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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le terme « Italian Masterworks » pourrait prêter à confusion ; en effet, ce sont ici bel et bien des ouvertures, interludes et extraits symphoniques et choraux de quelques opéras majeurs de la scène lyrique transalpine que nous donne Riccardo Muti et l’Orchestre Symphonique de Chicago. Seuls deux airs trouvent leur chemin dans l’album, extraits de Mefistofele de Boito, en l’occurrence avec Riccardo Zanellato. Rien que des enregistrements réalisés en concert, en 2017 – ce ne sont donc en rien des recyclages de choses plus anciennes, mise bout à bout sans unité sonore orchestrale. Muti s’attelle quasiment à faire de son enchaînement une sorte de grande messe lyrique, alternant orchestre seul, chœur, les deux airs, commençant par l’ouverture de Nabucco et terminant sur les accents quasiment sacrés du Salve Regina de Mefistofele – en l’occurrence avec le Chœur d’enfants de Chicago qui s’unit au chœur symphonique de l’Orchestre. Beau choix, bel enchaînement, bel assemblage. © SM/Qobuz« […] défense flamboyante du répertoire italien par Riccardo Muti à la tête de l’Orchestre Philharmonique de la Scala de Milan. Il n’est pas question de grands airs de Verdi ou de Puccini, mais de musique presque exclusivement orchestrale. […] Le cinéma a aussi sa place, représenté par Nino Rota. […] Styliste hors pair, Muti dirige toujours avec élégance et une intensité un peu sévère, soignant autant l’équilibre des pupitres que la ligne de l’ensemble. La classe ! » (Classica, février 2018)
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Classique - Paru le 1 juillet 1991 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Riccardo Muti signe là une très belle intégrale des quatre Symphonies de Schumann dans une approche très personnelle, avec des tempi extrêmement vifs et une puissance orchestrale qui fait démentir le vieux cliché faisant de Schumann un piètre orchestrateur. C'est une intégrale solaire et optimiste, même dans les moments solennels de la Symphonie Rhénane ou dans le finale de la Quatrième. L'Orchestre Philharmonia est somptueux et très bien capté par les ingénieurs de EMI. On peut certes aimer d'autres lectures, mais cette vision hédoniste de Schumann sortant délibérément de l'angoisse et du clair-obscur, est passionnante de bout en bout. FH
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En concert à Chicago, en septembre 2018, Riccardo Muti se garde d'exagérer l'aspect "fresque populaire" [...] tout en usant d'un geste ample sans en surligner le pathos. Il ose un éclairage poétique conciliant densité et raffinement dans les trois derniers mouvements, particulièrement dans la tension tout à tout apaisée et interrogative du finale. [...] Tikhomirov n'a peut-être pas la voix sombre et sépulcrale si typique des grandes basses russes, mais il affirme un fascinant sens narratif, une vigoureuse diction, beaucoup d'humanité. Le soutien à la fois souple, décanté et engagé que lui offre le chef italien est remarquable. [...] cette nouvelle version enrichit substantiellement la discographie.» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 septembre 2010 | CSO Resound

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Classique - Paru le 2 novembre 2005 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Urgence, fièvre, présence obsédante de la mort, on a tout dit à propos de cette très grande version du chef-d'oeuvre de Verdi. Muti impose sa vision théâtrale et sensible, dirigeant avec une autorité incontestable des chanteurs de grande classe. Renata Scotto campe une Violetta pathétique, Alfredo Kraus est à son meilleur et Renato Bruson humanise le personnage du Père Germont victime des préjugés bourgeois de son temps. Une des très grandes versions de cette opéra mille et une fois enregistré à connaître absolument. FH

Classique - Paru le 2 août 2013 | Parlophone Label Group

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Réunir ainsi en un album les trois opéras écrits en étroite collaboration entre Mozart et son librettiste Lorenzo Da Ponte, c'est aussi rendre hommage aux merveilleux spectacles présentés par Riccardo Muti, tant au Festival de Salzbourg qu'à la Scala de Milan, où il avait succédé à Claudio Abbado comme directeur musical, de 1986 à 2005. Des spectacles qui ont beaucoup marqué cette période, grâce au formidable talent du chef napolitain qui s'est révélé un mozartien de premier ordre, mais aussi grâce aux mises en scène de Giorgio Strehler (Don Giovanni et Les Noces) et Michael Hampe (Cosi fan tutte) et aux distributions qui réunissaient les plus grands chanteurs de l'époque. Les mérites d'une telle folle entreprise sont bien sûr divers et inégaux, mais il reste avant tout un "esprit" unique que l'on ressent à chaque instant au cours de ces presque neuf heures de musique sublime. Tout ici est affectif et incarné avec une hauteur de vue et des interprétations rendant parfaitement justice à ce grand théâtre de la vie et des sentiments conçu par Mozart. FH
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Musique symphonique - Paru le 11 septembre 2015 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet enregistrement de la Symphonie fantastique et de Lélio de Berlioz fut réalisé lors de concerts donnés à Chicago en septembre 2010, avec Riccardo Muti aux commandes. L’interprétation de cette « double affiche », rarement proposée au concert et peu représentée au disque, entend recréer l’essence de la conception même de Berlioz qui souhaitait que les deux œuvres fussent couplées : l’évolution du drame instrumental que représente la Symphonie fantastique jusqu’au monde théâtral de Lélio, avec Gérard Depardieu sur scène au titre de récitant. Ainsi que prescrit par Berlioz, un rideau de tulle séparait les musiciens et le public au début de Lélio, et n’était levé que pour le Finale. On remarquera peut-être que la voix de Depardieu se rapproche ou s’éloigne pendant la narration, et que les voix solistes, l’orchestre et le chœur semblent peut-être plus éloignés que sur d’autres enregistrements réalisés en studio. En effet, le narrateur évoluait d’un bout à l’autre de la scène devant le rideau, et se trouvait donc tantôt plus près, tantôt plus loin des microphones. De plus, le rideau crée ici cette sonorité « voilée » pour le chœur et l’orchestre, avant d’être ouvert pour la Fantaisie sur La Tempête de Shakespeare. Ces aspects spatiaux doivent être perçus non pas comme un défaut, mais bien comme le résultat d’une parfaite fidélité aux recommandations de Berlioz, et comme partie intégrante de cette extraordinaire expérience musicale. © SM/Qobuz« [...] L’impact de la Symphonie fantastique est si puissant qu’on la place toujours en fin de programme ; donner Lélio à sa suite relève de la mission impossible. C’est pourtant ce que Muti a tenté en 2007 au Festival de Salzbourg avec un éclat retentissant, prolongé par cet enregistrement public, à Chicago, en septembre 2010. La présence souveraine, irrésistible, de Gérard Depardieu dans le rôle de l’Artiste a été l’élément décisif du succès. Trouvant pour ce texte si difficile à dire de vrais accents de sincérité, des emportements habités, des suspensions impressionnantes, l’acteur n’a pas failli un instant à l’exigence de paraître convaincu de ce qu’il dit, et d’être excessif à bon escient. Unis par une diction française impeccable, la voix de ténor romantique (idéale pour Le Pêcheur) de Mario Zeffiri, qui conjugue les aigus de poitrine et le falsetto, la truculence de Kyle Ketelsen en chef de brigands d’opéra-comique, la qualité des chœurs s’imbriquent dans le discours avec un naturel qui n’est pas le fruit du hasard. Tout est pensé et senti. On doit en dire autant de la symphonie, dont Riccardo Muti livre ici une interprétation intense sous les dehors d’une grande simplicité.» (Diapason, juin 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 11 juillet 2011 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 1990 | Warner Classics

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Mené tambour battant grâce à la direction électrisante de Riccardo Muti, cet Attila de Giuseppe Verdi brille de mille feux au gré d'une distribution sans faille. Dans ce drame à la "robuste invention mélodique" (Michel Orcel) dans lequel Verdi flatte le patriotisme italien (Tu auras l'univers si tu me laisses l'Italie), Riccardo Muti développe son grand sens du théâtre en même temps que son amour pour un compositeur qui aura occupé une grande partie de sa vie. S'attachant à combattre les mauvaises traditions d'interprétation, Muti a peu de rivaux pour faire vivre l'orchestration à la fois puissante et subtile de Verdi dans laquelle chaque note et chaque accent a une fonction précise. Samuel Ramey se taille la part du lion dans cet enregistrement et reste comme une des grandes voix de basse s'étant confrontée à cet opéra inégal mais qui possède de réelles beautés et une grande force dramatique. FH
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Classique - Paru le 11 juillet 2011 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles Classica
Les compilations vont pleuvoir en cette Année Verdi. Mais quel bonheur de retrouver la baguette incandescente du jeune Maestro Muti. Ses tempi sont frénétiques, sa direction électrique et nous séduit jusque dans des pages aussi éculées que Nabucco ou Rigoletto. Et quel bonheur de découvrir aussi ces extraits d'Attila, de Ernani ou de I Lombardi qui sortent victorieux d'un traitement aussi radical. FH
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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Sony Classical

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L’évènement classique le plus festif et le plus populaire de l’année a revêtu une tonalité sombre et désolée en ce premier jour de 2021. Seules les cariatides raides et figées assistaient au traditionnel Concert de l’An, dans la magnifique salle dorée du Musikverein de Vienne, qui aurait dû se dérouler devant un public nombreux pour célébrer la musique viennoise, mais aussi le double anniversaire des quatre-vingt ans du Maestro Riccardo Muti et du célèbre concert qui avait eu lieu pour la première fois sous la direction de Clemens Krauss en 1941. Fatinitza-Marsch, Schallwellenwalzer, Niko-Polka, Polka Ohne Sorgen (« sans souci »), Grubenlichterwalzer, Im Saus und Braus, Bad’ner Mad’Inwalzer : pour son sixième Concert du Nouvel An à Vienne, Muti avait choisi un programme dont l’originalité était bienvenue. Il culminait avec ce clin d’œil à son pays d’origine avec le pimpant Neue Melodien-Quadrille composé en 1861 par Johann Strauss fils sur les airs de plusieurs opéras italiens : Rigoletto, La Traviata, Le Trouvère de Verdi, Lucia di Lammermoor et La Fille du Régiment de Donizetti, ou encore La Sonnambula de Bellini. La tête plongée dans sa partition, Riccardo Muti a eu du mal à se départir d’une attitude sévère et solennelle avant d’esquisser un sourire au contact de ses chaleureux musiciens et d’une musique venant adoucir l’étrange situation de ce Concert de l’An en temps de pandémie mondiale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juin 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Sony Classical

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Avec quasiment cinq cent valses, marches, quadrilles, polkas etc. au répertoire de Johann Strauss fils, on ne s’étonnera pas que pour le mondialement célèbre Concert du Nouvel An du Philharmonique de Vienne – placé, ce premier janvier 2018, sous la direction de Riccardo Muti qui n’est pas un nouveau venu à l’événement puisqu’il l’a déjà dirigé en 1993, 1997, 2000 et 2004 – on trouve encore et toujours de quoi offrir des « créations au Concert du Nouvel An », autrement dit des œuvres qui n’ont jamais été données à cette occasion. Cette année, il s’agit de Brautschau op. 417 et Myrthenblüten op. 395. Toujours dans les nouveautés, citons des pièces de la sphère viennoise : Johann Strauss père avec Marienwalzer et Wilhelm-Tell-Galopp, Alfons Czibulka (1842–1894) qui fait carrément ses débuts au Nouvel An avec sa Stephanie-Gavotte, ainsi qu’une nouveauté de Josef Strauss, Wiener Fresken. Et bien sûr, comme l’exige la tradition, on entendra le Beau bleu Danube et, pour finir, les claquements de main en rythme sur l’incontournable Marche de Radetzky qui est, précisons-le, de J. Strauss père et non pas du plus célèbre J. Strauss fils. Et dont la version de concert est en réalité un arrangement, certes des plus habituels de nos jours, réalisé par un certain Leopold Weninger. À ce sujet, ajoutons, pour la petite histoire, qu’en 2001 Harnoncourt donna les deux versions, l’originale de Strauss pour orchestre d’harmonie militaire et celle de Weininger pour orchestre symphonique, et qu’en 2005 on ne joua pas ladite marche, trop festive, en hommage aux victimes du tsunami qui venait de dévaster l’océan Indien. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 14 octobre 2014 | CSO Resound

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Pour palier la défection des majors, l'Orchestre Symphonique de Chicago, à l'instar de beaucoup d'autres, a fondé lui aussi son propre label discographique. Avec une prise de son très précise respectant l'acoustique de la salle, sans ajout apparent de réverbération, Riccardo Muti propose son propre découpage extrait des suites d'orchestre que Prokofiev a tirées de son vaste ballet Roméo et Juliette, résultant de la prise de trois concerts montés par la suite. Le grand chef italien nous propose une vision poétique, et même romantique, d'une partition étincelante dans laquelle Prokofiev reprend la grande tradition du ballet russe portée à un rare degré d'excellence par Tchaïkovski. Muti exalte bien sûr les couleurs instrumentales, mais sait faire monter la pâte orchestrale avec force, subtilité et raffinement. Sous cette baguette ardente, le drame de Shakespeare prend toute sa dimension. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 février 2003 | Warner Classics

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Classique - Paru le 11 juillet 2011 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Warner Classics

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Classique - Paru le 13 janvier 1998 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 septembre 2007 | Warner Classics

Don Giovanni, KV 527 / F. Lopardo, ténor - S. Mentzer, mezzo-soprano - S. Ramey, basse - J. Rootering, basse - W. Shimell, baryton - C. Studer, soprano etc Konzertvereinigung der Wiener Staatsopernchor - Ph de Vienne - Riccardo Muti, dir

L'interprète

Riccardo Muti dans le magazine