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Rock - Paru le 8 septembre 2017 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Grand expert en exhumation et résurrection de ses propres pépites, Neil Young a toujours entretenu un rapport assez singulier à l’enregistrement de sa propre musique. Le Loner enchaîne les sessions à la pelle, choisissant parfois de balancer le résultat à la cave ou de le publier. C’est selon, et ses choix sont parfois déroutants. Sa discographie XXL ressemble donc à des montagnes russes, avec d’incroyables sommets mais aussi pas mal de creux… Cet Hitchhiker qui parait durant l’été 2017 réunit en fait des chansons enregistrées en acoustique lors d’une session le 11 août 1976 et qui figureront, pour la plupart, sur ses albums publiés durant les cinq années suivantes : Pocahontas (sur Rust Never Sleeps en 1979 avec des overdubs), Powderfinger (également sur Rust Never Sleeps en live avec Crazy Horse), Captain Kennedy (sur Hawks & Doves en 1980), Ride My Llama (à nouveau sur Rust Never Sleeps, en solo live), Hitchhiker (sur Le Noise en 2010, à la guitare électrique), Campaigner (sur Decade en 1977, avec une strophe en moins), Human Highway (sur Comes A Time en 1978, enregistré en groupe) et The Old Country Waltz (sur American Stars 'n Bars en 1977, avec Crazy Horse). Il propose aussi deux inédits : Hawaii et Give Me Strength… Si tout cela pourrait sentir le réchauffé ou le for fans only, la beauté des versions présentes sur cette vraie-fausse compilation rend le résultat indispensable. Ces compositions sont certes d’un sacré calibre mais ces versions sont comme habitées. Une pure merveille. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 21 avril 2018 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Tonight’s the Night fait partie des grands disques anthracites de l’histoire du rock’n’roll. En six mois, Neil Young a perdu deux proches, morts d'overdose : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraîtra qu’en juin 1975, après On the Beach) soit d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight’s the Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante de drogue, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight’s the Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune… Les 20, 21 et 22 septembre 1973, Neil Young et ses musiciens, baptisés les Santa Monica Flyers (en fait, Ben Keith à la pedal steel, Nils Lofgren à la guitare et au piano, Billy Talbot à la basse et Ralph Molina à la batterie), montent sur la scène du Roxy, un tout nouveau club de Los Angeles sur West Hollywood. Dans leurs mains, ce nouveau répertoire qui sent la mort et le souffre mais dont les versions qu’ils livrent ici au public californien sont empreintes d’une force émotive, d’une réelle chaleur et parfois même d’une joie sincère et communicative logiquement absente sur les versions studio. Là réside la magie de cette archive ressuscitée et restaurée. Si les fans de Neil Young écouteront sans doute en boucle ce Roxy - Tonight’s the Night Live, les novices peuvent aussi prendre ce superbe train en marche pour découvrir et appréhender l’univers d’un musicien unique alors au sommet de son art et de son écriture. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Reprise

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Un trimestre sans une nouvelle livraison de Neil Young n’est pas un vrai trimestre. Mais pour une fois, le Loner ne déterre pas une énième archive inédite mais un trésor, considéré comme culte par ses fans. A l’origine, Homegrown, qui réunit des titres enregistrés entre juin 1974 et janvier 1975, devait être publié en 1975. Une pépite essentiellement acoustique qu’il a lui-même décrite par la suite comme une sorte de pont entre Harvest, Comes a Time, Old Ways et Harvest Moon. A l’époque, Young préfèrera finalement sortir Tonight’s the Night dont il aimait « la puissance dans sa performance et son feeling », trouvant que ce Homegrown « n'était qu'un disque très déprimant. »Quarante-cinq ans après, chacun peut enfin se faire son opinion. Sept des 12 chansons ne sont sorties sur aucun album, tandis que plusieurs versions des cinq autres ont été publiées sur des opus plus tardifs comme Decade, Hawks & Doves ou American Stars ‘n Bars. Pour l’occasion, Neil Young qui est aussi bien à la guitare qu’au piano et à l’harmonica, est entouré de Levon Helm, Ben Keith, Karl T. Himmel, Stan Szelest, Tim Drummond, Emmylou Harris et Robbie Robertson. Tout ceci date évidemment de son âge d’or, durant lequel sa productivité était devenue délirante. Homegrown s’avère assez grandiose et surtout très personnel tant le songwriter met ici à nu sa séparation avec la comédienne Carrie Snodgress, mère de son premier fils, Zeke. Une souffrance intime qui éclate dès la sublime ballade d’ouverture, la bien nommée Separate Ways. Rarement le Loner n’aura été aussi autobiographique dans un album à l’esprit général musicalement très proche du country-rock hippie de son mythique Harvest ; même si certaines compos comme Vacancy sont un brin plus uptempo. Bref, l’attente valait la peine. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 février 1972 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de sa riche discographie 70's. Sur fond de country-rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Graal baba bucolique et champêtre, l’opus, qui met parfois à nu sa relation tumultueuse avec la comédienne Carrie Snodgress, mère de son premier fils Zeke, offre aussi d’impressionnantes zones d’ombre comme The Needle and the Damage Done, ballade sur la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten, qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année, juste après s'être fait virer du groupe par Neil Young. Mais derrière sa béatitude peace & love à laquelle ont participé Crosby, Stills & Nash tout comme James Taylor et Linda Ronstadt, Harvest reste une œuvre riche, tourmentée et mélodiquement parfaite. Un nouveau sans-faute sur lequel on trouve même les violons du London Symphony Orchestra (A Man Needs a Maid et There's a World), manipulés avec précaution et goût. Un disque qui influencera de nombreuses générations. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 31 août 1970 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quelques semaines après Everybody Knows This is Nowhere, Neil Young signe un pacte lucratif avec David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash, concrétisé sur l’album Déjà Vu, un rêve hippie à quatre qui s’envole à la première place des charts et fait de leurs auteurs des stars mondiales ! Dans cette cadence infernale, il en profite pour publier au cœur de l’été 1970 son troisième disque solo – sans Crazy Horse cette fois – qui renferme certaines de ses plus belles chansons captées essentiellement dans sa maison de Topanga Canyon, en Californie. Entre désillusion et confusion, son écriture monte d’un cran, ses mélodies folk rock touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe in You). Epoque oblige, l’utopie hippie reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra avec Sweet Home Alabama). After the Goldrush est un album magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young restera l’un des plus brillants artisans. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1975 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses d’héroïne : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistre dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraîtra qu’en juin 1975, après On the Beach donc) soit d’une rare noirceur… A des années-lumière de Harvest, le trip introspectif de ce sixième opus se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors aux États-Unis. Violences urbaines, consommation croissante de dope, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight's the Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama, Borrowed Tune ou sur le blues de fin de soirée Speakin’ Out… Après Time Fades Away et On the Beach, Tonight’s the Night boucle la “ditch trilogy” de Neil Young (la trilogie du fossé). Trois albums qui, à l’époque, rencontrent un succès critique et public mitigé mais finiront par compter parmi les plus importants des années 70. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 septembre 1977 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 9 décembre 2013 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Peu avare en archives passionnantes, Neil Young ouvre à nouveau sa malle aux trésors avec un concert inédit assez essentiel. Enregistré sur plusieurs soirs au Cellar Door, un club de Washington, entre novembre et décembre 1970, il se situe surtout à un moment assez clef de la longue carrière du Loner (comme ses fans le surnomment). Son sublime After The Goldrush paru quelques mois plus tôt a amplifié son charisme et le « supergroup » qu’il forme avec David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash s’est déjà séparé, à peine un an après ses premiers concerts… Épuisé par deux années de tournée, le Canadien décide de consacrer la seconde moitié de l’année 1970 à écrire de nouvelles chansons dans son ranch californien. Et pour préparer deux grandes soirées prévues au prestigieux Carnegie Hall de New York, il utilise l’intimiste club de Washington, le Cellar Door, pour répéter devant un modeste public. Miraculeusement, un magnétophone tournait ces soirs-là pour encapsuler cette musique épurée à l’extrême et qui sort enfin, 44 ans plus tard. Mêlant grands classiques du Buffalo Springfield (Flying On The Ground Is Wrong et I Am a Child) et nouvelles chansons (After The Goldrush et Tell My Why), ce Live At The Cellar Door offre même une version sublime et plutôt rare car interprétée au piano de Cinnamon Girl. Bref, un must pour tous les fans de Neil Young mais aussi une porte d’entrée intéressante pour les novices désireux d’entrapercevoir la face acoustique du grand songwriter canadien. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 31 août 1970 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce troisième album de Neil Young qui parait au cœur de l’été 1970 renferme certaines de ses plus belles chansons. Le songwriting du Canadien monte ici d’un cran, ses mélodies touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe In You). Epoque oblige, l’utopie hippy reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique qui au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra par Sweet Home Alabama). Surtout, After The Goldrush est magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young reste l’un des plus brillants ambassadeurs. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 29 juin 2015 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En éternel hippie, Neil Young n’a jamais lâché l’affaire lorsqu’il s’est agi de jouer les militants anti-ceci ou pro-cela. Surtout lorsque l’environnement était au centre des débats… Même au disque, le Loner n’a jamais hésité à signer des rengaines soutenant ses déclarations. Avec The Monsanto Years, l’affaire est on ne peut plus claire et la cible carrément citée dans le titre : Monsanto, colosse de l’agroalimentaire américain ne lésinant jamais sur les OGM. Neil Young inclut également dans son viseur d’autres bestioles qu’il estime bonne à abattre parmi lesquelles Chevron, Walmart et Starbucks. Mais comme il est tout de même question de musique, l’emballage du message est-il aussi emballant ? La réponse est clairement oui ! A l’aube de ses 70 ans, le vieux bison canadien signe un disque rageur conçu notamment avec les fils de Willie Nelson, Lukas et Micah. Du rock’n’roll simple et costaud qui ne cherche pas à réinventer la roue mais qui préfère s’adosser contre ses acquis. Dans les ballades sublimes où sa voix est certes de plus en plus borderline, il est unique (Wolfman). Dans les secousses sismiques guitaristiques à la Crazy Horse, on le rejoint de plus belle (Big Box). C’est cette bipolarité qui fait de ce 36e album studio, l’un des disques les plus réussis de Neil Young depuis pas mal d’années. Une œuvre qui restera et durera à coup sûr. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 septembre 1977 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Non seulement ce deuxième album de Neil Young marque une mutation artistique (presque) totale en comparaison de son premier, mais aussi par rapport à la carrière parallèle qu’il entretient avec Crosby, Stills & Nash, rappelant les moments les plus violents de son travail avec Buffalo Springfield. Mis à part les délicats « Round & Round » et les « countrysants» « The Losing End » et « Running Dry », le reste est un feu d’artifice de guitare saturée et torturée dont il a seul le secret et taillé pour les scènes rock. Il y est accompagné par un trio rythmique re-baptisé Crazy Horse (du nom du chef Sioux Oglala) qu’il utilisera ici et là tout au long de sa carrière solo, et son chant a mûri soudainement. Le quintette rend ainsi justice à trois des plus flamboyantes chansons de Neil Young, coulantes et puissantes, différentes l’une de l’autre (Neil Young, malgré un répertoire de chansons conséquent, s’est rarement répété), aux mélodies complexes et aux trames passionnantes : « Cinnamon Girl » (chanté avec voix de fausset avec le guitariste rythmique Danny Whitten), « Down By The River » et l’interminable « Cowgirl In The Sand » qui clôt l’album, ces deux dernières écrites alors qu’il avait presque 40 degrés de fièvre. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story
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Rock - Paru le 27 juin 1979 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1975 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight's The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight's The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 26 octobre 2012 | Reprise

Distinctions 4F de Télérama
Épaulé par son indéboulonnable Crazy Horse, Neil Young livre un nouvel album six mois seulement après Americana. Une santé de fer pour le Loner canadien dont la plume ne se tarit jamais. Cette pilule psychédélique offre parfois un envoûtant parfum nostalgique, dans ses textes comme ses mélodies, mais reste avant tout du 100% Neil Young, alliage unique de rock’n’roll, de country, de blues et de folk. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 8 septembre 2017 | Reprise

Distinctions 4F de Télérama
Grand expert en exhumation et résurrection de ses propres pépites, Neil Young a toujours entretenu un rapport assez singulier à l’enregistrement de sa propre musique. Le Loner enchaîne les sessions à la pelle, choisissant parfois de balancer le résultat à la cave ou de le publier. C’est selon, et ses choix sont parfois déroutants. Sa discographie XXL ressemble donc à des montagnes russes, avec d’incroyables sommets mais aussi pas mal de creux… Cet Hitchhiker qui parait durant l’été 2017 réunit en fait des chansons enregistrées en acoustique lors d’une session le 11 août 1976 et qui figureront, pour la plupart, sur ses albums publiés durant les cinq années suivantes : Pocahontas (sur Rust Never Sleeps en 1979 avec des overdubs), Powderfinger (également sur Rust Never Sleeps en live avec Crazy Horse), Captain Kennedy (sur Hawks & Doves en 1980), Ride My Llama (à nouveau sur Rust Never Sleeps, en solo live), Hitchhiker (sur Le Noise en 2010, à la guitare électrique), Campaigner (sur Decade en 1977, avec une strophe en moins), Human Highway (sur Comes A Time en 1978, enregistré en groupe) et The Old Country Waltz (sur American Stars 'n Bars en 1977, avec Crazy Horse). Il propose aussi deux inédits : Hawaii et Give Me Strength… Si tout cela pourrait sentir le réchauffé ou le for fans only, la beauté des versions présentes sur cette vraie-fausse compilation rend le résultat indispensable. Ces compositions sont certes d’un sacré calibre mais ces versions sont comme habitées. Une pure merveille. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 septembre 2010 | Reprise

Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec Le Noise, le parrain du grunge fait toujours autant de bruit ! Toutes guitares dehors, le vieux bison canadien signe un énième album de rock électrique comme lui seul sait en concocter. À 65 ans, le Loner conserve cette fougue unique, ce sens rare de la mélodie et ce don à capter l'ouïe de tous les fans de rock'n'roll, de 7 à 77 ans. © Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 2013 | Reprise

Distinctions 4F de Télérama
Peu avare en archives passionnantes, Neil Young ouvre à nouveau sa malle aux trésors avec un concert inédit assez essentiel. Enregistré sur plusieurs soirs au Cellar Door, un club de Washington, entre novembre et décembre 1970, il se situe surtout à un moment assez clef de la longue carrière du Loner (comme ses fans le surnomment). Son sublime After The Goldrush paru quelques mois plus tôt a amplifié son charisme et le « supergroup » qu’il forme avec David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash s’est déjà séparé, à peine un an après ses premiers concerts… Épuisé par deux années de tournée, le Canadien décide de consacrer la seconde moitié de l’année 1970 à écrire de nouvelles chansons dans son ranch californien. Et pour préparer deux grandes soirées prévues au prestigieux Carnegie Hall de New York, il utilise l’intimiste club de Washington, le Cellar Door, pour répéter devant un modeste public. Miraculeusement, un magnétophone tournait ces soirs-là pour encapsuler cette musique épurée à l’extrême et qui sort enfin, 44 ans plus tard. Mêlant grands classiques du Buffalo Springfield (Flying On The Ground Is Wrong et I Am a Child) et nouvelles chansons (After The Goldrush et Tell My Why), ce Live At The Cellar Door offre même une version sublime et plutôt rare car interprétée au piano de Cinnamon Girl. Bref, un must pour tous les fans de Neil Young mais aussi une porte d’entrée intéressante pour les novices désireux d’entrapercevoir la face acoustique du grand songwriter canadien.
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Rock - Paru le 26 juin 2015 | Reprise

Vidéos Distinctions 4F de Télérama
En éternel hippie, Neil Young n’a jamais lâché l’affaire lorsqu’il s’est agi de jouer les militants anti-ceci ou pro-cela. Surtout lorsque l’environnement était au centre des débats… Même au disque, le Loner n’a jamais hésité à signer des rengaines soutenant ses déclarations. Avec The Monsanto Years, l’affaire est on ne peut plus claire et la cible carrément citée dans le titre : Monsanto, colosse de l’agroalimentaire américain ne lésinant jamais sur les OGM. Neil Young inclut également dans son viseur d’autres bestioles qu’il estime bonne à abattre parmi lesquelles Chevron, Walmart et Starbucks. Mais comme il est tout de même question de musique, l’emballage du message est-il aussi emballant ? La réponse est clairement oui ! A l’aube de ses 70 ans, le vieux bison canadien signe un disque rageur conçu notamment avec les fils de Willie Nelson, Lukas et Micah. Du rock’n’roll simple et costaud qui ne cherche pas à réinventer la roue mais qui préfère s’adosser contre ses acquis. Dans les ballades sublimes où sa voix est certes de plus en plus borderline, il est unique (Wolfman). Dans les secousses sismiques guitaristiques à la Crazy Horse, on le rejoint de plus belle (Big Box). C’est cette bipolarité qui fait de ce 36e album studio, l’un des disques les plus réussis de Neil Young depuis pas mal d’années. Une œuvre qui restera et durera à coup sûr. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Reprise

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Sept ans après Psychedelic Pill, Neil Young réactive Crazy Horse. Dans la vaste palette du Loner désormais âgé de 73 ans, cette formation a toujours été la plus rustique, la plus crue, la plus sauvage. Une sorte de diamant brut se nourrissant de ses imperfections pour alimenter une sincérité rock’n’roll originelle. Avec Crazy Horse, le vieux bison canadien tire sur tout ce qui bouge, qu’il s’agisse de rock massif, d’écarts vers la country ou d’envolées lyriques incontrôlées. Sa vieille rythmique complice – le bassiste Billy Talbot et le batteur Ralph Molina – est là pour maintenir la structure ébranlée par des guitares bien patibulaires, poisseuses et sans concession. Sauf qu’à ce poste, le changement de casting influe sur le résultat final de cette cuvée 2019. Le délicat Nils Lofgren remplace le tueur Frank Sampedro qui préfère prolonger sa retraite ensoleillée à Hawaï. Colorado finit ainsi par être moins violent que ses prédécesseurs. Mais il reste un album de Crazy Horse. Evidemment, Neil Young continue à brandir son poing pour rappeler que la planète a la gueule de bois. Résistant vert de la première heure, il ne lâche pas l’affaire et son militantisme reste intact comme sur le mélancolique Green Is Blue. Intactes comme ses convictions et son inspiration qui rappelle une fois de plus que le mieux placé pour faire du Neil Young, c’est encore Neil Young… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 novembre 2004 | Reprise

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L'interprète

Neil Young dans le magazine