Artistes similaires

Les albums

21,49 €
14,99 €

Variété francophone - Paru le 29 mars 2019 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Second opus du ménestrel creusois, Les Oubliés commence très fort avec la chanson qui donne son titre à l’album et qui dénonce la fermeture d’une école primaire dans un village de la Somme. Avec une mélodie simple et un texte qui ne tourne pas autour du pot, Gauvain Sers part de ce cas particulier pour faire un portrait d’une campagne qui perd petit à petit tous ses services publics : “On est les oubliés, la campagne, les paumés, les trop loin de Paris, le cadet de leurs soucis”, chante ce fils d’instituteur. Les autres chansons de cet album produit par Yarol Poupaud n’atteignent pas ce degré d’engagement, mais elles font toutes preuve d’un humanisme qui rappellent ici Jean Ferrat, ou là Renaud (le piano mélancolique du Tiroir et de Tu sais mon grand n'est pas très éloigné de celui de Mistral gagnant). Gauvain Sers a le cœur à gauche et il l’affirme haut et fort. Beaucoup de déclarations d’amour émaillent cette collection de chansons tendres et émouvantes : à la langue française (La Langue de Prévert), mais aussi à l’amitié fidèle (L’Epaule d’un copain), ainsi qu'à la philosophie des Lumières (Au pays des Lumières). D’autres mettent davantage l’accent sur la franche légèreté, comme la très coquine Ton Jean bleu. Mais quel que soit le sujet, ce sont toujours des paroles claires et directes, ainsi que des mélodies généralement enlevées qui caractérisent l’univers de Gauvain Sers. Cerise sur le gâteau : Anne Sylvestre fait partie du casting des Oubliés (rien d’étonnant avec un titre pareil). Ensemble, ils chantent Y a pas de retraite pour les artistes, hommage vibrant à leur métier. © Nicolas Magenham/Qobuz
21,49 €
14,99 €

Variété francophone - Paru le 9 juin 2017 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
Impossible d’aligner quelques lignes sur Gauvain Sers sans placer le nom d’une influence plus que revendiquée : Renaud. Sans compter qu’en 2016 le jeune chanteur creusois a assuré la première partie des concerts de son illustre ainé. On peut ajouter qu’il aime aussi bien l’ouvrir – avec humour – sur des sujets engagés (Hénin-Beaumont, Mon fils est parti au djihad et Entre République et Nation) et qu’il arbore, sur la pochette de ce Pourvu, une bien belle gâpette 100% Gavroche comme Renaud justement sur Amoureux de Paname, son premier album de 1975. Gauvain Sers affectionne également, comme Vincent Delerm, le name-dropping qui fait sourire (Modiano, Morano, Amélie Poulain, Gérard Darmon…). Enfin, plus goûtu et moins convenu, il dédie une belle chanson à Allain Leprest… Toutes ces filiations posées, reste un chanteur assez habité par son art. Un auteur-interprète qui ose même les poèmes à l’état pur (Le Poulet du dimanche) et risque de vraiment voler de ses propres ailes dans un futur très proche. Prometteur. © CM/Qobuz
14,99 €

Variété francophone - Paru le 29 mars 2019 | Universal Music Division Mercury Records

Second opus du ménestrel creusois, Les Oubliés commence très fort avec la chanson qui donne son titre à l’album et qui dénonce la fermeture d’une école primaire dans un village de la Somme. Avec une mélodie simple et un texte qui ne tourne pas autour du pot, Gauvain Sers part de ce cas particulier pour faire un portrait d’une campagne qui perd petit à petit tous ses services publics : “On est les oubliés, la campagne, les paumés, les trop loin de Paris, le cadet de leurs soucis”, chante ce fils d’instituteur. Les autres chansons de cet album produit par Yarol Poupaud n’atteignent pas ce degré d’engagement, mais elles font toutes preuve d’un humanisme qui rappellent ici Jean Ferrat, ou là Renaud (le piano mélancolique du Tiroir et de Tu sais mon grand n'est pas très éloigné de celui de Mistral gagnant). Gauvain Sers a le cœur à gauche et il l’affirme haut et fort. Beaucoup de déclarations d’amour émaillent cette collection de chansons tendres et émouvantes : à la langue française (La Langue de Prévert), mais aussi à l’amitié fidèle (L’Epaule d’un copain), ainsi qu'à la philosophie des Lumières (Au pays des Lumières). D’autres mettent davantage l’accent sur la franche légèreté, comme la très coquine Ton Jean bleu. Mais quel que soit le sujet, ce sont toujours des paroles claires et directes, ainsi que des mélodies généralement enlevées qui caractérisent l’univers de Gauvain Sers. Cerise sur le gâteau : Anne Sylvestre fait partie du casting des Oubliés (rien d’étonnant avec un titre pareil). Ensemble, ils chantent Y a pas de retraite pour les artistes, hommage vibrant à leur métier. © Nicolas Magenham/Qobuz
14,99 €

Variété francophone - Paru le 9 juin 2017 | Universal Music Division Mercury Records

Impossible d’aligner quelques lignes sur Gauvain Sers sans placer le nom d’une influence plus que revendiquée : Renaud. Sans compter qu’en 2016 le jeune chanteur creusois a assuré la première partie des concerts de son illustre ainé. On peut ajouter qu’il aime aussi bien l’ouvrir – avec humour – sur des sujets engagés (Hénin-Beaumont, Mon fils est parti au djihad et Entre République et Nation) et qu’il arbore, sur la pochette de ce Pourvu, une bien belle gâpette 100% Gavroche comme Renaud justement sur Amoureux de Paname, son premier album de 1975. Gauvain Sers affectionne également, comme Vincent Delerm, le name-dropping qui fait sourire (Modiano, Morano, Amélie Poulain, Gérard Darmon…). Enfin, plus goûtu et moins convenu, il dédie une belle chanson à Allain Leprest… Toutes ces filiations posées, reste un chanteur assez habité par son art. Un auteur-interprète qui ose même les poèmes à l’état pur (Le Poulet du dimanche) et risque de vraiment voler de ses propres ailes dans un futur très proche. Prometteur. © CM/Qobuz
2,99 €
1,99 €

Variété francophone - Paru le 14 décembre 2018 | Universal Music Division Mercury Records

Hi-Res
1,99 €

Variété francophone - Paru le 14 décembre 2018 | Universal Music Division Mercury Records