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Chanson francophone - Paru le 10 octobre 1993 | RCA Records Label

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Marc Lavoine évolue dans un registre encore quelque peu romantique, mais moins « eau de rose » que ses précédents albums : des mélodies plus sophistiquées qu’auparavant, et des textes assez ciselés, donnent un accent jazzy bienvenu à des titres comme « L’Oppidum gaulois », la veine douce-amère et humoristique étant poursuivie avec « J’travaille pas » et celle purement romantique avec « On n’ira jamais à Venise ». On peut attribuer une part de la sophistication de cet album au producteur Tony Visconti, maître-d'oeuvre de pièces importantes au profit de David Bowie. Plus mur et plus sûr, Marc Lavoine conserve sa séduction tranquille tout en s’éloignant de sa première image de tombeur musical.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2018
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Chanson francophone - Paru le 1 novembre 2019 | Universal Music Division Virgin Records

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Chanson francophone - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Barclay

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Lorsque Marc Lavoine décide de mettre sa talentueuse plume au service d’un album complet, c’est toujours un évènement. Plus que de simples chansons, les titres présents sur Les souliers rouges sont les chapitres d’une histoire dramatique. Inspiré du film de Michael Powell The Red Shoes (1948), le récit de cet opus traite d’un triangle amoureux se déchirant autour d’un ballet maudit. Marc Lavoine y incarne un auteur, imaginant une chorégraphie taillée sur mesure pour la danseuse qu’il convoite secrètement : Cœur de pirate. Malheureusement pour lui, cette dernière tombe folle amoureuse d’un autre (Arthur H). Tout au long de ces 15 titres, les déboires et les déchirements entre les protagonistes sont racontés sur fond de guitare acoustique, violon ou encore piano. Les parties instrumentales ont été créées par Fabrice Aboulker, le fidèle compositeur de Marc Lavoine, pour un rendu familier. Figure emblématique du paysage musical hexagonal, ce dernier s’est entouré des nouvelles têtes de la chanson française pour un projet musical inédit, entre le tiraillement amoureux et la grâce de la danse. © RB/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 3 octobre 1994 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 18 mai 2018 | Universal Music Division Virgin Records

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« Les souvenirs ont la dent dure / Ils me reviennent à la figure » peut-on entendre dans le premier couplet de 45 Tours, la chanson d’ouverture de cet album de Marc Lavoine. C’est en effet vers le passé que se tourne cet opus entièrement composé par le talentueux Fabrice Aboulker, l’indéboulonnable complice du chanteur aux yeux bleus, à qui l’on doit ses grands tubes des débuts (Elle a les yeux revolver et Le Parking des anges, pour n’en citer que deux). C’est indéniablement un parfum mélodique 80's qui se dégage de la plupart de ces dix morceaux, dans un esprit néoromantique mélangeant musique acoustique et synthétiseurs oniriques. Dans 45 Tours, l’arpeggiator du refrain vient chatouiller la douce rêverie de l’ensemble, ce qui évite à la nostalgie de se complaire dans une tristesse pesante. On retrouve le même lyrisme adolescent et agréablement électronique dans le délicieux Comme je t’aime.Dans Station Othoniel (du nom de la bouche de métro parisienne Palais Royal – Musée du Louvre, habillée de perles par le plasticien Jean-Michel Othoniel), la voix chaleureuse et voilée de Marc Lavoine se pose sur un matelas tout aussi doux, même si le style musical est quelque peu différent. Au milieu d’une imagerie faussement « cartes postales » rappelant son fameux Paris de 1991, il y entonne une valse pop élégante, dans laquelle les nappes de cordes, le piano et la guitare sèche forment un ensemble particulièrement tendre. Quant aux paroles, elles sont aussi désenchantées que bouleversantes : « Devant la station d’Othoniel […] / Nous n’y avions pas rendez-vous / Mais je t’y attends au cas où. » Le même souffle sensible, simple et mélodieux se ressent dans Je panique en douceur et le single Je reviens à toi. Dans Comment allez-vous ?, Marc Lavoine prend un virage plus péchu pour une chanson qui dénonce la folie destructrice de notre époque, et qui forme, ici et là, des clins d’œil à la décadence orchestrale d'Histoire de Melody Nelson de Serge Gainsbourg (à qui l’on pense également dans Beau comme Rimbaud). Dans le dernier morceau de l’album, Un chagrin n’arrive jamais seul, Benjamin Biolay se joint à Marc Lavoine pour un sommet d’émotion, renforcé par des harmonies apaisées et des chœurs féminins vibrants. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 novembre 2016 | Universal Music Division Virgin Records

Les Duos de Marc est une compilation qui reprend tous les duos que le chanteur-compositeur Marc Lavoine a enregistrés à ce stade de sa carrière. L'album est sorti parallèlement à un autre best-of, Les Solos de Marc. Cette compilation s'est classée en tête des charts français ; on y retrouve un bon nombre de performances poignantes dont "Adieu Camille" avec Julie Depardieu, "Chère Amie (Toutes Mes Excuses)" avec Françoise Hardy, "Qu'est-ce Que T'es Belle" avec Catherine Ringer, et "J'espère" avec Quynh Anh. © Thom Jurek /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2005 | Universal Music Division Virgin Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Universal Music Division Virgin Records

Cet album sans titre, que l’on se résoudra à appeler simplement du nom de l’artiste, permet à Marc Lavoine de combiner de manière équilibrée son inspiration romantique et sa recherche musicale, se payant même le luxe de mettre brillamment en musique le poème « Sous le Pont Mirabeau » de Guillaume Apollinaire. Une série de duos avec des voix féminines (Françoise Hardy, Souad Massi, Claire Keim, et surtout la Sicilienne Cristina Marocco pour le très beau « J’ai tout oublié ») permet à Marc Lavoine de retrouver sa veine sentimentale, soutenue par une qualité musicale irréprochable.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2018
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Chanson francophone - Paru le 26 janvier 2018 | Barclay

Hi-Res Livret
« Les souvenirs ont la dent dure / Ils me reviennent à la figure » peut-on entendre dans le premier couplet de 45 Tours, la chanson d’ouverture de cet album de Marc Lavoine. C’est en effet vers le passé que se tourne cet opus entièrement composé par le talentueux Fabrice Aboulker, l’indéboulonnable complice du chanteur aux yeux bleus, à qui l’on doit ses grands tubes des débuts (Elle a les yeux revolver et Le Parking des anges, pour n’en citer que deux). C’est indéniablement un parfum mélodique 80's qui se dégage de la plupart de ces dix morceaux, dans un esprit néoromantique mélangeant musique acoustique et synthétiseurs oniriques. Dans 45 Tours, l’arpeggiator du refrain vient chatouiller la douce rêverie de l’ensemble, ce qui évite à la nostalgie de se complaire dans une tristesse pesante. On retrouve le même lyrisme adolescent et agréablement électronique dans le délicieux Comme je t’aime.Dans Station Othoniel (du nom de la bouche de métro parisienne Palais Royal – Musée du Louvre, habillée de perles par le plasticien Jean-Michel Othoniel), la voix chaleureuse et voilée de Marc Lavoine se pose sur un matelas tout aussi doux, même si le style musical est quelque peu différent. Au milieu d’une imagerie faussement « cartes postales » rappelant son fameux Paris de 1991, il y entonne une valse pop élégante, dans laquelle les nappes de cordes, le piano et la guitare sèche forment un ensemble particulièrement tendre. Quant aux paroles, elles sont aussi désenchantées que bouleversantes : « Devant la station d’Othoniel […] / Nous n’y avions pas rendez-vous / Mais je t’y attends au cas où. » Le même souffle sensible, simple et mélodieux se ressent dans Je panique en douceur et le single Je reviens à toi. Dans Comment allez-vous ?, Marc Lavoine prend un virage plus péchu pour une chanson qui dénonce la folie destructrice de notre époque, et qui forme, ici et là, des clins d’œil à la décadence orchestrale d'Histoire de Melody Nelson de Serge Gainsbourg (à qui l’on pense également dans Beau comme Rimbaud). Dans le dernier morceau de l’album, Un chagrin n’arrive jamais seul, Benjamin Biolay se joint à Marc Lavoine pour un sommet d’émotion, renforcé par des harmonies apaisées et des chœurs féminins vibrants. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 31 août 2009 | Universal Music Division Virgin Records

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Un incurable romantique. C’est ce qu’attend de Marc Lavoine son public, sensible à sa voix à peine voilée, son timbre néanmoins viril, et ses chansons d’amour. L’âge venant, il se mue petit à petit en une sorte d’héritier direct d’un Michel Delpech, avec ce talent pour mettre en vibration intime les amours perdues et les illusions itou. « Reviens mon amour », avec ses couplets parlés, est une quintessence de ce discours d’homme mature, un rien désabusé, mais dont on sent bien qu’il replongera dans une affaire dès que se pointera le moindre frisson de tulle révélant une accorte personne. Musicalement, les couleurs sont automnales, assorties à la saison qu’annonce ce dixième album du chanteur comédien. Arpèges de guitares acoustiques, violons en nappes dans le fond, rythmiques à peine suggérées... On est là dans la variété, au sens noble du terme. Le propos n’est pas de surprendre par des instrumentations aventureuses ; la mélodie de voix est primordiale, et sa mise en avant sert de programme unique. La prise de risque n’est pas de mise, comme si le chanteur se satisfaisait aujourd’hui d’un statut établi auprès d’un public dédié, oubliant dans ce petit confort douillet les temps où il cherchait et réussissait des tubes cross-over. Deux escapades people, néanmoins. « La Grande amour », un duo avec Valérie Lemercier, dont on sait qu’elle n’aime rien tant que ces ballades tout cœur dehors. Celle-ci est d’une lente progression, poussée mollement par un orgue sixties et un pont siffloté. L’autre chanson qui va faire parler est « Quand je suis seul », composé par son ami Lucien Gainsbourg, fils tardif et adulé du maître et de Bambou, qui trouve là sa première occasion de se révéler au grand public, en une chanson d’atmosphère qui doit beaucoup à une écoute approfondie d’Air et autres raviveurs de mémoires. Dans « Les Dunes blanches », à la basse à peine plus appuyée, comme sur « Les Rêves américains », il nous refait le coup des vers chuchotés, surjouant le coup de la séduction de son organe gonflé de testostérone de bon aloi. Vraiment, Volume 10 est un joli disque de flemmard doué, doux comme un coussin familier. Un peu usé. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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Chanson francophone - Paru le 29 janvier 2001 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1985 | Sony Music Entertainment

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Chanson francophone - Paru le 20 novembre 2009 | SME Strategic Marketing Group

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Chanson francophone - Paru le 27 septembre 1989 | Avrep

Un Marc Lavoine encore dans sa période « romantisme aux yeux revolver », mais au mieux de sa forme, dans un album doux-amer au son très années 1980. D’excellents titres à la sonorité fraîche et électrique (« C’est la vie », « Du côté de chez toi »)  et à l’inspiration sentimentale très poussée (la chanson-titre de l’album) font de ce disque un bon exemple de la production du Marc Lavoine première manière. Et s’il ne retrouve pas l’inspiration du « Parking des anges », il creuse cependant son sillon avec efficacité. Le renouvellement se fait encore attendre, mais la qualité est toujours au rendez-vous.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2018
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Chanson francophone - Paru le 27 septembre 1988 | Avrep

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Pop - Paru le 31 août 2009 | Wrasse Records Ltd. (UK)

Un incurable romantique. C’est ce qu’attend de Marc Lavoine son public, sensible à sa voix à peine voilée, son timbre néanmoins viril, et ses chansons d’amour. L’âge venant, il se mue petit à petit en une sorte d’héritier direct d’un Michel Delpech, avec ce talent pour mettre en vibration intime les amours perdues et les illusions itou. « Reviens mon amour », avec ses couplets parlés, est une quintessence de ce discours d’homme mature, un rien désabusé, mais dont on sent bien qu’il replongera dans une affaire dès que se pointera le moindre frisson de tulle révélant une accorte personne. Musicalement, les couleurs sont automnales, assorties à la saison qu’annonce ce dixième album du chanteur comédien. Arpèges de guitares acoustiques, violons en nappes dans le fond, rythmiques à peine suggérées... On est là dans la variété, au sens noble du terme. Le propos n’est pas de surprendre par des instrumentations aventureuses ; la mélodie de voix est primordiale, et sa mise en avant sert de programme unique. La prise de risque n’est pas de mise, comme si le chanteur se satisfaisait aujourd’hui d’un statut établi auprès d’un public dédié, oubliant dans ce petit confort douillet les temps où il cherchait et réussissait des tubes cross-over. Deux escapades people, néanmoins. « La Grande amour », un duo avec Valérie Lemercier, dont on sait qu’elle n’aime rien tant que ces ballades tout cœur dehors. Celle-ci est d’une lente progression, poussée mollement par un orgue sixties et un pont siffloté. L’autre chanson qui va faire parler est « Quand je suis seul », composé par son ami Lucien Gainsbourg, fils tardif et adulé du maître et de Bambou, qui trouve là sa première occasion de se révéler au grand public, en une chanson d’atmosphère qui doit beaucoup à une écoute approfondie d’Air et autres raviveurs de mémoires. Dans « Les Dunes blanches », à la basse à peine plus appuyée, comme sur « Les Rêves américains », il nous refait le coup des vers chuchotés, surjouant le coup de la séduction de son organe gonflé de testostérone de bon aloi. Vraiment, Volume 10 est un joli disque de flemmard doué, doux comme un coussin familier. Un peu usé. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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Chanson francophone - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Barclay

Livret
Lorsque Marc Lavoine décide de mettre sa talentueuse plume au service d’un album complet, c’est toujours un évènement. Plus que de simples chansons, les titres présents sur Les souliers rouges sont les chapitres d’une histoire dramatique. Inspiré du film de Michael Powell The Red Shoes (1948), le récit de cet opus traite d’un triangle amoureux se déchirant autour d’un ballet maudit. Marc Lavoine y incarne un auteur, imaginant une chorégraphie taillée sur mesure pour la danseuse qu’il convoite secrètement : Cœur de pirate. Malheureusement pour lui, cette dernière tombe folle amoureuse d’un autre (Arthur H). Tout au long de ces 15 titres, les déboires et les déchirements entre les protagonistes sont racontés sur fond de guitare acoustique, violon ou encore piano. Les parties instrumentales ont été créées par Fabrice Aboulker, le fidèle compositeur de Marc Lavoine, pour un rendu familier. Figure emblématique du paysage musical hexagonal, ce dernier s’est entouré des nouvelles têtes de la chanson française pour un projet musical inédit, entre le tiraillement amoureux et la grâce de la danse. © RB/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 27 septembre 1991 | Avrep

Le séducteur de la chanson se fait plus sophistiqué et donne désormais de la voix sur des mélodies recherchées, moins datées que dans son précédent opus. Groovy ou mélancolique, Marc Lavoine s’exprime à merveille dans un registre empreint de sentiments (« L'amour de 30 secondes ») et de nostalgie, et trouve sa pleine mesure dans la chanson donnant son titre à l’album. Sentimental mais de plus en plus éloigné de la guimauve, Lavoine évolue de manière très favorable, se renouvelant sans tomber dans les errements.   © ©Copyright Music Story Nikita Malliarakis 2018
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Virgin Records

Continuant à jongler entre sa carrière musicale et sa carrière de comédien, l'auteur-compositeur-interprète français Marc Lavoine sort son 11ème album, Je descends du singe à peine quelques semaines après la sortie du thriller Mains armées pour lequel il a été salué par la critique. Ce successeur à Volume 10 sorti en 2009 contient le morceau titre faisant office de premier single, ainsi qu'une collaboration avec l'actrice Julie Gayet ("Avec toi"). © TiVo
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Chanson francophone - Paru le 4 janvier 1987 | Avrep

L'interprète

Marc Lavoine dans le magazine