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Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - 3 étoiles Technikart - Sélection du Mercury Prize
James Blake n’a que 21 ans, quelques titres seulement à son actif et son nom circule déjà partout. Nouveau bidouilleur expert en dubstep, le Britannique a d'abord livré un EP envoûtant, Klavierwerke, sur le label R&S. Entre l’emblématique Burial, Kode9 ou le jeune binôme Mount Kimbie, Blake (dé)construit une techno climatique, faite de nuages de pianos floutés, de beats maladifs et de voix venues d’un autre monde. Il revisite même Feist parfois… Un nom qui risque de marquer la scène électro des années 2010's. © MZ/Qobuz
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Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
James Blake n’a que 21 ans, quelques titres seulement à son actif et son nom circule déjà partout. Nouveau bidouilleur expert en dubstep, le Britannique a d'abord livré un EP envoûtant, Klavierwerke, sur le label R&S. Entre l’emblématique Burial, Kode9 ou le jeune binôme Mount Kimbie, Blake (dé)construit une techno climatique, faite de nuages de pianos floutés, de beats maladifs et de voix venues d’un autre monde. Il revisite même Feist parfois… Un nom qui risque de marquer la scène électro des années 2010's. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 mai 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama - Lauréat du Mercury Prize
Le jeune Britannique c’est déjà fait connaître en 2010, en créant la surprise parmi les programmateurs radio et DJ qui s’emparent de ses maxis “CMYK” et “Limit To Your Love”. Classé dans les artistes les plus en vue selon la BBC (2011), l’artiste reste calme et sort un premier opus intitulé sobrement “James Blake“. Ce premier album reçoit un accueil chaleureux et est plébiscité pour son dubstep soul introspectif. Est sorti le 8 avril Overgrown, deuxième opus plus cohérent et moins expérimental que le premier, mais que la critique voit déjà comme un album aussi marquant qu’un Dummy de Portishead. À 24 ans, le jeune homme semble s’installer ici comme un artiste majeur des années futures.
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Électronique - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

Distinctions 4F de Télérama
Que de chemin parcouru par James Blake ! Les choses ont bien changé depuis l’époque – au début de la décennie – où il triturait des beats post-dubstep. Devenu l’un des producteurs les plus courus de la musique mainstream (il a travaillé avec Beyoncé, Frank Ocean, Kanye West, Kendrick Lamar ou Anderson .Paak), James Blake est pourtant resté le même : on vient le chercher pour sa patte sonore, ce spleen magnifique qu’il met en scène sur chacune de ses compositions, et sa capacité à retranscrire des émotions en musique. Ce nouvel album ne déroge pas à la règle, démarrant sans emphase par les arabesques piano/voix de la chanson-titre. Viennent ensuite les deux morceaux avec le producteur le plus coté du hip-hop US, Metro Boomin, dont l’univers a des points communs avec celui de James Blake. Au micro, Travis Scott fait un malheur sur Mile High, tandis que Moses Sumney confirme la hype autour de son nom sur Tell Them, qui confirme l’adage less is more. Autre morceau de choix, Barefoot in the Park, avec la Catalane Rosalia, auteure du tube Malamente, avec toujours cette fragilité sur un joli refrain chanté à l’unisson et cette impression d’entendre un piano posé sur des œufs recouverts de velours. Le grand moment de l’album est le featuring avec Andre 3000 d’Outkast, qui déboule avec un flow mitraillette sur Where's rhe Catch?, avec un instrumental à la fois lourd et impalpable, un oxymore musical dont seul James Blake était capable. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Les premières mesures du premier album de James Blake invitent à pénétrer dans son univers electro minimaliste et mélancolique. La voix blanche qui arrive peu après ajoute à la complexité du projet et lui insuffle une dimension humaine. Les morceaux désincarnés de James Blake sont de véritables ovni qu'il est difficile de comparer à quoi que ce soit d'existant.Les onze plages de James Blake sont autant de miniatures accidentées (« To Care (Like You) »), de bouts de mélodies détournés ou inachevés, soutenus par un filet de synthétiseur ou des rythmes anémiques. Sur une matière réduite à sa plus simple expression, le musicien londonien parvient à injecter un extraordinaire supplément d'âme et à donner le frisson (« The Wilhelm Scream »). Sa relecture de « Limit to Your Love », d'après Feist, transporte la composition originale dans des sphères insoupçonnées, aux confins d'une soul electro héritée de Massive Attack et de Portishead.À seulement 22 ans, James Blake a parfaitement digéré les leçons de ses aînés et se charge lui-même de créer une musique hybride amenée à faire école. Il n'est pas courant de voir un tel prodige poser une empreinte aussi forte. James Blake fait partie des élus sur lesquels la grâce est un jour tombée. © Loïc Picaud / Music-Story
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Électronique - Paru le 5 mai 2016 | Polydor Records

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nonchalant, langoureux et contemplatif. Le troisième album de James Blake avance avec une réelle majesté. The Colour In Anything est pourtant tout sauf un disque prétentieux voire ampoulé. A 27 ans, le Britannique a toujours été un maître de l’épure et cette cuvée 2016 ne s’embarrasse d’aucun additif ou d’enluminures gratuites ou superflues. L’électro sensuelle à laquelle Blake a habitué ses fans est au cœur de ce projet aux allures de longue ballade. Sensuelle et surtout soul. Avec cet opus, James Blake joue davantage les crooners soul qu’électro. Sa voix a d’ailleurs toujours été très attachée à la soul music et The Colour In Anything est sans doute son album le plus soul à ce jour. Là où Blake impressionne le plus est dans cette faculté à rendre éthéré et gracieux tout ce qu’il touche tout en restant sincère. Sa musique vaporeuse influence tant d’artistes depuis 2011 qu’on pouvait craindre une perte d’identité ou un manque de renouvellement. Mais The Colour In Anything est tout sauf cela. C’est surtout la nouvelle étape marquante de l’ascension de son auteur. Trois épées l’épaulent ici. Justin Vernon alias Bon Iver qui vient poser sa voix le temps du duo renversant I Need a Forest Fire. Frank Ocean – influence majeur du disque selon Blake lui-même – qui prête sa plume pour la co-écriture de My Weeling Heart et d’Always. Et Rick Rubin enfin, co-producteur de certains titres. © MZ/Qobuz
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Électronique - Paru le 18 janvier 2019 | Polydor Records

Publié en 2019 et succédant à The Colour of Anything (2016), Assume Form constitue le quatrième effort studio du producteur britannique James Blake. Si son prédécesseur avait affiné une recette bien établie depuis le succès de Overgrown en 2013, ce nouvel effort voit son auteur creuser le sillon de ses collaborations de 2018 avec Kendrick Lamar et Travis Scott en intégrant des éléments trap et en brisant partiellement le sentiment d'isolement de ses travaux antérieurs en invitant Travis Scott derrière la console sur deux titres et les américains Metro Boomin sur "Mile High" et Andre 3000 (Outkast) sur "Where's the Catch". Disque de métamorphose printanière de la part d'un artiste qui aurait pu explorer l'hiver indéfiniment, Assume Form voit James Blake avancer dans la lumière sans se départir d'une mélancolie certaine. © TiVo
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Électronique - Paru le 24 avril 2020 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 juillet 2020 | Republic Records

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Électronique - Paru le 24 décembre 2017 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2020 | Republic Records

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Électronique - Paru le 25 janvier 2018 | Polydor Records

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Dance - Paru le 1 janvier 2011 | Polydor Records

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Électronique - Paru le 31 mai 2010 | R&S Records

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Électronique - Paru le 11 décembre 2011 | R&S Records

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Électronique - Paru le 24 avril 2020 | Polydor Records

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Électronique - Paru le 8 décembre 2014 | 1-800-Dinosaur

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Électronique - Paru le 10 octobre 2010 | R&S Records

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Électronique - Paru le 1 janvier 2013 | Polydor Records

L'interprète

James Blake dans le magazine