Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 5 mars 2021 | RCA Records Label

Hi-Res
Huitième album pour les frères Followill et leur cousin Matthew, quatre ans après Walls, qui ne signifiait pas forcément « murs » mais « We Are Like Love Songs » (on est romantique ou on ne l’est pas…). Cette fois, l'affaire s’intitule When You See Yourself, et comme le titre le laisse supposer, il y est peut-être question de prendre du recul et de regarder le chemin parcouru. De là à dire qu’il s’agit de ce que les critiques rock ont la tentation, bien souvent, d’appeler « l’album de la maturité », il n’y a qu’un pas que l’on sera tenté de franchir. En effet, il est loin le temps des gamins se jetant sur scène comme des jeunes chiens fous, à l’orée des années 2000, là-bas à Nashville, Tennessee. L’avenir était flamboyant, le rock reprenait du poil de la bête… Qu’en est-il vingt ans plus tard ? Onze pistes plus sombres qu’à l’accoutumée, illuminées ça et là pour retrouver la beauté du temps qui passe, se confronter à son usure aussi, à la lassitude, aux peines et aux joies disséminés sur le chemin… Cela commence dès le premier morceau, faisant référence au titre de l’album, When You See Yourself, Are You Far Away, et il est tout de suite question de temps filant, de jour, de nuit. Caleb, le chanteur, a ainsi laissé libre cours à son inspiration lors de l’enregistrement du morceau, improvisant quasiment toutes les paroles, et laissant s’imposer cette question : « One more night, will you stay here ? ». Voix lasse, les illusions ne font plus parties de l’univers des Kings of Leon… L’autre tête pensante du groupe, Jared Followill, lui, l’a d’ailleurs déclaré récemment : « En ce qui me concerne, je dois faire avec la vieillesse… Je n’aime pas à quoi je ressemble. Je déteste me voir sur les photographies… Je cultive mon côté mystérieux, c’est aussi pour cela que nos photos sont souvent un peu flous… » The Bandit, 100,000 People, Stormy Weather, les titres se succèdent avec une grande cohérence, l’obscurité n’empêchant pas quelques beaux rayons lumineux qui se baladent le long des lignes de basse… Passé une vague plutôt clémente (A Wave), le ciel s’assombrit sur Golden Restless Age, Time in Disguise et Supermarket (« I’m going nowhere… »).  Une tristesse rappelant parfois la noirceur du Turn On The Bright Lights d’Interpol, étonnamment. Les Kings of Leon ont choisi de refaire équipe avec le producteur du précédent effort, une pointure nommée Markus Dravs, ayant oeuvré à pas mal de réussites dans le genre, d'Arcade Fire à Coldplay en passant par Mumford & Sons, et à la table de mixage, une autre pointure : Mark « Spike » Stent, incontournable depuis 25 ans, de Madonna aux Yeah Yeah Yeahs, de Bruce Springsteen à Ed Sheeran  … Bref, les Kings of Leon sont entre de bonnes mains et signe un bel album. © Yan Céh/Qobuz
A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2008 | RCA - Legacy

Sur Only by the Night (2009), les Kings of Leon se jettent dans l'arène pour pousser un peu plus loin le son grandiose de leur opus de 2007, Because of the Times. Guitares envoûtantes et mélodies accrocheuses sont au rendez-vous, éloignant le groupe du style Allman Brothers. Certes, l'album doit beaucoup à U2. Certes, on reconnaît quelques similitudes avec Meat Loaf et Journey, ne serait-ce que dans la voix fougueuse du chanteur Caleb Followill. Mais Only by the Night n'en reste pas moins un album solide des Kings of Leon. Ils n'ont jamais affiché leur ambition aussi clairement. © Andrew Leahey /TiVo
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 14 octobre 2016 | RCA Records Label

Hi-Res
On aurait pu imaginer un album de plus. Pro’ mais sans surprise. Efficace mais pas renversant. Sauf qu’avec WALLS (acronyme de We Are Like Love Songs), les Kings Of Leon ont préféré opter pour la remise en question. Après avoir travaillé durant de nombreuses années avec Angelo Petraglia, le gang des frères Followill a demandé à Markus Dravs (Arcade Fire, Coldplay, Florence + The Machine, Mumford and Sons) de produire sa cuvée 2016. Un changement notable pour ce septième album, le bassiste Jared Followill racontant que, pour la première fois, quelqu’un osait leur dire des choses comme « je n’aime pas cette chanson », « ça, c’est mauvais » ou bien « là, vous pouvez faire bien mieux » ! Dravs aurait parfois même exigé que les Kings Of Leon réécrivent certaines paroles ou changent carrément le style d’une chanson. « Il nous disait : « OK maintenant rejouez ce titre mais comme si vous étiez les Sex Pistols ! » Et on se retrouvait à interpréter une ballade en version speed ! », raconte encore Followill… Au bout du compte, WALLS est sans doute l’album le plus ouvert et riche du groupe de Nashville. Les hymnes de stade côtoient les compositions plus introspectives. Et même les sonorités de guitares, comme les rythmiques, changent au fil des titres. Avec cet album, Kings Of Leon n’a certes pas viré expérimental pour autant et reste bien ancré dans un rock’n’roll de facture classique. N’empêche, seize ans après leur formation, ils sont encore capables de maintenir allumée la flamme de leur créativité. © CM/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2013 | RCA - Legacy

Hi-Res
Comme l'indique son titre, c'est à une chevauchée fantastique qu'invite Kings of Leon avec son sixième album Mechanical Bull (le « taureau mécanique » pour s'essayer au rodéo) dont la pochette à l'enseigne lumineuse et nocturne délivre d'emblée son parfum d'Amérique fantasmée ou...artificielle.Le contenu est à l'avenant qui exploite la grosse ficelle d'un rock lourd, solidement appuyé sur son assise rythmique, porté par le chant éraillé et plaintif du chef de la fratrie Followill. Le groupe qui publiait son premier album dix ans auparavant n'est pas attendu pour faire bouger les lignes mais renvoyer sa part d'excitation et d'enthousiasme, ce qui fait cruellement défaut à Mechanical Bull qui enchaîne les boulettes avec régularité, de la grossière tentative de décalque du tube « Use Somebody » sur « Supersoaker » (dont la cavalcade de guitare en intro promettait mieux) aux ballades fatiguées façon « Beautiful War » et blues formaté, mécanique, à la « Rock City ». Les frangins touchent même le fond avec l'insipide « Temple ».Sans grande originalité, Mechanical Bull ne se hisse à aucun moment au niveau des glorieux Youth & Young Manhood et Only By the Night. Il n'en délivre pas moins ici ou là quelques feux d'artifice du samedi soir dans le solo électrocuté de « Don't Matter » et les accords malins dont le groupe a fait sa spécialité, comme ceux, suspendus, de « Wait for Me ». Toutefois, il manque l'étincelle de créativité qui pourrait faire décoller l'album et, accessoirement, faire rebondir et sursauter l'auditeur de son siège. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2010 | RCA - Legacy

Il est toujours difficile de livrer un successeur à un album ayant remporté un succès massif tant en termes de ventes qu’en matière de critiques dithyrambiques. Only By the Night n’était pas un coup d’essai. Il s’agissait déjà du quatrième disque livré par les petits gars du Tennessee. Une galette qui semblait définitivement sceller leur entrée dans la pop un brin sale, loin des débuts rugueux de leur rock digne de Creedence et déjà plus habile que leurs premières expérimentations en hors piste sur Because of Times. Deux ans après sa sortie, l’objet de la reconnaissance a glané presque 40 disques de platine à travers le monde et remporté quatre trophées (dont deux Grammy Awards). Pourtant, un petit truc démange les Kings of Leon. Le succès manque de leur fait perdre pied. Ils finissent par ne plus aimer certains de leurs titres et désirent changer certains détails. Ces détails, ce sont avant tout ceux qui ont fait le succès de chansons comme « Sex on Fire ». Un titre trop facile et trop téléphoné selon le groupe lui-même. C’est décidé, on va se la jouer moins branchouille et plus humble sur le nouveau disque. Come Around Sundown est de ce point de vue réussi. Voilà les KOL qui s’improvisent Beach Boys de la Côte Est. Fidèles aux producteurs ayant fait leur succès, les quatre musiciens se sont enfermés en studio à New York histoire passer leurs journées à enregistrer sans voir la lumière du jour, loin de toute distraction. Le résultat aurait pu être glauque. Il est paradoxalement assez « joyeux ». Cela reste du Kings of Leon. Mais du Kings of Leon qui aurait voulu revenir un peu vers ses racines en conservant un son propre à celui du dernier disque en date… une sorte de best of au sens technique du terme. Tout pourrait sembler calculé. Ce n’est pourtant pas le cas. Calme dans son ensemble, Come Around Sundown présente un groupe à la recherche d’une certaine forme d’apaisement. Un album bienvenu à ce moment de sa carrière qui ravira les fans de ses toutes dernières productions. Du neuf sans en être. Peu de risques mais beaucoup de maturité. Un irritant paradoxe. Parce qu’on aimerait dire que les frangins et leur cousins ne se sont pas foulés. Mais on ne peut que céder devant la beauté de titres comme « The End » ou « Mary » sur lesquels la voix de Caleb Followill retrouve ce grain d’antan glissé dans un écrin de reverb spatiale. Ceux qui espéraient un véritable retour vers Youth and Young Manhood seront sûrement déçus. Il est en revanche clair que les Kings of Leon on trouvé leur marque de fabrique et qu’ils livrent à nouveau un album abouti et totalement addictif. La marque des grands. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
A partir de :
CD14,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 2 avril 2007 | RCA - Legacy

Plus obscur que ses prédécesseurs, Because of the Times signe une mutation radicale des Kings of Leon. Aux barbes, cheveux longs et pantalons pattes d’éléphant des deux premiers albums, les quatre garçons, rasés de près, préfèrent désormais les tignasses savamment coiffées et les slims moulants. Et le changement n’est pas que physique. Largement influencés par leur tournée des stades aux côtés de U2, les Followill sonnent fort, très fort, et renvoie violemment les gentilles mélodies de Youth and Young Manhood et de Aha Shake Heartbreak au placard. Tendu, surpuissant et bourré de testostérone, Because of the Times sent le whisky et la sueur, et réunit guitares tranchantes, batterie rutilante et ligne de basse impeccablement tenue par le jeune et talentueux benjamin de la fratrie. Et il n’y a qu’à écouter les invincibles « Knocked Up », « Charmer », « Black Thumbnail » ou « My Party » pour voir la machine de guerre Followill avancer et tout écraser sur son passage. S’il laisse peu de place au doute, et donc aux lamentations, Because of the Times renferme pourtant quelques belles perles comme « Fans », proche des titres du second album, et « Arizona ». Consécration pour les uns, tournant décisif pour les autres, le troisième album de la fratrie de Nashville voit les Kings of Leon définitivement quitter leur Sud natal pour les stades du monde entier. Et entrer, par la même occasion, au panthéon des plus grands groupes de rock actuel. © ©Copyright Music Story Ondine Benetier 2021
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 1 novembre 2004 | RCA - Legacy

Hi-Res
C’est seulement un an après la sortie de Youth and Young Manhood que les Kings of Leon reviennent avec un ardent second album. Produit de nouveau par le duo Angelo Petraglia/Ethan Cohen, Aha Shake Heartbreak laisse de côté les influences sudistes du groupe au profit d’un rock garage crasseux. Des fougueuses « Razz » et « Four Kicks » aux crâneuses « Taper Jean Girl » et « Where Nobody Knows », les Kings of Leon réussissent une nouvelle fois à atteindre un subtil équilibre entre guitares tapageuses et rock léché. Discrète sur le premier album, la basse prend par ailleurs une place de choix dans les compositions des trois frères et de leur cousin, annonçant son triomphe futur sur Because of the Times. Plus sauvage que son prédécesseur, le nouvel album de la fratrie Followill parvient pourtant à accéder un certain degré de grâce - ceci malgré une production délibérément approximative. Aha Shake Heartbreak voit en effet se développer le talent des Kings of Leon pour les mélodies mélancoliques. Epurée, presque acoustique et magnifiquement servie par la voix centenaire de Caleb, la sublime « Milk » révèle une facette obscure du groupe, tout comme « Day Old Blues », pourtant plus dans la veine de Youth and Young Manhood. Ecrite pour le benjamin de la bande, Jared, « The Bucket » reste cependant le morceau le plus abouti de l’album, et annonce déjà le changement de cap radical qu’effectueront les Followill dans les années à venir. © ©Copyright Music Story Ondine Benetier 2016
A partir de :
CD14,49 €

Rock - Paru le 19 août 2003 | RCA - Legacy

A partir de :
CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 juin 2006 | RCA - Legacy

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2010 | RCA Records Label

A partir de :
CD6,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2003 | RCA - Legacy

A partir de :
CD4,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 février 2009 | RCA - Legacy

A partir de :
CD3,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 juin 2009 | RCA - Legacy

A partir de :
CD2,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2017 | RCA Records Label

A partir de :
CD1,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2010 | RCA Records Label

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2011 | RCA - Legacy

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 26 octobre 2007 | RCA - Legacy

A partir de :
CD2,49 €

Pop - Paru le 26 août 2003 | RCA - Legacy

A partir de :
CD3,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 31 juillet 2009 | RCA - Legacy

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 2 juillet 2007 | RCA Records Label

L'interprète

Kings Of Leon dans le magazine