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Hard Rock - Paru le 22 mars 2019 | Mötley Records

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Et dire qu’au départ, Mötley Crüe était une blague. C’est du moins ce que clame aujourd’hui à qui veut l’entendre leur chanteur déjanté Vince Neil, 38 ans après le début d’une carrière marquée par les coups pendables, les albums enregistrés à fond les ballons, mais aussi quelques déboires qui firent considérablement réviser la théorie de la blague aux musiciens américains. Ces derniers ont réussi à imposer au fil des décennies leur style oscillant entre punk, rock et glam, notamment grâce à l’apparition providentielle de la chaîne MTV, particulièrement friande des frasques de ces sauvageons californiens. S’ils ont tutoyé les sommets, les membres de Mötley Crüe ont aussi fréquenté les enfers lorsque le bassiste Nikki Sixx faillit succomber d’une overdose, que le batteur Tommy Lee fut expédié en prison ou que Vince Neil perdit sa fille d’un cancer. Arrivés trop haut, trop vite, les musiciens ont expérimenté le douloureux retour de bâton, pour ne pas dire de tronc, mais il était écrit que leurs exploits seraient contés de leur vivant et qu’ils pourraient eux-mêmes y assister, cette fois-ci confortablement installés dans leur canapé. The Dirt est le nom du film que la plateforme Netflix a consacré à Mötley Crüe. Très attendu, il garantit une audience planétaire au groupe, qui dit-on se serait engagé par contrat en 2015 à ne plus jamais se produire sur scène. Mais sait-on jamais, une audience pharaonique pourrait peut-être raviver les espoirs des fans les plus assidus. Car du côté de la bande-originale de The Dirt, ceux-ci n’auront pas grand-chose à se mettre sous la dent, et les quatre inédits qui viennent agrémenter cet honorable « super best-of » n’auront pas tendance à les rassurer sur le fait que Mötley Crüe en a encore sous la semelle. Catastrophique et pour le moins poussive, la reprise de « Like a Virgin », de Madonna, a tout de l’ultime blague de potache. C’est du reste ainsi qu’il faut la prendre puisqu’elle est reléguée tout au fond de l'album. « Ride with the Devil » et « Crash and Burn », méchamment datés, ne font pas avancer le schmilblick, quand le dernier inédit, « The Dirt », se contente d’être quelconque. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2019
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Rock - Paru le 26 mai 2009 | Mötley Records

Remis sur pied après un cure de désintoxication générale, le Mötley Crüe qui entre en studio avec Bob Rock en début d’année 1989 semble avoir recouvré ses esprits et surtout retrouvé ses moyens techniques et physiques pour à nouveau jouer correctement. Après l’heure des excès vient celle du travail. Et ce dernier se révèle être payant. Plus direct, plus puissant mais toujours aussi mélodique (le côté pop de Mötley Crüe serait-il du à ses refrains si facilement assimilables ?), le groupe offre son album le plus abouti, huit ans après ses débuts. Un disque qui ne comporte pour ainsi dire que des hits et des invités de prestiges venus pousser la chansonnette le temps d’un refrain (Steven Tyler d’Aerosmith, Bryan Adams, Skid Row). « Kickstart My Heart » deviendra un des plus grands singles de Mötley Crüe. « Dr.Feelgood » et «  Same Ol’ Situation (S.O.S) » resteront des hymnes pour stades que le public chantera des années durant. Au delà de la nature de ses compositions vouées au statut de classiques du rock taillé pour les ondes, Dr.Feelgood est surtout le premier véritable album des quatre de Los Angeles disposant d’un son digne de ce nom. Il est aussi le disque de Mötley Crüe qui attendra enfin la première place du Billboard et ce, dès sa sortie. Alors qu’il a le monde du rock à ses pieds et que seuls les Guns N’ Roses peuvent alors prétendre faire mieux, le groupe n’arrivera jamais à réaliser un meilleur album et commence à entamer une longue traversée du désert ponctuée d’épisodes discographiques malheureux. © ©Copyright Music Story Michaël Monnier 2015
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Metal - Paru le 11 juin 2021 | Mötley Records

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Pourquoi faire les choses dans l’ordre ? Quand on s’appelle Mötley Crüe, on fait ce qu’on veut. C’est tellement plus rock’n’roll même quand il s’agit de business. En 2021, le groupe souffle ses quarante bougies et en profite pour ressortir une partie de sa discographie en version remasterisée. En toute logique, il commence avec… son quatrième album, Girls, Girls, Girls (mis dans les bacs pour la première fois en 1987). Un disque qui, à l’époque, transforma le combo monté par Nikki Sixx et Tommy Lee en groupe le plus sulfureux et le plus décadent du Sunset Strip et par extension, de toute la vague glam metal alors en pleine explosion. Sulfureux certes, mais terriblement diminué par les excès de ses musiciens. Alors que Sixx lutte contre son addiction à l’héroïne (il fera deux overdoses coup sur coup en 24 heures quelques mois après la sortie de l’album), Lee est accro à l’alcool et à la cocaïne tout comme Vince Neil pendant que Mick Mars s’accroche à la bouteille pour oublier ses pépins de santé. Pas facile dans ces conditions d’être au top au cours des sessions d’enregistrement afin d’accoucher d’un disque suffisamment solide pour faire oublier un Theatre of Pain en demi-teinte sorti en 1985. Malgré les tensions internes et l’irrégularité de leur présence en studio, les quatre musiciens réussissent à coucher sur bandes de Girls, Girls, Girls. Si le disque relève le niveau par rapport à son prédécesseur, il laissera par instant un léger goût d’inachevé traîner chez les membres du groupe qui savent pertinemment qu’ils aurait pu faire beaucoup mieux en étant moins défoncés. Qu’à cela ne tienne, le Crüe s’est remis sur les rails… dans tous les sens du terme, et amorce son ascension vers le sommet en délaissant le spandex au profit du cuir qu’on porte quand on chevauche son sauvage deux roues. D’abord grâce au côté plus heavy du titre d’ouverture, Wild Side, à la limite de l’autobiographie, parfait résumé de ce qu’est une vie marquée par les excès. Ensuite avec la chanson Girls, Girls Girls, véritable incarnation de ce que doit être un morceau de rock’n’roll fun et débridé à l’époque. Autre fait marquant, la présence de la ballade You’re All I Need qui marque une rupture avec les canons du genre distillés à l’époque en racontant une histoire d’amour qui vire au crime passionnel et possède par essence un côté plus sombre. Le succès sera au rendez-vous, Girls, Girls, Girls loupant de peu la première marche du podium au Billboard 200 alors trustée par le second album de Whitney Houston. Il est surtout le disque qui lancera le Crüe sur la route du succès international qui se concrétisera deux ans plus tard avec le monumental Dr.Feelgood. Remasterisé une première fois en 2003 (et livré avec 6 titres bonus), il revient avec une nouvelle remasterisation numérique, histoire de profiter pleinement d’un son HD qui fera résonner comme jamais le bruits des moteurs des Harley Davidson des membres du groupe entendus sur la chanson qui a donné son nom à l’album. Quarante ans après ses débuts, Mötley Crüe est toujours aussi fun à écouter. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

Le second album de Mötley Crüe est le premier que le groupe enregistre directement pour le compte d’une major, Too Fast for Love ayant été réalisé en totale auto production puis distribué par la suite. Fini le clin d’œil au visuel du Sticky Fingers des Rolling Stones. Désormais, le groupe s’affiche maquillé et grimaçant. Un look plus menaçant (que de nombreux observateurs trouveront ridicule) allant de pair avec un album plus heavy que son prédécesseur. C’est avec un titre comme « Shout at the Devil » que Mötley Crüe commence à séduire un plus large public. Si le son n’est pas le meilleur que l’on connaisse, les quelques hymnes fédérateurs que comporte le disque permettent de passer outre. « Too Young To Fall In Love » et le vif « Red Hot » en font partie. Le répertoire des quatre musiciens se fait plus démoniaque. Mötley Crüe devient un groupe dangereux pour l’Amérique bien-pensante qui voit sous ses yeux ébahis apparaître une formation qui sent le souffre et la débauche. En livrant un disque plus sombre, Nikki Sixx et ses comparses savent qu’ils peuvent à la fois plaire aux fans de heavy traditionnel et conserver leur public fraîchement acquis avec un rock plus léger. Reste la reprise du « Helter Skelter » des Beatles qui ne vaudra jamais l’original. Désormais devenu le fer de lance d’un mouvement à la fois glam et heavy, Mötley Crüe entrait dans une période où tous les excès furent permis. Vingt-cinq ans après sa sortie, quatre millions d’exemplaires de Shout at the Devil s’étaient vendus dans le monde.  © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

Theatre of Pain sort dans un contexte des plus sombres quatre ans après les débuts de Mötley Crüe. Le succès remporté par ses deux premiers disques a permis au groupe de connaître la folie des soirs de concerts, les abus de drogue, d’alcool et de filles. Au beau milieu de ce chaos, Vince Neil manque de se tuer au cours d’un grave accident de voiture qui coûtera la vie à son passager, Razzle Dingley, batteur du groupe Hanoi Rocks. Dédié à ce dernier, Theatre of Pain est un disque ou le glam et le hard rock semblent prendre le dessus sur le heavy. Un revirement qui ne sera pas du goût de tous mais qui offrira à Mötley Crüe l’occasion de livrer « Home Sweet Home », sa première véritable ballade. Un titre qui va permettre au disque de défendre ses chances malgré un tout premier accueil un peu frais. Car ce même single sera le morceau grâce auquel le groupe sera diffusé sur les ondes à des heures de grandes écoutes. Theatre of Pain finira par grimper jusque dans le Top 10 des ventes d’albums aux Etats-Unis. Certaines chansons comme « Louder than Hell » deviendront des valeurs sûres le temps d’une tournée qui va entraîner les quatre musiciens toujours plus loin dans leur manière de vivre sur les routes en brûlant la chandelle par les deux bouts. Alors que Vince Neil s’est offert un séjour en prison et quelques heures de travaux d’intérêt général, Nikki Sixx commence à devenir accro à l’héroïne. Le groupe reste malgré tout soudé et entretient la légende. Glam dans sa musique, Mötley Crüe est rock’n’roll dans tous les autres compartiments. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 17 novembre 2009 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

Certains albums sont voués à devenir les piliers de tout un genre. Le premier effort studio du groupe de Los Angeles fera partie des fondations d’un hard rock à haute teneur en glam. Il sera difficilement séparable du bloc formé par les cinq premiers disques de Mötley Crüe, référence incontournable d’un genre qui versera entre autres dans les excès capillaires et vestimentaires. Car Too Fast for Love possède ce petit truc frais que n’ont pas encore les autres alors que débutent à peine les années 80. Si Kiss et certains gros noms savent faire le show, les géants de la décennie précédente (Led Zeppelin, Deep Purple..) ont en général pris un peu de plomb dans l’aile. Le punk anglais n’a pour sa part pas nécessairement séduit tous les Californiens. Mötley Crüe représente alors tout ce qui manque au paysage rock américain pour rendre ce dernier attrayant. Des titres dynamiques ainsi qu’une certaine forme de légèreté et ce qu’il faut de sexy pour séduire un public en mal de glamour. « Live Wire », « Piece of Your Action » ou « Too Fast for Love » représentent tout ce que l’on attendait de la part de tels morceaux. Rapides, efficaces et mélodiques, les chansons du Crüe ne sont pas nécessairement impeccables mais suffisamment bien écrites pour marquer les esprits ouverts à un peu de nouveauté. En parfaite cohésion avec son époque, Too Fast for Love devient alors le point de départ d’une carrière qui ira en prenant de l’ampleur jusqu’au début de la décennie suivante. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Eleven Seven Music

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Metal - Paru le 25 juin 2021 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

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Rock - Paru le 23 novembre 2009 | Mötley Records

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Metal - Paru le 3 septembre 2021 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

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Rock - Paru le 24 juin 2008 | Mötley Records

Hard Rock - Paru le 22 février 2019 | Mötley Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2016 | Radioland

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Rock - Paru le 24 novembre 2008 | Mötley Records

Metal - Paru le 15 mars 2019 | Mötley Records

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