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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Blue Note

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Il y a un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le bassiste alors âgé de 27 ans compose et produit le fameux Tutu d’un certain Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé d’albums ébouriffants pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une bonne vingtaine) et de collaborations multiples… Comme souvent avec Marcus Miller, les frontières entre jazz, funk, soul et blues sont superbement floutées. Et c’est à nouveau le cas sur ce Laid Black. Après Afrodeezia, qu’il avait conçu comme un périple musical dans son histoire personnelle, retraçant le parcours de ses ancêtres, Laid Black l’inscrit dans le temps présent avec un cocktail de toutes les sonorités urbaines qu’il affectionne : hip-hop, trap, soul, funk, R&B et jazz, évidemment. C’est d’ailleurs cette vision un peu à 180° qui fait la patte du bonhomme. Slalomer entre divers courants des musiques afro-américaines. Et même glisser quelques clins d’œil bien référencés comme lorsqu’il revisite le Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) popularisé par Doris Day mais dans l’arrangement qu’en avait fait Sly Stone sur Fresh en 1973. Pour cette cuvée 2018, Marcus Miller a fait appel à plusieurs gâchettes comme Trombone Shorty, Kirk Whalum, Take Six, Jonathan Butler et la jeune soul sister belge Selah Sue. Groove à gogo et pyrotechnie précise mais jamais écœurante nourrissent un disque comme seul son auteur sait en réaliser. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 mars 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Certes il y eut un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le jeune bassiste compose et produit le fameux Tutu de Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé de passionnants albums pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une vingtaine) et de collaborations multiples... Récemment nommé porte-parole de l’Unesco pour le projet La Route de l’Esclavage, le bassiste et producteur a souhaité, pour ce premier album chez Blue Note, suivre les traces de ses ancêtres africains devenus Américains. De l’Afrique de l’Ouest donc à la Louisiane, en passant par le Brésil et les Caraïbes, Marcus Miller remonte ici aux sources des grands courants musicaux afro-américains tout en conservant ce groove unique, ce son de basse reconnaissable entre mille. Pour l'épauler sur cet Afrodeezia, un casting incluant Brett Williams (claviers), Louis Cato (batterie), Lee Hogans (trompette), Adam Agati (guitare), Alex Han (sax), Alune Wade (basse, chant), Adama Bilarou (percus), Guimba Kouyaté (guitare) et Cherif Soumano (kora). © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

Hi-Res
Ce fut une nuit étonnante, que ce concert du moisnde novembre 2008, organisé dans le cadre du Festival de Jazz denMonte-Carlo. Se pressaient en effet sur la scène l’OrchestrenPhilharmonique de l’endroit, le trompettiste Roy Hargrove (qui,ndans l’ombre de Diana Krall, Abbey Lincoln, ou Natalie Cole, s’estnfait comme une spécialité d’accompagner ces dames), et lenchanteur et guitariste non-voyant Raul Midón, originaire dunNouveau-Mexique (et qui eut, il y a quelques années, l’honneurnd’enregistrer en compagnie de son idole, Stevie Wonder). Avaitnégalement répondu à l’appel DJ Logic, qui, dès ses débuts,ns’est fait une spécialité de transporter ses platines partout oùnrésonne le jazz. La troupe est donc dirigée (et s’appuie sur unenmajorité de thèmes du même) par celui qui reste commenl’emblématique bassiste de Miles Davis durant les années 80 (etndont la haute technicité s’est illustrée dans l’albumnTutu-1986), mais qui a également brillé aux côtés de DavidnSanborn, ou Luther Vandross.nLancarte blanche dont cet album témoigne aurait pu n’offrir qu’unncaractère décousu, voire simplement propice aux exercices de hautenvoltige. C’était sans compter avec la forte personnalité denMiller, roi de son instrument certes, mais également chefnd’orchestre patenté. C’est donc plutôt un ensemble auxnmultiples facettes qui nous est offert ici : franchement funkyndans la reprise du « SonWhat »nde Miles Davis (extrait de KindnOf Blue,nsans doute le disque de jazz le plus renommé au monde),nchaleureusement latin lorsque Midón et Hargrove croisent leursninspirations et racines, délicatement oriental dans la piècend’ouverture, impulsée par tablas et sitar, et une utilisation desncordes qui n’est pas sans rappeler l’usage qui en est fait aunsein de l’Ensemble Á Cordes du Caire. Plus loin, le bassistenrappellera qu’il n’a que peu de rival sur la scèneninternationale, en terme de groove, faisant chanter son instrumentncomme il le ferait d’une guitare. Mais il n’est pas seul sous lesnfeux de la rampe : Hargrove fait résonner sa trompette dans lannuit étoilée, niché dans l’écrin satiné de l’ensemblenphilharmonique, et ce dernier est toujours judicieusement utilisé,nen contrepoint des interventions des solistes.nUnnalbum de rencontres, de personnalités émérites, et de cultures, etnun disque délicat comme la caresse du vent.nnn © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

Lorsqu’en 1986 Marcus Miller réalisa pour le compte de Miles Davis l’album Tutu, il s’agissait, avant tout et malgré les interventions ponctuelles de George Duke ou de quelques autres, d’une confrontation entre le plus célèbre trompettiste de l’époque, interrompant pour l’occasion plusieurs années de silence, avec une noria de machines, alors parfaitement en adéquation avec l’époque. Près de trente années plus tard, le bassiste virtuose offre – et c’est la première fois depuis sa création qu’il reprend les thèmes de l’œuvre - une dimension humaine à l’opus, agrémentée de quelques thèmes emblématiques du maître (dont « Jean-Pierre »), d’un incunable du claviériste de Toto Steven Porcaro, ainsi que d'« In a Sentimental Mood », standard absolu composé par Duke Ellington. Quant à « So What », l’un des tubes éminents du jazz, il permet à Marcus Miller d’offrir un époustouflant solo en lieu et place du chorus de trompette initial. Entouré de jeunes musiciens, tels le saxophoniste Alex Han, jeune turc de la scène actuelle, le pianiste uruguayen Federico Gonzales Pena et le batteur Ronald Bruner Jr., qui sait ce que jouer auprès d’un émérite bassiste signifie pour avoir croisé la route de Stanley Clarke, Miller a de plus porté son dévolu sur le trompettiste néo-orléanais Christian Scott, tout aussi confortable au cornet ou au bugle, pour prendre en charge le pupitre de son ancien patron. Convenons aisément que le jazzman se tire impeccablement de l’embûche potentielle et confirme tout le bien que l’on pense de lui. Le tout a été enregistré – et il s’agit d’une édition intégrale - face à une audience conquise d’avance, prenant d’assaut les sièges du Lyon Auditorium. Le propos du projet initial – le jazz sera dansant, ou ne sera pas – est naturellement conservé dans une étrange atmosphère, à la fois respectant la brillance de la statue du Commandeur, à la fois désireuse d’éviter la copie carbone par ce supplément d’âme nécessaire à toute création humaine. On est donc ici dans la magie de l’instant particulier du concert, et, partant, dans la générosité de l’interprétation, et les tentatives d’innovation. On parlera donc de jazz à l’occasion, mais également de funk, de soul et de pop, en cet hommage joyeux et débridé à un musicien qui aura fortement impressionné Marcus Miller et profondément influencé tous les autres. Á noter que ce double album s’accompagne d’un DVD qui accole les images de la performance sur les musiques d’un souvenir flamboyant. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 28 mai 2012 | Dreyfus Jazz

En 1986, le jeune Marcus Miller compose et produit l’un des albums les plus percutants du jazz moderne, Tutu, pour le légendaire Miles Davis. Avec ce nouvel album studio, son premier depuis cinq ans, Marcus Miller innove à nouveau. « Je sens qu’une page se tourne », dit Marcus Miller. « Nos derniers héros disparaissent et nous entrons dans une ère nouvelle, à la fois politique et culturelle. Mais la Musique n’est pas aussi révolutionnaire que les médias. Il est temps pour une Renaissance. » Avec un casting incroyable de jeunes musiciens, et des invités comme Dr. John, Gretchen Parlato et Ruben Blades, Marcus Miller partage ici huit nouvelles compositions originales ainsi que cinq standards, en même temps qu'un hommage vibrionnant à Michael Jackson.
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Bandes originales de films - Paru le 29 septembre 2017 | Warner Records

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M2

Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 1 avril 2012 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 12 avril 2005 | KOCH RECORDS

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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Blue Note

Il y a un avant et un après 1986 dans la vie de Marcus Miller. Cette année-là, le bassiste alors âgé de 27 ans compose et produit le fameux Tutu d’un certain Miles Davis… Depuis, le chemin parcouru par ce virtuose de la quatre-cordes s’est étoffé d’albums ébouriffants pour les autres (plus de 500 !) ou pour lui-même (une bonne vingtaine) et de collaborations multiples… Comme souvent avec Marcus Miller, les frontières entre jazz, funk, soul et blues sont superbement floutées. Et c’est à nouveau le cas sur ce Laid Black. Après Afrodeezia, qu’il avait conçu comme un périple musical dans son histoire personnelle, retraçant le parcours de ses ancêtres, Laid Black l’inscrit dans le temps présent avec un cocktail de toutes les sonorités urbaines qu’il affectionne : hip-hop, trap, soul, funk, R&B et jazz, évidemment. C’est d’ailleurs cette vision un peu à 180° qui fait la patte du bonhomme. Slalomer entre divers courants des musiques afro-américaines. Et même glisser quelques clins d’œil bien référencés comme lorsqu’il revisite le Que Sera, Sera (Whatever Will Be, Will Be) popularisé par Doris Day mais dans l’arrangement qu’en avait fait Sly Stone sur Fresh en 1973. Pour cette cuvée 2018, Marcus Miller a fait appel à plusieurs gâchettes comme Trombone Shorty, Kirk Whalum, Take Six, Jonathan Butler et la jeune soul sister belge Selah Sue. Groove à gogo et pyrotechnie précise mais jamais écœurante nourrissent un disque comme seul son auteur sait en réaliser. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 septembre 2002 | Rhino - Warner Records

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Bandes originales de films - Paru le 11 décembre 2020 | Walt Disney Records

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Jazz - Paru le 14 juillet 2008 | Dreyfus Jazz

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Jazz - Paru le 2 mars 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Afrodeezia vient s'inscrire dans une discographie déjà imposante mais n'en demeure pas moins le premier opus du bassiste Marcus Miller pour le cultissime label Blue Note. Autoproduit, l'album bénéficie des travaux d'Alex Han (saxophone), Lee Hogans (trompette), Adam Agati (guitare) et Louis Cato (batterie), ainsi que d'une large palette d'invités dont Chuck D (Public Enemy). Afrodeezia puise son inspiration dans l'expérience vécue par Miller dans le cadre de l'UNESCO en qualité de porte parole du projet Slave Route. On y retrouve ainsi le son Miller mais également un éventail d'arrangements piochant plus volontiers dans les musiques du monde qu'à l'accoutumée. © TiVo

L'interprète

Marcus Miller dans le magazine