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Les albums

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Jazz - Paru le 2 novembre 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Le top 6 JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 17 septembre 2010 | ECM

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Depuis 1993, année de parution de l’album Officium, l’association de Jan Garbarek avec l’Hilliard Ensemble a donné naissance à des projets novateurs, le saxophone du Norvégien étant utilisé comme une cinquième voix totalement libre aux côtés des quatre voix de l’ensemble «classique» britannique. Avec ce nouvel album, les voix de l’homme et du saxophone improvisent ici une musique ni ancienne ni moderne mais nouvelle, et d’une incroyable puissance émotionnelle.
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Jazz - Paru le 1 avril 1974 | ECM

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Jan Garbarek est sans aucun doute l'une des voix les plus singulières apparues dans les années 70 auprès de Keith Jarrett. Ses disques ont participé largement à définir le son des disques ECM ; une vision nordique, dépouillée, sereine, large de la musique, évoquant des paysages arides, froids, sans relief, mais riches de musiques subtiles et de mélodies traditionnelles. Ce Witchi Tai To est une grande réussite, le saxophoniste y emprunte, ce qu'il fait rarement, un thème d'un de ses contemporains indien d'Amérique : Jim Pepper.
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

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La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 1994 | ECM New Series

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Jazz - Paru le 1 janvier 1994 | ECM

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Jazz - Paru le 5 octobre 1998 | ECM

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Jazz - Paru le 27 septembre 2004 | ECM

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Jazz - Paru le 22 mars 1996 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | ECM

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Jazz - Paru le 1 octobre 1990 | ECM

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Jazz - Paru le 31 août 1992 | ECM

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Jazz - Paru le 1 septembre 1978 | ECM

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | ECM New Series

Livret
La sonorité envoûtante du saxophoniste Jan Garbarek, nimbée d’une riche réverbération, semble se mouvoir en apesanteur sous la haute voûte d’une église romane. Tandis que les voix du Hilliard Ensemble tissent un dialogue à partir des œuvres anciennes de Pérotin, Hildegarde de Bingen ou plus récentes de Nikolai Kedrov et Arvo Pärt, Jan Garbarek déroule un discours rhapsodique aux échos douloureux. Cette cinquième voix résonne, immatérielle, telle une mélodie infinie venue de temps immémoriaux. Une double dimension temporelle enveloppe l’auditeur : d’un côté l’éternité avec le continuum du saxophone, dont le langage modal « élargi » entre univers médiéval et inspiration orientale devient une langue universelle (« sa fin est son commencement », comme dirait Machaut) ; de l’autre le temps humain des voix. Les musiciens poursuivent leur exploration sonore et nous plongent dans la matière même du son, particulièrement deux de ses composantes – la mélodie et le souffle – sublimées par la synthèse unique des voix du Hillard Ensemble et du timbre poignant du saxophone. © Elsa Siffert/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 décembre 2015 | ECM

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Classique - Paru le 1 avril 1999 | ECM New Series

Jan Garbarek, Saxophones ténor & soprano - The Hilliard Ensemble - David James, contre-ténor - Rogers Covey-Crump, ténor - John Potter, ténor - Gordon Jones, baryton
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Jazz - Paru le 1 octobre 1991 | ECM

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Jazz - Paru le 3 octobre 1988 | ECM

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Jazz - Paru le 1 septembre 1981 | ECM

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Classique - Paru le 17 septembre 2010 | ECM

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On écrit sur la musique, car on aime cela (écrire, et la musique)…Alors, on évacue, cynisme croissant, les figures imposées, et les enthousiasmes de l’instant. Rarement (mais cela arrive, sinon on serait mort, pour l’écriture, la musique, et tout le reste) surgissent sereinement quelques œuvres immarcescibles, des sons pour lesquels on éprouve le désir rédhibitoire de se battre, enfin, de militer. Officium Novum est de ceux-là.On n’a jamais trop aimé la sonorité ténue du saxophoniste norvégien Jan Garbarek. Respecté son attachement à l’ouverture (l’ethno-jazz, ses ponts jetés vers le rock au sein de son groupe éponyme, et son assiduité à élaborer sur la scène internationale, en compagnie du guitariste Terje Rypdal, un jazz venu du froid, parfaitement bien pensé, à défaut d’être exceptionnellement vibratile), certes. Mais aimé (au point d’installer son pupitre dans nos disques de chevet), jamais. Survient la rencontre avec The Hilliard Ensemble, quatuor dédié à la musique ancienne. Et, brusquement, change la donne, en deux albums immaculés (Officium en 1993, et Mnemosyme en 1998), triomphe de l’alliance de la carpe (le naturel charnu du langage jazz) et du lapin (l’esthétisme de la tradition). Officium Novum clôt ainsi (?) la trilogie, et s’inscrit dans le contexte savant de la rencontre aussi improbable que désirée entre une œuvre (un travail, on dira, et en particulier celui du compositeur arménien Komitas, chantre des bardes du Caucase, et grand défricheur de la tradition devant l’éternel), et la passion que met le jazzman (bon…le musicien…) à chacune de ses interventions. On évoque donc souvent Dieu ici (ou, en tout état de cause, l’usage qu’en font les hommes), nimbé par une liturgie byzantine qui ne bride jamais le saxophoniste en sa soif de liberté, et d’espaces de création. Dans une spiritualité saisie à bras le corps (et, donc, n’excluant aucune dimension sensuelle), les musiciens se retrouvent côte à côte dans une association libertaire et spirituelle, épousailles précieuses entre forme et fond. Enregistré au cœur des pierres qu’on suppose vénérables du monastère autrichien de Saint-Gerold, l’album fait imploser ce système modal, qui sous-tend l’entreprise, en une nouvelle mystique, entre musiques folkloriques et contemporaines, et dans un esprit œcuménique qui n’exclura pas les danses impertinentes de l’art espagnol (« Tres Morillas M’Enamoran »). On saluera également la présence de Bruno Ganz (dans un poème grec en parallèle de l’œuvre de T.S. Eliot), en conclusion de l’entreprise, ainsi que la production arachnéenne de Manfred Eicher. Mais tout cela n’a, somme toute, que peu d’importance. Car, faut-il le préciser, Officium Novum est un chef d’œuvre, qui rend humble, humaniste, sensible, et réceptif. Un chef d’œuvre, donc. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015

L'interprète

Jan Garbarek dans le magazine