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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 6 septembre 2019 | Delos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« " Sensationnel !!! [Gringolts et Kouzov] comprennent et sentent chaque fibre de ma musique. Je veux cet enregistrement !" s'exclame Jörg Widmann [...]. Les nouveaux venus nous offrent l'intégralité de ces aphorismes portant parfois la marque de Webern [...] ou Ligeti [...], lorsque ce n'est pas l'ironie de Schnittke. Aussi époustouflants de virtuosité qu'intimidants dans leurs rugissements, les interprètes savent mugir, griffer [...]. Ils peuvent aussi jouer sur la fragilité d'une respiration près de s'éteindre [...], explorer toutes les nuances de l'angoisse sans perdre la raison [...]. Pour encadrer cet incroyable kaléidoscope émotionnel, Gringolts et Kouzov ont choisi l'Opus 7 de Hanns Eisler (1924), qu'ils affranchissent de l'abstraction dans laquelle le jeune compositeur, tout juste sorti des cours de Schönberg, se complaît encore. Toujours très engagés, les deux complices jouent la carte de la séduction. [...] Tant mieux si la sonate de Ravel n'a pas la silhouette attendue dans ce répertoire [...].» (Diapason, mars 2020 / Nicolas Derny)
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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Cette intégrale de l'œuvre pour violon de Stravinsky, la plus complète jamais publiée, s'avère aussi l'une des plus imaginatives et des plus abouties. Présentée en deux volumes, [...] elle démontre la sincère passion des interprètes à livrer les saveurs savamment épicées de ce répertoire. Stravinsky, après avoir longtemps répété son aversion pour le mariage du violon et du piano, aux sonorités "incompatibles", allait revoir sa position au contact de Samuel Dushkin. [...] La dynamique, la complicité et l'inspiration foisonnante d'Ilya Gringolts et Peter Laul font merveille dans les deux volumes. [...] Une somme épatante et sans équivalent.» (Diapason, novembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Cette intégrale de l'œuvre pour violon de Stravinsky, la plus complète jamais publiée, s'avère aussi l'une des plus imaginatives et des plus abouties. Présentée en deux volumes, [...] elle démontre la sincère passion des interprètes à livrer les saveurs savamment épicées de ce répertoire. Stravinsky, après avoir longtemps répété son aversion pour le mariage du violon et du piano, aux sonorités "incompatibles", allait revoir sa position au contact de Samuel Dushkin. [...] La dynamique, la complicité et l'inspiration foisonnante d'Ilya Gringolts et Peter Laul font merveille dans les deux volumes. [...] Gringolts, dont nous avons souvent reconnu la virtuosité et l'originalité, démontre encore une fois son audace dans le concerto. Soutenu par un orchestre coloré et un chef réactif, son jeu séduit de bout en bout [...] Une somme épatante et sans équivalent.» (Diapason, novembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 22 décembre 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 18 novembre 2010 | Aeon

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It's not entirely clear what French cellist Marc Coppey intends with this rather odd program of Schubert pieces, and the talky booklet notes, in interview format (they are given in French and English), do little to illuminate the question. Coppey speaks of exploring Schubert's relationship with the cello, although Schubert wrote nothing for the instrument in a solo capacity; it's hard to see how the Sonatina No. 1 in D major, D. 384, originally for violin and piano, could help in this enterprise. The Sonata for arpeggione and piano in A minor, D. 821, is, it's true, generally performed on the cello, but the work tells you nothing about Schubert's attitude toward an instrument for which the work is not intended. It's odd that the historical performance movement has not demanded more performances of this work in its original form; arpeggiones are rare, but they do exist, and they do not sound precisely like a cello or a viola. At any rate, taken as a recital of three discrete Schubert works, the album is quite strong. Coppey leans toward the Beethovenian tendency in Schubert, avoiding the technique of reasoning backward from the middle of the Romantic period to give Schubert's melodies either a deep inwardness or a kind of false Viennese Gemütlichkeit. The reading of the Piano Trio No. 1 in B flat major, Op. 99, is brisk, with two other fine young chamber players, is full of forward motion, and a bit nervous. Throughout, Coppey pushes the music in the direction of virtuosity, not slackening the pace or the texture when music doesn't lie easily under his fingers or those of his comrades, and in so doing he forges an unusual interpretation of this familiar work. The "Arpeggione" Sonata has a driven, grand Beethovenian flavor, with the little Sonatina as a sort of intermission between the two works. Fine sound from France's Aeon label, recorded in a small auditorium, enhances a recording that works well as a general Schubert recital. © TiVo
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juillet 2021 | BIS

Hi-Res Livret
Certains enregistrements sont très exigeants pour le mélomane, c’est le cas de celui-ci proposé par le violoniste russe Ilya Gringolts pour son premier album consacré à la musique d’aujourd’hui. Sous le titre de « Ciaccona » (Chaconne), il propose une mise en abîme de la musique de Bach à travers trois visions différentes, voire opposées. Fasciné par les dérèglements mentaux de la pensée humaine, le compositeur suisse Heinz Holliger entraîne ses auditeurs dans le délire de ses Drei kleine Szenen (« Trois petites scènes »), composées en 2014 pour la violoniste Isabelle Faust, dans lesquelles le son du violon se mêle à la voix humaine dans un style mélangeant la robuste tradition hongroise aux cauchemars des contes de E.T.A. Hoffmann, véritable soliloque rappelant un doudouk arménien où l’octave est divisé en quarante-six parties. La Chaconne que Roberto Gerhard écrivit en 1959 rend hommage à diverses pièces pour violon solo du XXe siècle, Reger, Ysaÿe, Bartók et, bien évidemment, à la monumentale Chaconne concluant la Partita n° 2, BWV 1004 de Johann Sebastian Bach. C’est une écriture dodécaphonique libre avec un ordre des notes non fixé permettant des lignes chromatiques d’une grande délicatesse. La Kontrapartita du compositeur français Brice Pauset, est conçue dans une perspective historique sous la forme d’interpolations venant s’enlacer dans des extraits des Sonates et Partitas de Bach dans une vision que l’auteur souhaite être « une réincarnation, non mythologique et peut-être tout simplement humaine de la musique de Bach ». Dans cette pièce de 2018, les citations sont là pour susciter « un mélange magique de sons et de notes – ombragées, mystérieuses et fugaces ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Universal Music Italia srL.

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Tout le monde aura reconnu dans ce titre « Bohemian Rhapsody » celui d’un tube célébrissime – et à juste titre – du groupe Queen ; mais le violoniste Ilya Gringolts se borne, si l’on ose ainsi parler de ce grand compositeur, à des œuvres de Dvořák, lui-même grand Bohémien devant l’Éternel. Son magnifique concerto de 1879, un véritable chant d’amour à la richissime thématique folklorique tchèque, ainsi que la sublime Romance écrite en 1879 d’après le mouvement lent d’un quatuor conçu quelques temps auparavant, sont ici entourées de deux ouvertures du même Dvořák, celle d’Othello et l’ouverture intitulée simplement Carnaval ; les deux œuvres font partie de la trilogie Nature, vie et amour de 1891, la grande maturité donc. Gringolts offre une lecture tour à tout tendre et enjouée de cette grandiose musique, sans jamais donner dans le pathos, une excellente initiative car bien trop souvent, le Concerto est donné comme s’il était un moment de virtuosité larmoyante, ce qu’il n’est certes pas. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

Prokofiev : Concerto pour violon n° 1 - Sibelius : Humoresques op.89, Concerto pour violon / Ilya Gringolts, violon - Orchestre Symphonique de Göteborg - Neeme Järvi, direction
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Classique - Paru le 31 août 2000 | BIS

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Classique - Paru le 28 mars 2011 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 28 juin 2010 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Naxos

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La Nouvelle Zélande étant, pour la plupart des Européens, plus ou moins aux antipodes, on ne s’étonnera pas que sa scène musicale ne nous soit pas nécessairement très familière. À tort, car le pays peut s’enorgueillir de nombre d’orchestres et d’opéras de classe internationale. Et aussi de compositeurs, dont Ross Harris est l’un des plus fameux. Né en 1945, il a rapidement fait parler de lui en devenant compositeur en résidence du Auckland Philharmonia, pour lequel il a écrit ce Concerto pour violon – créé en 2015 par le violoniste russe Ilya Gringoltz qui, précisément, joue sur cet enregistrement réalisé dans le sillage de la création. Le langage de Harris ne serait pas sans rappeler, par moment, celui d’un Chostakovitch à la limite de la tonalité : même noirceur lyrique dans les mouvements lents, même hystérie de fuite en avant dans les scherzos… c’est précisément dans la Cinquième Symphonie, présentée sur ce même album, que l’on peut découvrir cette tendance. Peut-être Charles Ives n’est-il pas loin non plus. Quoi qu’il en soit, Harris nous ouvre un monde inconnu, moderne et pourtant ancré dans les formes éprouvées ; son orchestration chatoyante permet au Auckland Philharmonia de nous prouver que c’est un orchestre de tout premier plan. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Universal Music Italia srL.

Tout le monde aura reconnu dans ce titre « Bohemian Rhapsody » celui d’un tube célébrissime – et à juste titre – du groupe Queen ; mais le violoniste Ilya Gringolts se borne, si l’on ose ainsi parler de ce grand compositeur, à des œuvres de Dvořák, lui-même grand Bohémien devant l’Éternel. Son magnifique concerto de 1879, un véritable chant d’amour à la richissime thématique folklorique tchèque, ainsi que la sublime Romance écrite en 1879 d’après le mouvement lent d’un quatuor conçu quelques temps auparavant, sont ici entourées de deux ouvertures du même Dvořák, celle d’Othello et l’ouverture intitulée simplement Carnaval ; les deux œuvres font partie de la trilogie Nature, vie et amour de 1891, la grande maturité donc. Gringolts offre une lecture tour à tout tendre et enjouée de cette grandiose musique, sans jamais donner dans le pathos, une excellente initiative car bien trop souvent, le Concerto est donné comme s’il était un moment de virtuosité larmoyante, ce qu’il n’est certes pas. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

L'interprète

Ilya Gringolts dans le magazine
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