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Rock - Paru le 10 mai 2004 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Rien ne va déjà plus au sein de son groupe, ceci expliquant sûrement la rage des interprétations et le son énorme de cet autre disque majeur de la carrière du guitariste, très violent et brouillon dans le bon sens du terme, mis en boîte en deux semaines. Cette fois cinq des sept morceaux sont des compositions originales des différents musiciens. Et les deux reprises sont des arrangements plutôt iconoclastes de deux standards créés par Elvis Presley, le « All Shook Up » d’Otis Blackwell et le fameux « Jailhouse Rock » de Leiber & Stoller, traités durement comme ils ne l’ont jamais été depuis. La concurrence en matière de « heavy rock blues », si elle n’est pas nombreuse à l’époque, son niveau est assez élevé ! : Cream, Led Zeppelin, Jimi Hendrix Experience). Beck-ola s’en différencie par son relâchement et les ruptures de rythme qui rendent le disque si attachant et imprévisible : « Plynth » en particulier, où Jeff Beck nous surprend encore plus, secondé par une section rythmique à toute épreuve et un Rod Stewart à la voix de papier de verre très inspiré. Le morceau final « Rice Pudding » est un instrumental palpitant, feu d’artifice de Beck, avec trois tempos différents. Issu des mêmes séances, un titre n’y est pas inclus et se retrouvera à la fois dans la compilation Storyteller de Rod Stewart en 1990 et l’année suivante dans le coffret Beckology : « I’ve Been Drinking », qui n’avait effectivement rien à faire dans cet album. Il s’agit d’une reprise du standard de variétés de Johnny Mercer et Doris Tauber « Drinking Again », popularisé par Frank Sinatra puis par Aretha Franklin et Bette Midler. L’illustration de pochette (qui distingua le disque dans les bacs) est une reproduction du tableau « La chambre d’écoute » de René Magritte. Le Jeff Beck Group se séparera quatre mois après sa publication, juste avant le festival de Woodstock où sa participation était prévue. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop/Rock - Paru le 11 octobre 1976 | Epic

Hi-Res
Fait inhabituel pour Jeff Beck, et sans doute application du principe qu’on ne change pas une équipe qui gagne, on retrouve dans Wired les artisans du succès de Blow By Blow (l’arrangeur George Martin, le déjà ancien fidèle compagnon Max Middleton aux claviers, et le merveilleux batteur Richard Bailey). Tout au plus le guitariste a t’il choisi de faire appel en surnuméraire au batteur Narada Michael Walden (transfuge du Mahavishnu Orchestra), au claviériste Jan Hammer (lui également ancien sideman de John McLaughlin, et qui parvient à faire sonner sa batterie de synthétiseurs comme autant de guitares), et à Wilbur Bascomb à la basse. Chacun y va de sa copie (net avantage à Walden, qui signe quatre pièces), et le programme inclut également une périlleuse (mais ma foi parfaitement réussie) version du « Goodbye Pork Pie Hat » de Charlie Mingus, qui deviendra l’un des morceaux favoris de l’Anglais en concert. Par sa virtuosité, mais également sa sensibilité, et son inventivité, Jeff Beck s’extraie indemne du caractère disparate de la sélection, comme un petit poisson guitariste, dans l’eau de ce jazz-rock dont Wired deviendra l’un des albums les plus courus. L’album atteindra la seizième position des charts américains, pour une renommée qui ne fera que croître avec les années. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 29 mars 1975 | Epic

Au mois de mars 1975, Jeff Beck est joueur.  Ainsi, après avoir poussé dans ses derniers retranchements la distorsion de la guitare blues au sein de The Yardbirds, écrit les premières (et plus glorieuses) pages du heavy metal britannique en compagnie de la première mouture du Jeff Beck Group, et s’être octroyé quelques vacances, imposées à la suite d’un grave accident automobile, notre homme du passé fait table rase (il n’a conservé que le claviériste Max Middleton de sa précédente brigade d’accompagnateurs), et saute à pieds joints dans l’univers de la fusion music. Loin du rock (et davantage encore du blues), Blow By Blow est donc un album instrumental, et, surtout, une pierre de touche d’un jazz-rock alors en pleine effervescence. Servi par le producteur George Martin (responsable de superbes arrangements de cordes sur « Scatterbrain » et « Diamond Dust »), et quelques compagnons d’équipée (dont le batteur Richard Bailey) tout à fait talentueux, le manche de Beck se ballade littéralement dans toutes les pièces, tel un oiseau joueur. Stevie Wonder (qui tient également une partie des claviers) a offert deux compositions originales (« Thelonius », et « Cause We’ve Ended As Lovers »). On revisite en toute virtuosité un (petit) tube de The Beatles (« She’S A Woman »). Et l’humour reste bien présent (« Constipated Duck »), dans un genre musical qui en manque généralement de trop. Certains verront dans Blow By Blow une trahison (à quelques fondamentaux du british rock), d’autres une simple reconversion à visées financières. Artistiquement, cela reste comme l’un des sommets de la discographie de Jeff Beck. Nouveau triomphe en Grande-Bretagne, l’album, certifié disque d’or, atteindra la quatrième position des charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 1 juin 2015 | Eagle Rock

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Rock - Paru le 26 février 1999 | Epic

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Rock - Paru le 15 juillet 2016 | Rhino

Hi-Res
Le plus punk des guitar-hero, c’est lui ! Jeff Beck ! Punk dans l’esprit évidemment. Comprenez « je fais c’que je veux, quand j’veux ! ». Au sein des Yardbirds qui accueillirent aussi Jimmy Page et Robert Plant, Beck sera celui qui fera saigner ses cordes (où les arrachera carrément comme dans la mythique scène du film d’Antonioni, Blow Up). Quand on l’attendait dans le rock poids-lourd, il préférait expérimenter le jazz-rock. Dès qu’une voix le comblait (celle de Rod ‘The Mod’ Stewart au hasard), il pogotait avec elle dans une fusion charnelle. Et si, soudainement, il lui semblait bon de rappeler à la terre entière qui était vraiment son idole (Cliff Gallup, le guitariste de Gene Vincent), il se fendait d’un album hommage comme ce sera le cas avec le délicieux Crazy Legs en 1993. Jeff Beck a donc toujours dérouté pour le meilleur et rarement pour le pire. Et puis il y a ce son ! Cette patte Beck, reconnaissable dès le premier riff plaqué sur sa Stratocaster. Une griffure violente et profonde capable aussi d’épure et de sensualité. Finalement, une identité musicale bien éloignée de cette étiquette de guitar hero astiqueur de manche qu’on lui colle régulièrement à la peau et qu’il déteste par-dessus tout. A 72 ans tout de même, notre homme ne baisse pas la garde. Au contraire comme le prouve Loud Hailer. Cette fois, le Britannique s’entoure de Rosie Bones et Carmen Vandenberg du groupe Bones qui l’ont aidé à se sortir de ce carcan virtuose. « Même si j’ai dû faire 400 fois la couverture d’un magazine comme Guitar World, je ne suis pas ce genre de personne ! Je ne viens pas de ce monde-là ! » Et force est de constater que le démonstratif n’est jamais gratuit tout au long de ce disque éclectique qui alterne entre blues habité, funk rock, metal électro, jazz rock et soul pure. Loud Hailer prouve que Jeff Beck pense à la musique avant de penser à la guitare. Et c’est sans doute ce qui le différencie de la grande majorité de ses confrères. Dans l’autobiographie Beck01, John McLaughlin débute la préface ainsi : « Jeff Beck est mon guitariste préféré de tous les temps. Qu’est-ce que je peux dire après ça ? » Rien. Juste écouter Loud Hailer… © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 19 mars 2010 | Rhino

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Rock - Paru le 19 mai 2015 | Rhino

Hi-Res
Cet album Live a été enregistré durant la tournée 2014 de l’immense guitariste Jeff Beck. Accompagné par de prestigieux musiciens (le chanteur Jimmy Hall, la bassiste Rhonda Smith, le batteur Jonathan Joseph et le guitariste Nicolas Meier), le Britannique présente ici une sélection de chansons se focalisant sur son interprétation instrumentale de classiques du rock et du R&B. A côté des compositions originales, l’album contient des covers de titres intemporels tels que A Day in the Life des Beatles, A Change Is Gonna Come de Sam Cooke ou encore Superstition de Stevie Wonder (que Jeff Beck avait coécrite). Deux nouvelles compositions sont dévoilées : Tribal et My Tiled White Floor qui confirment l’esprit créatif du guitariste anglais. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 6 octobre 2017 | Rhino

Hi-Res
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Rock - Paru le 9 mai 2005 | Parlophone UK

Cet album n’est pas loin d’être l’une des merveilles cachées du rock anglais, voire du heavy metal mondial. Et il ne doit une carrière plus modeste qu’initialement prévue (quoique…) qu’à la personnalité d’un guitariste, à l’époque plus intéressé par le manche de son instrument, que par la gestion stricto sensu de sa carrière. Bâti sur des pièces du répertoire (ou des variations pertinentes sur des standards), Truth reste effectivement comme l’un des disques fondateurs d’un genre, et témoin d’une époque, à l’instar de ce que purent produire sensiblement au même moment Cream, Jimi Hendrix, ou Led Zeppelin. Débutant sur un arrangement particulièrement tellurique d’un ancien tube des Yardbirds (« Shapes Of Things »), le programme déroule deux belles versions de compositions signées Willie Dixon (dont un étincelant « I Ain’t Superstitious » en conclusion de la fête), un « Beck’s Bolero » déjà exploité en single, l’ « Ol’ Man River » d’Oscar Hammerstein II et Jerome Kern, et une version de « Greensleeves » (classique inscrit dans les gênes de tout bon Britannique), qui permet à Beck de faire le malin avec sa guitare acoustique. Tout ceci est superbement interprété par un Ron Wood (qui, à l’époque, tient debout sans s’accrocher à sa basse), et qui constitue avec Mickey Waller une rythmique d’airain, et l’extraordinairement dramatique Rod Stewart au chant. A noter que quelques invités de luxe se sont glissés dans le panorama, tels le batteur des Who Keith Moon, ou l’autre légende de la guitare du rock britannique, en la personne de Jimmy Page. Quant à Jeff Beck, il semble jouer guitare et tête fichées au cœur de son amplificateur. Triomphe grand-breton, Truth parviendra à la quinzième place des charts américains. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop/Rock - Paru le 28 mars 1989 | Epic - Nashville

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Pop/Rock - Paru le 25 octobre 1971 | Epic

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Rock - Paru le 3 août 1989 | Epic

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Pop - Paru le 23 mars 2003 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 16 avril 2020 | Rhino

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Pop/Rock - Paru le 6 février 2001 | Epic

Jeff Beck returns two years after the ten-years-in-the-making Who Else?, and You Had It Coming isn't surprising just for its rapidity, but for its music. From the moment the electronicized, post-rave beats of "Earthquake" kick off the record, it's clear that Beck isn't content to stay in place -- he's trying to adapt to the modern world. To a certain extent, this isn't an entirely new phenomenon, since each of his records is clearly, inextricably of its time, from the crunching metal of Truth through the breezy jazz fusion of Blow By Blow to the modernized album rock of Guitar Shop. This is just another side of that, as Beck works with electronic music, both noisy and new age introspective. It's a bit clever, actually, since Beck's playing has always been otherworldly, dipping, bending, and sounding like anything other than a normal guitar. The problem is, when he's surrounded by lockstep, processed beats and gurgling synths, his guitar doesn't leap to the forefront and capture attention the way it does on his best recordings. Still, there's something to be said for the effort, because even if it doesn't sound like a Beck record, it isn't a bad record, and it's certainly a helluva lot more successful than Clapton's similar forays into these waters. Besides, knowing that he knocked this out so quickly makes it a little endearing. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 26 août 1986 | Epic

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Rock - Paru le 25 octobre 2010 | Atco

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Pop/Rock - Paru le 19 juin 2003 | Epic

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Rock - Paru le 29 novembre 2010 | Rhino

L'interprète

Jeff Beck dans le magazine