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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Italia srL.

Distinctions 5 de Diapason
La légende de la montagne de verre - Variations sur un thème jovial - Trois concertos pour violoncelle - Allegro concertant - Fugue pour quatuor, orgue & orch. - Concerto pour harpe - Sarabande & Toccata - Le Parrain - Satyricon...
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Bandes originales de films - Paru le 26 février 2021 | WM Italy

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« Ma plus grande joie, c’est quand quelqu’un me dit : ‘Votre film, c’est mon histoire’ ». Ainsi parlait le grand réalisateur Ettore Scola lorsqu’il évoquait les liens étroits entre son cinéma et le public. A l’écoute du présent disque, on imagine qu’un auditeur italien (ou tout simplement un cinéphile de n’importe quelle nationalité) pourrait dire à Giuseppe Grazioli : « Votre album, c’est mon histoire ». Le chef d’orchestre milanais a sélectionné les 12 morceaux avec une grande intelligence et ouverture d’esprit, à tel point que cette compilation ressemble à un merveilleux voyage dans la grande époque du cinéma transalpin. On notera toutefois l’absence de Nino Rota. Giuseppe Grazioli ayant travaillé sur les enregistrements intégraux du compositeur fétiche de Fellini durant les années 2010, on comprend qu’il ait voulu le laisser un peu tranquille.C’est le son lyrique et généreux de la musique de film italienne que le chef d’orchestre a d’abord voulu mettre en valeur, avec l’aide d’un orchestre qui déclame des mélodies, connues ou moins connues, dans un souffle à la fois grandiose et sophistiqué. La mélodie pour hautbois de Anonimo veneziano (qui ouvre l’album), composée par Stelvio Cipriani, est une sorte d’hymne pour de nombreux italiens, au même titre que certains airs de Verdi ou Puccini. Mais Italian Soundtracks s’offre également (certes plus rarement) quelques incursions dans le jazz, en particulier dans La Notte Brava d’après Pasolini (1959, musique de Piero Piccioni). On trouvera également un morceau à la construction étonnante et totalement inclassable, tiré d’un film de Valerio Zurlini (Cronaca familiare, 1962). L’aria à la manière de Bach que Goffredo Petrassi a écrit pour ce long métrage a la caractéristique de prendre petit à petit une forme trouble, voire angoissante. Petrassi a l’audace de passer du baroque au contemporain dans le même titre.Enfin, le disque ne fait pas l’impasse sur deux stars du genre : Ennio Morricone bien sûr (Le Clan des Siciliens, 1969 – petit clin d’œil aux cousins français) et Armando Trovajoli. De ce dernier, on appréciera Profumo di donna, ainsi que la suite tirée de C’eravamo tanto amati (les deux films datent de 1974). L’orgue et la guitare folk laissent la place au piano et à toutes les couleurs de l’orchestre symphonique. En d’autres termes, ce n’est pas une frêle nostalgie qui est à l’œuvre dans cet album, mais le souvenir puissant d’un Âge d’Or musical et cinématographique qui est désormais révolu. De nostalgie, il est également question dans La famiglia de Scola (1987), sorte de chant du cygne du grand cinéma italien. A l’autre bout de la chaîne du temps, on trouvera les musiques enlevées d’Alessandro Cicognini, comme celle de Totò, Peppino e i fuorilegge (1956), ainsi que Pane, amore e...,  comédie de Dino Risi, sortie en 1955. Pour cette dernière BO, c’est une certaine tradition musicale italienne qui est à l’honneur, grâce à son « folklore imaginaire », comme dirait Bela Bartok. Cet album dans son ensemble prouve que la musique de film est l’un des nouveaux folklores d’une nation, un folklore qui a la particularité de s’inspirer à la fois de la musique populaire et des grands classiques (Vivaldi, Donizetti, Verdi, Puccini). Pour Giuseppe Grazioli, « le but était entre autres de redonner dignité à ces compositeurs trop souvent considérés comme étant de seconde zone. C’est pourquoi on les a traités comme si c'était du... Mahler ou du Strauss. Sans aucun préjugé et en soignant particulièrement le son ». Bravo Maestro ! ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | Universal Music Italia srL.

“La particularité de Boccacio 70, c’est la manière dont Nino Rota arrive à concilier des musiques provenant de mondes très différents (chanson pour enfants, musique pour fanfare, musique de night-club, jingle publicitaire, folklore, citations classiques etc.) dans un flux unique et très cohérent. Son secret réside dans l'unité musicale des formules harmoniques et mélodiques. Si l’on analyse d'un peu plus près Boccaccio 70, on découvre que tout dérive d'une cellule chromatique de quelques notes qui revient tout le long de la partition, au gré des variations et des styles. C’est “la musique” dans son ensemble qui passionne Nino Rota, au-delà des époques et des styles (n’oublions pas que sa thèse soutenue en 1937 portait sur un compositeur de la Renaissance, Gioseffo Zarlino). Dans tous les enregistrements dédiés à Nino Rota, j'ai bénéficié de la collaboration de l'Orchestre Verdi de Milan qui est habitué à passer d'un style à l'autre avec beaucoup de souplesse. Ce n'est pas un problème pour ces musiciens de jouer du Brahms puis d’enchaîner avec du Cole Porter, par exemple. C'est en quelque sorte l’orchestre idéal pour la musique de Nino Rota. Mais cette variété sonore doit se retrouver également dans l'enregistrement et le mixage : avec Stefano Barzan, le technicien qui suit cette intégrale depuis le premier CD, nous passons des heures pour trouver la qualité sonore la plus juste.” Giuseppe Grazioli (propos recueillis par Nicolas Magenham). ©NM/Qobuz