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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cet enregistrement est un disque intelligent. En 1969, le jeune guitariste prodige Mick Taylor vient de quitter John Mayall pour les Rolling Stones (longue renommée et brève ceinture dorée). Le parrain du blues britannique sait pertinemment qu’après avoir aligné dans son groupe Eric Clapton, Peter Green et Mick Taylor, les prochains castings, s’ils persistent dans le sens du guitar hero, ne pourront que décevoir ses fans.   Allant jusqu’à quitter Decca pour Polydor, il opte alors pour une configuration, audacieuse à l’époque, d’un groupe sans batteur. Jon Mark assurera avec sa délicatesse coutumière les parties de guitare acoustique, John Almond se chargeant des différents saxophones et de la flûte (les deux mettront à profit cette rencontre musicale pour former quelques mois plus tard le Mark-Almond Band, d’inventive mémoire). Steve Thompson en pilier solide de la basse, John Mayall assure, comme à l’habitude, à peu près tout le reste, des claviers à l’harmonica, en passant par le design de la pochette. Le souhait de reprise en main par le patron, à l’occasion de cet enregistrement en concert (au Fillmore East de New York), est encore plus sensible dans le choix des chansons, uniquement alimenté d’un répertoire original (Thompson se contentant de participer à deux compositions).   Enfin, et bien qu’abrité sous un concept plutôt fumeux (suivant les notes signées John Mayall en personne : « Visiter les confins inexplorés de la musique à faible modulation »), l’album offre de grands moments, repoussant les limites du blues dans les derniers retranchements de l’improvisation jazz. Dans « The Laws Must Change », l’Anglais se permet même des commentaires socio-politiques (l’usage des drogues au quotidien et les violences policières), inédits dans ses habitudes d’écriture. Et la chanson « Room To Move », éditée en single, permet au bluesman de connaître son seul vrai succès populaire. Chaleureux, pertinent, contemplatif et efficace à la fois, The Turning Point reste comme le dernier grand album enregistré par John Mayall.   Le disque atteint en 1969 la trente-deuxième position des classements de ventes américains d’albums pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Blues - Paru le 22 février 2019 | Forty Below Records

Hi-Res
Un œil rapide à la pochette de Nobody Told Me suffit à vite imaginer ce qui va sortir des enceintes. Le patron, John Mayall, 85 ans tout de même, y a apposé les noms de ses prestigieux invités : Joe Bonamassa, Larry McCray, Todd Rundgren, “Little Steven” Van Zandt du E Street Band de Springsteen, Alex Lifeson de Rush et Carolyn Wonderland. Sans surprise, il est ici question de bon gros blues électrique que le fondateur des Bluesbreakers manie comme personne depuis le début des 60's. Epaulé par un gang en béton armé composé du bassiste Greg Rzab, du batteur Jay Davenport, du guitariste rythmique Billy Watts et de la section cuivre du groupe du Late Show de Conan O’Brien, le père du british blues prouve qu’il sait encore joliment brailler dans le micro et même souffler dans son harmonica. Evidemment, l’âge d’or de Mayall est révolu et Nobody Told Me ne révolutionne aucunement le genre. Mais le niveau musical comme la sincérité des protagonistes sont tels qu’on se laisse vite embarquer par cette embardée de blues classique jouissive comme une bonne soirée entre vieux potes… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1972 | Polydor

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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Polydor

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Blues - Paru le 27 janvier 2017 | Forty Below Records

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Blues - Paru le 23 février 2018 | Forty Below Records

Hi-Res
À près de 85 ans, l’icône du blues british se porte à merveille, et même mieux. En s’essayant par la force des choses à une formule en trio, il a retrouvé comme une seconde – ou plutôt une cinquième ou sixième – jeunesse. Ce n’est en effet pas la première fois qu’il repart à l’aventure suite à une défection plus ou moins indépendante de sa volonté. Après Eric Clapton, Mick Taylor, Peter Green, Harvey Mandel, James Quill Smith, John Trout, Coco Montoya et quelques autres, c’est au tour de Rocky Athas de déclarer forfait pour une curieuse histoire d’avion manqué. Plutôt que de lui trouver un remplaçant, son carnet d’adresses étant plus que rempli, il a préféré se contenter de sa section rythmique, composée du batteur Jay Davenport et du bassiste Greg Rzab, qui lui est fidèle depuis la fin des Bluesbreakers en 2008, tout comme l’était Athas. Dans le public présent, pas un ne semble se plaindre de l’absence de guitare et de la proéminence des claviers et de l’harmonica de Mayall.À l’écoute de ce live à la prise de son d’une rare perfection, on approuvera également ce choix qui aurait pu se révéler malheureux. On en voudra pour preuve le Big Town Playboy qui ouvre les festivités. On pourra comparer avec la version studio de ce titre signé Eddie Taylor, sur l’album A Special Life, pour constater que, non seulement, le patron tient la baraque sans la moindre faiblesse, mais que ses deux complices font mieux que le soutenir, ils le stimulent. Comme le disent souvent les Britanniques, « less is more ». La démonstration sera la même pour le Don't Deny Me de Jerry Lynn Williams, présent sur le dernier album studio en date de Mayall, Talk About That, ou le I Feel So Bad de Sam Hopkins, extrait du précédent, Find a Way to Care.Afin que la pression ne retombe pas après cette entrée en matière tonique, Mayall a prévu une sélection de titres suffisamment variée et judicieuse, ni trop prévisible ni trop élitiste. Il n’a retenu que deux de ses compositions, le très jazzy Lonely Feeling et Streamline, dont il ne se lasse pas depuis 1967, lorsqu’il l’a enregistré avec Mick Taylor sur Crusade. Pour rester dans une humeur plutôt lounge et jazzy, Mayall a intégré Riding on the L&N de Lionel Hampton et The Sum of Something de Curtis Salgado. Mais là où il se sent pousser des ailes, c’est encore dans les longues digressions où les trois musiciens jonglent à l’unisson, sur Tears Came Rolling Down (Henry J Townsend), à son répertoire du milieu des années 60, et surtout sur l'exaltant Congo Square, emprunté à Sonny Landreth en 1990 (pour A Sense of Place). Le plaisir de Mayall, qui aurait toutes les raisons d’être blasé depuis des années, transpire de façon réjouissante dans ce live qui devrait, logiquement, être suivi d’un album studio sur les mêmes bases. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Polydor

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Blues - Paru le 1 janvier 1969 | Polydor

Cet enregistrement est un disque intelligent. En 1969, le jeune guitariste prodige Mick Taylor vient de quitter John Mayall pour les Rolling Stones (longue renommée et brève ceinture dorée). Le parrain du blues britannique sait pertinemment qu’après avoir aligné dans son groupe Eric Clapton, Peter Green et Mick Taylor, les prochains castings, s’ils persistent dans le sens du guitar hero, ne pourront que décevoir ses fans.   Allant jusqu’à quitter Decca pour Polydor, il opte alors pour une configuration, audacieuse à l’époque, d’un groupe sans batteur. Jon Mark assurera avec sa délicatesse coutumière les parties de guitare acoustique, John Almond se chargeant des différents saxophones et de la flûte (les deux mettront à profit cette rencontre musicale pour former quelques mois plus tard le Mark-Almond Band, d’inventive mémoire). Steve Thompson en pilier solide de la basse, John Mayall assure, comme à l’habitude, à peu près tout le reste, des claviers à l’harmonica, en passant par le design de la pochette. Le souhait de reprise en main par le patron, à l’occasion de cet enregistrement en concert (au Fillmore East de New York), est encore plus sensible dans le choix des chansons, uniquement alimenté d’un répertoire original (Thompson se contentant de participer à deux compositions).   Enfin, et bien qu’abrité sous un concept plutôt fumeux (suivant les notes signées John Mayall en personne : « Visiter les confins inexplorés de la musique à faible modulation »), l’album offre de grands moments, repoussant les limites du blues dans les derniers retranchements de l’improvisation jazz. Dans « The Laws Must Change », l’Anglais se permet même des commentaires socio-politiques (l’usage des drogues au quotidien et les violences policières), inédits dans ses habitudes d’écriture. Et la chanson « Room To Move », éditée en single, permet au bluesman de connaître son seul vrai succès populaire. Chaleureux, pertinent, contemplatif et efficace à la fois, The Turning Point reste comme le dernier grand album enregistré par John Mayall.   Le disque atteint en 1969 la trente-deuxième position des classements de ventes américains d’albums pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Polydor

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Blues - Paru le 1 janvier 2006 | UMC-Decca

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Blues - Paru le 23 avril 2001 | earMUSIC Classics

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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | Polydor

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Blues - Paru le 20 mai 2014 | Forty Below Records

John Mayall has been doing this blues thing now for over five decades (he released his first single in 1964), exploring the form in all of its incarnations, from gutbucket country blues to the more urbane jazz side of things, and amazingly, he's always sounded pretty much like John Mayall, a blues everyman who has always surrounded himself with the best bands and players, a big part of the reason he is still a successful touring act in his eighties. Mayall's put out 60 some albums since 1964, and while he's slowed down a bit in recent years, he's still good for a new album or live set every couple of years or so. A Special Life, recorded in November 2013 at Entourage Studios in North Hollywood, features Mayall's current band -- guitarist Rocky Athas, bassist Greg Rzab and drummer Jay Davenport -- with singer and accordion player C.J. Chenier sitting in on a couple of tracks. It's a typical Mayall album, featuring a couple of classic blues covers (including Albert King's "Floodin' in California" here) and several Mayall originals (most of which unfortunately fall lyrically into the generic), all punctuated by piercing harmonica runs and solid ensemble playing. The opener, a cover of Clifton Chenier's "Why Did You Go Last Night," is one of the highlights, a Jimmy Reed-like shuffle given warmth, poignancy, and depth by Clifton's son C.J.'s accordion swells. Although it is built on a fairly generic blues progression in D, Mayall's own "World Gone Crazy" stands out because of its subject matter, which pretty much puts the responsibility for war at the feet of religions, most of which are rigidly intolerant of other religions. It's certainly not one's run of the mill blues theme. This is what Mayall does. He plays blues right down the middle of the road, never straying too far from the classic Chicago blues model, but he adds embellishments now and then, and when they work, he gently bumps the blues into an interesting side alley. © Steve Leggett /TiVo
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Blues - Paru le 1 janvier 1970 | UMC-Decca

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Jazz - Paru le 19 décembre 2016 | Lemon

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Blues - Paru le 18 juin 2012 | Charly Records

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Blues - Paru le 12 juin 2019 | White Room Music

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Rock - Paru le 1 septembre 1973 | Polydor

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Blues - Paru le 7 septembre 2009 | earMUSIC Classics

John Mayall's lengthy, ever-growing discography is so littered with reissues of various sorts that it may not be readily apparent that he continues to make new albums regularly, about one every couple of years. Since Tough, recorded and released in 2009 when Mayall was 75 years old, is his follow-up to 2007's In the Palace of the King, which was billed as his 56th LP, that would make it his 57th. Unlike its predecessor, a tribute to Freddie King, Tough has no particular theme. It is simply a representative collection of songs in various blues and blues-rock styles, played and sung by Mayall with a band including long-serving keyboardist Tom Canning, guitarist Rocky Athas, and bassist Greg Rzab. Athas gets to make like Jimi Hendrix on the hard rocker "Train to My Heart," and takes a blistering solo on the closer, "The Sum of Something," which also gives Canning an organ feature. Mayall has personal reflections to make on some of his original compositions. "Slow Train to Nowhere," which highlights his piano playing, is also a cautionary tale about recovering from bad behavior. "Tough Times Ahead" is concerned with the economic crisis that gripped the world in the run-up to the recording sessions in March 2009: "Banks are closing daily, and recession's coming back again." And "That Good Old Rockin' Blues" is the songwriter's defense of the music he loves in the face of trendier styles. "I hate rap music with a passion that you've never seen," he declares. That's no surprise. And Tough won't surprise anyone who has heard even a few of Mayall's earlier recordings. At 75, he just keeps on playing the blues. © William Ruhlmann /TiVo