième album studio meublé de tapis moelleux, pour une parenthèse languide et profondément musicale. Des chansons qui lui tiennent à cœur, qu’elle a amassé et incubé tout au long de 25 ans écoulés, et qui évoluent sans contrainte entre folk racé et jazz esthète. « Old Enough », par exemple, duo avec Ben Harper (on croise en outre Alison Krauss, Vic Chesnutt, Bill Frisell et Victoria Williams sur cet album) est une façon de rhythm and blues boisé et cuivré. « Bonfires In Hell », une chanson de rupture cotonneuse, et « Rehab », une sorte de folk rap, possiblement inspiré par la pièce de Lanford Wilson « Balm In Gilead », en 1965, dépeignant le monde interlope (prostitués des deux sexes, voleurs à la tire, toxicos) d’un café new-yorkais. Nous sommes convoqués là au cœur profond de l’americana, l’ambiance est au chagrin et à l’illumination, à la nostalgie et à la sensualité digne d’une femme dont la voix vous susurre à l’oreille ses histoires les plus personnelles. L’instrumentation est parfois si ténue (une guitare acoustique sur le touchant « Moon Is Made of Gold », puis des sifflements) qu’on est hypnotisé par le velours de cette voix jazzy, mais si proche, si complice et incarnée, loin de la distanciation glacée des jazzwomen blondes du moment (Melody Gardot mise à part). La Duchesse de Coolville (le Time la surnomma ainsi, elle en fit un titre d’album) est ici au sommet de sa distinction, avec un album hors du temps, apaisant comme le baume qui lui donne son nom. © ©Copyright Music Story 2015
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Jazz - Paru le 22 novembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 23 juin 2015 | The Other Side of Desire

On a bien failli perdre Rickie Lee Jones, même si ça ne remonte pas à hier. Il faut se souvenir qu'après Ghostyhead, qui date de 1997, l’ancienne muse de Tom Waits s’était retranchée dans sa demeure d’Olympia, où elle passait son temps comme elle le pouvait, allant même jusqu’à tondre la pelouse, c’est dire son désœuvrement. Celui-ci était forcé plus que choisi finalement, car principalement dû à une angoisse de la feuille blanche totalement paralysante, qui confina la chanteuse à des albums de reprises ou des enregistrements live au cours de la décennie 2000, son dernier effort de titres originaux, The Evening of My Best Days, remontant à 2003. C’est peu dire donc que l’ambiance cosy de sa grande demeure d’Olympia, dans l’état de Washington, aussi épanouissante et ressourçante fut-elle pour sa tondeuse à gazon, a considérablement altéré le rendement de Rickie Lee Jones. Cette dernière s’est finalement décidée à mettre les voiles, à 58 ans, pour provoquer un électrochoc. Exit la côte Ouest, direction La Nouvelle-Orléans, où les dieux du songwriting se sont à nouveau manifestés.Et attention, pas des petits dieux de pacotille, grand Dieu, de vrais dieux, qui lui ont permis d’accoucher de onze petits bijoux, pour lesquels il a quand même fallu avoir recours aux divinités relativement récentes du crowdfunding, afin de pouvoir les polir pour le plus merveilleux des écrins : un disque. Inutile de préciser que les habitudes ont changé : Rickie Lee était réputée pour passer des mois en studio, mais avec un budget plus modeste, il a fallu faire au plus spontané, aller à l’essentiel.Ça tombe bien, c’est précisément ce dont a eu envie l’artiste : que son « exil » la pousse dans ses retranchements, et que le virage soit audible, y compris pour ses fans. The Other Side of Desire est donc bon. Excellent même. Il s’ouvre avec les arrangements classieux de « Jimmy Choos », un titre narratif typique de Rickie Lee Jones, dont la voix claire et pure ravit d’emblée. « Valtz de Mon Père » et sa gentille connotation country sonne comme un bon titre d’Emmylou Harris, tandis que le bizarre « J’ai Connais Pas » évoque un conte à la Tom Waits, sur un thème de piano que n’aurait sûrement pas renié Fats Domino.« Blinded by the Hunt » impose ensuite son gospel caractéristique des états du Sud. « Infinity » est plus légère, tandis que la chanteuse y décrit un rêve métaphysique au cours duquel elle chevauche une vague en plein espace. Les cordes exquises de « I Wasn’t Here » servent quant à elles admirablement sa voix sensuelle, s’appuyant plus loin avec conviction sur la magnifique mélodie de « Christmas in New Orleans ». Plus graves, « Haunted », qui avertit l’auditeur sur le danger d’oublier les leçons du passé, et surtout « Feet on the Ground », ont des airs de bilan, où l’on recense pertes et profits, mais le refrain irrésistiblement soul de cette dernière vient lui offrir une seconde lecture, plus gaie. C’est sous le sceau du mystère que se conclut finalement cet opus enthousiasmant : Rickie Lee Jones semble ne plus savoir si elle doit chanter ou s’exprimer en spoken-word sur « A Spider in the Circus of the Falling Star ». The Other Side of desire n’est donc pas seulement l’album de la renaissance. C’est le sommet d’une montagne, assurément. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2015
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Pop - Paru le 4 septembre 1984 | Warner Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1993 | Geffen

"Just give me many chances ... time to learn to crawl," sings Rickie Lee Jones on this, her fifth album of new material in 14 years. Clearly, she's had a lot of chances already, and some have paid off big, notably her first two albums, Rickie Lee Jones and Pirates. Here, however, Jones has made a record of what sound like rough performances of musical ideas that might at some point become songs and then, with some work, acceptable recordings. As it is, the record is vague and unfocused, only aspiring to coherence when someone other than the singer/songwriter/producer is heard from, such as on the two songs co-written by Leo Kottke. Too much of the time, Jones sounds like she's singing half-forgotten songs in the calm aftermath of an all-night party, and the result is wispy and fragmentary, even when, on David Bowie's "Rebel Rebel," you know there's a real song in there somewhere. © William Ruhlmann /TiVo
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Pop - Paru le 29 mars 2021 | Dime Store

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Rock - Paru le 4 décembre 2001 | IndieBlu Music

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Jazz - Paru le 17 août 2009 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 20 août 2019 | Taurus Records

L'interprète

Rickie Lee Jones dans le magazine