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R&B - Paru le 1 janvier 2005 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur le premier album de Joss Stone, The Soul Sessions, l'objectif était de placer la musique avant l'image et ça a marché ; l'album a touché un public qui se serait peut-être tenu à distance d'une teen pop chantée par une gamine de 16 ans. Si le premier album avait été conçu pour rendre Joss Stone crédible, Mind, Body & Soul a été conçu pour faire d'elle une superstar, en élargissant son succès sans perdre de vue la soul au cœur de sa musique. Aucune révision radicale sur l'album, mais on constate des changements de ton subtils par intermittence. Le résultat est séduisant, voluptueux, avec une certaine audace authentique dans les rythmes, mais l'ensemble reste emballé dans une production aussi douce que de la soie. Joss Stone est convaincante et Mind, Body & Soul est à la hauteur de sa promesse. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2004 | Relentless - Virgin

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Le premier album de Joss Stone, remarquable, entraîne l'auditeur dans l'âge d'or du RnB au début des années 70 avec ses irrésistibles batterie grasse, orgue envoûtant et guitare funk. Naturellement, sa voix pleine de jeunesse comporte des éléments de ses influences soul et lorsqu'elle est ingénieusement combinée avec des morceaux tels que "Fell in Love with a Girl" des White Stripes, l'effet est extraordinaire. La production rudimentaire classique de la star de la soul Betty Wright, et l'occasion d'écouter des artistes aussi mythiques que Timmy Thomas, Latimore, et Willie "Little Beaver" Hale jouer sur le même disque constituent un véritable trésor. L'album The Soul Sessions, accompagné par des musiciens exceptionnels, est un premier album intrigant, qui révèle une héritière potentielle de la blue-eyed-soul à la Dusty Springfield. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Virgin Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Le premier album de Joss Stone, remarquable, entraîne l'auditeur dans l'âge d'or du RnB au début des années 70 avec ses irrésistibles batterie grasse, orgue envoûtant et guitare funk. Naturellement, sa voix pleine de jeunesse comporte des éléments de ses influences soul et lorsqu'elle est ingénieusement combinée avec des morceaux tels que "Fell in Love with a Girl" des White Stripes, l'effet est extraordinaire. La production rudimentaire classique de la star de la soul Betty Wright, et l'occasion d'écouter des artistes aussi mythiques que Timmy Thomas, Latimore, et Willie "Little Beaver" Hale jouer sur le même disque constituent un véritable trésor. L'album The Soul Sessions, accompagné par des musiciens exceptionnels, est un premier album intrigant, qui révèle une héritière potentielle de la blue-eyed-soul à la Dusty Springfield. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Virgin Records

Joss stone est une chanteuse Soul, Jazz et néo Jazz qui comptent au compteur pas loin de 7 albums.Tous sont plus éloquent les uns que les autres sa voix ne peut rappeler personne car jusqu'à présent on avait jamais encore entendu cela. Ainsi donc en ce mois d’octobre 2011 sort son Best – of, on peut dors et déjà entendre les voix récalcitrante dirent « ce n’est pas un peu tôt ? » La réponse est définitivement non car lorsque l’on souhaite écouter de la qualité il faut s’y prendre tôt comme le fait ce Best - of.
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Reggae - Paru le 31 juillet 2015 | Stone'd Records

Hi-Res
Créé sur une période de quatre ans dans divers lieux à travers le monde, cet album de Joss Stone est profondément marqué par sa collaboration avec Damian Marley, co-producteur du disque. C’est ce dernier qui a incité la Britannique à s’éloigner légèrement de la soul qui la caractérise pour s’essayer à des sonorités reggae et même hip-hop ! Un septième album qui marque donc un véritable tournant dans la carrière de Joss Stone dont la puissante voix se révèle être parfaitement compatible avec ces nouveaux styles musicaux. La chanteuse déclare être tombée amoureuse du reggae…un amour qui ne peut être que réciproque vu l’alchimie parfaite qui semble émaner de chacun des titres du disque. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 31 juillet 2012 | S-Curve Records

Hi-Res Livret
En 2003, le premier Soul Sessions avait fait de la petite (mais grande par la taille et la voix) anglaise rousse le phénomène de l’année. La recette était pourtant éprouvée (une relecture de classiques soul à la sauce candide et chaleureuse), mais ça fonctionnait, comme la suite de la carrière, à l’écran comme sur les scènes ou en studio de la désormais grande (toujours pour les mêmes raisons) Joss Stone. Hélas, l’entreprise Superheavy, qu’elle mena avec Dave Stewart, Mick Jagger, un fils Marley et le compositeur indien A.R. Rahman s’étant révélée aussi tarte que son nom avant d’être le four annoncé, elle repique aux fondamentaux et enregistre en deux sessions, donc quasi live, à New York et à Nashville, une théorie de chansons cette fois plus obscures des seventies et eighties, qui s’ouvre sur une version musclée de « I Got The » de Labbi Siffre, principalement connu pour avoir fourni l’ossature du « My Name Is » d’Eminem. The Chi-Lites (« (For God’s Sake) Give More Power To The People »), The Dells, The Honey Cone, Sylvia (l’orgasmique « Pillow Talk »), Linda Lewis, Womack & Womack (« Teardrops ») sont au générique des pépites exhumées. Autant dire qu’avec des musiciens de premier choix et rompus à l’exercice, et une vocaliste jamais aussi à l’aise que lorsqu’elle chevauche les chansons qui ont construit son goût et illuminé sa jeunesse, la route est droite et la pente faible. Joss Stone donne donc tout ce qu’elle a de soul incarnée, de facilité, de groove inné. Le résultat est bien évidemment plus qu’agréable à écouter (et de loin tellement plus enrichissant que les pensums d’un Seal), mais c’est un plaisir modeste qu’on a à parcourir des chemins balisés. Si seulement on pouvait lui tricoter des originaux de ce calibre, au lieu de rabâcher la formule du « c’était mieux avant ». © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

Avec un air de défi, Joss Stone a intitulé son troisième album Introducing Joss Stone, tirant doucement un trait sur ses deux premiers albums. La chanteuse prétend avoir enregistré ces disques sous la pression de son label. Jeune adulte de 19 ans, elle est libre de poursuivre son inspiration à sa façon. Toutefois, Introducing Joss Stone n'est pas si différent de ce qu'elle avait fait auparavant. Les grooves professionnels tout acquis ont été remplacés par des boucles de batterie, le chaleureux son poli a fait place à de brillants effets craquants, les reprises de Harlan Howard ont été troquées contre des apparitions de Common et Lauryn Hill. C'est une transformation cosmétique efficace : le son d'Introducing est meilleur, plus frais que ses deux autres albums, à mi-chemin entre Amy Winehouse et Christina Aguilera, tout en rappelant Texas à leur apogée. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Soul - Paru le 31 juillet 2012 | S-Curve Records

En 2003, le premier Soul Sessions avait fait de la petite (mais grande par la taille et la voix) anglaise rousse le phénomène de l’année. La recette était pourtant éprouvée (une relecture de classiques soul à la sauce candide et chaleureuse), mais ça fonctionnait, comme la suite de la carrière, à l’écran comme sur les scènes ou en studio de la désormais grande (toujours pour les mêmes raisons) Joss Stone. Hélas, l’entreprise Superheavy, qu’elle mena avec Dave Stewart, Mick Jagger, un fils Marley et le compositeur indien A.R. Rahman s’étant révélée aussi tarte que son nom avant d’être le four annoncé, elle repique aux fondamentaux et enregistre en deux sessions, donc quasi live, à New York et à Nashville, une théorie de chansons cette fois plus obscures des seventies et eighties, qui s’ouvre sur une version musclée de « I Got The » de Labbi Siffre, principalement connu pour avoir fourni l’ossature du « My Name Is » d’Eminem. The Chi-Lites (« (For God’s Sake) Give More Power To The People »), The Dells, The Honey Cone, Sylvia (l’orgasmique « Pillow Talk »), Linda Lewis, Womack & Womack (« Teardrops ») sont au générique des pépites exhumées. Autant dire qu’avec des musiciens de premier choix et rompus à l’exercice, et une vocaliste jamais aussi à l’aise que lorsqu’elle chevauche les chansons qui ont construit son goût et illuminé sa jeunesse, la route est droite et la pente faible. Joss Stone donne donc tout ce qu’elle a de soul incarnée, de facilité, de groove inné. Le résultat est bien évidemment plus qu’agréable à écouter (et de loin tellement plus enrichissant que les pensums d’un Seal), mais c’est un plaisir modeste qu’on a à parcourir des chemins balisés. Si seulement on pouvait lui tricoter des originaux de ce calibre, au lieu de rabâcher la formule du « c’était mieux avant ». © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Virgin Records

Le terme "free" (libre) du titre du quatrième album de Joss Stone fait apparemment référence au départ de la chanteuse néo-soul du label EMI qui n'avait pas laissé Joss être elle-même. On oublie bien vite le fait que la diva tape à l'œil légèrement mégalo avait exactement le même argument pour la sortie de son album de 2007, Introducing Joss Stone, pour révéler la "vraie" chanteuse, comme on oublie vite le RnB moderne de cette métamorphose, car cet album dégage bien l'ambiance soul de ses deux premiers albums. Sa puissance vocale est toujours aussi impressionnante, de même que ses goûts en matière de soul, tout cela battant dans un cœur humain confus. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Soul - Paru le 13 novembre 2019 | Stone'd Records Ltd.

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LP1

Pop - Paru le 26 juillet 2011 | Surfdog Records

Livret
Le voyage menant à LP1 a commencé avec l’opus R&B moderne et clinquant Introducing Joss Stone de 2007, une métamorphose contre laquelle elle s’est rebellée avec Colour Me Free, plaquant son grand label. Une fois devenue vraiment indépendante, elle est revenue au classicisme de ses travaux précédents. Certes, LP1 flirte aussi avec le bon vieux funk, le folk, le blues, l’euro-rock et la pop moderniste, ce qui lui donne juste assez d’élasticité pour respirer et assez de couleur pour ne pas sembler guindé. Et puis il y a Joss Stone tout court. Ne cherchant plus à calquer ses idoles, elle a développé son propre style, à mi-chemin entre la soul classique et la pyrotechnie des divas modernes, ses arrangements penchant vers la première et son phrasé, vers la deuxième. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 31 juillet 2012 | S-Curve Records

Hi-Res Livret
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R&B - Paru le 1 janvier 2004 | S-Curve Records

Sur le premier album de Joss Stone, The Soul Sessions, l'objectif était de placer la musique avant l'image et ça a marché ; l'album a touché un public qui se serait peut-être tenu à distance d'une teen pop chantée par une gamine de 16 ans. Si le premier album avait été conçu pour rendre Joss Stone crédible, Mind, Body & Soul a été conçu pour faire d'elle une superstar, en élargissant son succès sans perdre de vue la soul au cœur de sa musique. Aucune révision radicale sur l'album, mais on constate des changements de ton subtils par intermittence. Le résultat est séduisant, voluptueux, avec une certaine audace authentique dans les rythmes, mais l'ensemble reste emballé dans une production aussi douce que de la soie. Joss Stone est convaincante et Mind, Body & Soul est à la hauteur de sa promesse. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

Avec un air de défi, Joss Stone a intitulé son troisième album Introducing Joss Stone, tirant doucement un trait sur ses deux premiers albums. La chanteuse prétend avoir enregistré ces disques sous la pression de son label. Jeune adulte de 19 ans, elle est libre de poursuivre son inspiration à sa façon. Toutefois, Introducing Joss Stone n'est pas si différent de ce qu'elle avait fait auparavant. Les grooves professionnels tout acquis ont été remplacés par des boucles de batterie, le chaleureux son poli a fait place à de brillants effets craquants, les reprises de Harlan Howard ont été troquées contre des apparitions de Common et Lauryn Hill. C'est une transformation cosmétique efficace : le son d'Introducing est meilleur, plus frais que ses deux autres albums, à mi-chemin entre Amy Winehouse et Christina Aguilera, tout en rappelant Texas à leur apogée. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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LP1

Pop - Paru le 25 juillet 2011 | Stone?d Records - Surfdog Records

Livret
Le temps vont s’empresser d’offrir à LP1, cinquième album de Joss Stone, une résonance particulière, à quelques encablures de la tragique disparition d’Amy Winehouse. Sous l'étiquette nouvelle de son propre label Stone'd Records, cette collection de dix chansons a été enregistrée à Nashville en six jours, sous la responsabilité de l’ex-Eurythmics Dave Stewart, qui a également prêté la main à la composition des chansons. Certes, les amateurs de la dame risquent de déplorer quelques tentations un peu faciles (le très pop et un peu vain « Newborn » en ouverture de programme), voire une prédominance de la slide guitar (seul soutien au chant dans « Take Good Care »), qui teinte le climat de l’album d’une coloration country-rock inusitée, mais permet surtout à la patronne de préciser en quelques feulements qui est désormais la digne héritière de Janis Joplin. Plusieurs refrains ravissent toutefois les frissons des débuts : « Don’t Start Lying To Me Now » et son sautillement de piano permet à Miss Stone quelques belles envolées. Quant à « Karma », batterie imperturbable et clavinet tout droit emprunté au « Superstition » de Stevie Wonder, on peut raisonnablement imaginer qu’il fera se dresser les foules d’enthousiasme durant la tournée qui ne manquera pas de capitaliser cette sortie.Á moins que la jeune femme ne soit réquisitionnée par le projet éléphantesque de super-groupe qui fait bruisser de rumeurs les plus folles tous les confins du monde libre : SuperHeavy, invraisemblable combo, incluant, entre autres, Joss Stone, Mick Jagger et Dave Stewart, répète, et devrait faire entendre ses premières notes dès l’automne 2011. A posteriori, LP1 aura alors toutes les apparences d’un hors d’œuvre. Mais, par sa fraîcheur, sa spontanéité et son approche débridée, il ne comptera pas pour des cacahuètes. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

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Pop - Paru le 21 août 2012 | S-Curve Records

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Soul - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

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LP1

Pop - Paru le 26 juillet 2011 | Surfdog Records

Le voyage menant à LP1 a commencé avec l’opus R&B moderne et clinquant Introducing Joss Stone de 2007, une métamorphose contre laquelle elle s’est rebellée avec Colour Me Free, plaquant son grand label. Une fois devenue vraiment indépendante, elle est revenue au classicisme de ses travaux précédents. Certes, LP1 flirte aussi avec le bon vieux funk, le folk, le blues, l’euro-rock et la pop moderniste, ce qui lui donne juste assez d’élasticité pour respirer et assez de couleur pour ne pas sembler guindé. Et puis il y a Joss Stone tout court. Ne cherchant plus à calquer ses idoles, elle a développé son propre style, à mi-chemin entre la soul classique et la pyrotechnie des divas modernes, ses arrangements penchant vers la première et son phrasé, vers la deuxième. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

L'interprète

Joss Stone dans le magazine