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Les albums

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Jazz - Paru le 29 mai 2001 | Rhino - Warner Records

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Il y eut un avant et après Breezin’ dans la carrière de George Benson… Avec cet album produit par Tommy LiPuma paru chez Warner Bros. en mai 1976, le guitariste de Pittsburgh que beaucoup ne voyait que comme une sorte de fils de la vengeance de Wes Montgomery devenait une véritable pop star, embarquant son jazz ligne clair sur les sentiers de la soul et du rhythm’n’blues. La fluidité de son jeu trouve un bel écho dans les arrangements signés Claus Ogerman, suaves au possible. Aux côtés de Benson, de vraies épées du jazz fusion de l’époque parmi lesquels Ronnie Foster aux claviers, Harvey Mason à la batterie et Phil Upchurch à la guitare rythmique. Sommet de l’opus, la tubesque reprise du This Masquerade de Leon Russell sur laquelle Benson chante de son inimitable voix qui fera à nouveau fureur quatre ans plus tard sur Give Me The Night… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 16 juillet 1980 | Rhino - Warner Records

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Cette fois-ci, c’est du sérieux : rétrospectivement, il est évident que George Benson (et son team) ont tout fait pour que Give Me The Night soit un énorme succès, confortable dans toutes les chaumières (qu’elles soient strictement jazzy, ou, plus légèrement, de variété). Encore fallait-il triompher, ce que l’histoire démontre naturellement avec éclat. Á cela, plusieurs raisons : le compositeur Rod Temperton (qui offre ici cinq thèmes, dont la chanson-titre, et qui peut aujourd’hui revendiquer le triomphe de « Boogie Nights » avec son propre groupe Heatwave, ou la partition de « Thriller », pour un certain Michael Jackson), est un compositeur particulièrement affûté, et en phase avec le marché visé (grosso modo : la terre entière). Le deuxième atout est la brillance d’une production (confiée à rien moins que Quincy Jones), merveilleusement au service du leader. Le troisième argument reste la belle brochette d’invités luxueux qui, de la chanteuse Patti Austin aux claviéristes Herbie Hancock ou George Duke, en passant par le guitariste Lee Ritenour, enrobe Benson d’un écrin de velours dans un emballage de soie. Et la dernière figure de ce carré d’as est George Benson en personne, chanteur piétinant allégrement les plate-bandes d’un Al Jarreau, et guitariste toujours aussi élégant (même si particulièrement discret, puisque seules deux des mélodies proposées – sur dix plages – sont des instrumentaux). Cet album, vendu par containers entiers, reste la plus probante incursion de l’Américain dans la musique populaire de la fin du XXème siècle. Give Me the Night se classera en tête des charts américains de jazz et de musique noire (en troisième position de la catégorie pop), sublimé par trois singles défrayant les chroniques des pistes de danse des clubs, et des classements de musique noire, ou pop, ou de tout ce que vous voulez (« Love X Love », « Turn Out the Lamplight », et, naturellement, la chanson-titre). Enfin, ces sessions récolteront pas moins de quatre (4) Grammy Awards, dont celui de meilleure performance masculine de l’année en rhythm and blues, ce qui se passe, effectivement, de commentaires. © Christian Larrède / Music-Story
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Jazz - Paru le 21 janvier 2011 | Masterworks Jazz

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Pop - Paru le 1 janvier 1978 | 143 - Warner Records

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Profondément marqué, à l'origine, par le blues, le jeu de George Benson est sans nul doute à rapprocher de celui de Wes Montgomery dont il demeure le meilleur disciple. Le guitariste sut néanmoins se démarquer de ses influences de jeunesse, trouvant dans la fusion des années 70 une belle opportunité de faire vivre son style en dehors du jazz dans laquelle il était enfermé. Ce concert à Los Angeles marque le bonheur de cette musique insouciante, éminemment dansante. C'était avant le succès phénoménal de Give Me The Night qui propulsa notre guitariste et chanteur parmi les stars des dance floors des années disco.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Concord Records

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Album de reprises de standards / George Benson, guitare - Al Jarreau, chant
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Pop - Paru le 15 janvier 1985 | WM Japan

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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Concord Jazz

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Á chaque fois, c’est la même chose : un peu honteux, on se fait avoir, et succombe sous le charme. Non sans atermoiements, tant l’univers de George Benson relève désormais, et depuis belle lurette, de référents étrangers à la pulsation viscérale, et à l’urgence de la création. Mais, même avec un profil de maquignon sur le retour comme exhibé au recto du livret, le musicien reste un immense guitariste. Donc, à l’origine digne héritier de Wes Montgomery, Benson s’est un jour (en particulier grâce à son album triple platine Breezin’ (1976), aperçu que le manche de sa guitare était en or, et est alors devenu l’empereur du smooth jazz, et Guitar Man s’inscrit absolument dans ce constat, ce propos, plus économique qu’artistique : offrir à une clientèle qui se soucie du jazz comme d’une guigne une sélection qui siérait à une table en verre de salon pour cadres, Blancs et surmenés. Accompagné de quelques pointures de rigueur (le pianiste Joe Sample, et la coqueluche du moment, en la personne du contrebassiste Ben Williams), Benson décline avec constance quelques mélodies inscrites dans l’inconscient collectif, ce qui implique des appariements passablement surréalistes. C’est ainsi que le thème sublime de « Naima » (Coltrane) cohabite avec « I Want to Hold Your Hand » (chanson basique des Beatles, et ici totalement hors sujet), ou avec la mélodie vulgaire et rebattue du « Tequíla » de Daniel Flores. Et lorsque l’homme de Pittsburg s’attaque au « My Cherie Amour » de Stevie Wonder, il tente d’en offrir, quelques mesures de scat à l’unisson de son travail sur son instrument exceptées, une copie quasiment carbone, ce qui peut laisser dubitatif sur le propos de l’entreprise. Alors, pourquoi ne pas considérer Guitar Man comme une invraisemblable bouse ? Car, à trois reprises et pratiquement en solo, George Benson redevient le guitariste inspiré et époustouflant que l’on aime : toute l’influence de l’un de ses maîtres, Django Reinhardt, se fait sentir dans « Tenderly ». Dans « Danny Boy », le musicien retrouve les arpèges en guirlande d’une certaine tradition country des Appalaches. Et avec « Since I Fell For You », et simplement en compagnie du pianiste David Garfield, Benson nous susurre exactement la romance after-hours que l’on a envie d’entendre dans la lumière de l’automne. Trois morceaux sur douze, la pêche est maigre, mais au royaume des petits bonheurs, George Benson nous rappelle ici que la modestie sied, parfois, au plaisir. Parfois. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 22 juillet 1994 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 1 mars 2001 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1970 | Warner Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Concord Records

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Le disque démarre avec le tout jeune George Benson, enfant, s'essayant à l'art délicat du chant, interprétant déjà l'un des hits de son idole, Nat King Cole. Le petit garçon était rudement doué, cette version de Mona Lisa qui ouvre l'album ne laisse aucun doute. Just One Of Those Things qui enchaine est sur-vitaminé. La prise de son, le mixage, les moyens orchestraux, big band ou orchestre à cordes selon les plages (scores signés de la plume de Nelson Riddle pour le Henri Mancini Institut Orchestra), les invités triés sur le volet pour quelques duos (Idina Menzel ou la jeune étoile montante Judith Hill au chant, Wynton Marsalis à la trompette)et George Benson en très grande forme (toujours !) au service de la musique de celui qui le faisait rêver enfant. Et qui continue de chanter Mona Lisa, soixante ans plus tard, comme on l'entend dans la dernière plage de ce disque sans surprise mais de bonne facture.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | A&M Jazz

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 26 mai 1994 | Epic - Associated - Legacy

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Pour son premier album sur le tout nouveau label (CTI) de Creed Taylor, George Benson (qui a joué avec Miles Davis, on y revient) est livré à lui-même, et n’en demandait pas tant. Ceci posé, il sait pouvoir s’appuyer sur une section rythmique d’airain (le batteur Jack DeJohnette – ancien compagnon de John Coltrane et de Miles Davis, excusez du peu - et l’élégance faite contrebasse en la personne de Ron Carter, lui également sideman de Davis), ainsi que sur l’humble mais toujours fidèle Clarence Palmer à l’orgue. La pièce majeure de la session reste le « So What » de…Miles Davis (tel qu’il figure sur l’historique album Kind of Blue), conjointement avec une belle mélodie (« The Gentle Rain ») concoctée par le Brésilien Luiz Bonfá, par ailleurs principal artisan de la bande originale du film de Marcel Camus Orfeu Negro. Les autres compositions, toutes signées Benson, ont assurément de la tenue, mais il est évident qu’après les neuf minutes de « So What », l’affaire est dite : cet album ravira tous les fans du bonhomme, et découragera les autres (en particulier les apprentis guitaristes). En toute justice, Beyond the Blue Horizon occupera la quinzième place des charts américains de jazz. © Christian Larrède / Music-Story
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Pop - Paru le 15 mars 1979 | Warner Records

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Pop - Paru le 18 mai 1983 | Warner Records

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Jazz - Paru le 29 mai 2001 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Prestige

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Jazz - Paru le 27 mai 2008 | Rhino - Warner Records

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Jazz - Paru le 14 juin 2002 | Epic - Legacy

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Jazz - Paru le 1 janvier 2003 | GRP

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L'interprète

George Benson dans le magazine