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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Decca (UMO)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS - Sélectionné par Ecoutez Voir
Melody a écrit les titres de son nouvel album en voyageant à travers le monde : dans les déserts du Maroc, les rues de Lisbonne, depuis les bars à tango de Buenos Aires jusqu'aux plages du Brésil. The Absence saisit l'essence musicale de chacun de ses séjours tout en préservant la quintessence de l'artiste. Melody a travaillé avec des musiciens dont la réputation n'est plus à faire - Heitor Pereira (producteur, arrangeur, guitares), Jim Keltner et Peter Erskine (batterie), John Leftwich (basse) - ainsi qu'avec une pléiade de musiciens et contributeurs invités, afin de réaliser encore une fois un disque beau et intemporel, qui transcende tout les styles. Son nouvel album suit les traces des deux millions d'exemplaires vendus de son premier disque 'Worrisome Heart' et de 'My One & Only Thrill'. JMP©Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. A noter que cette Deluxe Edition baptisée The Artist’s Cut propose cinq superbes thèmes supplémentaires, notamment un court et bel interlude de piano solo intitulé After The Rain. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2009 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une chanteuse « jazzy » de plus ? Non, non et non, Melody Gardot n’est pas un feu de paille mais le véritable électrochoc un peu jazz, un peu lounge, un peu pop, un peu blues, un peu tout ce qui donne envie de se faire couler un bain moussant, un Martini (with olives !) à la main… On imagine aisément le potentiel sticker sur la pochette de ce disque : Si vous aimez Norah Jones, Madeleine Peyroux et Stacey Kent, Melody Gardot est faite pour vous ! Certes, les liens sont visibles et parfois bien réels… Pourtant, cette jeune musicienne de Philadelphie impose un grain de voix bien à elle. Larry Klein qui a mis en boite ce superbe deuxième opus, My One And Only Thrill, ne s’y est pas trompé dans les beaux habits qu'il lui a cousus, ceux d’une production d’un temps passé, lorsque luxe, volupté, langueur et rêve éveillé se conjuguaient tous ensemble… © CM/Qobuz

Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Decca (UMO)

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En 2015, Melody Gardot sortait de sa zone de confort avec Currency of Man, un album qui lui ressemblait à 100 % et sur lequel elle offrait une face nettement plus soul’n’blues. Non pas que ses brillants essais passés n’étaient pas en phase avec sa personnalité musicale, mais elle affirmait, avec ce disque un brin moins jazz, son attachement à Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’a pas la même saveur qu’ailleurs… Cinq ans plus tard, Sunset in the Blue a des allures de retour aux sources. Celles qui ont révélé Melody Gardot. Une approche épurée du jazz et de la bossa-nova comme imposée par les circonstances inattendues de l’année 2020. Alors que la réalisation de ce cinquième album studio a démarré, la pandémie stoppe tout et oblige l’Américaine à repenser son projet. Notamment en proposant à tous ses complices disséminés aux quatre coins du monde de travailler à distance. Melody Gardot est basée à Paris, son arrangeur et chef d’orchestre Vince Mendoza à Los Angeles et la plupart des musiciens en Angleterre ! Malgré ces contraintes, le miracle aura lieu, s’étalant sur quasiment cinq mois. Mendoza s’est ainsi retrouvé à diriger de Californie, sur écran, des musiciens jouant dans les studios londoniens d’Abbey Road ! Situation à laquelle s’est ajouté le décalage horaire. En plus de Mendoza, Melody Gardot retrouve ici deux autres acteurs clés qui firent le succès de My One and Only Thrill en 2009 : le producteur Larry Klein et l’ingénieur du son Al Schmitt, deux artisans du velours sonore…A l’arrivée pourtant, on oublie cette feuille de route qui fleure bon le bricolage de dernière minute. Car tout au long de Sunset in the Blue, Melody Gardot conserve une ligne intimiste solide, presque intangible. C’est le retour de la Gardot hypnotique qui susurre au creux de l’oreille. Celle qui chante en corps à corps avec une phrase de piano ici, quelques gouttelettes de guitare là. Et celle aussi qui se prélasse avec grâce dans un lit de cordes de violons raffinés, jamais sirupeux. La chanson qui donne son titre au disque est un sommet de cette recette pour laquelle il est difficile de ne pas craquer. Sensation identique lorsqu’elle lorgne avec la même retenue vers ce Brésil qu’elle chérit tant (Ninguém, Ninguém, Um Beijo) ou qu’elle revisite des standards cinq étoiles (Moon River, I Fall in Love to Easily). Un bel album qui se referme par une chanson un peu intrusive, Little Something, un duo pop avec Sting qui dénote avec le mood général de ce Sunset in the Blue… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
En quatre albums, Worrisome Heart (2007), My One and Only Thrill (2009), The Absence (2012) et Currency of Man (2015), Melody Gardot a réussi à se faufiler entre Diana Krall et Norah Jones pour trouver elle aussi sa place dans le club restreint des chanteuses « un peu jazz mais pas trop », cette caste onirique si populaire dans les années 50, dans laquelle elle a vite fait résonner la singularité de sa voix si sensuelle. Une voix qu’elle n’a cessé d’embarquer sur les scènes du monde entier à de très nombreuses reprises. Assez de bandes à la cave donc pour publier un album enregistré en public. Les disques live sont pourtant rarement incontournables. Il manque souvent ce petit quelque chose, impalpable, que seuls ceux présents ce soir-là ont conservé au fond d’eux-mêmes… Ce Live in Europe de Melody Gardot a la chance d’avoir gardé, justement, ce « petit quelque chose »… Sans doute que l’Américaine l’a méticuleusement construit (elle aurait écouté plus de 300 enregistrements avant de faire son choix !) en évitant le vrai-faux best of. « Quelqu’un m’a dit un jour : “Ne regarde pas en arrière car tu ne risques pas de faire demi-tour”, raconte-t-elle. C’est bien dit, mais si on ne se retourne pas par moments, il est difficile de voir que le temps est sur le point de nous rattraper. Nous avons tous besoin de jeter un coup d’œil rapide dans le rétroviseur pour corriger notre trajectoire. Ce disque, c’est exactement ça, le rétroviseur d’une Corvette 1963, une carte postale de nos tournées à travers l’Europe. Nous avons passé une bonne partie de notre temps sur les routes ces dernières années, un voyage dont nous avons profité non seulement pour voir du pays et prendre l’air mais également pour essayer, autant que possible, de nous affranchir des règles et de créer quelque chose d’excitant. Cela fait des années que je rêve de sortir un album live comme celui-ci. » Cette envie se ressent à chaque instant de ce disque composé de titres enregistrés à Paris, Vienne, Bergen, Amsterdam, Francfort, Barcelone, Lisbonne, Zurich et Londres. Et qu’elle reprenne ses tubesques Baby I'm a Fool et My One and Only Thrill ou le standard Over the Rainbow, Melody Gardot offre ici un éclairage autre, une interprétation toujours ouverte. Pour l’aider dans son périple introspectif touchant au possible, elle est entourée de ses impeccables musiciens, discrets mais décisifs. Le batteur Charles Staab, le saxophoniste Irwin Hall et le bassiste Sami Minaie sont totalement au diapason de son chant, sorte de main fine qu’on attrape pour ne la lâcher qu’à l’ultime note. Et il y a évidemment cette pochette qui fera couler pas mal d’encre. Ou pas. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Decca (UMO)

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2007 | Decca (UMO)

Ce premier album pour le label Verve en 2008 est en réalité, le deuxième signé Melody Gardot. Le premier, intitulé Some Lessons - The Bedroom Sessions (Megaphon, 2005) est le résultat de chansons écrites puis mémorisées à la suite d'une musicothérapie salvatrice, conséquence d'un accident de vélo qui lui avait causée de nombreux préjudices dont la perte de la mémoire. Ce Woresome Heart la révèle auprès du grand public et lui permettra de se produire dans les plus grandes salles. Emotion, sens du time, voix fragile mais ferme, l'album est constitué de compositions personnelles. Une nouvelle étoile est née, la bien nommée Melody. JMP©Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2009 | Verve

Une chanteuse « jazzy » de plus ? Non, non et non, Melody Gardot n’est pas un feu de paille mais le véritable électrochoc un peu jazz, un peu lounge, un peu pop, un peu blues, un peu tout ce qui donne envie de se faire couler un bain moussant, un Martini (with olives !) à la main… On imagine aisément le potentiel sticker sur la pochette de ce disque : Si vous aimez Norah Jones, Madeleine Peyroux et Stacey Kent, Melody Gardot est faite pour vous ! Certes, les liens sont visibles et parfois bien réels… Pourtant, cette jeune musicienne de Philadelphie impose un grain de voix bien à elle. Larry Klein qui a mis en boite ce superbe deuxième opus, My One And Only Thrill, ne s’y est pas trompé dans les beaux habits qu'il lui a cousus, ceux d’une production d’un temps passé, lorsque luxe, volupté, langueur et rêve éveillé se conjuguaient tous ensemble… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Decca (UMO)

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Depuis quand un artiste venu du jazz est devenu pop, sans pour autant renier son idiome ? Miles Davis reprenant Cyndi Lauper ou Michael Jackson, Chet Baker, Herbie Hancock infusant sa technique dans les prémices du hip hop avec « Rock It » ? Melody Gardot, avec un deuxième album, My One And Only Thrill, tout en suavité et sensualité de bon aloi, qui lui autorisa il y a peu des ventes inimaginables pour une chanteuse de jazz (deux millions d’unités), des salles pleines, et des publicités pour une marque de voiture cossue ou une ligne de haute joaillerie de la Place Vendôme. Nora Jones avait à peu près emprunté le même parcours, mais de façon plus internationale et calibrée. Pour confirmer sa position de fiancée de la France (quelques vers dans la langue de Molière dans « Impossible Love »), la suave Melody Gardot ouvre son troisième opus par une chanson qui convoque épices et caresses envapées de rhum. « Mira » donne le ton latin d’un disque sur lequel, comme autrefois sur les malles Vuitton, on colle des étiquettes des grands hôtels et des pays traversés. « Se Voce Me Ama », comme « Iemanja » ou « Lisboa », évoquent un fado revisité par Karl Lagerfeld, tant la vocaliste aux tonalités de soie implique élégance, classe et raffinement. Car pour confirmer sa désormais légende, Miss Gardot n’a pas joué la carte de la redondance, du tape à l’œil et de la superproduction. Elle est restée dans sa musique de confidence, ses mélodies susurrées à l’oreille, accompagnée d’instruments aussi organiques que discrets. Il y a du Brésil retenu, de la Caraïbe de carte postale surannée, mâtinés de tango et de bossa pour chambres d’hôtel et étreintes dissimulées. Car tout le talent de Melody (pléonasme) Gardot est là, dans ce phrasé de préliminaires, cette moiteur, cette préciosité d’hétaïre, qu’elle sait à l’occasion, comme dans « Goodbye », musclée de notes bleues dignes d’une hôtesse de juke joint, noire, abîmée et fatale, tandis que le chorus de clarinette vient effacer le temps. Le finale, « Iemanja / Chegue Journeyman », après cette longue séquence de musique sur l’oreiller, lâche les percussions latines et le déhanchement lascif dans une ambiance de soirée au casino du temps de Fulgence Batista. Et l'on sort de The Absence dans un état d’excitation à la hauteur de ces retrouvailles attendues. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Decca (UMO)

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Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Decca (UMO)

Hi-Res
En 2015, Melody Gardot sortait de sa zone de confort avec Currency of Man, un album qui lui ressemblait à 100 % et sur lequel elle offrait une face nettement plus soul’n’blues. Non pas que ses brillants essais passés n’étaient pas en phase avec sa personnalité musicale, mais elle affirmait, avec ce disque un brin moins jazz, son attachement à Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’a pas la même saveur qu’ailleurs… Cinq ans plus tard, Sunset in the Blue a des allures de retour aux sources. Celles qui ont révélé Melody Gardot. Une approche épurée du jazz et de la bossa-nova comme imposée par les circonstances inattendues de l’année 2020. Alors que la réalisation de ce cinquième album studio a démarré, la pandémie stoppe tout et oblige l’Américaine à repenser son projet. Notamment en proposant à tous ses complices disséminés aux quatre coins du monde de travailler à distance. Melody Gardot est basée à Paris, son arrangeur et chef d’orchestre Vince Mendoza à Los Angeles et la plupart des musiciens en Angleterre ! Malgré ces contraintes, le miracle aura lieu, s’étalant sur quasiment cinq mois. Mendoza s’est ainsi retrouvé à diriger de Californie, sur écran, des musiciens jouant dans les studios londoniens d’Abbey Road ! Situation à laquelle s’est ajouté le décalage horaire. En plus de Mendoza, Melody Gardot retrouve ici deux autres acteurs clés qui firent le succès de My One and Only Thrill en 2009 : le producteur Larry Klein et l’ingénieur du son Al Schmitt, deux artisans du velours sonore…A l’arrivée pourtant, on oublie cette feuille de route qui fleure bon le bricolage de dernière minute. Car tout au long de Sunset in the Blue, Melody Gardot conserve une ligne intimiste solide, presque intangible. C’est le retour de la Gardot hypnotique qui susurre au creux de l’oreille. Celle qui chante en corps à corps avec une phrase de piano ici, quelques gouttelettes de guitare là. Et celle aussi qui se prélasse avec grâce dans un lit de cordes de violons raffinés, jamais sirupeux. La chanson qui donne son titre au disque est un sommet de cette recette pour laquelle il est difficile de ne pas craquer. Sensation identique lorsqu’elle lorgne avec la même retenue vers ce Brésil qu’elle chérit tant (Ninguém, Ninguém, Um Beijo) ou qu’elle revisite des standards cinq étoiles (Moon River, I Fall in Love to Easily). Un bel album qui se referme par une chanson un peu intrusive, Little Something, un duo pop avec Sting qui dénote avec le mood général de ce Sunset in the Blue… © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 4 septembre 2020 | Decca (UMO)

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Jazz - Paru le 23 octobre 2020 | Decca (UMO)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2009 | Decca (UMO)

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Jazz - Paru le 19 juin 2020 | Decca (UMO)

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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Decca (UMO)

Publié en 2018, Live in Europe constitue le premier album live de l'auteure-compositrice-interprète américaine Melody Gardot. Subtilement produit et mettant en avant l'impact charnel et émotionnel de la vocaliste sur un canevas musical intimiste du meilleur effet. Composé de captations glanées entre 2012 et 2016, l'album propose de retrouver quelques incontournables du catalogue de la musicienne parmi lesquels « Baby I'm a Fool », « My One and Only Thrill » ou « Who Will Comfort Me » ainsi qu'une audacieuse relecture du standard « Over the Rainbow ». © TiVo
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 4 novembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Decca (UMO)

Le second album de Melody Gardot, My One and Only Thrill, est un délicieux recueil de ballades jazz-pop richement orchestrées, l'œuvre d'une chanteuse compositrice véritablement talentueuse. Son sens de la mélodie a grandement mûri : le titre d'ouverture "Baby I'm a Fool" et "Lover Undercover" ressemblent à de nouveaux standards dans la production. De même, la chanteuse est devenue plus expressive et plus sûre d'elle, et contrôle parfaitement son débit dans un registre voluptueux plus grave, particulièrement adapté à un ronronnement félin à la Julie London, comme sur "Our Love Is Easy". My One and Only Thrill est l'une des meilleures sorties jazz vocal de 2009. © Charity Stafford /TiVo

L'interprète

Melody Gardot dans le magazine