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Les albums

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Variété francophone - Paru le 15 mars 2019 | Polydor

Hi-Res
Les cinéphiles se souviennent sans doute de « l’heure bleue » décrite avec intensité par Éric Rohmer dans son film Les Aventures de Reinette et Mirabelle (1987). C’est un peu à ce moment court, magique et ambivalent (la minute de silence qui achève la nuit et précède l’aube) auquel on pense à l’écoute de ce huitième album de Keren Ann, dont le fil conducteur est, précisément, la couleur bleue. Ce qui se dégage avant tout des dix chansons, c’est une ligne fine et ambiguë entre l’euphorie et la mélancolie, la vie et la mort. Corolaire à la couleur bleue, le thème de l’eau est présent dans de nombreux morceaux. Il est à première vue associé à un certain bien-être, ce que traduisent des mélodies et des arrangements d’une suavité extrême. Le rythme lancinant, les harmonies gracieuses et la texture orchestrale si riche et bienveillante de la chanson d’ouverture (Les Jours heureux) pourraient être comparés à une croisière sur une mer sans tempête. Et dans Nager la nuit, c’est un piano droit quasiment aquatique qui flatte l’oreille, ainsi que des cordes qui semblent être, curieusement, à la fois amples et secrètes. Mais la litanie du refrain (« Il me tue cet amour / Il me tue cet amour… ») met en revanche l’accent sur la mélancolie et l’angoisse qui peuvent accompagner l’ivresse liée à ce bien-être. La noyade n’est jamais loin. Même sentiment d’entre-deux dans Sous l’eau (clin d’œil à la romancière Virginia Woolf), ainsi que dans Le goût était acide, dont la basse ronde, l’ambiance élégamment décadente, et la voix parlée de Keren Ann rappellent l’univers de Serge Gainsbourg/Jean-Claude Vannier. Écrit, composé et produit par Keren Ann, Bleue donne également l’occasion de retrouver la voix si solaire et consolante de la chanteuse d’origine israélienne. C’est elle qui porte l’album à bout de bras, même si l’on croise, ici ou là, la plume de Doriand, ainsi que la voix du chanteur de Talking Heads, David Byrne (dans le délicieux Le Goût d’inachevé). © Nicolas Magenham/Qobuz
8,99 €

Pop - Paru le 28 septembre 2003 | Believe

19,49 €
13,99 €

Pop - Paru le 25 mars 2016 | Polydor

Hi-Res Livret
Benjamin Biolay et la Chambre avec vue offerte à Henri Salvador sont bien loin et Keren Ann avance seule depuis belle lurette. Cette fan des 60’s, bien plus qu'une Françoise Hardy du troisième millénaire qui aurait beaucoup écouté le Velvet Underground de Stephanie Says a toujours bien caché son jeu. Sous l'apparente fragilité d'une rêveuse et derrière les notes feutrées de ses chansons se cache en fait une vraie artisane, précise et déterminée qui connait parfaitement l’histoire du rock, de la pop et de la chanson. Un savoir-faire qui brille de mille feux sur You're Gonna Get Love. Avec ce septième album, Keren Ann a enregistré en live pour la première fois épaulée par Renaud Létang. Une nouvelle méthode qui ne l’empêche guère de garder ses fondamentaux, qu’ils soient rock, pop, folk, soul ou blues. Il y a surtout beaucoup d’émotion dans ce disque hautement raffiné. Chaque arrangement est peaufiné, chaque mélodie est cajolée, chaque mot est soupesé, bref voilà du travail d’orfèvre. © MD/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 15 mars 2019 | Polydor

Les cinéphiles se souviennent sans doute de « l’heure bleue » décrite avec intensité par Éric Rohmer dans son film Les Aventures de Reinette et Mirabelle (1987). C’est un peu à ce moment court, magique et ambivalent (la minute de silence qui achève la nuit et précède l’aube) auquel on pense à l’écoute de ce huitième album de Keren Ann, dont le fil conducteur est, précisément, la couleur bleue. Ce qui se dégage avant tout des dix chansons, c’est une ligne fine et ambiguë entre l’euphorie et la mélancolie, la vie et la mort. Corolaire à la couleur bleue, le thème de l’eau est présent dans de nombreux morceaux. Il est à première vue associé à un certain bien-être, ce que traduisent des mélodies et des arrangements d’une suavité extrême. Le rythme lancinant, les harmonies gracieuses et la texture orchestrale si riche et bienveillante de la chanson d’ouverture (Les Jours heureux) pourraient être comparés à une croisière sur une mer sans tempête. Et dans Nager la nuit, c’est un piano droit quasiment aquatique qui flatte l’oreille, ainsi que des cordes qui semblent être, curieusement, à la fois amples et secrètes. Mais la litanie du refrain (« Il me tue cet amour / Il me tue cet amour… ») met en revanche l’accent sur la mélancolie et l’angoisse qui peuvent accompagner l’ivresse liée à ce bien-être. La noyade n’est jamais loin. Même sentiment d’entre-deux dans Sous l’eau (clin d’œil à la romancière Virginia Woolf), ainsi que dans Le goût était acide, dont la basse ronde, l’ambiance élégamment décadente, et la voix parlée de Keren Ann rappellent l’univers de Serge Gainsbourg/Jean-Claude Vannier. Écrit, composé et produit par Keren Ann, Bleue donne également l’occasion de retrouver la voix si solaire et consolante de la chanteuse d’origine israélienne. C’est elle qui porte l’album à bout de bras, même si l’on croise, ici ou là, la plume de Doriand, ainsi que la voix du chanteur de Talking Heads, David Byrne (dans le délicieux Le Goût d’inachevé). © Nicolas Magenham/Qobuz
5,99 €

Pop - Paru le 16 avril 2007 | Believe

5,99 €
101

Pop - Paru le 14 février 2011 | Believe

4,99 €

Variété francophone - Paru le 20 avril 2000 | Believe

2,99 €
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Variété francophone - Paru le 25 janvier 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
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Pop - Paru le 17 octobre 2004 | Believe

14,49 €

Bandes originales de films - Paru le 15 février 2010 | Columbia

Bande Originale du film "Thelma, Louise et Chantal" de Benoît Pétré (2010), interprétée par Vanessa Paradis, Benjamin Biolay, Brigitte, Doriand, Caroline Cellier, Catherine Jacob, Jane Birkin & Keren Ann, avec Jane Birkin, Caroline Cellier, Catherine Jacob, Thierry Lhermitte, Michèle Bernier...
3,99 €

Pop - Paru le 15 avril 2016 | Universal Music Division Polydor

13,99 €

Pop - Paru le 25 mars 2016 | Universal Music Division Polydor

Livret
Benjamin Biolay et la Chambre avec vue offerte à Henri Salvador sont bien loin et Keren Ann avance seule depuis belle lurette. Cette fan des 60’s, bien plus qu'une Françoise Hardy du troisième millénaire qui aurait beaucoup écouté le Velvet Underground de Stephanie Says a toujours bien caché son jeu. Sous l'apparente fragilité d'une rêveuse et derrière les notes feutrées de ses chansons se cache en fait une vraie artisane, précise et déterminée qui connait parfaitement l’histoire du rock, de la pop et de la chanson. Un savoir-faire qui brille de mille feux sur You're Gonna Get Love. Avec ce septième album, Keren Ann a enregistré en live pour la première fois épaulée par Renaud Létang. Une nouvelle méthode qui ne l’empêche guère de garder ses fondamentaux, qu’ils soient rock, pop, folk, soul ou blues. Il y a surtout beaucoup d’émotion dans ce disque hautement raffiné. Chaque arrangement est peaufiné, chaque mélodie est cajolée, chaque mot est soupesé, bref voilà du travail d’orfèvre. © MD/Qobuz
6,99 €
4,99 €

Pop - Paru le 15 avril 2016 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
1,99 €

Variété francophone - Paru le 16 février 2018 | Universal Music Division Polydor

2,99 €
1,99 €

Variété francophone - Paru le 16 février 2018 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res

L'interprète

Keren Ann dans le magazine