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Les albums

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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 mars 2018 | ECM

Hi-Res Livret
« Encore un live du trio de Jarrett ? » Difficile de ne pas déballer cette tirade tant la discographie du groupe que le pianiste d’Allentown (Pennsylvanie) forme avec le batteur Jack DeJohnette et le contrebassiste Gary Peacock semble sans fin. Pourtant, à l’écoute de ce concert inédit donné le 14 novembre 1998, au New Jersey Performing Art Center de Newark, on comprend mieux ce qui a dû pousser le fondateur du label ECM Manfred Eicher à le publier. Keith Jarrett l’écrit lui-même dans les notes de pochette : « J’ai été étonné d’entendre à quel point la musique passait ce soir-là. Ce n’est pas seulement un document historique mais un concert vraiment génial ! » Comme à leur habitude, les trois amis survolent ici quelques classiques du Great American Songbook mais aussi des merveilles signées John Coltrane (Moment’s Notice), Bud Powell (Bouncin' With Bud) ou bien encore Sonny Rollins (Doxy). Cette soirée marquait surtout un retour aux affaires pour Keith Jarrett qui fut contraint, durant les deux années précédentes, de lever le pied pour raisons de santé. Entre 1996 et 1998, le pianiste souffrait du SFC, syndrome de fatigue chronique, et entendre ici sa résurrection est un pur plaisir. Pas la peine de s’étendre à nouveau sur la fascinante complicité qu’il entretient avec sa rythmique mais After the Fall est un disque parlant d’une seule voix. Une voix originale au possible comme sur la relecture du titre de Bud Powell qui ouvre les hostilités et au cœur de laquelle le swing règne avec fierté. Cet inédit est aussi un condensé de bonheur. Un bonheur qui s’entend. Toujours sur Bouncin' With Bud, DeJohnette et Peacock imposent une espièglerie étonnante… Bref, voilà des bandes exhumées qu’il eût été criminel de laisser à la cave. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 mars 2018 | ECM

Livret
« Encore un live du trio de Jarrett ? » Difficile de ne pas déballer cette tirade tant la discographie du groupe que le pianiste d’Allentown (Pennsylvanie) forme avec le batteur Jack DeJohnette et le contrebassiste Gary Peacock semble sans fin. Pourtant, à l’écoute de ce concert inédit donné le 14 novembre 1998, au New Jersey Performing Art Center de Newark, on comprend mieux ce qui a dû pousser le fondateur du label ECM Manfred Eicher à le publier. Keith Jarrett l’écrit lui-même dans les notes de pochette : « J’ai été étonné d’entendre à quel point la musique passait ce soir-là. Ce n’est pas seulement un document historique mais un concert vraiment génial ! »  Comme à leur habitude, les trois amis survolent ici quelques classiques du Great American Songbook mais aussi des merveilles signées John Coltrane (Moment’s Notice), Bud Powell (Bouncin' With Bud) ou bien encore Sonny Rollins (Doxy). Cette soirée marquait surtout un retour aux affaires pour Keith Jarrett qui fut contraint, durant les deux années précédentes, de lever le pied pour raisons de santé. Entre 1996 et 1998, le pianiste souffrait du SFC, syndrome de fatigue chronique, et entendre ici sa résurrection est un pur plaisir. Pas la peine de s’étendre à nouveau sur la fascinante complicité qu’il entretient avec sa rythmique mais After the Fall est un disque parlant d’une seule voix. Une voix originale au possible comme sur la relecture du titre de Bud Powell qui ouvre les hostilités et au cœur de laquelle le swing règne avec fierté. Cet inédit est aussi un condensé de bonheur. Un bonheur qui s’entend. Toujours sur Bouncin' With Bud, DeJohnette et Peacock imposent une espièglerie étonnante… Bref, voilà des bandes exhumées qu’il eût été criminel de laisser à la cave. © Max Dembo/Qobuz
1,99 €

Jazz - Paru le 21 septembre 2018 | ECM

L'interprète

Keith Jarrett dans le magazine