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Rock - Paru le 27 juin 1979 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque paraît Rust Never Sleeps en juin 1979, le rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des gourous. Mais il se fout des quolibets (d’autant plus qu’il est l’un des rares qu’épargnent les punks, conscients que leur aîné canadien est au fond aussi enragé qu’eux) et préfère cracher son venin, toutes guitares dehors. L’ex-Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, le chanteur des Sex Pistols, dans les paroles des chansons jumelles My My, Hey Hey (Out of the Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black) ! Le Loner fait résonner la complainte de son rock’n’roll enragé, sculpté à la distorsion et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tout y passe pour donner naissance à de grands hymnes. Enregistré live (le bruit du public a été effacé), Rust Never Sleeps est le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres (face A) qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie (face B) concoctée avec Crazy Horse (Frank Sampedro, Billy Talbot et Ralph Molina). Comme il le dit lui-même ici : “Rock'n'roll will never die !” Double live sorti cinq mois plus tard, Rust Live (avec cette fois ses fans bien audibles) est l'indispensable complément de Rust Never Sleeps. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 1975 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Septième album studio de Neil Young, Zuma, paru fin 1975, est une merveille trop souvent sous-estimée. Le Loner accouche d’un de ses plus puissants opus électriques. Dans un rythme lent, parfois pesant, le Canadien et ses sbires s’enferment dans des thèmes oppressants tirés par une locomotive d’acier de guitares titubantes nommée Crazy Horse. Au sein du groupe, Frank Sampedro remplace feu Danny Whitten. Alors que le punk rock s’apprête à dynamiter la planète, Young prouve ici qu’il n’est pas un chevelu somnolant puant le patchouli mais un vrai rockeur toujours aussi virulent. Barstool Blues, Don't Cry No Tears ou le chef-d’œuvre Cortez The Killer (une longue errance sidérante de plus de sept minutes !) sont autant de stupéfiantes randonnées de blues cabossé ou de folk survolté comme seul Neil Young sait en organiser. Sur Zuma plus qu’ailleurs, il magnifie cette patte sonore bien à lui, malsaine et rouillée. Ce son qui fascinera tant et inspirera la scène grunge des années 90… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 octobre 2012 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Épaulé par son indéboulonnable Crazy Horse, Neil Young livre un nouvel album six mois seulement après Americana. Une santé de fer pour le Loner canadien dont la plume ne se tarit jamais. Cette pilule psychédélique offre parfois un envoûtant parfum nostalgique, dans ses textes comme ses mélodies, mais reste avant tout du 100% Neil Young, alliage unique de rock’n’roll, de country, de blues et de folk. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 14 novembre 1979 | Reprise

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Rock - Paru le 13 novembre 2006 | Reprise

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Rock - Paru le 4 juin 2012 | Reprise

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Rock - Paru le 18 août 2003 | Reprise

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Rock - Paru le 28 mai 2019 | Concert World Music

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Rock - Paru le 1 juin 2012 | Reprise

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Certes, le 34ème album solo de Neil Young salue, après huit années de séparation (mais depuis 1996 et l’album Broken Arrow pour ce qui est du line-up concerné), les retrouvailles entre le Canadien et Crazy Horse, groupe fétiche s’il en est (Frank Sampedro à la guitare, le bassiste Billy Talbot, et Ralph Molina à la batterie). Certes, le Loner nous y a réservé quelques surprises (comme l’emploi d’un chœur d’enfants). Et, certes, comme l’intitulé peut le laisser penser, cet album est constitué de reprises de classiques excessivement connus et reconnus du patrimoine d’outre-Atlantique (et Dieu sait que Young reste performant dans l’exercice, lui qui a célébré il y a peu son grand retour sur scène - après huit ans d’abstinence – en célébrant les Beatles), une vraie première toutefois en ce qui le concerne. Mais, à dire vrai, ce qui épate davantage encore, reste le caractère prolifique de l’ex Buffalo Springfield, qui, à coup d’album en solo absolu, de disques live, de productions en studio et d’éditions d’archives, occupe le front de l’actualité avec la verdeur du jeune homme de 67 ans qu’il est. L’album a été enregistré dans les studios d’Audio Casa Blanca, et est produit par le patron en personne, avec un petit coup de main des amis le producteur et fidèle John Hanlon, ainsi que le compositeur et chanteur angeleno Mark Humphreys. Le programme d’Americana est donc constitué exclusivement de reprises, de ces airs jugés par Neil Young, non seulement comme éternels, mais également comme particulièrement d’actualité, dans la radioscopie des grands sentiments humains qu’il décrypte, même s’ils constituent l’écho d’une Amérique désormais disparue : « Oh Susannah », composé en évocation de la Ruée vers l’or par l’historique Stephen Foster, supposé père de la musique populaire américaine, « Tom Dooley », l’immortel « Clementine », « Gallow Pole » (jadis créé par le bluesman Leadbelly, puis cyniquement vampirisé par Led Zeppelin), un « This Land Is Your Land » qui reste la marque de fabrique de l’immense Woody Guthrie, d’autres airs encore, permettent de parcourir une tradition créative qui s’étend sur plus d’un siècle. Dans un autre registre, « Get A Job » induit un type de pérennité sociale plus juvénile, emprunté celui-là au répertoire des Silhouettes (1957), groupe de doo-woop noir américain. Par delà le catalogue de ces merveilles, force est de constater que Neil Young se sort admirablement du pari risqué pris par l’entreprise, tournant délibérément le dos à tout sentiment de revival, toute nostalgie gluante : ici, comme dans ses récentes productions, c’est avant tout sa guitare vibratile qui règne en maîtresse, et qui conforte la permanence des refrains choisis. Pour le reste, et dans la mesure extrême qui caractérise l’affection que l’on porte à Neil Young, on considèrera qu’un artiste capable de rendre avec pareille émotion de vieux habits qui ne lui appartiennent même pas, est indubitablement un génie. Un point, c’est tout. © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Geffen

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Rock - Paru le 2 novembre 1981 | Reprise

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Rock - Paru le 4 février 2020 | BBM2

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Rock - Paru le 26 octobre 2012 | Reprise

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Album de reprises ou répertoire entièrement original, exhumation d’archives comme autant d’incunables de l’histoire du rock, disque en solo au sens premier du terme ou éternelles retrouvailles avec le groupe fétiche Crazy Horse, on peut raisonnablement s’interroger sur ce que serait aujourd’hui la production du Canadien s’il n’était âgé de 67 ans et affligé par de préoccupants problèmes de santé. Voilà pour la première bonne nouvelle. La deuxième satisfaction, c’est de constater que Neil Young ne se contente pas d’enfiler les sessions d’enregistrement à la chaine : ses albums sont tous bons a minima et parfois tout simplement formidables, ce qui est le cas de Psychedelic Pill. Huit chansons donc au programme dont trois excédant les quinze minutes (un « Driftin’ Black » d’ouverture – et d’anthologie - frôlant quant à lui la demi-heure) au cours desquelles le chanteur, compositeur et guitariste conforte sa capacité à offrir des climats hypnotiques et tendus comme en témoignent les parties croisées des guitares du patron et de Franck Poncho Sampedro, magnifiquement soutenues par Ralph Molina à la batterie et la basse de Billy Talbot. Si « She’s Always Dancing » et son carrousel tournoyant constitue assurément l’un des sommets du disque et la chanson-titre une débauche parfaitement juvénile d’énergie électrique, on goûtera également le charme en sépia autobiographique de « Born in Ontario », le très identifiable country-rock pour ruban d’asphalte infini de « Twisted Road » ou l’impudique romance acoustique de « For the Love of a Man ». L’album tout entier – le trente-cinquième en studio d’un artiste particulièrement prolifique - s’avère en fait hautement addictif car brillant, massif et excentrique. On pourra en conséquence le considérer comme l’une des expressions les plus achevées d’un authentique génie musical. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 31 mars 2009 | Reprise

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Rock - Paru le 26 octobre 2012 | Reprise

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