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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2007 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2018 | Matador

Hi-Res
Plus de quinze ans après Turn On the Bright Lights, coup de génie de l'année 2002 et chef-d’œuvre du revival postpunk, le quatuor Interpol devenu trio revient avec Marauder. Depuis Antics, les New-Yorkais avaient égrené deux albums passables Our Love to Admire, Interpol et le séduisant El Pintor, sans Carlos D., qui revenait à leurs premières amours. Long, parfois creux, ce dernier effort amputé de moitié serait tout aussi consistant. Malgré une première frange à tendance pop parfaitement délébile (Mountain Child, Stay in Touch, Flight of Fancy), on y retrouve ce « son Interpol » (The Rover) et, en clôture, les expressifs It Probably Matters et Party’s Over. Deux respirations dans l’opus, Interlude 1 et 2 servent d’hommage à Turn On the Bright Lights et ses étranges Obstacle 1 et 2. Les intéressés y trouveront leur compte puisque Banks y révèle un aspect autobiographique. « J'ai l'impression que maintenant, je peux romancer des parties de ma propre vie. » Là encore, Interpol a soigné la production. Suivant les pas d’Our Love to Admire ou Interpol avec Alan Moulder, le groupe s’est entouré de Dave Fridmann, ancien Flaming Lips et Mercury Rev, mais surtout producteur émérite. Si l’on sait qu’Interpol peut exister sans Carlos D., on se demande s’il est capable de varier la formule. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2004 | Matador

Les éléments qui avaient fait la réussite du premier album d’Interpol (notamment les guitares arachnéennes et la rythmique prédominante) sont à nouveau présents ici, mais un certain brio fait bel et bien la différence, ainsi qu’une atmosphère plus détendue, presque enjouée, qui baigne les chansons, où l'on entend avec ravissement des touches de tambourin et des claviers : la formule patiemment élaborée par le groupe a fini par déclencher une alchimie entre ses membres. « Narc », le troisième titre, s’impose dès la première écoute comme une composition tout à fait remarquable, la voix de Paul Banks s’étant rendue faussement détachée, presque captivante, chacun des musiciens atteignant le top du top sur « Slow Hands », avec ses breaks retors et sa batterie presque funky. Rien n’est en trop ici, les chansons forment un ensemble cohérent et homogène, qui sera à nouveau très bien accueilli par la critique et les acheteurs, et permettra à Interpol de passer désormais en tête d’affiche, de remplir des Zénith, et de donner à leur tour un coup de pouce à des copains. Juste une bonne vieille histoire bien rock n’roll, en somme... © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Alternatif et Indé - Paru le 19 août 2002 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2014 | Soft Limit

Hi-Res
Commencer par un chef d'oeuvre de la trempe de Turn on the Bright Lights, qui relançait en son temps et à lui seul, le revival post-punk en 2002, n'est jamais bon. C'est qu'a prouver la suite avec - après un Antics irréprochable - deux albums maudits que les New-Yorkais traîneront dans leur cursus comme des cadavres : Our Love to Admire (2007) et le naufrage d'Interpol (2010). Il était donc urgent de se réinventer un avenir pour ne pas sombrer en eaux profondes.La mission de sauvetage de l'ex-groupe prometteur était d'autant plus périlleuse qu'entre temps d'autres se sont perdus ou y ont laissé des plumes (Bloc Party, Editors), que la jeunesse piaffante occupait le territoire (The Horrors, Kasabian, Temples), et que l'histoire devait se poursuivre en trio depuis l'abandon du bassiste Carlos Dengler. C'est donc dans son antre de l'Electric Lady Studio et du voisin Atomic Sound que la formation de Paul Banks, Daniel Kessler et Sam Fogarino s'est retrouvée pour donner naissance à El Pintor, anagramme d'Interpol, faute de mieux et pour cause de précédent.C'est sur la route d'une tournée qu'est revenue l'inspiration, en répétant anciens et récents morceaux, et produisant « All the Rage Back Home », alerté par une guitare triomphante et un son resserré. Le nouvel hymne, rapidement intégré au répertoire, allait produire des effets secondaires en studio, où le trio semble avoir retrouvé goût au jeu, enchaînant les idées sur des titres efficaces et directs (« My Desire », « Anywhere »). La caisse claire martiale, la basse grondante assurée par le leader et les escalades de Gibson, appuyés par les claviers de Brandon Curtis et Roger Joseph Manning Jr., constituent la matrice d'un album joué la rage au ventre.Plaque tournante d'El Pintor, l'accord obsédant de « Same Town, New Story » irrigue la suite composée de pièces au romantisme sombre (« My Blue Supreme », « Everything Is Wrong »), dominées par des sonorités tendues voire massives, à l'instar de « Ancient Ways ». Plus lyrique, « Twice As Hard » conclut l'ensemble sur une note vertigineuse. Le plus homogène des albums d'Interpol, aux chansons nerveuses domptées par le mixage d'Alan Moulder, signale son retour en forme. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 19 août 2002 | Matador

Alternatif et Indé - Paru le 23 août 2005 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 8 septembre 2014 | Soft Limit

Hi-Res
Quatre ans sans Interpol c’est long. Les New-yorkais brisent leur silence discographique avec un cinquième album baptisé El Pintor et qui parait sur le label Matador. Toujours viscéralement post punk dans les tripes, sombre et un brin gothique dans l’instrumentation et le travail sur la voix, la bande de Paul Banks revient avec cette cuvée 2014 aux sources de son rock’n’roll guitaristiquement toujours aussi soutenu. Un vrai retour à la maison en quelque sorte que salueront celles et ceux qui ne se sont toujours pas remis de Turn On The Bright Lights, leur impeccable premier album paru en 2002. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2018 | Matador

Plus de quinze ans après Turn On the Bright Lights, coup de génie de l'année 2002 et chef-d’œuvre du revival postpunk, le quatuor Interpol devenu trio revient avec Marauder. Depuis Antics, les New-Yorkais avaient égrené deux albums passables Our Love to Admire, Interpol et le séduisant El Pintor, sans Carlos D., qui revenait à leurs premières amours. Long, parfois creux, ce dernier effort amputé de moitié serait tout aussi consistant. Malgré une première frange à tendance pop parfaitement délébile (Mountain Child, Stay in Touch, Flight of Fancy), on y retrouve ce « son Interpol » (The Rover) et, en clôture, les expressifs It Probably Matters et Party’s Over. Deux respirations dans l’opus, Interlude 1 et 2 servent d’hommage à Turn On the Bright Lights et ses étranges Obstacle 1 et 2. Les intéressés y trouveront leur compte puisque Banks y révèle un aspect autobiographique. « J'ai l'impression que maintenant, je peux romancer des parties de ma propre vie. » Là encore, Interpol a soigné la production. Suivant les pas d’Our Love to Admire ou Interpol avec Alan Moulder, le groupe s’est entouré de Dave Fridmann, ancien Flaming Lips et Mercury Rev, mais surtout producteur émérite. Si l’on sait qu’Interpol peut exister sans Carlos D., on se demande s’il est capable de varier la formule. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 6 septembre 2010 | Soft Limit

Quatrième effort des New-Yorkais Carlos D., Paul Banks, Sam Fogarino et Daniel Kessler, Interpol est un mal nommé à la pochette prophétique. En treize ans, le quatuor n’a jamais été aussi éclaté. Carlos D., son bassiste charismatique aux allures de corbeau et garant du post-punk, a claqué la porte, à peine l’opus sorti. Une conséquence de la nouvelle direction prise avec Our Love to Admire, sorti sous pavillon Capitol ? Pourtant de retour chez celui qui l’a fait roi, Matador, Interpol patauge. Des dix morceaux qui composent l’opus, on retiendra ainsi Barricade et Lights. La suite, vite. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 juin 2010 | Soft Limit

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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 2005 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 20 août 2014 | Soft Limit

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Alternatif et Indé - Paru le 17 février 2021 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2004 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 2 février 2005 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 12 décembre 2018 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2018 | Matador

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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2014 | Soft Limit

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L'interprète

Interpol dans le magazine
  • Rock en Seine taille enfant
    Rock en Seine taille enfant Le Mini Rock En Seine, dédié aux enfants revient cette année pour initier les enfants des festivaliers aux joies du rock.
  • Interpol en première partie de U2
    Interpol en première partie de U2 U2 a enfin révélé le nom du groupe qui assurera la première partie de son show du 18 septembre au Stade de France. And the winner is... Interpol !