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Jazz - Paru le 3 février 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Kin est le deuxième album du Pat Metheny Unity Band (et le 20e pour le guitariste) qui, depuis la sortie de l’album éponyme (récompensé par un Grammy Awards), a donné plus de deux cents concerts de par le monde et s’est adjoint les services du multi-instrumentiste Giulio Carmassi. On retrouve donc Chris Potter au saxophone ténor et à la clarinette basse, Ben Williams à la basse et Antonio Sanchez à la batterie, quant à Giulio Carmassi, il s’exprime au piano, à la trompette, au trombone, au cor, au violoncelle, au vibraphone, à la clarinette, à la flûte, au saxophone alto, au Wurlitzer, il siffle et chante !!!. Un album grandiose, qui semble très improvisé mais est, en fait, très écrit comme nous l'a précisé Metheny lui-même, heureux d'avoir retrouvé un saxophone ténor (Chris Potter) qui le motive à ce point depuis ses enregistrements avec Michael Brecker ou Dewey Redman il y a vingt ans. © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 juin 2012 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS
Nouveau quartet pour Pat Metheny, composé du saxophoniste Chris Potter, du batteur Antonio Sanchez et du bassiste Ben Williams. Nouvel album rassemblant neuf nouvelles compositions du grand guitariste américain toujours aussi inspiré.
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Jazz - Paru le 1 décembre 1975 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un début, c'est un coup de maître ! Sorti en 1976, Bright Size Life fut le premier disque de Pat Metheny en tant que leader. A 21 ans, le guitariste américain fait déjà preuve d'une réelle maturité dans la composition comme dans l’interprétation, virtuose quand il le faut. Complices idéaux, son meilleur ami du moment Jaco Pastorius, à la basse toute en finesse, et Bob Moses, à la batterie souple et dynamique, lui permettent surtout de développer ce qui sera sa marque de fabrique : un jeu fluide, souvent lyrique, presque liquide. Les grands espaces de son Midwest natal se retrouvent déjà dans sa guitare et même dans les titres qu’il donne à ses compositions (Missouri Uncompromised, Midwestern Nights Dream et Omaha Celebration). Une grande sagesse se dégage de ce disque limpide et beau (l’influence de Jim Hall est perceptible) qui se referme sur Round Trip/Broadway Blues, un medley inattendu de deux thèmes d’Ornette Coleman, l’une des idoles de Metheny avec qui il enregistrera le très free Song X dix ans plus tard.Mais derrière ce calme de surface, le jeune virtuose veut pourtant chambouler un monde qu’il trouve un peu pantouflard. En 2001, dans une interview accordée à Just Jazz Guitar, il insistera sur ce sentiment bien réel : « Même si Bright Size Life ne sonne peut-être pas comme ça, nous étions révoltés à l’époque. Cet album est une déclaration politique très forte de notre part sur la façon dont nous avons estimé ce que nos instruments devaient faire pour rester dans le jazz. En l'écoutant vingt-cinq ans plus tard, je pense que notre message a été transmis et que nous avons changé les choses. C’était un manifeste de choses bien précises qui nous tenaient à cœur, qu’il s’agisse d’harmonie, d’interaction, en termes de son des instruments. Il faut écouter cet album pour savoir où nous en étions à ce moment-là. » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 décembre 1975 | ECM

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour un début, c'est un coup de maître ! Sorti en 1976, Bright Size Life fut le premier disque de Pat Metheny en tant que leader. A 21 ans, le guitariste américain fait déjà preuve d'une réelle maturité dans la composition comme dans l’interprétation, virtuose quand il le faut. Complices idéaux, son meilleur ami du moment Jaco Pastorius, à la basse toute en finesse, et Bob Moses, à la batterie souple et dynamique, lui permettent surtout de développer ce qui sera sa marque de fabrique : un jeu fluide, souvent lyrique, presque liquide. Les grands espaces de son Midwest natal se retrouvent déjà dans sa guitare et même dans les titres qu’il donne à ses compositions (Missouri Uncompromised, Midwestern Nights Dream et Omaha Celebration). Une grande sagesse se dégage de ce disque limpide et beau (l’influence de Jim Hall est perceptible) qui se referme sur Round Trip/Broadway Blues, un medley inattendu de deux thèmes d’Ornette Coleman, l’une des idoles de Metheny avec qui il enregistrera le très free Song X dix ans plus tard.Mais derrière ce calme de surface, le jeune virtuose veut pourtant chambouler un monde qu’il trouve un peu pantouflard. En 2001, dans une interview accordée à Just Jazz Guitar, il insistera sur ce sentiment bien réel : « Même si Bright Size Life ne sonne peut-être pas comme ça, nous étions révoltés à l’époque. Cet album est une déclaration politique très forte de notre part sur la façon dont nous avons estimé ce que nos instruments devaient faire pour rester dans le jazz. En l'écoutant vingt-cinq ans plus tard, je pense que notre message a été transmis et que nous avons changé les choses. C’était un manifeste de choses bien précises qui nous tenaient à cœur, qu’il s’agisse d’harmonie, d’interaction, en termes de son des instruments. Il faut écouter cet album pour savoir où nous en étions à ce moment-là. » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2013, pour la première fois depuis 1980, Pat Metheny enregistrait avec un groupe mettant en exergue un saxophone ténor. Ce Unity Band réunissait autour du grand guitariste, Chris Potter au saxo et à la clarinette basse, Antonio Sanchez à la batterie et Ben Williams à la basse. Son deuxième disque sous le bras (Kin (←→)), la formation se lançait dans une gigantesque tournée mondiale, visitant plus de 150 villes ! A l’arrivée, les musiciens feront escale dans un petit théâtre de Manhattan pour y filmer en live l’intégralité de Kin(←→) et quelques pièces phares du répertoire de Metheny. Treize pieces signées par ce dernier ainsi qu’une co-composée avec Ornette Coleman et le grand standard de Ray Noble, Cherokee. Cet album documente ces enregistrements. C’est le disque d’un quartet plus complice que jamais ; rien d’étonnant certes quand on connait le calibre des musiciens… Pat Metheny est un leader d’une rare intelligence qui ne tente jamais de perpétuellement positionner son instrument sur le devant de la scène. Chacun est au sommet de son art. Sanchez et Williams sculptent des pyramides rythmiques millimétrées, tandis que Potter est une fois de plus le grand coloriste que l’on sait. Quant au maitre de maison, rarement son jeu n’avait atteint autant d’épure. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | ECM

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
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Jazz - Paru le 17 mai 2013 | Nonesuch

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Un disque événement à plus d'un titre, il cèle l'alliance qui unit deux musiciens majeurs : le compositeur John Zorn (ici à la direction artistique) et le guitariste Pat Metheny (mais aussi bassiste, sitariste et claviériste). Pour cela, « Book Of Angels » sort sur deux labels simultanément, puisqu'il est co-produit par Nonesuch Record (le label de Pat Metheny) et Tzadik (celui de John Zorn). Ce couplage nous permet exceptionnellement d'entendre la musique de Zorn en digital (Le saxophoniste et producteur interdit le téléchargement et le streaming de son label (Tzadik).Le guitariste (accompagné de son fidèle batteur Antonio Sanchez) interprète des thèmes issus des mélodies du saxophoniste (new yorkais). Ce volume est le 20ième pensé de la sorte. En effet, depuis huit ans, 19 volumes intitulés « Books Of Angels » présentent les relectures des thèmes de Zorn, parmi les interprètes : David Krakauer, Uri Cane, Medeski, Martin & Wood ou Marc Ribot. Ici, Pat Metheny présente six thèmes, six ambiances qui alternent ambiances post-rock ou folk, planantes ou intenses, minimalistes ou chargées. Un grand disque !
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | Modern Recordings

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Toujours prêt à se remettre en question, Pat Metheny effectue ici un nouveau double salto arrière avec un album résolument hybride pour lequel il a convié cinq confrères tout aussi virtuoses que lui. Avec Road to the Sun, le guitariste américain a demandé à Jason Vieaux, maître contemporain de la guitare classique, de jouer Four Paths of Light, sa suite pour guitare. Pièce centrale du disque, Road to the Sun, une œuvre en six mouvements, interprétée par le Los Angeles Guitar Quartet (John Dearman, William Kanengiser, Scott Tennant et Matthew Greif). Enfin, Metheny, qui a conçu et arrangé l’ensemble, revisite seul avec sa guitare à 42 cordes, le Für Alina d’Arvo Pärt. Cette œuvre écrite à l’origine pour piano et qui referme l’album est un nouveau sommet d’épure pour son interprète qui excelle dans la note juste… Toutes ces escapades « classiques » ne sont pas ses premières et il avait enregistré notamment Electric Counterpoint de Steve Reich. Cette fois pourtant, le ton est plus savant et prend parfois sa source dans les œuvres de compositeurs comme Francisco Tárrega. La patte Metheny reste pourtant toujours là. Et sa palette de couleurs résonne à chaque instant dans ce disque qui fascinera tous les amateurs de guitare classique ou non. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 septembre 2021 | Modern Recordings

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Même si l’éclectisme de ses projets impressionne, Pat Metheny fait souvent le plus d’étincelles en petit comité. Comme ici, en trio, sur ce live à la sonorité claire et léchée (magnifique prise de son) enregistré en septembre 2019 sur la scène du Sony Hall de New York. Petit comité non pas pour mieux briller mais plutôt pour pointer les projeteurs sur ses jeunes complices. C’est d’ailleurs le but de cette série baptisée Side-Eye). James Francies, aux claviers, est d’une précision redoutable et chacune de ses idées est lumineuse. Derrière ses fûts, l’immense Marcus Gilmore (petit-fils de la légende Roy Haynes) n’a plus rien à prouver, tant la solidité de son swing est la colonne vertébrale de cet album qui mêle des classiques du répertoire du guitariste (belle version raffinée de Bright Size Life, morceau-titre de son premier disque solo de 1976) et des thèmes originaux. Là aussi, Pat Metheny enchaîne les paysages et les narrations. Il a beau savoir tout faire, aucune sensation démonstrative ne vient perturber l’écoute… Avec Side-Eye NYC (V1.IV) enfin, Metheny, Gilmore et Francies réinventent à leur façon la formule du trio orgue/guitare/batterie chère aux sixties. Cette configuration où brillèrent notamment Howard Roberts, Grant Green, George Benson, Wes Montgomery, Brother Jack McDuff, Johnny Hammond Smith et autres Richard Groove Holmes, ils la propulsent sur des sentiers sonores inédits. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 février 2020 | Nonesuch

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A écouter Pat Metheny, From This Place n’est pas juste un album supplémentaire dans sa discographie déjà XXL. « J’ai attendu toute ma vie pour faire un tel disque », lâche carrément le guitariste du Missouri. « C'est une sorte de point culminant musical, reflétant un large éventail d'expressions qui m'ont intéressé au fil des ans, étalées sur une grande toile, présentées d'une manière qui offre le genre d'opportunités de communication atteignables seulement avec un groupe de musiciens ayant passé des centaines de nuits ensemble à faire de la musique. » Avec son vieux complice batteur Antonio Sanchez, la bassiste Linda May Han Oh, le pianiste Gwilym Simcock et le Hollywood Studio Symphony dirigé par Joel McNeely, Metheny entame son ambitieux projet par une composition de plus de treize minutes, America Undefined, axée autour d’un bel arrangement de Gil Goldstein.Le lyrisme du thème, ses cambrures très cinématographiques et les interventions inspirées mais jamais bavardes du guitariste posent un décor majestueux. Et les pièges du jazz avec phalange symphonique sont esquivés. Pat Metheny se montre surtout expert en mélodies renversantes. Ce n’est pas une première : avec As Falls Wichita, So Falls Wichita Falls, un album paru en 1981 chez ECM et signé avec le claviériste Lyle Mays (disparu quinze jours avant la sortie de ce From This Place), il excellait déjà dans la narration lyrique parfaitement calibrée. Un travail d’orfèvre qui se retrouve sur Same River, exemple type de la compo pouvant aisément sombrer dans la mièvrerie et le larmoyant, mais qui réussit à n’être que pure beauté. Avec Meshell Ndegeocello au chant, Grégoire Maret à l’harmonica et Luis Conte aux percussions sur certains titres, le guitariste américain a soigneusement choisi ses invités dont les apports confirment eux aussi la précision de sa feuille de route. A l’arrivée, on sort de ce grand disque en comprenant mieux l’ambition de départ de Pat Metheny. © Max Dembo/Qobuz
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Be Bop - Paru le 14 juin 2011 | Nonesuch

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Be Bop - Paru le 24 avril 2009 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 23 septembre 2007 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 1 janvier 1981 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1977 | ECM

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Be Bop - Paru le 3 octobre 2008 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 1 janvier 1980 | ECM

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En 1980, la popularité de Pat Metheny est déjà impressionnante. Tournées à guichets fermés et ventes d’albums du même niveau, le guitariste américain a imposé un son et un style qui font déjà école. Et sous la bannière du Pat Metheny Group avec Lyle Mays, Mark Egan et Danny Gottlieb, ce succès est encore plus massif. Mais certains ayatollahs du jazz restent un brin dubitatifs face à ce succès porté par un public assez jeune (Metheny n’a alors lui-même que 25 ans)… Avec 80/81, qu’il enregistre en mai 1980 pour le label ECM, la donne va changer. Au côté du guitariste chevelu, le producteur munichois Manfred Eicher a la judicieuse idée de réunir, aux Talent Studios d'Oslo en Norvège, un groupe sans pianiste composé de quatre pointures incontestées : le contrebassiste Charlie Haden, le batteur Jack DeJohnette et les saxophonistes ténors Dewey Redman et Michael Brecker. Ce qui aurait pu n’être qu’un casting clinquant mais vain est tout l’opposé ! Avec ce copieux double album d’une heure vingt, Pat Metheny se présente sous tous les angles, aussi bien électrique (la première et dernière partie du disque) qu’acoustique, et signe l’essentiel des compositions. Surtout, le style de ses sidemen d’un jour n’a rien à voir avec celui de ses complices habituels. Et les échanges entre ces cinq-là, soudés à l’extrême, sont grandement inspirés.Ex du quartet américain de Keith Jarrett entre 1971 et 1976, Charlie Haden et Dewey Redman, qui se connaissent à la perfection, accueillent sans accrocs la guitare du jeune maître de cérémonie. Rien d’étonnant quand on connaît le rapport que Metheny et Haden, tous deux originaires du Missouri (ils enregistreront ensemble des années plus tard), entretiennent avec les musiques folkloriques nord-américaines qui s’immiscent dans leurs jeux. Dans cette toile tendue, DeJohnette se faufile avec génie. Acteur central de 80/81, le batteur apporte une voix qui réussit à se singulariser tout en restant au diapason des autres. Et sur une composition comme Open, impossible de détacher l’oreille une seule seconde de ce que racontent ses baguettes magiques. Côté souffleur enfin, deux voix opposées mais qui trouvent également leur place (Brecker en feu sur le Two Folk Songs d’ouverture et Redman ludique pour son solo de Pretty Scattered). Un double album qui, au fil des ans et des écoutes, conforte sa place de choix dans la très vaste discographie de son auteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 septembre 2006 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 5 novembre 1999 | Warner Jazz

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Jazz - Paru le 1 avril 1979 | ECM

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When Pat Metheny's New Chautauqua first appeared in 1979, it was his third album for ECM, and was greeted mainly on the strength of its title track, a euphoric, uptempo, multi-layered guitar and bass folk dance. His previous two outings for the label, Bright Size Life and Watercolors, showcased him in the company of other musicians: on the former with Bob Moses and Jaco Pastorius, on the latter with Lyle Mays, Danny Gottlieb, and Eberhard Weber. They'd both received critical acclaim and sold well in college towns across the United States and Europe. But this volume was his first true solo recording in that he played all the guitars and basses on the set. As wonderfully indicative of Metheny's signature as this title cut was, the rest of the date was a complete shock to fans. It's very sparse, spacious, and quietly contemplative. Produced by Manfred Eicher, New Chautauqua was, at the time, far more indicative of ECM's sound than it was the guitarist's. In 21st century retrospect, this first impression proves to be a mistake. Reconsidering the album upon its re-release in 2008 as part of the label's budget Touchstone series, it sounds more an extension of Metheny's complex, wide-ranging musical personality than anything else. His great debt to guitarists from Jim Hall to Pat Martino on the title cut and on "Daybreak," the closer, is balanced only by his impressionistic melodic sensibility that is informed as much by Paul Bley and Jimmy Giuffre ("Long Ago Child/Fallen Star") and latter day-John Lennon and Paul McCartney ("Hermitage") as it is by his mentor, Gary Burton ("Sueno con Mexico"). This is a very gentle and contemplative recording, but there is so much happening in the weave of six-, 12- and 15-string harp guitars and basses, it's easy to let it slip by in a dreamy reverie. If any of Metheny's early recordings deserves reconsideration, a real argument can be made for the skeletal, yet utterly beautiful New Chautauqua. © Thom Jurek /TiVo

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