Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD34,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1963 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Entre 1951 et 1955, Herbert Karajan enregistrait une première intégrale des Symphonies de Beethoven avec le Philharmonia de Londres, mais en mono. C’est avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — qu’il réalisera en 1961-1962 le premier cycle stéréophonique moderne de ces Symphonies, publié par le label Deutsche Grammophon en 1963 ; le 15 octobre, il dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Suivie d’une deuxième intégrale également de haut vol, enregistrée de 1975 à 1977 et sortie en 1977, et d’une troisième captée entre 1982 et 1984 et sortie en 1985, toujours avec le Philharmonique de Berlin, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus puissamment engagée et inspirée autant que techniquement remarquable, et l'un des grands sommets de la discographie du chef autrichien. La DG y avait englouti un budget exceptionnel de 1,5 million de marks en espérant en écouler au moins 100 0000 coffrets : en dix ans il s'en vendra 1 million ! © Qobuz / GG
HI-RES48,99 €
CD34,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Entre 1951 et 1955, Herbert Karajan enregistrait une première intégrale des Symphonies de Beethoven avec le Philharmonia de Londres, mais en mono. C’est avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — qu’il réalisera en 1961-1962 le premier cycle stéréophonique moderne de ces Symphonies, publié par le label Deutsche Grammophon en 1963 ; le 15 octobre, il dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Suivie d’une deuxième intégrale également de haut vol, enregistrée de 1975 à 1977 et sortie en 1977, et d’une troisième captée entre 1982 et 1984 et sortie en 1985, toujours avec le Philharmonique de Berlin, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus puissamment engagée et inspirée autant que techniquement remarquable, et l'un des grands sommets de la discographie du chef autrichien. La DG y avait englouti un budget exceptionnel de 1,5 million de marks en espérant en écouler au moins 100 0000 coffrets : en dix ans il s'en vendra 1 million ! © Qobuz / GG
CD17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction
CD11,99 €

Classique - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Radioscopie, France Inter (entretien avec J. Chancel) - Trois jours avec Herbert von Karajan (Entretiens avec M. Banzet) - Les symphonies de Brahms analysées au piano par H. von Karajan (France IV Haute Fidélité) - Symphonies n°1 & 2
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
HI-RES39,99 €
CD33,99 €

Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz« La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason) 
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Gramophone Record of the Year
Orchestre Philharmonique de Berlin - Herbert von Karajan, direction / Enregistré en 1982 au Live Berlin Festival
CD27,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Gramophone Record of the Year
CD4,79 €7,99 €(40%)

Opéra - Paru le 27 juin 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 61« [...] Les saisons et les modes passent. En 1989, Karajan s'éteint. À peu près au même moment, la bande radio de 1960 s'éveille, au contraire, sous divers labels. Surprise : ce n'est pas du tout un document. C'est un coup d'éclat, un choc, un tout. Le mot live aura-t-il jamais mieux sonné ? Dès l'Ouverture, des Philharmoniker incandescents oublient leur ambre et leur nacre. Ce soir, on joue sa vie. Le premier récitatif ne se chante pas : sur la dépouille fumante du Commandeur, il se chuchote. Don Juan et son valet ressemblent à deux gamins en fugue. Rien d'un Ezio Pinza ou d'un Cesare Siepi, les grands Don de la génération précédente, à attendre d'Eberhardt Waechter, baryténor agressif et aussi peu italien que possible, mais cet élan suicidaire, cette liberté ! [...] Karajan retrouvera plusieurs fois Don Giovanni, ici même à Salzbourg [...] Jamais l'opéra de Mozart ne connaîtra la folie dévastatrice et pourtant lucide de 1960. [...] Attachez vos ceintures ! » (Diapason, Juillet 2014 / Ivan A. Alexandre)
CD19,49 €

Classique - Paru le 14 mars 2011 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les deux plus grandes versions du Cosi fan tutte de Mozart ont été gravées avec le Philharmonia, ce Karajan-là (en 1954, avec des chanteurs sublimes) et puis Böhm (en 1962, avec un plateau également sublime...) À niveau égal, très belle vision d'ensemble de Georg Solti (1994) avec des voix en état de grâce dont Renée Fleming, excepté la seule voix de Frank Lopardo moins séduisante que les autres. Une autre belle version, celle de James Levine chez DG (1989) ; belle direction, belle distribution.
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Davantage que les Symphonies, les Ouvertures de Beethoven montrent un Karajan soucieux de dramatisme. Extatique !
CD38,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Diapason d'or
Dans les années 1970, Herbert von Karajan atteint l'apogée de sa popularité et devient le chef d'orchestre le plus médiatisé de l'histoire. En faisant filmer ses performances, il assure une belle place à sa postérité. La légende veut qu'il ait déjà donné le meilleur de lui-même dans les années 1950 et 1960 mais qu'en est-il réellement ? Les 82 disques que compte ce coffret exhaustif de ses enregistrements des années 1970 pour Deutsche Grammophon rétablit-il ce jugement ?Ce qui est acquis est que le chef salzbourgeois diversifie considérablement son répertoire à cette époque. Celui-ci couvre désormais les périodes baroque, classique et contemporaine et, à l'instar de ses confrères, s'aventure davantage vers des compositeurs trop négligés par le passé (Mahler, Berg, Schoenberg). Pour autant, le coffret s'encombre de documents superflus tels les Hymnes et Marches prussiennes et autrichiennes d'un autre temps. Ceci considéré, il possède l'avantage de réunir les cycles indispensables des symphonies de Beethoven, Brahms et Tchaïkovsky et ceux, moins réussis, de Mendelssohn et de Schumann. Au rayon des incontournables, il faut noter les enregistrements réalisés avec sa protégée, la violoniste Anne-Sophie Mutter, dans les Concertos pour violon de Mozart (N°3 & 5 sur le CD 55) et de Beethoven (CD 74) et le rare Concerto pour piano de Tchaïkovsky avec Lazar Berman (CD 43). Le cycle des Symphonies de Bruckner, inachevé (Symphonies n°4 à 9, CD 38-39, 42, 49-50, 63 et 78) est aussi un must de sa production et reste inégalable, tout comme le Te Deum qui bénéficie d'une distribution de rêve (CD 46 avec Anna Tomowa-Sintow, Agnes Baltsa et José Van Dam). Il en est de même du cas Mahler constitué des Symphonies n°4, 5, 6 & 9 et de trois cycles de lieder avec Christa Ludwig. Pour tous ces éléments, auxquels il faut ajouter ses interprétations majestueuses de Bach (Concertos brandebourgeois, Messe en si mineur et Passion Saint-Matthieu) et les Requiem de Mozart, Brahms et Verdi, ce coffret remplit parfaitement sa mission de présenter un large éventail d'oeuvres dans un style inégalé. D'autres pièces moins amples mais très intéressantes de Borodine, Offenbach, Weber ou Orff viennent compléter un programme comportant peu de « déchets ». Cerise sur le gâteau, chaque disque est présenté avec sa pochette et les couplages originaux. Un guide de 200 pages annoté par les plumes les plus pertinentes (Richard Osborne, Peter Uehling, Klaus Stoll) achève de faire de Karajan 1970s un coffret de référence. © Loïc Picaud / Music-Story
CD14,99 €

Classique - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Humperdinck était proche de Wagner par la musique et par l'amitié, mais il a su habilement transposer son influence wagnérienne dans un registre comique de la meilleure veine. Aux côtés de Schwarzkopf et Grümmer, Karajan nous éblouit par sa direction, magnifique de légèreté et d'imagination poétique dans cet opéra très populaire outre-Rhin où il est joué dans de très nombreux théâtres d'Allemagne aux alentours de Noël. Une très grande réussite discographique qui est en même temps une introduction idéale pour qui voudrait se familiariser avec cet ouvrage drôle et virtuosement orchestré. FH
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les Berliner Philharmoniker, magnifiés par une prise de son envoûtante, sont transcendés par la force démiurgique du chef.
CD3,59 €5,99 €(40%)

Messes, Passions, Requiems - Paru le 29 mars 2019 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Festival de Salzbourg, 21 août 1958, au Manège des Rochers : Karajan dirige son Requiem de Verdi le plus rapide, visionnaire et transcendant. [...] Comme on eût aimé l'entendre ce Requiem de 1958 ! [...] Le critique Karl Heinz Ruppel s'émerveillait alors de la "maîtrise souveraine avec laquelle Karajan assure la mise en scène sonore de l'œuvre [...] Aussi ne réussit-il pas seulement les effets tutta forza du Dies irae et la double fugue du Sanctus, mais également les accents très doux et très délicats dans les accompagnements, d'une transparence digne de la musique de chambre." L'article de la Süddeutsche Zeitung louait ensuite les solistes triés sur le volet [...] Avec eux, Herbert von Karajan restituait à la fois le cri de souffrance du Dies irae, les gémissements du Lacrimosa, les extases du Lux aeterna, l'éphémère jubilation du Sanctus. [...] » (Diapason, avril 2019 / Didier Van Moere)
CD4,19 €6,99 €(40%)

Musique symphonique - Paru le 24 mai 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Formidable exemple d'un disque a priori marginal (l'œuvre n'a jamais été le pain quotidien de Karajan, ni des Wiener Philharmoniker), qui pourtant s'est imposé il y a un demi-siècle comme un pilier central de la discographie, et l'est resté malgré le renouveau des lectures, et des prises de son. [...] La version viennoise garde toujours notre préférence pour l'ambivalence du spectaculaire et du poétique. [...]Qui se souvient de la première gravure de Boult, en 1944 ? Négligée aujourd'hui comme hier dans le flot de rééditions au profit de ses témoignages ultérieurs, elle reste pourtant sa lecture la plus dense et intense. [...] Le minutage nous interdit l'œuvre entière, mais voyez plutôt, dans cinq des sept volets, quelle rage inouïe porte cette vision noire.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1969 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« Personne ne sait tout faire, badiner et bouleverser, provoquer le rire et la profonde émotion, et tout cela en même temps, comme Joseph Haydn… » disait Mozart de son ami. La Création, en est un exemple. Haydn consacra beaucoup de temps à sa composition — un an et demi de travail —, demandant à Dieu de lui donner la force nécessaire pour la mener à bien. Il y parviendra mais au prix d'un total épuisement — sa force vitale en ressortira minée durant de longs mois —, expliquant que s’il s’y était autant donné, c’est parce qu’"il savait qu'elle durerait longtemps". Dirigée par Haydn lui-même lors de la première publique le 17 mars 1799 à l'ancien Burgtheater de Vienne, l'œuvre eut un succès retentissant. D'aucuns considèrent aujourd’hui cet acte de sa foi religieuse comme son plus grand chef-d'œuvre. Version de référence, cet enregistrement légendaire de 1969, capté à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin durant les répétitions pour les concerts prévus à la Philharmonie de Berlin, réunit bien des atouts. D'abord un Wiener Singverein souverain soutenu par le souffle inspiré et grandiose de Karajan, qui irradie également sur tous les pupitres du Philharmonique de Berlin où s'élèvent des vents particulièrement sublimes. Ensuite, mais au même niveau, le nec plus ultra côté solistes dont l'homogénéité rare du quatuor est autant à signaler que la remarquable qualité vocale individuelle : Gundula Janowitz, Christa Ludwig, Dietrich Fischer-Dieskau, Walter Berry, et aussi Fritz Wunderlich... Alors que l’enregistrement est presque achevé, il est brutalement interrompu le 17 septembre 1966 par la mort accidentelle du ténor de 35 ans (une chute dans un escalier chez un ami). Les séances d’enregistrement reprendront en 1968 et 1969 avec le jeune ténor Werner Krenn qui remplacera Fritz Wunderlich essentiellement pour les récitatifs. (© Qobuz / GG)
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
CD14,99 €

Classique - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Callas et Karajan traduisent toute l'intensité de l'oeuvre. L'émotion d'une exceptionnelle collaboration.
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les Honegger de Karajan bénéficient d'une direction survoltée, d'un orchestre sublimissime et d'une prise de son exceptionnelle. Immense !

L'interprète

Herbert von Karajan dans le magazine
  • 26 ans sans Karajan
    26 ans sans Karajan Le 16 juillet 1989, le maestro autrichien s’éclipsait...
  • Carlo Bergonzi est mort
    Carlo Bergonzi est mort L’illustre ténor italien Carlo Bergonzi, grand interprète de Verdi s’est éteint à l’âge de 90 ans.
  • Michel Schwalbé est mort
    Michel Schwalbé est mort Grand konzertmeister du Philharmonique de Berlin sous le règne de Karajan, le violoniste français Michel Schwalbé s’est éteint à l’âge de 92 ans.
  • Karajan, la répétition...
    Karajan, la répétition... Il y a 23 ans, le 16 juillet 1989, à Anif, près de sa ville natale de Salzbourg, Herbert von Karajan s’éclipsait…
  • Le Hall of Fame de Gramophone
    Le Hall of Fame de Gramophone Le mensuel britannique Gramophone lance son panthéon des personnalités ayant contribué à l’industrie du disque classique. Callas, Karajan, Abbado, Furtwängler et Bernstein ouvrent le bal !
  • Disparition de Michel Glotz
    Disparition de Michel Glotz Le célèbre impresario, ami de Maria Callas et d’Herbert von Karajan, a été emporté par une crise cardiaque à l’âge de 79 ans.
  • Karajan, sa seule fois
    Karajan, sa seule fois En 70 Concerts du Nouvel An à Vienne, Herbert von Karajan n'eut à tenir la baguette qu'en 1987...
  • L'Opéra de Vienne expose son passé nazi
    L'Opéra de Vienne expose son passé nazi Le Théâtre des Champs-Elysées propose, jusqu’au 23 juin, L'Opéra d'Etat de Vienne et l'Anschluss - 1938, une exposition mettant en lumière le passé nazi du Staatsoper de Vienne.
  • Poker d’as
    Poker d’as Le casting était en or massif. Mais Richter n’était guère du même avis… Réunis autour de Karajan, le pianiste russe et ses compatriotes Oïstrakh et Rostropovitch se lancèrent dans un Triple concert...
  • PODCAST : Karajan par Michel Glotz (2e partie)
    PODCAST : Karajan par Michel Glotz (2e partie) Seconde partie de notre rencontre avec celui qui fut l’agent, le producteur et l’ami d’Herbert von Karajan.